Bon ben écoutez je pense qu’on va pouvoir commencer [Musique] euh ce temps ce temps de présentation en marge de notre comité de pilotage de notre étude ressources usage euh je vous remercie de de votre présence et d’être voilà vous être déplacé ce matin jusque jusque jusqu’à Macon donc aujourd’hui nous réunissons bah

Toutes toutes les personnes qui sont invitées depuis le départ qui sont associé à notre à notre étude ressources usage donc j’espère je n’oublierai personne mais donc nous nous avons l’habitude de de travailler avec les services de l’État les agences de l’eau et je remercie Monsieur Sylvestre d’être ici présent à nos côtés les

Organismes consulaires les représentants des EPCI les collectivités gestionnaires d’eau potable les structures qui représentent les structures de bassin verersant le 10 et puis bien sûr mes collègues élus départementaux qui sont en charge à mes côtés des questions de l’eau Jean-Claude bécous est ici voilà je ne le voyais pas et puis euh

Également nos nos les les conseillers départementaux donc qui qui siègent d’habitude dans ce bel hémicycle ainsi que bah les les membres des services du département évidemment en charge de de l’eau qui pilote cette démarche avec Briot et puis également les services qui sont dans la qui sont qui accompagnent les territoires puisqueévidemment la

Question de l’eau est est est de devenu un un sujet éminemment transversal donc pour information cette séquence va être filmée il y a une captation vidéo donc si vous avez à prendre la parole je vous demanderai de bien mettre en route vos micro puisque pour que la restitution soit de la meilleure qualité

Possible pour que les personnes qui n’ont pas pu se joindre à nous ce matin et qui souhaiteraient également profiter bah de la conférence de Madame abet euh puisse voilà puisse avoir un document le plus le plus qualiteux possible donc quelques élément de contexte vous le savez en 2022 le département a lancé

Cette grande étude euh ressources usage à l’échelle du du département à l’échelle de des bassins des bassins versants qui ont été resubdivisés en en unité hydrographique pour pour plus de cohérence euh il il s’agit de travailler sur les données de la ressource telle qu’elle est aujourd’hui et qu’elle

Sera à l’horizon 2050 2070 avec des des projections qui qui sont en fonction des données qu’on a actuellement et puis nous allons confronter ces données de ressources à cell des usages c’est pour ça que nous avons un un un panel d’invités extrêmement important j’ai oublié de citer aussi également les les

Représentants des usagers tout à l’heure donc donc tous les usages donc qui ont été passés passés à la loupe et ensuite nous en dégagerons un certain nombre de scénaris qui comme vous en avez l’habitude vont du plus favorable au plus contraint et nous essaierons de voir bah voilà qu’est-ce qui qu’est-ce

Qu’on peut dégager de toute toutes ces données donc l’objectif est d’identifier d’ors et déjà les secteurs en tension et de pouvoir à ce moment-là accompagner au mieux ces territoires pour qu’il mettent pour que ces territoires puissent mettre en œuvre des des des démarches bah de concertation des ptge

Ou des démarches h HM hmuc comme on dit je sais jamais comment on l’appelle voilà et puis en fait quand on en est dans ces dans ces dans ces l’élaboration de ces démarches là c’est qu’on a déjà fait un un grand pas puisque c’est qu’on a pu mettre en place une une gouvernance

Efficiente qu’on a pu se mettre autour de la table pour organiser ben la concertation euh organiser la sobriété et organiser le partage le partage de l’eau et on sait que parfois le sujet de l’eau peut être explosif euh mais voilà il faut qu’on qu’on puisse s’organiser pour pour partager ce

Que le ciel voudra bien nous donner et sans déflorer les propos de de Florence sabetz nous savons que les les les milliards de mètres cubes qui tombent sur sur nos sols chaque année seront répartis différemment dans l’espace et dans le temps donc le but de cette étude est

D’apporter je crois une culture de la de la donné et ça va être tout l’objet de la restitution de de cet après-midi et une bonne donnée bah c’est déjà une donnée qui est existante c’est un gros c’est un gros départ un gros progrès une donnée existante qui est standardisée qui est

Fiable et qui est partagée et donc là ça c’est c’est vraiment un un travail énorme et c’est un préalable avant toutes les démarches de de de partage de l’eau que que nous que nous envisagez et puis en parlant de de de données de connaissance vous savez que ma ma ma mon

Origine scientifique m’attache beaucoup à cette à cette donnée cette connaissance et dans cette dans le contexte de l’assemblée départementale en février dernier j’avais convié François gémen pour nous parler des enjeux très globaux du changement climatique et lancer une grande fresque du climat à destination de tous les élus

Du département et des et des directeurs de de service et bah du coup je crois que la thématique de l’eau c’est c’est une thématique intéressante pour poursivre ce cycle de de for de formation de prise de conscience et et d’acquisition de connaissance parce que les enjeux liés à l’eau c’est ici c’est

Maintenant et c’est voilà c’est pas quelque chose d’abstrait qui se passera dans des décennies et ailleurs ailleurs dans le monde donc on est en plein dedans et vous qui vous occupez de l’eau B évidemment votre présence ici témoigne du fait que on est vraiment dans le dans

Le dur de des choses et que et que c’est extrêmement concret et palpable et donc à ce titre j’ai le plaisir donc d’accueillir Florence abet qui nous fait le le plaisir de venir aujourd’hui donc qui est hydroclimatologue qui est directrice de recherche auocnrs et qui est également professeur attaché à l’enss voilà donc

Elle va nous présenter sa conférence en deux temps avec à chaque fois Laib possibilité pour vous de de prendre la parole et puis de voilà de d’échanger au sujet de des informations qui viendront de vous être délivré donc une première partie avec les effets du changement climatique sur sur l’eau à l’échelle

Mondiale et à l’échelle de de la métropole et puis une seconde partie avec des répercussions sur la ressource de de manière plus focalisée sur notre sur notre région donc j’espère que voilà ce ce temps vous sera profitable que vous aurez encore appris de nouvelles données parce qu’on

N’arrête jamais de de de s’enrichir dans dans tous ces domaines là et puis je je vous donne sans plus attendre la parole merci beaucoup madame Amot merci beaucoup pour cette invitation et merci beaucoup pour votre présence donc effectivement on va faire deux temps donc un premier temps plus global sur

Les raisons pour lesquelles le dérèglement climatique impacte le cycle de l’eau alors pourquoi cette question c’est parce qu’on a longtemps parlé de réchauffement climatique donc essentiellement des aspects de température et et cette figure l’illustre aussi avec l’évolution des températures globales depuis 1880 en lien avec l’augmentation également de de

La concentration de CO2 dans l’atmosphère mais en fait quelque part ça a un petit peu masqué que un des principaux impacts en fait concerne la ressource en eau et ce en fait à l’échelle globale mais aussi à l’échelle nationale alors en fait dans dans cette première partie on va on va d’abord

Regarder les processus alors pourquoi un petit peu les processus parce qu’en fait bien euh ce que l’on sait du futur c’est qu’il reste incertain et même s’il y a des tendances très nettes et bien évidemment ça sera très difficile de vous dire qu’est-ce qui va se passer

Exactement en 2030 ou en 2035 et donc c’est important en fait d’avoir une idée de qu’est-ce qui peut se passer quand bienen même on sera pas exactement quand ça va se passer euh donc la un des premiers impacts du changement climatique c’est finalement une modification de ce qu’on appelle en

Météo la circulation générale c’est-à-dire en fait comment l’air et donc l’humidité de l’air et les pluies euh sont transporté à l’échelle du globe donc vous le savez c’est bien sûr au niveau de l’équateur qu’on reçoit le plus de d’énergie solaire et donc qu’il fait le plus chaud cette énergie en fait

Elle est elle permet des circulations atmosphériques particulière cette fameuse cellule de Hadley puisque en fait en réchauffant la surface on va pouvoir évaporer de l’eau et puis la faire monter très haut dans le ciel et en en se remontant comme ça de façon très importante elle va se refroidir et

Euh finalement précipité et finalement sur la planète l’endroit où il y a le plus de précipitation c’est plutôt les l’équateur et puis cette air qui redescend en fait en surface qui s’est asséché et bien il a tendance à créer déjà des zones qui sont déjà harides au

Niveau des 30°gr de latitude et ce qui va se passer avec le changement climatique c’est que c’est c’est c’est cette cellule quelque part elle elle elle ce contraste va s’intensifier avec sans doute un élargissement de de cette fameuse cellule de Hadley et une intensification au niveau des des tropiques donc plus de

De pluie au niveau de l’équateur et puis un assègement marqué voyez au niveau des des des latitudes relativement tempérées qui concerne en fait le toute la Méditerranée et euh en plus généralement tous les climats méditerranéens donc également la côte californienne et l’Afrique du Sud et l’Australie également donc ces zones elles vont être

Particulièrement secches et ce qu’on appelle parfois en anglais des hot spots sec donc des zones qui vont particulièrement saridifier donc avec une diminution marquée des pluie et donc ce qu’on voit c’est que le sud de de l’Europe est très marqué ce qu’on voit aussi c’est que finalement au nord de

Dans les hautes latitudes ben on a tendance à avoir une humidification simplement parce que l’air est plus chaud bien il peut porter plus d’eau et que aujourd’hui c’est des régions très froides et qui ont tendance à augmenter bien plus en précipitation et donc on a finalement un contraste au niveau de

L’Europe entre une suite de l’Europe qui va s’assécher et un nord de l’Europe qui va s’umidifier en précipitation et et et là en fait la la question qui va se poser pour nous qui sommes à peu près au milieu c’est où sera la jonction et aujourd’hui ça reste très incertain on a

Vraiment du mal à à vous dire exactement pourquoi ces gradients de ces modifications à l’échelle globale ils sont portés en fait par euh par une modification évidemment de de la température et notamment par le fait que euh les températures globales elles se réchauffent plus au haute latitude que

Au niveau de l’équateur et ça ça en fait c’est ce qui pilote un petit peu les gradients de la circulation atmosphérique et qui change un petit peu l’ensemble des de la circulation donc ça c’est un premier point très global ensuite on a d’autres phénomènes qui sont liés ce coup-ci à ce qu’on appelle

Un équilibre thermodynamique qui est lié au fait que un air plus chaud peut porter plus d’humidité et donc ça se traduit globalement par une élévation deun d’un degré de température permet de porter 7 % de vapeur d’eau en plus dans l’atmosphère c’est cette petite courbe que vous voyez ici donc

Avec la température ici et la vapeur d’eau donc qu’est-ce qui va se passer quand il y aura de l’eau sur la surface continentale on va pouvoir évaporer donc ça va se produire notamment sur les océans et donc on va alimenter l’air en humidité et cette air finalement bah

Comme elle est présente cette a humide il va pouvoir finalement condenser lors de d’événement plusuvieux et puis tomber de façon plus importante dans le futur donc aujourd’hui on va dire avant le réchauffement ou ou à notre état de réchauffement la quantité de vapeur d’eau on va dire qu’on peut les la la

Représenter par ce ce ce carré là ce volume là et après réchauffement donc on aura plus d’eau donc ce ce carré bleu là et donc effectivement les précipitations les plus intenses pourront augmenter en intensité ce qu’on anticipe c’est des des augmentations de ces pluies les plus intenses effectivement de l’ordre de 7 %

Par degré mais ça peut très bien être plus important par des problèmes de circulation atmosphérique on peut atteindre donc des des des augmentations des pluies les plus intenses plus importantes c’est ce qui est déjà observé en fait dans le sud de la France he vous vous connaissez les épisodes

Sevenvnol du côté de Montpellier et cetera donc dans cette région on a déjà observé 22 % d’augmentation d’incensité moyenne des précipitations extrêmes sur 50 ans ce qui est plus en fait que ce qui est simplement dû à l’équilibre thermodynamique donc ce processus à lui tout seul il permet augmenter les

Plusuies intenses mais bizarrement le même processus exactement le même processus il va conduire à une augmentation des sécheresses comment ça se fait simplement parce que en fait on a un problème c’est que pour que on atteigne l’équilibre il faut fournir à l’atmosphère plus de vapeur d’eau or ce

Qui se passe c’est que l’eau elle est essentiellement disponible au-dessus des océans mais les océans ils se réchauffent moins vite que les continents pourquoi parce que finalement il y a une masse à réchauffer qui est plus importante et finalement il se réchauffe moins vite donc finalement on

A un équilibre au-dessus des océans qui est pas le même que dessus les continents et donc au-dessus des des océans on a effectivement un équilibre entre la vapeur d’eau et la température mais quand cette masse d’air elle est advectée sur les continents et bien finalement on n pas assez de vapeur

D’eau par rapport à l’équilibre de la température de surface audessus des continents et ça ça fait que finalement par rapport à à à la quantité d’eau qu’il faudrait avoir au-dessus des continents qui est ce coup-ci exprimé avec ce carré orange voyez bah il y a un déficit on n pas

Assez de vapeur d’eau par rapport à ce qu’il faudrait et ça ça veut dire que l’air au-dessus des continents elle va essayer d’aller chercher plus d’eau en surface et donc elle va essayer d’en trouver dans les sols mais du coup les sols ils vont perdre leur eau beaucoup

Plus vite et finalement ça va conduire à aggraver les sécheresses donc c’est déjà des choses qui sont observées on a observé un déficit d’humid idité qui a augmenté de de 11 % en 30 ans à l’échelle globale sur les zones végétalisées et qui peut déjà porter préjudice à la croissance des plantes

Dans certaines régions puisque si les plantes sont stressées en eau elles peuvent pas croître alors à l’échelle de l’Europe donc je vous montre cette figure qui montre l’évolution de l’humidité de l’air à 2 m on on on montre très souvent l’évolution de la température de l’air donc on sait

Qu’elle croit mais si vous prenez l’humidité relative donc c’est-à-dire finalement la quantité d’eau par rapport à la quantité totale que peut porter l’atmosphère et bien ce que vous voyez ici c’est que elle a tendance à décroître donc entre 1980 et 2020 on avait avant une humidité de l’air qui

Était plus importante et maintenant on est en déficit donc on est on est moins fort que la moyenne avec des des des évolutions qui sont quand même assez importantes donc ici c’est c’est des résultats pour l’Europe si on regarde alors j’ai peut-être pas mis cette figure au bon

Endroit je vais je vais continuer je vais revenir oui si je regarde maintenant qu’est-ce qui se passe au niveau de de la région ici donc c’est une sortie d’un d’un petit logiciel qui est sur Internet qui s’appelle MAAO et qui permet de regarder l’évolution des débits observés mais les débits qui sont

Censés être peu influencés donc on peut essayer d’attribuer l’évolution des cdbit à simplement des tendances climatiques vous avez pour chaque point des des des rivières supposé peu influencé et ici les si de l’évolution des des débits donc quand c’est en rouge c’est plutôt une tendance à la baisse et

Quand c’est en en vert c’est plutôt à la hausse vous voyez que dans la région c’est plutôt à la baisse et ici pour la station de de la gronne à jalonie et bien on on a l’évolution de la chronique qui montre finalement une tendance assez marquée euh à la baisse donc ça c’est

Des éléments que vous pouvez retrouver sur votre territoire donc sur le site internet de Macao qui est limité en fait encore une fois au au au débit les moins influencés mais mais que que l’on observe très bien ce que l’on observe également c’est donc dans quelques endroits he comme vous

Disiez on n pas forcément toujours des données partout mais il y a quelques endroits où on a des observations de la recharge de la nappe simplement en en en regardant les flux qui s’écoule à 2 m de profondeur et donc sur ce site qui se situe du côté de

Reins donc un petit peu plus au nord ce qu’on voit c’est que depuis les années 70 en fait la quantité d’eau qui recharge la nappe elle a tendance à diminuer de façon très marquée que ce soit pour les sols nus ou pour les sols végétalisés pourtant dans la région on a

Très peu d’évolution des pluies donc ça veut dire que le signal de diminution de la recharge de la nappe il est uniquement porté par l’augmentation de l’évaporation donc ça voilà on peut on peut on peut l’attribuer pleinement puisque ce signal on l’observe même quand il y a pas de rotation de culture

Donc on peut pas associer ce ce signal à des changements d’occupation des sols mais on le retrouve que ce soit sur sol nu ou sur sol végétalisé donc ça c’est une observation qu’on retrouve donc façon intéressante malgré tout donc relativement au nord de la France pourquoi c’est intéressant je vous ai

Dit qu’il y avait des incertitudes sur l’endroit où va se situer euh la passation entre moins d’eau en été enfin moins d’eau dans l’année et ou plus d’eau euh donc là on est vraiment dans la zone d’incertitude et les tendances actuelles montrent qu’on est plutôt sur une stabilisation des précipitations

Mais avec malgré tout une augmentation de l’évaporation euh alors c’est pas le seul impact évidemment du changement climatique on a d’autres problèmes qui sont associés et en en particulier des problèmes de qualité de l’eau essentiellement associé à l’utrophisation et qui sont accéléré parce que effectivement avec le changement climatique on risque d’avoir

Une hydrologie modifiée et certainement diminuée ce qui va avoir tendance à ralentir les flux d’eau et en même temps on va avoir beaucoup de chaleur et de rayonnement qui vont favoriser finalement le développement d’algues et ça on a un risque de trophisation qui est vraiment euh accélérée avec le

Changement climatique donc vous avez ici un exemple d’une rivière trèsutropisé et ici un les enfin c’est une photo sur les Grands Lacs américains où en fait c’est des cyanobactéries qui se développent et vous savez que les cyanobactéries ell pose d’autant plus de problèmes que ell rejetteent des toxines en fait dans

L’eau donc ça c’est des risques qui sont accentués vraiment très très très amplement avec le changement climatique alors qu’est-ce qu’on fait pour se projeter dans le futur et bien on fait des projections he c’est-à-dire qu’on se base sur des scénarios d’émission de gaz à effet de serre euh

Donc la COP s’est conclu cette semaine donc vous avez une idée là c’est l’évolution en gros des des émissions de gaz à effet de serre euh c’est à peu près le chemin qu’on qu’on suit en ce moment en en blanc et c’est ce qu’il faudrait ici comme réduction des gazes

Effet deci pour atteindre les 1.5°gr ou pour ici atteindre les 2 degrés donc vous voyez que c’est une complète rupture en fait par rapport à nos émissions passées he et pour atteindre les 1.5°gr il nous reste finalement que très peu de temps pour réduire nos émission nos émissions de gaz effet de

Ser vous voyez qu’il nous reste moins de moins de 10 %. euh voilà alors avec ces projections on peut donc anticiper avec les modèles du climat donc les modèles du gcin comment évolueront les puis dans le futur donc on retrouve ici les patterns que je vous ai présenté au début

Euh donc en bleu plus de pluie en rouge moins de pluie pour un climat qui atteindrait 1.5°g 2°gr ou ici 4°r donc on retrouve dans chaque cas euh les mêmes patterns c’està-dire plutôt une augmentation sur les tropiques une diminution dans la Méditerranée et une augmentation dans les hautes latitudes

Mais vous voyez que l’intensité n’est pas du tout la même à chaque degré d’augmentation de de l’atmosphère et en particulier pour un monde à 4°gr vous voyez qu’on arit vraiment euh des impacts extrêmement marqués un petit peu partout en France comment ça pourrait se traduire alors de nouveau c’est pas

Certain il y a beaucoup d’incertitude mais disons que les résultats qui avent été obtenus par par le précédent exercice du j nous donné ce genre de d’évolution donc un grand moitié sud de la France qui serait avec moins de précipitation annuelle de l’ordre de 15 % en moins une partie relativement au

Nord qui serait relativement stable et puis un une partie un petit peu plus limitée dans le nord-est qui serait plus pluvieuse euh mais en fait ça reste très incertain à l’échelle nationale on pourrait avoir une évolution des pluies qui évoluerait entre + 3 % et – 15 %. voyez donc de

Nouveau il a beaucoup d’incertitude sur les précipitations mais euh effectivement il y a beaucoup moins d’incertitude sur l’évolution de l’évapot transpiration c’est-à-dire que l’évapot transpiration va augmenter tant qu’il y aura de l’eau du coup ça veut dire qu’on a malheureusement pas beaucoup d’incertitude sur le fait que il va y

Avoir une augmentation des sécheresses et ça c’est une figure très importante qui montre l’évolution de la durée des sécheresses les plus longues en Europe et ce qu’elle montre c’est aujourd’hui on est à peu près dans un monde à à 1 degré hein donc on a des sécheresses de

Lors de l’année sur une grosse partie de l’Europe ou 2 ans à peu près dans certaines régions dans un monde à 1 de 5 on passerait déjà à des sécheresses qui dureraient 3 ans dans un monde à 2 degrés des sécheresses qui duraient 5 ans 2 deg 5 ça ferait des sécheresses

Qui pourrai durer 7 ans et 3 degrés des sécheresses qui dureraient 9 ans voyez donc c’est extrêmement important en fait euh on voit que c’est les sécheresses les plus longues toutes les études malgré tout ça s’accorde sur une augmentation des sécheresses en Europe et vous voyez qu’elles sont très

Étendues c’est-à-dire que même la je dirais la solidarité internationale elle aura du mal à avoir court puisque on risque d’avoir des des sécheresses partout et donc ici on voit bien que chaque demigré compte et euh voilà pour finir je je cette première partie je je vais vous parler

De du potentiel d’adaptation tel qu’il est vu par le GC donc le GC fait le bilan sur les sur l’Europe et donc il constate des tensions actuellement sur l’eau dans certaines régions d’Europe il dit également que le développement de réserves et de transfert interbassin ça crée des inégalités d’accès et ça

Perpétue des pratiques maladaptatives autour de 2 degr le GC estime que les mesures transformationnelles comme par exemple des changements importants d’occupation des sol deviennent nécessaires avec une confiance moyenne et autour de 3 degrés même un très grand nombre de mesures d’adaptation cohérente ne peuvent garantir d’éviter des pénuries d’au avec

Une confiance moyenne donc ça c’est pour l’Europe voilà donc ça c’est le un petit peu le le bilan et donc là si vous voulez on peut on peut commencer à discuter échanger sur cet aspect là n’hésitez pas à prendre la parole donc je crois que votre écoup anxiété si elle

N’était pas présente a commencé à à monter un petit peu euh n’hésitez pas monsieur simplement un constat donc on a développé de plus en plus des réseaux collectifs d’eau usé et d’eau pluviale qui rejetteent directement l’eau dans rivière après traitement bien sûr qui vont directement à la mer ce qui veut dire qu’aujourd’hui

On renvoie de l’eau làhaut où on en a pas besoin mais on ne renvoie pas d’eau là on en aurait besoin ça veut dire qu’aujourd’hui est-ce que les idées qu’on a eu dans le passé qui étaient normal parce que on utilisait des produit qui était pas du tout adapté et

Qui était polluant on les utilise de moins en moins est-ce qu’on peut pas revenir à un rejet à la parcelle pas dans les villes mais dans nos campagnes pour ramener l’eau au plus près de là où on en manque donc dans nos campagnes au lieu de les rejeter dans les rivières

Qui vont directement et dans les fleuves directement dans les dans les mer alors je dis pas qu’on puisse faire ça partout hein je précise bien en ville ça serait complètement impossible bah merci pour cette question c’est vrai que j’ai hésité de vous mettre aussi des des informations sur l’évolution de des

Prélèvements et de la biodiversité euh à l’échelle globale les chiffres sont sont très clairs he la consommation d’eau par les humains a nettement augmenté les prélèvements augmentent de façon exponentielle et c’est tout à fait dans le dans le sens également d’une perte de biodiversité notamment aquatique euh sachant queon a à peu près

10 % des espèces qui vivent dans l’eau et la perte des espèces aquatiques elle est deux fois plus importante que la perte dans le milieu terrestre donc en fait on a déjà extrêmement abîmé la biodiversité des milieux aquatiques et donc en fait si maintenant des des prélèvements que l’on

Fait mais qui ne sont que des préléments c’està-dire qu’on qu’on rejette cette eau en aval si maintenant on considère qu’on va que les consommer en fait on va tout assécher on va tout détruire il y a vraiment pas tellement de doute là-dessus alors là ici on est en

Sonnéoire donc on est très en amont il y a beaucoup de chemins avant d’arriver à la mer si aujourd’hui on fait ça en sonnet noire clairement on va diminuer la ressource en eau sur tout le cours d’eau on va réduire les usages possibles en aval et on va détruire la

Biodiversité jusqu’à la mer euh ici on est donc sur un affluent du rô le rô se jette dans la Méditerranée la Méditerranée est déjà extrêmement impactée par la diminution des débits qui sont liés au fait qu’on a prélevé énormément d’eau dans le Nil dans l’Èbre dans le pot et ça modifie carrément la

Circulation atmosphèque la circulation de la Méditerranée la salinité et cetera et donc en fait quelque part on on à force on on tue tous les milieux et et donc c’est aussi la crise climatique elle est en lien aussi avec une crise de la biodiversité et donc il faut être

Assez prudent sur les approches donc ça veut pas dire que la réutilisation des EAU usées elle soit pas intéressante mais elle peut être essentiellement intéressante à proximité à la rigueur du milieu marin pour compenser d’autres prléments voilà elle peut pas du tout se généraliser euh l’idée qu’on pourrait

Éutiliser 80 % des os pour des usages qui qui fent transformer un prélèvement en consommation ça ce serait sans doute une catastrophe qu voilà je sais pas siéond à certaines questions juste en complément de ce qui vient d’être dit il y a quelque chose que tout le

Monde comprend quand on dit que l’eau est un facteur limitant du développement humain ça tout le monde comprend le végétal et l’un des facteurs limitants du développement humain également donc l’eau que l’on rejette dans la rivière c’est pas de l’eau perdue c’est de l’eau qui sert c’est de

L’eau qui sert au milieu ça vient d’être dit c’est de l’eau si elle circule pas trop vite recharge aussi n nos nos réservoirs naturels que sont les les nappes que sont tout un tas de de dispositif naturel souterrain qui stockent l’eau euh donc on n’est pas du tout

C’est pas de la perte en ligne hein on contribue en faisant comme ça à maintenir quand même notre biotope en tant que être organique qui vit dans un espace donné et ça c’est primordial par contre là c’est moins évident et on a cette on a moins cette appréhension là

De de conserver notre milieu de vie qui est quand même quelque chose de très important donc il y a tout un tas de fonctions écosystémiques qui sont apportées par les milieux et on s’en rend compte malheureusement quand elles ne sont plus là et on est on et du coup voilà je je fais

Le lien je m’excuse je je je fais le lien avec avec avec l’étude qui est portée par le département et ça illustre bien en fait la chose c’est-à-dire que on était auparavant dans une logique de besoin ressources je l’ai déjà dit plusieurs fois dans dans au niveau départemental

Et là c’est vraiment très bien parce qu’on change de regard on est dans une logique de ressources disponiblebl usage possible et je pense qu’il faut il faut vraiment qu’on arrive à faire ce pas là à se à changer ce regard à changer ce point de vue et voilà considérer que

L’eau qu’on rejette c’est de l’eau perdue c’est pas tout à fait ça en fait c’est de l’eau qui a beaucoup d’autres utilisations qui qui nous servent également oui monsieur Guill navigable de France euh je voudrais interroger par rapport donc vous avez montré une une carte qui donc relève d’une étude de

2018 si je me souvient bien bon qui pouvait laisser penser que grosso modo la pluviométrie ouis c’est celle-ci on pourrait dire à NS latitude on va pas être trop trop impacté c’est-à-dire que globalement la la la plométrie va rester identique et puis du coup avoir des

Approches en se disant bah est-ce que il y aurait pas possibilité peut-être de chercher à à stocker cette eau l’hiver pour en avoir l’usage l’été j’ai cru comprendre que là les des études plus récentes finalement sur des des scénarios finalement faisaient que l’Europe centrale serait beaucoup plus impacté que ce qu’on pensait

Initialement et que finalement donc cette euh enfin ce ce type de d’analyse était remise en cause quoi avec finalement des variabilités entre régions qui pourrait être beaucoup plus importante et vous l’avez souligné ensuite après bon ça dépend bien entendu des scénarios d’augmentation de température auquel on va devoir faire

Face mais finalement des sécheresses qui seraient beaucoup plus intenses et prolongées quoi alors comme je disais effectivement ça c’est une étude qui date enfin qui date du précédent exercice de GC et et effectivement on a toujours beaucoup d’incertitude sur les précipitations l’évolution claire des précipitations vous en aurez pas il y a

Un exercice en ce moment vous avez peut-être entendu parler qui s’appelle explore 2 qui utilise en fait des modèles de la même génération mais qui sont pas tout à fait enfin voilà qui sont un petit peu différents et qui peuvent être assez qui qui qui sont de nouveau plein

D’incertitude qui montrre peut-être pas exactement la même image mais mais voilà c’est variabilité annuelle effectivement moi Ctait annuel sur plusieurs années donc en fait ça ça cache des variabilités d’une année à l’autre et puis ça cache des variabilités d’une saison à l’autre mais en fait moi j’ai tendance à à préférer

Vouloir dire que ce qui est certain c’est que c’est incertain parce que voilà en fait les les modèles de en fait il y a des variabilités très long terme sur les sur les précipitations en fait sur des périodes de 60 ans on peut avoir des des

Fluctuations de l’ordre de 20 % en plus ou en moins euh des pluies et des écoulements et et du coup ces variabilités qui sont liées à à des constants enfin à des disons à à des réponses euh de de l’océan Atlantique pour nous un petit peu lente et bien ces variabilités

Sont mal vues par les modèles de climat et comme elles sont mal vues elles peuvent pas être très bien projeté et et or ces perlabilités sur des temps assez courts sur les sur la dizaine d’années elles vont sans doute dominer la réponse au changement climatique ce qui ce qui

Fait que comme ils sont pas bien vu on a du mal en fait à vraiment être sûr de ce qui va se passer et et ces variabilités elles sont mal reproduit par les modèles de climat parce que l’origine la cause exacte est mal comprise et du coup on n

Même pas certain que ces variabilités vont vont se reproduire la la Bonne Nouvelle si je puis dire c’est que si ces variabilités se poursuivent tel qu’elles été on était plutôt dans une phase sèche donc c’est pas impossible que les prochaines années soient plus humides même si se rajoute là-dessus une

Tendance climatique qui qui serait pas favorable tellement aux précipitations voilà mais euh c’est très incertain encore une fois euh Dominique jaobard je suis élu de la roche vineuse et et président d’un syndicat des EAU au sud du territoire maconnet je suis quand même surpris de la réponse que vous avez faite à

Monsieur Juvanon euh parce que j’entends bien que une station d’épuration on connaî bien celle de la rochineuse qui rejette dans dans un petit petit cour d’eau parfois elle représente une fraction non négligeable du débit de ce cours d’eau en été mais quelque part quand même si on réutilise l’eau épurée

Par cette station on Nura pas à en prélever alors ce que vous dites est peut-être vrai pour les quelques kilomètres de cours d’eau à l’endroit où le rejet de la station arrive mais plus loin en aval on parlait d’aller jusqu’à la mer ce qu’on aura quand même réutilisé en sortie de station c’est

Quand même de l’eau qu’on aura pas prélevé dans la nappe fréatique et qui alimente aussi les milieux donc le bilan est au minimum nul négatif à l’endroit où où l’au épurée tombe mais nul au globale en fait là vous parlez de substitution alors substitution c’est c’est c’est un petit peu

Différent si si on parce que effectivement en quantitatif c’est les mêmes volumes mais on sait très bien que c’est pas la substitution on va pas quand on parle de réutilisation des e US c’est rarement pour substituer c’est plutôt pour augmenter la consommation et c’est en ça

Que ça ce sera pas durable mais si vous parlez de de substitution là c’est tout à fait autre chose effectivement voilà mais c’est c’est je pense que c’est quand même assez rarement l’idée est-ce que vous pouvez préciser votre définition des sécheresses vous vous dites on peut on pourra être confronté à des années

Plusieurs années succcessive de sécheresse est-ce que ça veut dire des périodes longues en période estivale chaude et sans précipitation mais quand même des des précipitations en enfin assez importantes en période hivernale c’est ça la définition vraiment de par rapport à ce que vous voulez alors en général effectivement nous quand on

Parle de sécheresse c’est c’est un événement qui est rare et sec donc souvent c’est au-delà de la décenale sèche donc ça peut être pour les pluies ça peut être pour les débits là je pense que c’était plutôt pour les écoulements mais il est clair que quand on a des sécheresse très

Longue pluriannuelle donc la dernière sécheresse pluriannuelle qu’on a pu connaître en France c’était dans les années 46 49 voilà c’est c’est assez ancien mais on en a connu ça veut pas dire que tous les mois de l’année était déficitaire en pluie ça veut dire que sur une période

De 6 ans en fait on a eu des déficits très importants cumulés de pluie et que cela a conduit à des très bas débits et surtout le problème c’est que ça ça ça ça le fait que ce soit très long euh vous avez épuisé toutes votre eau en AP

Vous épuisez toutes votre eau en rivière et vous épuisez toutes vos vos eau en lac voilà donc si vous avez une concomitance des sécheresses qui qui qui qui vient de de la durée et et du coup vous avez plus d’endroit où vous allez pouvoir assumer vos usages c’est la

Difficulté ça veut pas dire qu’effectivement pendant 6 ans il y a aucun mois où il y a pas eu la même quantité de puit que la moyenne mais c’est vraiment sur cette période là ben les écoulements ont ét trop bas parce que effectivement les mois précédents ont été très déficitaires voilà et et

Malheureusement c’est déjà il y a déjà eu ce cas-là dans le passé et on anticipe que ce soit beaucoup plus fréquent dans le futur et par exemple sécheresse de 2022 était déjà une sécheresse qui a duré plus d’un an et on s’attend à ce que ça continue voilà ce

Qu’on voit en Espagne par exemple aussi cette année bonjour et je suis AG de la ville de Cluni et vous avez pas parlé de la forêt et je me demandais si sur l’échelle de la France est-ce que c’est un levier qui est pensable est-ce que c’est trop peu

Trop tard ou voilà quel rôle ça peut jouer dans ce cycle merci merci alors effectivement je vais parler un peu d’occupation du sol dans la deuxème partie mais la forêt donc déjà elle souffre de de ces épisodes donc le premier problème c’est ça c’est la je dirais la survie de la forêt et

Son évolution voilà qui qui qui qui qui qui doit être pensé dans un contexte de changement climatique he donc voilà je sais que tout est en cours mais effectivement on enfin quelque part avec le changement climatique on doit faire aussi un peu le deuil de certaines forêts on voit bien

Que il y a des massifs qui qui qui se meurent est-ce que votre question si c’est votre question si c’est est-ce qu’en plantant énormément d’arbres on va régler le problème de de déficit de forêt bon peut-être que très localement ce sera possible mais si vous voulez ça va

Pas pouvoir per le le les problèmes climatiques globaux cette diminution de l’humidité de l’air elle va dominer en fait la réponse c’estàdire qu’il y a il y a beaucoup d’idées qui se propagent comme quoi si on met de la verdure partout on va faire pleuvoir en fait non

C’est pas vrai vous il y aura peut-être des des endroits où effectivement vous allez pouvoir tout près de la mer par exemple faire condenser améliorer la condensation je dirais locale de la vapeur d’eau parce que effectivement il y en a si vous êtes en zone de montagne

Peut-être ça peut se produire mais à l’échelle de la France c’est pas vrai que planter de la forêt partout va faire pleuvoir ça c’est ça ça c’est une fausse idée malheureusement si c’était votre question je pense que voilà et par contre bien sûr la forêt c’est important

Les ares sont importants voilà je pense que je je vois les les pompiers qui sont présents les incendies de forêt malheureusement ça c’est l’avenir aussi bonjour Nicolas Roussel communautéb creuse de monsou direction de l’eau et de l’assainissement j’avais une question un peu un peu précise qui est peut-être bête d’ailleurs j’ai cru

Comprendre je crois que c’est emmaizac que j’ai entendu évoquer le sujet que les modèles actuels du j donc c’est plus sur l’aspect évolution et modélisation des des évolutions prenez mal en compte justement l’augmentation l’humidité de l’air et donc l’effet euh de serre de la vapeur d’eau

Euh voilà je voulais savoir ce que vous en pensiez non je pense qu’elle avait mal compris hein parce qu’évidemment c’est euh c’est tout à fait dominant euh en fait euh la présence de vapeur d’eau est un gaz affit de sert vraiment important et c’est ce qui maintient

Aussi euh la température de la planète à une température au-dessus de 0°r et donc bien sûr euh c’est intégré dans les modèles de climat je pense que la la mal interprétation vient du fait que quand on attribue des changements de température par exemple au au CO2 enfin au dioxyde d’azote ou

Par exemple au méthane en fait on y attribue également l’évolution qui est liée au fait que comme le le méthane va augmenter la température il va également accroître la quantité de vapeur dans l’atmosphère et en fait on associe les deux au seul méthane et du coup effectivement quand vous vous voyez les

Attributions qui sont faites par le GC on voit chaque effet de serre et on voit pas forcément l’addition qui est portée par la vapeur d’eau et ça s’explique très bien pourquoi parce que la vapeur d’eau dans l’atmosphère elle reste très peu de temps environ une semaine et du

Coup si vous rajoutez pas du méthane bah le la vapeur d’eau elle va retomber et puis voilà il y en aura plus donc si la vapeur d’eau elle reste c’est bien parce que il y a d’autres gaz effettiè qui la font persister dans l’atmosphère voilà donc je pense c’était une problème d’interprétation

Michelyen de l’agence régionale de santé en fait c’était plus vis-à-vis de cette carte là qu’en est-il du GOF stream parce que c’est vrai que moi j’ai toujours dit enfin on m’a toujours appris que depuis le collège que l’Europe était protégé justement et par le gofstam ce qui expliquait une

Différence de température entre les les Amériques et l’Europe et du coup je me suis dit ben tiens si on regarde toujours un gradient sud- Nord en disant les masses d’eau ell remontent et cetera mais enfin je veux dire est-ce que c’est cette grande masse d’air justement qui protège l’Europe

PeuTent se déplacer et du coup plus faire son effet protecteur tempéré est-ce que du coup l’Europe restera un climat tempéré alors effectivement le girl Sam il a souvent été interprété comme étant un phénomène majeur donc le cum c’est un courant océanique qui remonte de la de l’eau chaude au-dessus des côtes et qui

Fait qu’on peut se baigner sur de l’air des mers assez chaudes mais en fait ce qui qui fait la particularité du climat européen c’est plutôt qu’on soit à l’Est d’un énorme océan parce que avec la rotation de la Terre en fait on on les masses d’air qui circule auudessus de

Notre Contin de notre pays ils viennent essentiellement d’abord de l’océan Atlantique et comme l’océan atlantique il est déphasé en température par rapport au continent donc les océans sont des masses d’air des des masses d’eau qui ont une certaine température avec une inertie beaucoup plus lente que les continents donc en hiver finalement

L’océan Atlantique il va être plutôt plus chaud que les continents et c’est ça qui va nous permettre d’avoir un climat finalement assez tempéré en fait c’est pas g stream c’est vraiment la position par rapport à l’océan pourquoi il fait plus froid à la même latitude à

New York c’est parce qu’ils sont à l’Est d’un continent et donc l’air a eu le temps de se se rafraîchir et par contre si vous retournez de côte ouest américain vous allez retrouver le même phénomène c’est vraiment une question en fait de proximité par rapport à l’océan

Lui-même et pas forcément par rapport au gofstam donc en fait la modification euh voilà c’est pas le golfstam qui va piloter les changements de température sur la planète par contre ils peuvent quand même l’évolution des courants marins peut jouer malgré tout sur la circulation des mass d’air mais mais pas

Pas à ce point-là en fait je sais pas si c’est clair çait mais du coup est-ce qu’il y a une différence entre l’ouest de la France et l’est par rapport à cette influence océanique ah bah oui bien sûr l’est de la France est plus continental que sur

La sur la carte on a l’impression qu’il y a une augmentation que ça soit Est-Ouest alors bien sûr on voit audessus de oui alors alors du coup je me suis dit voilà ENF on on a l’impression que c’est un peu toute la moitié sud qui est concerné oui parce que

Mais pour moi par exemple au Pays-Bas qui pleut beaucoup là c’est sec est-ce que non c’est plus sec c’est une évolution de c’est une évolution des pluies excusez-moi j’ai peut-être mal dit c’est une diminution des pluies et non pas une quantité de pluies c’est c’est les précipitations diminu d’environ 15 %.

Voilà c’est par rapport à l’existant oui Frédéric guinaman comme daglot de Bone on est distributeur d’eau certes on a de plus en plus de sécheresse même là si on prend ce début d’automne qui était sec mais des températures je dirais assez modéré ma question était qu’il y aura une évolution notable des épisodes

Caniculaires parce que nous on a une explosion des consommations d’eau uniquement à ces moment là si vraiment on peut avoir une période sèche oui on a de la consommation on a réellement une explosion en période caniculaire ah merci pour votre question oui effectivement j’ai j’ai pas mis

D’épisode j’ai pas j’ai pas centré sur les canicules mais malheureusement effectivement la durée et les températures des canicules ne vont faire que augmenter alors par pour le coup il y a pas beaucoup de doute partout en France et et je dirais même que il y a

Quelques il a je dirais il y a 5 ans maises cèes climatologues imaginaient que 50 degr à Paris c’était pas possible et maintenant ils le disent plus voilà donc c’est pour vous donner l’ORD de grandeur alors voilà donc oui les vcules vont être plus plus chaudes plus

Longue une une question sur les AC activités économiques est-ce que vous pensez qu’on va aller sur des déplacements en industrie grosse consommatrice d’eau par exemple agagroalimentaire sur des zones où ils pourront prélever dans la nappe plus facilement que dans des secteurs par rapport à ce que vous avez montré on

Voit du côté de Marseille c’est rouge est-ce que on risque d’avoir des déplacements d’activités industriell sur sur alors qui va les peut-être éloigner de là où on produit le produit qui sera mis au niveau alimentaire mais ces déplacements là et est-ce que vous voyez le fait de certaines activités vont

Disparaître je prends le tourisme par exemple des Center par des choses comme ça est-ce que c’est des choses qui dans l’avenir devront disparaître de certains secteurs alors très certainement oui euh ce qui ce qui est pas difficile à à envisager c’est c’est ce qui se passe

Déjà sur le côtier hein le côtier qui s’érode on vient bien vu qu’ y a des bah il y a il y a un un abandon en fait des de certains habitats qui sont trop menacés par la montée du niveau marin euh et et et des et des déplacements

D’activités du fait de la sécheresse ou du manque d’eau très probablement on voit déjà une évolution des zones irriguées hein avec un une explosion en fait dans le nord de la France alors que c’était peu courant euh pour l’instant euh voilà est-ce que ça veut dire que il

Y a effectivement des des des mobilités oui très certainement euh et peut-être que c’est la meilleure façon de s’adapter aussi c’est-à-dire que adapter nos activités à la ressources en Nau disponible c’est sans doute ce qu’il y a de mieux à faire en fait mais voilà on peut peut-être reprendre la la

Présentation et on on poursuivra les questions après merci beaucoup donc donc sur la deuxième partie c’était plus centré sur l’adaptation mais je voulais commencer malgré tout j’aurais pu le mettre au début sur sur cette carte du cycle de l’eau alors c’est plutôt le cycle de l’eau à l’échelle globale mais en fait

Il y a certains chiffres qu’on peut remettre au niveau européen donc là c’est le c’est une carte c’est un schéma qui vient du du dernier rapport du GC et qui montre les différentes composantes du cycle de l’eau alors je vais je vais commencer par vous montrer justement les les pars de

De précipitation et donc d’évaporation donc ici vous avez la part des pluies qui sont au-dessus des océans et au-dessus des continents et cette figure elle montre que finalement il pleut beaucoup plus sur les océans que les continents bon très bien et que en moyenne 38 % des précipitations

Continentales viennent des océans euh ça c’est une moyenne globale en fait c’est pas du tout vrai à l’échelle nationale où justement comme je disais on est situé tout près de l’océan Atlantique et juste à l’est de l’océan Atlantique en France on a plutôt entre 70 et 90 % des

Pluies qui viennent de l’océan voilà c’est important parce que il y a certains justement méthodes d’adaptation qui qui imaginent que en fait la plupart de nos plis viennent de des continents et que du coup certaines modifications de l’occupation du sol vont pouvoir changer les choses en fait ça va être

Limité en France parce que essentiellement une grosse partie vient de l’océan ensuite ce qu’on voit c’est que et ça c’est à peu prévrait aussi en France 60 % des précipitations continentales repartent en vapeur d’eau hein donc l’évaporation c’est à peu près euh 2/ers 2/3 des pluies euh donc il ne reste plus

Qu’un/ers sur l’écoulement donc une partie finalement sur qui qui va recharger les nappes ces nappes vont évidemment s’écouler et donc contribuer également au débit des rivières et puis ensuite donc ici 40 % en France c’est plutôt un/ers des plis qui qui euh qui contribuent au débit et euh et ce que ce

Qu’il y a aussi dans le schéma qui est vraiment très important c’est l’impact des activités humaines c’està-dire qu’aujourd’hui à l’échelle globale les activités de l’homme sont loin d’être négligeables l’homme détourne un flux d’eau qui est équivalent à la moitié des débits de la planète voilà la moitié

Donc quandin il faut avoir un peu cette ordre de grandeur en tête on est loin d’avoir une action quantitative négligeable sur le cycle de l’eau alors détourner ça veut pas dire forcément consommer ça peut être prélevé et rejeté plus bas mais quand même ça c’est détourné

Euh voilà 20 % de ces flux sont à peu près directement consommés donc ça c’est un petit peu le contexte de base et puis du coup se pose la question de de comment s’adapter et quand on voit comment s’adapter il faut aussi intégrer certains impacts directs et certains impacts indirects donc dans

Les impacts directs il y a effectivement tout ce qui est stockage barrage les prélèvements et puis il y a les impacts indirects qui peuvent être très importants notamment l’artificialisation des sols et puis la déforestation fois l’intensification agricole qui se rajoute effectivement au changement climatique mais le changement climatique

N’est pas du tout la seule action qu’on peut avoir sur le cycle de l’eau euh juste ici c’est un petit bilan de la situation en son et noir j’imagine que vous le connaissez déjà c’est selon la base de données sur les prélèvements en eau donc la bnpe les consommations enfin

Les prélèvements en en sonné Loire simplement avec une augmentation très marquée en 2021 qui est associé à de l’eau l’ turbinée donc j’imagine qu’en fait c’est parce qu’ils avaient pas les données avant et on revient sur la question de la disponibilité des données en fait on connaît en fait toujours

Assez mal les données les prélèvements en France et sinon on voit que dans le département les principaux usages c’est l’eau turbinée et les canaux finalement par rapport aux autres usages mais qui sont finalement des prélèvements et pas forcément de la consommation en e donc la différence c’est que ça revient dans

Le milieu après euh ce que j’ai noté également c’est la présence d’assec dans les rivières donc les les têtes de bassin ici c’est les cartes du donné du réseau HDE pour août 2022 avec des cours d’eau qui sont complètement à sec en rouge et certains sans écoulement visible en orange donc

Ça c’était la situation de de de de août 2024 donc 2022 excusez-moi mais il y avait donc déjà des des cours d’eau en insecte donc c’est pour dire voilà vous le savez évidemment que il y a déjà des cours d’eau euh ici j’ai repris la la masse des les masses d’eau stratégiques

En Bourgogne franchecté donc on voit un contraste très marqué hein de chaque côté du département avec ou à moins que ce soit la façon dont ce soit considéré par par les deux agences de l’eau peut-être RMC et puis ici mais on a quand même des des des configurations qui sont très différentes

Entre dans le département régionalement et puis euh donc ici simplement j’ai repris des les territoires qui sont en risque de déficit quantitatif majeur donc certainement vous vous les connaissez déjà i en orange et ici les les les masses d’eau qui ont une sensibilité hydrologique importante donc où il y a des actions

Qui sont nécessaires pour pour améliorer l’hydrologie du bassin et on voit quand même qu’il y en a beaucoup dans la région enfin dans le département euh donc ça c’est c’est des éléments que qui étaient dans un rapport de l’adreéal pour G Franch compté et du coup euh ce qu’on peut se demander c’est

Quelles sont les les mesures à prendre en compte donc les pour l’adaptation et euh donc souvent voilà la première chose qu’on imagine c’est de stocker l’eau hein c’est c’est bien déjà ce ce qui a été dit et simplement c’était pour faire un bilan en fait on on en France on sait

Pas encore exactement combien on a de de de réservoirs de retenu d’eau donc il y a eu plusieurs estimations donc plusieurs études 2019-2020 estimé à environ plutôt 600000 les les plans d’eau en France mais le dernier inventaire national des plans d’eau qui sera bientôt paru estime lui plutôt à

800000 PL d’eau donc vous voyez quand même déjà on est à 200000 plan d’eau près quand même et donc il y a beaucoup de PL d’eau ça c’est à peu près la localisation de de de 600000 PL d’eau qui qui étaiit cartographié 4 98 % de ces plans d’eau sont d’origine humaine énormément

De ces plans d’eau ici vous avez la la répartition en en nombre en vert et vous voyez qu’il y en a énormément qui sont en fait tout petits et mais qui sont quand même très nombreux est-ce que j’ai mis ici c’est l’évolution des surfaces en eau en France qui vient de de

Agrest qui montre qu’ en fait on a une augmentation d’un million de M CUB d’un million d’hectares de surface en plan d’eau depuis 82 donc c’est c’est pas du tout négligeable euh si on reprend par rapport à l’évolution de la surface agricole utile elle elle a perdu 2,4

Millions donc vous voyez c’est un facteur 2 quoi c’est on a une augmentation des plans d’eau en France donc on peut pas non plus dire que c’est pas une solution d’adaptation qu’on n pas déjà tenté il y a clairement beaucoup déjà de plan d’eau qui ont été

Développés et du coup ça nous permet malgré tout d’avoir des des éléments sur ce que ça peut apporter ces plans d’eau et donc je je vous remets ici c cette étude qui qui montre que les réservoirs ça peut être malgré tout vu comme un problème euh d’adaptation ça peut être parfois une

Maladaptation même si euh stocker l’eau ça peut être vraiment très efficace pour réduire les risques de cru et disposer d’eau durant certaines sécheresses et bien ça peut quand même conduire à un problème pourquoi donc parce que quand il y a une sécheresse donc il y a des restrictions d’eau avec des conséquences

Économiques une pression sociale souvent qui pousse à la création de réservoir et effectivement on a création de réservoir du coup on augmente l’approvisionnement en eau mais ça ça se traduit très souvent par le fait que à cause des tendances hydroclimatiques même cet approvisionnement supplémentaire conduit de nouveau à des restrictions d’usage et

On retourne dans la boucle à cela s’ajoute le fait que il y a des sens il y a des tendances socio-économiques qui fait que à partir du moment où il y a une offre qui est disponible et bien on va augmenter la demande en eau et donc

On va augmenter les usages et donc ça va aller plus vite vers des restrictions d’eau et Infiné en fait le fait que on soit de plus en plus dépendant d’un approvisionnement en eau ça augmente la dépendance du coup la vulnérabilité et les conséquences économiques et donc tout ça pour dire que finalement la

Gestion de l’eau par le par l’offre c’est quand même souvent une impasse plutôt un verrouillage technique euh donc plus on augmente l’offre plus on augmente la demande et plus on augmente la vulnérabilité et on sait que cette tendance hydroclimatique reste d’être très peu favorable et donc ça risque de d’aggraver les problèmes euh

Donc qu en terme d’adaptation donc peut-être que il y aura quand même certaines retenues qui seront créées mais on peut pas ne faire que ça il y a peut-être d’autres actions à faire on sait que dans le dans le milieu enfin il y a aussi on a pas mal

Affecté en fait la circulation naturelle de l’eau notamment avec les drainages agricoles qui ont tendance à accentuer la la circulation de l’eau sur les par C agricole ici c’est euh les cartes surface agricoes irrigué et ici les surfaces agricooles drainé donc on voit qu’il y en a quand même pas mal sur

Le le département et donc ben en fait quand on quand on draine on rend disponibles des parcelles donc à des usages agricoles plus vite mais on évacue également plus vite l’eau et ça peut cette eau peut finalement manquer lors de des périodes euh et final on a ce cette évolution

Assez classique des territoires qui que l’on peut résumer ainsi donc dans dans le passé donc on avait des cours d’eau qui méandraient tranquillement et des parcelles qui qui étaient autour très souvent avec le remembrement on a élargi les parcelles et puis drainer du coup on a rectifié le cours d’eau pour évacuer

Plus rapidement l’eau on a souvent approfondi les cours d’eau et ça ça s’est également accompagné d’une baisse du niveau des nappes qui du coup suit le niveau des cours d’eau au donc on a eu tendance à avoir accélérer les écoulements et réduire la capacité de stockage en eau des bassins euh une

Collègue d’un syndicat des EAU me disait que avant les sols stockaient l’eau et les rivières drainent les les les sols et la nappe et aujourd’hui en fait on on draine les sols et on va stocker de l’eau en rivière en fait donc on a quasiment inversé euh le le problème et

Donc c’est vrai que la renaturation des rivières de cours découverts végétaux variés ça peut aider à une reconquête des stockages d’eau dans les sols et dans les nappes ensuite vous avez parlé des arbres mais c’est vrai que la présence de de système d’AGR foresterie c’est-à-dire la présence multipliée

D’arbres que ce soit sous forme de ha de bocage ou vraiment d’agroforestér c’est-à-dire dans les parcelles agricoles peut-être un une bonne adaptation dans le sens où on va à la fois faire de l’ombrage de l’obstacle au vent et donc permettre finalement une résistance aux conditions caniculaires plus plus importantes avec aussi des

Effets parfois euh de de de réalimentation en eau par les arbres de d’une eau qui serait plus en profondeur vers vers la surface euh l’agroforesterie elle est aussi euh recommandé donc par le ministère de l’agriculture avec euh l’idée que ça permettrait de réduire d’environ 50 % le russellement et euh l’érosion hohydrique

Les transferts de d’herbicides les pertes en nutriment d’augmenter la porosité des sols et les quantités d’eau notamment à la capacité au champ puisqu’on augmente un peu le le carbone des sols euh ça permet de réalimenter donc en les culture par ce fameux ascenseur hydraulique et puis bien sûr ça a des

Bénéfices importants sur la biodiversité le le GC dans son rapport spécial sur l’occupation des sols avait considéré que c’était une des meilleures solutions pour le stockage de carbone et la S sécurité alimentaire voilà euh d’autres adaptations bien sûr donc ralentir les écoulement bien sûr prendre soin des zones de rétention

Naturelles qu’ soi les zones humides ou les nappes mais également la sobriété des usages et puis ce qui qui reste important sur tout sur tous les secteurs que ce soit E potable industrielle ou agricole et avec ce petit dessin de ce garçon qui qui qui dit qu’ il apprend à économiser

L’eau en mettant l’eau dans dans sa tirliè euh il y a un autre problème évidemment c’est la reconquête de la qualité de l’eau parce que finalement avoir de l’eau qui soit de mauvaise qualité ça ça va pas aider lorsque l’eau va commencer à manquer en quantité et

Donc ça c’est un rappel du nombre de points de captage qui ont été fermés pour cause de pollution en eau donc ici depuis 1980 à 2019 4300 points de captage ont fermé ici vous avez les causes de fermeture donc donc Nitrat et pesticides microbiologie et cetera donc il y a

Aussi des captages qui ont fermé pour cause de de rationalisation et voilà donc mais donc beaucoup de points de captage fermés malgré tout pour des problèmes de qualité et qui finalement augmente la pression sur un un nombre plus réduit de captage euh ici j’avais repris encore dans ce rapport de

L’adrial Bourgogne franchecé un état d’avancement des programmes d’action opérationnelle territorialisé donc les poat en 2019 avec déjà tout un tas de de de de préconisation donc voyez réduction des apports et rejets de pesticides amélioration de réseaux de collec des eaux pluviales restauration de la morphologie des courdau enfin je je dis

Donc il y a déjà une vingtaine d’actions qui avaient été mis en avant et à l’époque moins de 50 % de ces actions avaient été réalisées tout ça pour dire qu’en fait fa il y a beaucoup d’actions que l’on connaît qui sont déjà préconisé depuis longtemps mais maintenant il faut

Vraiment réussir à les mettre en place de façon relativement urgente voilà donc pour terminer cette partie là donc clairement on a une menace sur l’eau qui est menacée par différentes activités humaines que soit pollution des règlements climatiques prélèvement et certainement que pour y remédier ben on doit utiliser des solutions qui ont

D’autres cobénéfices donc des bénéfices notamment pour l’atténuation au changement climatique parce que finalement si on natténue pas le changement atique on pourra pas s’adapter c’est aussi un des résultats du du diec hein mais il faut également des des des des cobénéfices sur la préservation de la biodiversité la réduction des pollutions la préservation

Des sols tout ça c’est vraiment important pour le futur et puis donc voilà quelque part il faut ne pas paniquer et s’organiser donc voilà c’est pour dire que c’est encore possible voilà merci beaucoup donc comme tout à l’heure on va pouvoir euh euh donner la parole à la salle pour les échanges et

Puis on peut se focaliser sur la deuxème partie de la présentation ou laisser libre cours à ces questions pour pour que tout le monde soit soit satisfait monsieur frisau oui bonjour à tous Jean-Marc frisau là je prends la parole en tant que président du syndicat de bassin-versant de d’ bourbass c’est

Assez facile à identifier le crusau d’ouin donc une petite un petit territoire on a je parle sous couvert de nos techniciens qui sont là on a essayé de faire un inventaire des plans d’eau on en a trouvé plus de 2000 plus de 2000 dont la moitié de sur des toutes petites

Superficies qui qui alors là les vapor transanspiration c’est une catastrophe des petits qui sont en plus pas profond alors certains servent à l’prevement du bétail hein je parle à mon voisin qui connaît bien le sujet mais certains beaucoup sont de pour du loisir et alors on a bien compris qu’aucun n’était

Vertueux on est d’accord mais moi je classifie dans les semitueux et puis dans les catastrophiques je vous explique et et là je me tourne un peu vers LEB vers le préfet c’està-dire que certains de ces plans d’eau ne respectent pas du tout la réglementation c’est-à-dire que alors certains j’allais

Dire sont corrects et ils rendent l’eau qui prélève sur la rivière c’est quand même le moins qu’on puisse faire sur le ruisseau mais quand même la plupart d’entre eux confisquent l’eau ne rendent pas l’eau c’est-à-dire ne sont pas réglementaires donc moi je dis aujourd’hui si on cherche si on cherche

Des solutions en voilà une il faut il faudrait absolument qu’on fasse respecter cette réglementation alors je sais que l’ FB a pas que ça à faire mais VO voilà un exemple assez simple assez concret pour trouver de la ressource je je ne sais pas si l’ofb veut

S’exprimer bah là du du coup la la situation de ces plans d’eau est relativement ancienne il y a énormément de plans d’eau qui ont été faite qui ont été fait il y a il y a plus de 50 ans donc en fait on hérite d’une situation sur les bassins versants qui est assez

Ancienne euh depuis 1992 il y a une réglementation sur la construction des des plans d’eau donc qui sont soumis à autorisation ou à déclaration donc là pour le coup ben l’action de l’État est est toujours active hein depuis depuis les enfin pour les les plans d’eau les

Plus récents en revanche pour les plans d’eau existants là si vous voulez ça peut se faire uniquement par un règlement administratif et donc pour régulariser ces ces ces plans d’eau il faudrait les soit les enfin il faudrait les régulariser avec une mise en dérivation et cetera donc ça ça demande

Une démarche administrative qui n’est peut-être pas toujours faite mais le nombre de plan d’eau à traiter dans le département est tellement énorme que ça se fait bien souvent au coup par coup et à l’occasion des ventes de plan d’eau en fait bien souvent les notaires demandent à l’administration B la enfin l’état de

Régularisation du du plan d’eau et ça peut se faire qu’à cette occasion ça peut pas se faire de manière généralisée sur tous les plans d’eau comme ça brutalement j’ai j’ai juste un petit commentaire j’ai donc on m’a dit que dans le dou non dans le bass inversant

Du dou DX c’est pas le même il y a une volonté de donc de de réduire le nombre de plans d’eau et je crois que il vise plus de plus d’un millier de plan d’eau à éliminer parce queils sont tellement de problèmes quantitatifs effectivement que il faut éliminer les les plans d’eau

Qui sont pas utilisés en fait et euh et je pense qu’il y a des aides aussi pour pour réduire ces je je profite de de la main tendue oui il y a des Z hein effectivement pour pour pour un certain nombre d’actions de ce type là qu’on qu’on englobe de

Manière plus générale maintenant on en parle beaucoup des solutions fondées sur la nature mais en fait si vous reprenez la liste des des 20 des 20 actions qui étit qui figuraiit dans le paot 99 voilà les agences de l’eau effectivement sont sont là pour accompagner les maîtres d’ouvrage apporter ce type de projet

C’est d’autant plus facile maintenant que il y a quelques années encore la compétence était dispersée dans la nature au niveau du grand cycle de l’eau maintenant avec la gmapi on a une compétence qui est qui est bien ciblée il y a des capacités pour les structures à pouvoir se doter

Aussi de moyens financiers et les agences de l’eau mettent des moyens considérables sur sur ces questions de restauration des milieux de restauration des fonction du fonctionnement naturel de ces milieux pour ce que j’évoqué tout à l’heure toutes les les services écosystémiques que cela peut rendre euh pardon c’est bon donc Michel guyen

Agence Régionale de Santé donc j’ai vu la question des plans d’eau et et le fait que vous avez souligné qu’il y avait une question de maladaptation vis-à-vis de de l’agriculture je me pose quand même fondamentalement auss la question vis-à-vis du coup des humains tout bêtement c’est-à-dire que jusqu’où c’est

Une maladaptation de garder une population sur site nous les plans d’eau aujourd’hui si on prend le cas de la sonéoire il y a quand même enfin des grandes bassines qui ont été historiquement fait pour l’activité industrielle et qui sont utilisés aujourd’hui sur pour l’eau potable et qui sont aujourd’hui des grands

Réservoirs d’eau potable et on et on se dit ben C ces grandes bassines là je veux dire qui sont artificielles servent finalement à pouvoir maintenir et assurer la présence humaine et et l’activité humaine du coup donc finalement est-ce que c’est ces grandes bassines en lien avec l’activité humaine

Et si défavorable que ça est-ce que finalement ces grands barrages d’eau qui servent aujourd’hui aussi à des usage d’eau potable permettent pas de de péréniser quand même un avenir sur ces territoires là alors moi je dis pas que les PL d’eau sont une mauvaise adaptation uniquement pour l’agriculture c’est c’est en

Général c’est-à-dire que quand on imagine qu’on va pouvoir s’adapter simplement en stockant de l’eau ça c’est une erreur voilà globalement ça c’est une erreur ça veut pas dire encore une fois que aucun lac n’est intéressant loin de là là c’est pas du tout l’idée par contre se dire que la solution

Unique passera par ça ou ça ça c’est également très faux et malheureusement ce que vous dites oui en fait je pense que dans un avenir où on sait qu’on va subir des pressions très fortes sur quantitativement quelque part il faut avoir des ressources en eau stratégiques c’est-à-dire des ressources

En eau qu’on ne touche pas le plus longtemps possible pour arriver à ce qu’elle soit disponible le plus longtemps possible il y a des chances que dans ces conditions ce soit plutôt de l’eau souterrainee parce que l’eau en surface elle va se dégrader de va s’évaporer elle va se polluer voilà donc

C’est c’est mais effectivement tous les territoires n’ont pas de l’eau souterrain donc donc quelque part il y a il y a peut-être une préservation complète pour le dernier usage et puis ensuite peut-être des usages qui qui peuvent mais encore une fois le le fait que vous la dépendance à des réservoirs

Malheureusement ne garantit pas la dispon de la ressource c’est bien ce qu’on a vu sur des sécheresses quand même pas si longues et qui risqu d’augmenter c’est c’est vraiment la question qu’il faut se poser en fait on a un bon territoire expérimental pour ça un peu plus au sud qui s’appelle

L’Espagne voilà donc ils ont beaucoup plus d’antériorité sur nous he sur la question du stockage de l’eau donc on peut voir voilà 10 ans après 15 ans après 20 ans après ce que ça donne c’est c’est c’est c’est très intéressant on ri bien parce que votre question en fait

Touche à à ce que j’évoquéis tout à l’heure la notion d’approche besoin ressources c’est-à-dire que j’ai des besoins où est-ce que je trouve la ressource donc je la trouve dans les bassines je la trouve en allant taper dans les ressources dites stratégique et et du coup je continue à avoir les mêmes

Besoins j’augmente même mes besoins d’ailleurs puisque j’ai de la disponibilité de la ressource et puis je refais pas le l’excellent schéma systémique là qui a étit présenté parce que c’est tout à fait ça l’autre approche le changement de regard que j’aiévoqué c’est différent c’est de dire j’ai une ressource qu’est-ce que je

Vais bien pouvoir y faire sur ce territoire et pas plus tard que la semaine dernière dans une assemblée d’élus il y a des élus qui ont fait le constat suivant en disant de toute manière nous c’est c’est où l’approvisionnement en nous est pas facile c’est pas difficile nous il y a

Des villages qui risquent de disparaître dans les 20 temps qui viennent parce qu’on sera plus en capacité desalimenter en eau potable donc il y a une vraie inéquité en fait des territoire face à la ressource mais c’est vrai pour l’eau mais c’est vrai pour toutes les ressources naturelles de toute manière

On n’est pas tous égaux territorialement parlant vis-à-vis de la ressource donc c’est c’est ça de changer son point de vue est-ce que j’investis dans une cuve de récupération des eaux pluviales pour être le plus beau village fleur de France ou est-ce que j’avais j’investis non pas dans une

Cuve mais sur une évolution de mes variétés végétal qui demande beaucoup moins d’eau pour pouvoir continuer à être le plus beau village Fleuré de France voilà si je peux illustrer cet aspect besoin ressources et ressources disponibles usage possible euh justement vous faites pardon la transition est faite moi je voulais

Poser une question enfin une question une remarque surtout en terme de solidarité du territoire parce que on enfin on gère l’eau l’eau potable notamment en sonnéloir enfin certainement partout en France pareil avec beaucoup de syndicats il y a des syndicats très pauvres avec des réseaux on perd beaucoup d’eau en réseau donc ça

C’est de l’eau qui est déjà prélevé et bon elle est rendue bien entendu à l’infiltration au sol mais enfin bon il y a quand même des coups d’exploitation les prélevé euh et moi je pense alors c’est mon avis he personnel bien sûr que le le on n’est pas prêt à faire face

Enfin le l’organisation comme on est structuré actuellement dans dans les collectivité à tous les étages on n’est pas prêt à faire face à ce que Florent nous a nous a expliqué euh il faudrait vraiment fondamentalement repenser l’organisation pour affronter ces défis parce que là on travaille un peu chacun

Dans son coin je pense aux études pour les prélèvements des syndicados chez Canon etloir tout le monde fait son étude on est voisin mais on fait la même étude à 10 km près euh enfin bref c’est c’est de l’argent euh on sait combien ça coûte je pense qu’on pourrait euh rendre

Plus efficaces nos efforts que tout le monde envie de faire ça je comprends bien mais mais il y a une moi pour moi il y a une défiance enfin une déficité dans le il y a un truc qui va pas quoi si on on reste comme on est on va pas y

Arriver ENF je veux pas être comme à la fin la conclusion paniquer mais il faut se poser les vraies questions et et je pense que là on si on garde le le modèle actuel ça sera compliqué oui en effet c’est la question de la gouvernance est est vraiment crucial il

Faut vraiment que on voit que tout le monde tout le monde s’intéresse à cette question de l’eau que c’est prignant au quotidien que on est nous enfin vous gestionnaires nous élus c’est parfois les deux euh sur le terrain on est sollicité souvent par beaucoup de structures qui qui qui

Parlent d’s donc voilà et effectivement il faut qu’on essae de produire des des travaux qui soient complémentaires pour que Infiné ça puisse servir à l’échelle du territoire effectivement s’il y a deux études différentes à 10 km d’intervalle mais si c’est sur deux bassins différents bon bah ça c’est très

Pertinent si c’est sur le même bassin la même entité hydrologique c’est effectivement peut-être pas pertinent et on pourrait faire des économies d’échelle mais voilà donc on on est dans le début de d’une structuration de la réflexion euh cette culture de la donnée on commence à voilà à la la faire

Émerger et ensuite ça pourra servir et les territoires pourront s’emparer du du sujet et c’est pour ça que un petit peu enfin c’est pas artificiel c’est c’est de la réalité de terrain on a divisé un petit peu les territoires et c’est à ce niveau-là que tout va se jouer et on

Parlait de enfin il y aura pas de solution homogène pour pour tout le département c’est vraiment après au territoire en fonction du contexte et des usages qui sont présents on parlait d’industrie on parlait de d’agriculture on parlait de tourisme tous les territoires ne sont pas égaux et

N’utilisent pas l’eau de la même façon et non’ont pas la ressource disponible à à égalité donc voilà c’est c’est on est dans les prémises de tous ces travaux autour de l’eau et effectivement on fait tous le veut qu’on soit bah qu’on qu’on fasse pas un millefeuille et qu’on soit le plus

Efficace possible et puis qu’on on maîtrise le denier public parce qu’il y en a vraiment beaucoup besoin notamment pour l’efficacité des des réseaux je je je veux bien intervenir c’est parce que sur ce sujet de la gouvernance non ben juste bon déjà juste une un petit commentaire il y avait les

Prélèvements sonelloir qui étaient mentionnés je faudrait peut-être faire la différence aussi entre prélèvement net et prélèvement brut parce que par exemple bon je dé fait un peu ma paroisse mais au niveau des canaux si vous voulez il y a une bonne partie par exemple le syndicat de la Bour bain ce

Le sait bien de l’eau qu’on envoie dans nos canaux qui retourne au milieu naturel et aussi dans les rivières quoi l’hydrologie s’en trouve impacctter des fois favorablement je défends pas enfin voilà je dis pas qu’il y a pas des efforts à faire au niveau de l’utilisation de la ressource de notre

Côté mais c’est juste un aspect qu’il faut pas oublier mais j’avais une question un peu plus technique c’est ça rejoint deux sujets quantitatifs et qualitatif parce que quantitatif on parle de donc du coup est-ce qu’il faut créer des plans d’eau l’eau qui est dans les rivières les nappes et il y a une

Notion aujourd’hui on entend de plus en plus c’est cette notion d’eau verte c’est-à-dire rendre la capacité à nos sols ça été mis un des facteurs qu’on oublie souvent c’est les sols rendre la capacité à nos sols de cette capacité de rétention d’eau aujourd’hui et ça aujourd’hui je dirais je suis désolé

Alors le département de saelloir est probablement pas celui qui est le plus impacté mais il y a des pratiques agricoles qui sont contraires finalement à cette capacité de rétention et et et du coup ça fait le lien aussi avec un autre problème connait moi ça fait 40 ans je

Travaille dans la politique de l’eau sur lequel je suis désolé j’ai vu aucune avancée significative c’est celui de la pollution on en est à je ne sais plus combien de programmes sur les nitrates je parle pas du plan phyo et tout et le constat aujourd’hui il serait presque

Même plus alarmant que à l’époque quoi donc il y a quand même aujourd’hui une inefficacité des politiques publiques qui sont mises en place sur le sujet je pense que le sol est devenu vraiment un objet prignant conscience il y a une directive sur les sols européennes qui se met en place mais

Effectivement je pense qu’en terme d’action c’est peut-être pas encore assez après peut-être qu’effectivement le département est pas le plus le plus impacté ouais impacté moi je voulais intervenir par rapport à mon mon collègue du clinisois donc sur la gouvernance donc je vais changer de casquette donc Jean-Marc fr je suis vice-président de

La Communauté urbaine en charge du cycle de l’eau et c’est pas un hasard si je dis ça c’est parce que la communauté urbaine est vraiment l’exemple contraire puisquon a alors j’y suis pour rien mais on a historiquement toutes les compétences haut l’ensemble des compétences y compris l’eau industrielle l’eau brute qu’on distribue aux

Entreprises de notre territoire ce que je voulais dire c’est que je pense que là c’est le point crucial la gouvernance je pense que aujourd’hui on pourra progresser sur l’eau si la la gouvernance est organisée moi je milite beaucoup et je le dis aux collègues puisque théoriquement en 6 ça devrait

Changer puisque la compétence j’ai et j’espère quand même que cette fois on y arrivera parce qu’en 2020 c’était pas le cas enfin moi je suis pas concerné parce que nous on l’ depuis longtemps mais c’est un des axes sur lequel il faut vraiment bouger parce que la gouvernance permet de de piloter alors

Je vais prendre juste un exemple et je vais changer un petit peu de sujet vous allez voir c’est c’est dans le thème je pense qu’inéluctablement inéluctablement et je le sais sur la communauté urbaine c’est le cas le prix de l’eau augmentera alors si c’est pas le prix de l’eau

C’est le prix de l’assaainissement en tout cas la facture globale partout en France elle va elle va être très forte voire même elle va exploser puce qu’on voit bien que avec tous les problèmes qu’on a on pourra pas rester sur des prix d’ailleurs c’est un prix très

Faible le prix de l’eau si je le rapporte à la téléphonie à je ne sais quoi à quels abonnements de télévision c’est c’est très peu cher ce que je voulais dire c’est que nous parce qu’on a cette gouvernance là puis parce qu’on a une volonté politique on a mis en place ça

Vient d’être versé c’est la 2uxè année on a mis en place une allocation haut parce que forcément à partir du moment où tout ça va augmenter il va falloir un accompagnement social c’est ce qu’on a fait pour B pour vous donner une idée on a 45000 foyers de mémoire on a aidé plus

De 3000 foyers sur des critères sur des critères de de revenu en fait et et de consommation d’eau enfin je rentre pas dans le détail je pense qu’inéluablement il faudra un accompagnement social et pour qu’il a un accompagnement social il faut que la gouvernance soit une gouvernance à minima sur les

Intercommunaités pour aller dans le sens de des élus j’ai été élu j’étais maire de ma commune j’ai fermé ma salle des fêtes parce que c’était grosse consommatrice d’électricité de gaz et d’eau elle était pas au norme et puis mes collègues d’à côté de la roche vineuse et puis ceux de soloni remettit

Leur salle des fêtes à au normes donc on avait pris une décision difficile vis-à-vis de la population pour fermer une salle des fêtes qui avait été fait dans les années 90 donc je suis plus maire de la commune la seule idée du nouveau maire c’est de réouvrir la salle

Des fêtes donc et là c’est le département qui va les financer c’est la région qui va le financer c’est l’État qui va financer c’est là aujourd’hui le ner de la guerre c’est l’argent ça veut dire qu’à un moment il faut que l’État régule et arrête de dépenser de l’argent

Inutilement dans des projets gros consommateur d’eau je vais parler d’eau malgré certains élus qui ont pris des positions de stopper d’arrêter et aux élections suivantes on va dans un autre sens et on le refait c’est la même chose pour les industries ça veut dire qu’à un moment on va aider des industries

Financièrement avec des aides de l’Europe de l’État et à un moment ou un autre on va se rendre compte qu’en fin de compte c’est les gros consommateurs d’eau euh est-ce qu’on a eu raison à époque ça veut dire que on a plus ce temps de réflexion de se poser en disant

Est-ce utile de financer ce projet ou pas il faut qu’on mette de côté la partie politique et qu’on soit sur des décisions logiques que ce soit la région l’État et éventuellement le le département parce que c’est vrai qu’on on va dans le mur il y en a un qui fait une bonne action

Il y a l’autre qui l’a défait et dans tous les domaines on va le trouver dans l’agriculture on va le trouver dans le tourisme c’est quel est aujourd’hui le niveau où on peut dire STOP mais ça peut pas être un moment on donne à tout le monde on

Essaie de satisfaire tout le monde et puis ben après on verra madame Castin oui bonjour Catherine Castin UFC Que Choisir moi je voulais avoir votre avis sur le développement des ptge sur les territoires et est-ce que c’est un bon outil déjà en ce qui concerne la gestion de l’eau et comment est-ce que

L’on peut inciter voir accompagner les territoires alors bien évidemment sur le plan financier parce que c’est comme vous le disiez c’est vraiment le nerf de la guerre mais éventuellement aussi sur le plan technique alors les ptge donc les projets de territoire et de gestion des EAU ils ont un avantage important c’est

Que on met tout le monde autour d’une table et on peut dialoguer donc je pense que enfin effectivement il faut de la solidarité il faut des collectifs je pense qu’on y arrivera pas sans entente donc je pense important d’avoir des lieux pour ça sur l’eau euh voilà donc

Sur le principe je pense par que c’est c’est super après je pense que dans la dans la réalisation je pense qu’ y en a qui se déroule très bien et puis peut-être pour d’autres c’est plus compliqué je je sais pas et puis après pour le financement B je je vais laisser la parole

Oui alors les ptge effectivement bah sont l’outil de choix pour je le disais en préambule pour bah se mettre tous autour de la table et puis organiser la sobriété et le partage de l’eau euh évidemment tous les territoires ne sont pas au même niveau de de réflexion et

Finalement l’étude que nous sommes en train de mener va permettre de donner les mêmes bases à tout le monde de donner des apporter des données chiffrées de mettre en lumière les territoires qui seront les les plus les plus sensibles et ce seront certainement ceux-là qui en premier seront contraints

On va dire par les perspectives un peu sombre de de s’atteler au travail on aura aussi des collectivités qui seront peut-être un petit peu plus euh pécunièrement à l’aise et qui vont de leur propre chef anticiper beaucoup plus les choses et les mettre en place et puis on aura toujours à des territoires

Qui auront d’autres priorités et qui ne qui qui qui attendront un petit peu avant de avant de le de le mettre en place à moins que la réglementation ne les y oblige avec une une date une date coup près mais c’est peut-être là justement le le rôle du département de

De de d’accompagner financièrement et techniquement les territoires pour que tout le monde soit au même niveau on le fait dans plein d’autres plein d’autres politiques les plans alimentaires de territoire la politique vélo et donc la politique de l’eau bah de façon assez naturelle sera aussi l’objet des des

Attentions du département pour que tous les territoires toutes ces entités qu’on aura qu’on aura défin puissent avancer à la même vitesse et qu’ ait pas de pas d’inégalité territoriale par rapport à la question Blau donc non ça fera certainement partie de bah de notre futur plan haut puisqu’on voulait accentuer notre notre politique

Départementale dans cette thématique donc voilà ça va faire partie des des réflexions de notre groupe de travail comment on va pouvoir accompagner les territoires pour qu’ils mettent en place leur leur stratégie sur alors côté versant méditerranéen de la soné Loire parce que je j’avoue que là je ne sais pas comment pratique Loire

Bretagne pour le coup euh on a une on commence à avoir une expérience alors on appelait pas ça à l’époque les ptge on appelait ça les pgre les plans de gestion de la ressource en eau euh et dans certains territoires on a la chance d’arriver à la révision de ces plans de

Gestion de la ressource en eau et du coup on les appelle les ptge euh alors oui ça a été dit et et et et on mesure pas mais c’est énorme c’est-à-dire que dans dans le cadre de ces discussions et ça rejoint ce que disait monsieur c’est il y a une

Gouvernance dédiée mise en place pour discuter de ces questions de partage de la ressources en N euh on pose le sujet réellement sur la table donc je peux vous garantir que les discussions dans les ptge c’est un peu chaud hein des fois faut faut mieux y

Aller avec le casque et puis et puis l’armure parce que c’est c’est ça peut exacerber aussi des positionnements euh ça peut aussi être très intéressant pour sortir justement des positionnement systématique dogmatique institutionnel euh parce que les ptge sont des réflexions un petit peu coups humains hein on fait vraiment dans la dentelle

C’est-à-dire qu’on est sur tel territoire avec tel acteur avec tel besoins avec voilà donc on est on est plus dans les généralités euh et puis l’immense avantage des ptge comparativement au planans de gestion de la ressource en eau qu’on connaissait c’est que le partage de la ressources on

Le faisait en regardant dans le rétroviseur c’està-dire on regarde les chroniques de il y a 10 ans 15 ans 20 ans bon et maintenant comment on fait avec ces chroniques là pour partager la ressource maintenant dans les ptge on a aussi le regard tourné vers l’avenir c’est-à-dire qu’on fait des études

Prospectives et du coup la ça amène un autre type d’échange qui est un échange autour de mais nous acteurs du territoire finalement on peut avoir la main sur certaines choses pas surtout là où on a la main qu’est-ce qu’on décide d’en faire et ça c’est quand même assez

Novateur par rapport au pgre donc oui c’est c’est c’est très très intéressant et l’avantage des ptge considère et ça c’est c’est c’est loin d’être acquis encore euh que dans les usagers de l’eau on retrouve évidemment les collectivités on retrouve les industriels on retrouve les agriculteurs on retrouve l’énergie et on

Retrouve le milieu naturel qui est un usager de l’eau à part entière sur lequel il faut compter voilà donc oui les ptge sont vraiment quelque chose de très intéressant on les finance ils sont largement financés les agences de l’eau mettent des moyens considérables dans dans dans ces ptge donc aujourd’hui je pense que

C’est excusez-moi mais c’est c’est pas une question de financement c’est une question de volonté des territoires à vouloir discuter de choses qui sont pas faciles et d’arriver à trouver des consensus voilà donc ça c’est c’est de mon point de vue le le frein le plus important aujourd’hui qu’on a autour des

Ptge les financements sont là oui j’entends bonjour jeansimonin j’entendais parler de de gouvernance alors il y a deux gouvernances différentes on a d’un côté gmapi qui s’organise sur les bassins verants au superficiel et puis on a une gouvernance qui va changer en 2026 sur la distribution de l’eau

Potable à aucun moment le législateur n’a pensé à organiser l’eau potable autour des masses d’eau aurait été à mon avis une idée intéressante puisque on est souvent plusieurs sindicat quand on est dans l’eau souterraine à puiser dans le dans la même ressource et à ce moment-là on s’unirait pour protéger cette

Ressource c’est pas un PCI qui souvent est sur plusieurs syndicats qui va s’occuper de la protection de la ressource à un endroit donc je me dis tiens est-ce que on s’est pas trompé un petit peu d’organisation derrière [Musique] oui Dominique vant moi je suis président du syndicat du charolet je voulais

Revenir un peu sur la question de l’organisation et de la gouvernance ceux qui sont ici actuellement on a vraiment le souci de l’eau mais je pense que globalement tout le monde n’en est pas à ce niveau-là quoi et le rôle qu’on a les élus justement de voir comment on va améliorer la

Gouvernance et puis le territoire ça ça fait c’est c’est vraiment à nous de d’être un peu moteur sur le charolet on a initié une pas comment on dit une expérience on met en place une étude sur les ressources pour que justement tout tous les intervenant sur ce secteurl se pose

La question d’où vient la ressource et comment on la préserve et comment demain on on l’organise alors on n pas la chance d’avoir la la structuration de la CUCM hein parce qu’on a un certain nombre de gens qui sont indépendants et VO pas après il y a des gros syndicats

Mais je veux dire ça ça ça arrivera au bout et ça prendra corp si vraiment les élus ont envie de le faire quoi alors après il y a les obligations qui vont arrivver euh avec la prise de compétence de des intercommunalités mais chez nous le secteur il y a aucune intercommunalité

Qui a l’importance de la CCM pour avoir la gouvernance quoi c’est c’est ben oui mais même le grand charolet c’est ça suffit pas quoi alors c’est c’est pour dire comme après c’est vrai qu’il il y a une vraie réflexion des élus hein pour savoir et et à certains endroit et ben

C’est pas évident que ce soit vraiment l’intercommunalité qui soit le bon he le bon enfin le bon niveau hein est-ce que c’est et et après c’est évident que tout le monde doit avoir cette réflexion une réflexion plus globale on mais ça c’est c’est c’est une réflexion d’élu à voir

Hein parce que souvent alors je m’excuse mais il y a des services des eau qui marchent bien dans les endroits les élus ils s’en souci pas tellement le service marche c’est c’est technique hein après comment ça comment s’alimenter les élus ils sont pas vraiment ils sont pas vraiment sensibles enfin je

M’excuse mais ça arrive mais tout le monde est pas vraiment sensible à cette question là quoi et après c’est quand même les élus qui décident quoi alors voilà je voulais rappeler ça et que c’est quand même c’est compliqué quand même ça semble évident de loin que tout

Le monde va réfléchir et com mettre les moyens mais c’est c’est un peu compliqué enfin je m’en aperçois au niveau où j’essayais de faire quelque chose ça va on va pas ça va pas rouler comme ça tout de suite merci beaucoup on va pas tarder à conclure parce que nous allons pouvoir

Poursuivre les échanges autour du du buffet donc une dernière petite prise de parole pour Monsieur Friso puis après c’est c’est tout petit je veux dire les intercommunautés sont jamais sur un bassin faudrait que ce soit un miracle sur un bassin hydrographique je sais pas comment comment le dire donc en fait si

Je reprends l’exemple de la Communauté Urbaine nous achetons de l’eau à des syndicats nous sommes dans la gouvernance des syndicats ENF voilà c’est ça ne fait pas disparaît é syndicat mais ça apporte une cohérence et j’en prends rien qu’une cohérence et quel que soit l’endroit où on va prendre

On va produire l’eau nous-même non il y a deux cohérences c’estàd qu’on peut s’entourer une fois qu’on est bien structuré on peut s’entourer de techniciens de valeur je dis ça parce qu’ils sont à mes côtés là puis il y en a même derrière c’est si vous avez une structuration correcte vous pouvez avoir

Des vous pouvez avoir des experts premier point et deuxième point mais c’est pas neutre on achète de l’eau à plusieurs syndicats il y en a qui sont là mais le citoyen sur toute l’intercommunité il Pera le même prix c’est pas tout à fait neutre merci beaucoup bon ben écoutez je

Crois que les les informations de ce matin ont été précieuses vos échanges aussi je remercie Florent Sabet pour pour sa conférence monsieur syvest pour sa présence vous voulez peut-être redire un mot de conclusion non je veux surtout pas dire un mot de conclusion déjà vous remercier simplement pour vous signaler

Que ne rien faire ce serait la pire des choses donc vous pouvez aller sur le site de l’agence RMC on vient de réactualiser notre plan de bassin d’adaptation au changement climatique donc allez-y faire un petit tour vous avez raison la main elle est aussi sur les territoires donc il y a

Vous avez possibilité de de faire des choses le petit poisson et la petite image de la dernière diapositive m’a m’a juste euh mis en tête remis en tête alors malheureusement je sais plus qui l’a dit mais qui disait que l’optimisme et le pessimisme disparaissent de la même manière par contre ils vivent de

Manière fondamentalement différente voilà et je pense que ça il faut regarder fois en l’avenir et on a encore possibilité de et il y a des outils pour faire des choses donc profitez-en merci beaucoup je vous donne rendez-vous bah déjà pour le le temps mais miden autour d’un buffet et puis on

Se donne rendez-vous à 14h pour pour la restitution de notre notre phase 1 de de cette

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