Mardi 13 février 2024, SMART BOURSE reçoit Jean-Jacques Friedman (Directeur des investissements, Vega IM) , Christopher Dembik (Conseiller en stratégie d’investissement, Pictet Asset Management) et Vincent Guenzi (Directeur de la Stratégie d’Investissement, Cholet Dupont Oudart)
Et c’est parti pour Planet marché nous avons une quarantaine de minutes ensemble pour décrypter les tendances et les informations qui nous proviennent de la planète marché trois experts sont aujourd’hui avec nous en plateau pour décrypter les actualités financières Christopher demb tout d’abord nous accompagne bonsoir Christopher dem vous êtes conseiller en stratégie
D’investissement chez PICT à cette man nous avons le plaisir d’accueillir également à vos côtés Vincent Genzi bonsoir Vincent Genzi directeur de la stratégie d’investissement de Cholet duup pont Oudard et nous avons le plaisir d’accueillir également Jean-Jacques Friedman bonsoir Jean-Jacques Friedman bonsoir Nicolas directeur des investissements chez Vega im alors messieursah beaucoup
D’information beaucoup d’actualité aujourd’hui mais surtout une ce chiffre de l’inflation aux États-Unis attendu comme la statistique majeure de de la semaine dans un contexte où le SNP 500 avait passé vendredi dernier les 5000 points il vient de repasser en dessous en en perdant près d’1 % à l’heure actuelle peut-être commencer avec vous
Christopher dembig ce chiffre de l’inflation il y avait des attentes peut-être un peu optimistes sur cette idée que l’inflation se dégonflait progressivement dans le meilleur des mondes avec une économie américaine qui résistait une inflation qui se rapprochait tranquillement des 2 % on se rend compte là que l’inflation persiste
Peut-être un tout petit peu plus que prévu est-ce que c’est de nature à remettre en cause un scénario sur l’économie américaine en 2024 alors pour répondre très clairement non euh en revanche sur l’inflation trois points qui sont importants un d’abord on était quand même sur un mois de janvier qui
Est traditionnellement volatile au niveau des chiffres de l’inflation donc ça veut dire qu’il faut pas surinterpréter les données qui ont été publiées le deuxième point la Fed la BCE toutes les banques centrales nous répètent depuis plusieurs mois plusieurs trimestres qu’on est sur un régime d’inflation plus volatile ce qui fait
Effectivement qu’on peut avoir des sursauts en fonction des données le dernier élément c’est que la Fed bien évidemment on commente he l’indice des prêts la consommation on sait son son importance malgré tout c’est pas ce que regarde aujourd’hui la Fed puisque finalement l’indice des prêts à la
Consommation on est sur une tendance de baisse la désinflation est bien amorcée malgré ce mois de janvier ce qui est problématique pour la Fed c’est l’inflation dans les services hors loyer hors loyer puisque c’est considéré comme un indicateur un peu décalé et assez peu représentatif avec une nécessité d’amélioration statistique la réalité
C’est que là la désinflation elle est amorcée mais elle est beaucoup plus lente on est sur un glissement sur 6 mois autour de 3,6 % de mémoire ce qui est beaucoup trop élevé et c’est ça que regarde plutôt l’affaire bien plus que l’indice des prix à la consommation même
Que l’indice PCO corps qui est souvent mis en avant donc ça veut dire quoi ça veut dire que pour la Fed l’objectif et ça ne change pas par rapport au discours qu’elle a pu tenir dans les mois précédents c’est qu’elle va main attendre un tout petit peu avant de
Baisser les taux le marché l’a l’a bien compris à cet égard et surtout qu’on est sur un régime de baisse des taux qui n’aura rien à voir avec les cycles précédents donc pas de baisse de taux agressive pour moi l’annonce en terme d’indicateur aujourd’hui n’ont rien de
Surpris ça ne change rien au discours des banques centrales puisqu’elles avaient déjà tout mis en avant à cet égard après il faut juste que le marché ajuste et c’est vrai que ça a été assez compliqué le mois de janvier pour que le marché comprenne que on Nura pas au mois
De mars ou au mois de mai maintenant c’est au mois de juin euh de baisse de taux qui vont être agressives on va pas être sur 150 points de base 160 points de base du côté de la fête par exemple sur 1 an et ça le marché doit bien le
Comprendre mais il suffit un peu d’écouter les bquers centraux de regarder les statistiques donc on savait tous que ce serait volatile sur l’inflation en tout cas du point de vue économique Vous avez très peu d’économie je crois aucun à ma connaissance qui met en avant que ce serait un chemin
Tranquille pour arriver au 2 cette année donc le sujet c’est pas tellement le le chiffre de l’inflation en lui-même c’est le l’optimisme le grand optimisme des marchés depuis quelques mois à partir du moment où l’idée d’un d’une baisse de taux a été annoncée au niveau de la Fed c’est toujours la même chose
C’est-à-dire que c’est ce fameux décalage qui est plus ou moins accentué là le problème c’est qu’en janvier il était très accentué entre les anticipations du marché et ce que nous annoncent et ce que font souvent quand même les banques centrales et on avait effectivement un décalage qui était
Assez élevé on avait à peu près un décalage similaire l’année dernière simplement le sujet c’était plutôt on va augmenter les taux que les baiss à ce moment-là on avait un décalage entre si on regardait janvier donc 2023 et ce qui s’est passé le marché vous avez un différentiel entre les anticipations du
Marché ce qui s’est réellement produit par les banques centrales de 100 points de base alors malgré tout l’an 2023 était plutôt un bon cru en bourse donc ça veut dire que ça peut bien se passer cette réduction du décalage c’est pour ça qu’il faut pas exagérer on le voit
Bien depuis le mois de janvier le marché commence à intégrer cette donnée on sait qu’on est probablement sur un site qui va être un peu différent le marché l’intègre on est sur TR qure baisses de taux maintenant donc c’est progressif et pour moi ça induit qu’il y a pas un
Accou c’est pas négatif pour la bourse et surtout fondamentalement on a une économie américaine qui est très résiliente plus résiliente qu’ancip fin d’année 2023 et donc ça c’est l’élément qui est central et le marché l’ l’a bien compris les indicateurs sont là pour montrer la résilience surréaction des marchés européens américain aujourd’hui
Sur le sujet ou simple réajustement alors réajustement par rapport au consensus on était je crois sur le consensus Bloomberg 2,9 % effectivement on est un peu plus élevé donc c’est un peu négatif ça change pas la donne probablement que demain si on a des bons résultats d’ entreprise on va être quand
Même sur une bonne tendance donc c’est plutôt un petit à coup par rapport à un différentiel au niveau du consensus Vincent Genzi la même question M posé un peu différente ce chiffre d’inflation un retour à la réalité pour les marchés quelque part oui on l’a dit un retour à
La réalité et surtout moi je regardais les courbes une confirmation que le rythme d’atténuation de l’inflation il est très faible et donc avant d’arriver à 2 et demi il va falloir un certain temps les marchés eux par nature observe les chiffres jour après jour et se disent peut-être qu’on aura une bonne
Surprise et que l’inflation va à un moment donné accentuer sa son reflux mais c’est pas le cas aujourd’hui euh il y a un autre élément outre le les éléments de de loyers qui ont été mentionné que moi je regarde beaucoup c’est les salaires dernier chiffrees de hausse des revenus des salariux étaent
Quand même assez impressionnant et même si on regarde en moyenne trimestriel on est à plus de 5 donc ça ce sont deux éléments qui vont effectivement contraindre la Fed à garder le même discours et en disant on sera prêt mais on veut avoir une confirmation que
L’économie même si elle est forte ne va pas relancer une tendance inflationniste donc elle veut que la désinflation s’installe davantage et plus longtemps donc effectivement ça va repousser les anticipations de baisse des taux euh mais ça veut dire qu’elles peuvent encore être poussé c’est effectivement le jeu d’essayer de pricer le timing au
Plus près et tant qu’en même temps on a une économie qui est résiliente et des résultats qui tiennent il y a pas non plus de de raison d’avoir un accident sur les marchés parce que ce qu’on perd d’un côté on le garde on le gagne de l’autre l’accident c’est si à un moment
Donné on a des signaux brutaux et inattendus de fortes dégradation de l’activité alors que la f est toujours sur son scénario farce au goû je baisse pas Mau et c’est là que les marchés pourrai se faire beaucoup plus peur et craindre l’erreur de politique monétaire ce qu’on avait complètement oublié
Jusqu’à présent après la réaction des marchés action tant qu’on a une correction qui va de 1 à 3 % c’est c’est pas grave enfin c’est ordinaire c’est quel que soit le prétexte c’est simplement qu’à un moment donné le marché a besoin de souffler he et il y aura probablement des personnes
Sousinvesties qui qui en profiteront donc je crois que c’est un petit peu tôt pour se se se fixer définitivement une opinion là-dessus moi ce que je crois qu’effectivement c’est que la désinflation va être plus lente mais ce que je constate aussi c’est qu’elle est moins rapide et moins forte qu’en Europe
Donc une désinflation plus lente une économie américaine qui résiste plutôt bien effectivement des tensions sur sur les salaires on est quoi on est sur un scénario de soft landing mais qui se décale encore et encore et encore sans réellement savoir peut-être que le spectre récessif et lui pour le coup
Repoussé mais quel est votre scénario Vincent genzy sur l’économie américaine cette année enfin mon scénario c’est mon scénario mais c’est aussi ce que j’observe un peu partout on voit que de plus en plus de maisons qui avaient un scénario de récession intermédiaire se disent bon elle arrivera peut-être mais
Pour l’instant on a aucun signau soft lending réussi al bah oui c’est un peu le consensus le No lending il est de plus en plus courant donc finalement ça va de paire avec ce ces ces espoirs de baisse des taux qui sont repoussés bah parce que la croissance reste résiliente
Donc effectivement on était à 1 et demi on sea entre 1 et demi et 2 de croissance aux États-Unis ser encore un petit peu moins que cette année donc c’est quand même une croissance qui s’infléchit tout doucement pareil en Europe mais quand est-ce que la récession arrivera il faut qu’il y ait
Un choc il faut qu’il ait un choc l’idée d’une récession aux États-Unis est pas complètement écarté dans les scénarios c’est ce que c’est ce que vous dites je pense que c’est tous ceux qui restent très au scénario de récession ne font que repousser ce scénario une fois qu’on
Aura épuisé toutes les cartouches toutes les marges de manœuvre que que le chômage aura vraiment atteint un point bas et qui commencera à remonter mais c’est vrai que pour cette année même un scénario reccessif de un trimestre ou de deux trimestres on a du mal à voir les
Raisons fondamentales bien sûr faut que ce soit un accident exogène Jean-Jacques Friedman donc no lending d’un côté sur l’économie américaine et euh non information ce chiffre de l’inflation au mois de janvier aux États-Unis ou quand même il faut le prendre en compte prend parceil peut introduire quand même une volatilité
Pendant quelques temps c’est que le marché se focalise sur toujours sur quelque chose là il avait les résultats il a eu la confirmation de statistiques pas mauvaise les tous les chiffres ont été volatiles en janvier hein non seulement ce chiffr là mais les chiffres d’ISM au plus haut depuis 15 mois Les
Chiffres de création d’emploiis qui ont vraiment marqué les esprits aussi donc on pouvait s’attendre aussi à une volatilité il nous semblait que le risque était asymétrique et comme euh il y a ça plus les déclarations américaines qu’on pensait plus tardive sur le risque géopolitique les deux en s’associant
Peuvent créer de la volatilité mais je pense pas que ça soit le point de retournement quand même du marché ça arrive à un moment où la croissance est forte et au contraire avoir une croissance forte et décaler et se dire que la bonne nouvelle c’est dans quelques mois tant que c’est un report
Pour le marché ça sera bien ce qu’il y a c’est que si c’était vraiment euh voilà le le le la baisse des taux n’était plus dans dans le scénario mais tant que c’est un report je pense que ça sera quand même bien per reçu et que le moment d’inquiétude souvent le paradoxe
C’est quand le mouvement de baisse des taux se déclenche que là il y a une interrogation le marché souvent se dit bon bah c’est plutôt pas mal il y a un ralentissement et au moment de la deème trème baisse souvent il se dit bah peut-être qu’on se trompe et que on va
Vers une récession et là la baisse des taux est insuffisante pour compenser le scénario récessionniste et c’est souvent là où le marché plonge quoi donc tant qu’on repousse finalement c’est c’est pas si mal c’est peut-être le meilleur scénario existant pour les marchés on vient souvent sur le plateau
Pour défendre depuis très longtemps un scénario positif mais on a un scénario d’ici quelques mois je pense où il y aura cette phase dangereuse à la fois pour le risque géopolitique et pour le risque qu’on qu’on qu’on décrit là donc je pense que la statistique en elle-même
Qui est un statistique de report ne modifie pas ça et il y a des économies justement qui disent bah les chiffres peuent être très volatiles pendant 2 3 mois vaut mieux que ça arrive maintenant et qu’après il y a plus de lisibilité sur le marché européen la la la baisse
De l’inflation était plus inscrite et plusible sur le marché américain il y avait cela il y a aussi les statistiques autour du fret aussi qui peuvent perturber un petit peu le le le le débat pendant quelques temps on voit bien que ça peut aussi créer des des des blocages
Et des des problème d’approvisionnement et donc engendrer aussi quelques éléments inflationnistes et puis vous l’avez mentionné c’est vraiment le le le le le l’effet de second tour un peu sur les hausses de salaires à 4 et5 % donc ça bah par définition ça peut pas être compensé uniquement par la la la la
Baisse des biens donc ça paraît ça paraît assez ce chiffre paraît assez logique som tout et et cet atterrissage de l’ économie américaine dont dont mais alors il alors nous il nous surprend pas du tout c’estàd que ce qui est absolument incroyable c’est comment avec 6 % de déficit budgétaire on peut avoir
Une récession c’est c’est c’est ça qui nous semblait nous assez curieux c’est qu’il y a tellement d’argent qui est mis sur la table que il y avait dans un premier temps toute cette épargne accumulée des consommateurs qui expliquaient finalement queon n’est pas tombé en récession aujourd’hui il y a
Quand même le moteur justement de salaire supérieur à l’inflation qui pousse encore et là le le il y a eu l’indice de la confiance des consommateurs qui é éta au plus haut depuis 2 ans et puis déficit budgétaire important et cette masse de de de d’argent d’investissement qui d’ailleurs
Arrivera en Europe bientôt c’est l’équivalent du plan REP power qu’on qu’on qu’on alors comme ça fait très longtemps qu’il a été voté on a l’impression que ça y est il étit là mais il est pas du tout là il y a des hartetours entre parlements Europ et nationaux et ça va les investissements
Sont pas là et les investisements sont pas là ce qui veut dire que sans doute en 2000 on est dans le creux de la vague en Europe mais peut-être qu’en 2024 2025 il y aura aussi un peu le même phénomène où on sortira un peu la la la tête de
L’eau de donc oui grâce à relance budgétaire C gr une relance budgétaire ou oui donc alors on on reste dans le scénario de soft lending et certains maintenant on basculé dans le no lending pourquoi pas ouz Christopher demb peut-être un petit mot sur sur l’économie américaine on a commencé avec l’inflation peut-être une
Réaction à ce qu’on dit Vincent gzi et Jean-Jacques Friedman avant d’aller peut-être sur le scénario européen également outre effectivement bien sûr le déficit budgétaire qui est déjà en soi un argument Bassu et ça c’est indénéable l’autre autre point c’est que du côté quand même américain vous avez le retour durable structurel
Vessemblblement de la productivité les derniers chiffres ont été publiés plus 3,4 % au 4e trimestre de l’année dernière donc bien évidemment c’est lié à la politique budgétaire de relocalisation d’activités notamment dans les semiconducteurs donc très largement subventionné par le gouvernement fédéral mais la réalité c’est que quand vous avez quand même du
Déficit de la productivité qui est là un marché du travail qui en phase de rééquilibrage même si bien évidemment on peut toujours débattre longement de la volatilité du CH d’inflation aujourd’hui on a quand même ce processus desinflation qui est amorcé force de constater que vous avez à minima un
Scénario de soft landing qui est bien là le seul point d’interrogation mon point de vue il y a c’est fondamentalement est-ce que la Fed va être en mesure d’assouplir la politique monétaire sans que ça crée des stabilisation au niveau du marché financier alors il y a la petite question des banques régionales
Américaines qui est toujours sur la table qui ne revient pas mais qui est toujours sur la table la réalité notre point de vue c’est pas un vrai vrai sujet euh dans le sens c’est pas un sujet systémique on est plus sur un scénario notamment Caisse d’Épargne américaine dans les années 80 ça
Nécessitait plus d’une décennie à assaignir ça n’a pas créé de choc financier ça a eu un petit impact négatif sur la création de crédit ça n’a pas créé de récession on est sur ce scénario là et la Fed a beaucoup d’outils à mettre en place aujourd’hui
Vous avez une facilité de prêt qui va expirer le 11 mars elle peut aussi ralentir la réduction de son bilan ou complètement l’arrêter donc il y a énormément DEP de sécurité pour justement que cet aspect système financier ne se déstabilise pas côté européen à l’inverse fin d’année dernière le consensus cétait peut-être
Un peu trop optimiste par rapport à l’évolution de l’économie européenne c’est là où on a quand même des des chiffres qui sont pas glorieux moins qu’on puisse dire plus de mal à repartir en Europe on a plus de mal à repartir en Europe on a plus de mal à repartir on a
Au moins en tout cas en revanche effectivement sur l’inflation le processus de désinflation était beaucoup plus rapide que prévu euh même si la BCE a toujours sesraintes au niveau des salaires la réalité c’est que ça se matérialise pas vraiment dans les chiffres au niveau européens et on sait
Que c’est une donnée aussi qui est très largement révisée sur les anticipations de hausse de salairire donc pour moi c’est pas une inquiétude en revanche la problématique c’est comment Renou avec une croissance qui est plus élevée qui serait proche de son potentiel donc pour
Nous on les ses autour de 1,5 % pour la zone euro mais s ça donne un ordre de grandeur et là il y a pas d’élément à court terme sur l’année 2024 qui permet d’être très optimiste alors en revanche on fait on sait qu’on aura plus de
Déficit budgétaire on le sait très bien on estime c’est à peu près deux points de pourcentage de plus par rapport à ce qui existait avant 2019 du fait de toutes les transitions et cetera mais côté européen ce sera toujours inférieur à ce qui est fait du côté américain et
Et surtout c’est probablement fait un peu plus intelligemment aux États-Unis où fondamentalement ils se disent on a quelques politiques industrielles qu’on va mettre en avant là c’est les semi-onducteurs on verra après la présidentielle qu seront les autres priorités et on subventionne au maximum on arrive à faire de la création
D’emploi durable derrière cela des gains de productivité en Europe on a toujours cette stratégie qui qui est liée aussi à la structuration institutionnelle de l’Europe c’est dire on va essayer de faire un peu en fonction de tes les industries présentes dans tous les pays un peu tout en même temps et
Malheureusement ben ça va pas cré les gains de productivité dont on a besoin donc c’est c’est dur d’être très optimiste pour la zone euro en tout cas à minima cette année l’Europe aurait-elle besoin d’un soutien monétaire plus rapide que ce qu’on pourrait voir aux États-Unis Christopher demck économiquement l’argument va dans
Le sens où il faudrait baisser les taux plus rapidement que ce soit parce que vous avez une économie qui est un peu au bord de la récession du côté allemand vous avez quand même besoin aussi à d’assouplir un peu la politique monétaire surtout je pense sur le segment immobilier qui est la
Problématique concrètement pour moi aujourd’hui baisser les taux directeurs que ce soit baiss ou Fed l’argument fondamental c’est plutôt le secteur de l’immobilier il faut aider ce secteur de l’immobilier qui est en difficulté immobilier commercial aux États-Unis ça vaut aussi en en zone euro mais ça va pas être aussi une solution miracle
Parce que comme on a vu dans la phase de lutte contre l’inflation que l’économie est moins sensible au taux d’intérêt élevé elle est aussi moins au taux d’intérêt bas donc c’est pas la seule recette il faut aussi aller sur du budgétaire avec des contraintes budgétaires qu’on connaît euh on voit
Qu’il y a quelques tensions notamment pour les les entreprises allemandes pour se refinancer en ce moment à cause de la situation macroéconomique à court terme donc ça ça complexifie quand même la situation du côté européen plus que du côté des États-Unis Vincent ganzy situation européenne scénario économique européen la BCE peut-elle dégainé avant
La Fed est-ce que c’est ça a l’air peu plausible politiquement mais est-ce que ce serait pas finalement la solution en tout cas la nécessité aujourd’hui juste avant de venir sur l’Europe je voudrais bien revenir sur la aspect déficit budgétaire américain qui a été mentionné déjà deux fois pour bien insister sur le
Fait qu’il y a une grosse différence avec les déficits budgétaires Américains et les déficit budgétaires européens qui est effectivement la nature des dépenses qui ont été pendant le covid et après le covid très dirigés vers la consommation comme je et qui ont complètement changé d’orientation pour financer l’investissement et donc une croissance
Durable et c’est ce qui explique également pourquoi malgré les niveau de dett qui commencent à enfler aux États-Unis on a des des marchés obligataires américains qui restent relativement serein et et un dollar qui se qui se tient bien c’est assez important pour pour la suite en revanche
Il est pas il est pas exclu que en cas de risque un peu géopolitique lié aux élections présidentielles ce phénomène un peu stabilisateur que l’on avait soit perturbé avec quand même quelques alertes justement sur le déficit américain aussi sur le sol américain qui qui laisse entendre que potentiellement il pourra pas continuer indéfiniment
Mais mais les États-Unis ont toujours su réduire le déficit budgétaire quand il le fallait à un moment donné donc on leur fait confiance sauf si c’est n’importe qui qui dirige les États-Unis voilà donc on peut se poser la question d’ailleurs d maintenant mais bref en tout cas c’est pas tellement la personne
Qui dirige c’est les fait c’està-dire qu’aujourd’hui on finance l’investissement plus que la consommation mais sil y avait des aberrations économiques dans la politique des des prochains dirigant bah ça se verra et on aura une prime de risque qui se mettrait en place sur sur les Tau américains ce qui n’est pas le
Cas aujourd’hui donc quant à l’Europe bah évidemment c’est l’éternel parents pauvre on rapidement évoqué le problème de gouvernance quand on voit à quelle vitesse les Américains ont mis en place place leur leur programme ira et à quelle vitesse l’argent a été dépensé alors que nous on on a dépensé CIS 5 %
10 % du programme et encore on nétait pas tout à fait d’accord sur les orientations ce qui est bien en Europe on l’a pas signalé c’est qu’il y a quand même une espèce de prise de conscience qui est en train de se faire merci euh nos agriculteurs mais pas pas que pas
Que en France c’est que on est en train de dire à l’Europe bon c’est très bien d’être vouloir vertueux être vertueux mais il faut être un peu réaliste et donc je trouve que ce qui se passe en Europe que ce soit sur le plan euh de l’immigration avec des connotations politiques de
L’agriculture de l’écologie de la transition énergétique et cetera je trouve que c’est c’est assez positif mais tout ceci va très lentement ça se fait à 27 et donc ça va pas être un driver colossal ça va pas effectivement renverser le la la la la la la vapeur
Quoi ça on va pas accélérer de manière dramatique donc je un scénario assez assez faibleard sur l’Europe mais on est déjà faibleard donc est-ce que ça peut beaucoup se dégrader on a vu dans les les derniers chiffres de PMI que la la la récession la contraction tendait à se
À s’atténuer un petit peu mais on est toujours en contraction quoi d’un moins sur l’autre donc c’est pas c’est pas brillant donc je crois effectivement que la BCE je sais pas si l’économie a besoin d’une baisse des taux il y a des secteurs qui en ont très certainement
Besoin la BCE ne le fera certainement pas trop vite non plus parce que les chiffres d’inflation même s’ils sont meilleurs qu’aux États-Unis et même si la pente de baisse est plus rapide qu’aux États-Unis bon on est encore à un niveau élevé donc il y a pas encore suffisamment de marge de manœuvre mais
J’ai exclu de moins en moins que la BCE puisse éventuellement faire quelque chose avant la Fed d’accord qui aurait commencé du coup après la Fed et qui euh bah elle a jamais commencé avant la fête donc peut-être que pour une fois elle le ferait saiton jamais mais derrière il
Faut voir quelle va être la la tenue de de l’euro et si on a un euro qui faiblissait beaucoup trop bah on sait que ça peut être un vecteur d’inflation apportée donc la la partie va pas être facile pour la BCE non plus euh on aura sans doute besoin d’elle bien avant les
États-Unis mais il est un peu tôt pour savoir si elle va venir nous aider l’économie avant de passer aux résultats qui vont nous emmener évidemment aux États-Unis aussi en Europe Jean-Jacques Friedman sur le scénario économique européen euh voonà il y a les investissements hein vous nous l’avez dit ça effectivement ça va peut-être
Donner un petit peu de souffle 2024 2025 on est début 2024 il y a pas que ça il y a effectivement une situation monétaire il y a une croissance qui est faible euh un une économie qui peine à repartir une locomotive un peu absente aujourd’hui qui était l’Allemagne quel scénario vous
Avez sur euh sur sur l’année qui va s’épouler bah une augmentation des bénéfices par action assez faiblebl également des marges l’Europe en plus souffre des difficultés quand même il y a une forme de protectionnisme qui qui qui qui apparaît une forme de commerce extérieur moindre et l’Europe en souffre
Plus que le que que les États-Unis et donc des marches qui devraient également sécréter un peu parce que on voit bien que l’aspect charge financière hausse des salaires malgré tout ronge un peu des des marches qui étaient sur des niveaux légèrement supérieurs à 8 et5i
Ou donc voilà après ce qui compte et ce qui est très important c’est multiples de valorisations on a des multiples valorisations qui sont pas protecteurs et très bas mais qui sont quand même moyens donc voilà c’est pour ça que le le et en plus il y a une absence d’investissement et de positionnement
Extrêmement important c’est une hausse où il y a eu peu d’investissement ça c’est très important à voir avec d’énormes liquidité monétaire et c’est pour ça je pense que le marché s’est mis à courir un peu après finalement cette hausse parfois avec un peu de de de retard et
Ça il faut il faut le garder en tête ce qu’on trouvait c’est que il y avait une forme de positionnement qui aurait pu aller à cette forme je dirais pas d’euphorie mais qui pour être positif on voyait bah les records successifs un T une participation plus importante du
Nombre de secteurs également il y avait plusieurs éléments comme ça qui semblaient aller dans le sens et là depuis quelques semaines on trouve qu’il y a de nouveau un peu une fragilité dans le marché où on se reconcentre sur les stratégies momentum qui avaiit bien fonctionné donc voilà c’est c’est c’est
Cette phase euphorique qui parfois peut arriver alors qu’on est à des niveaux de valorisation sommes toutes moyennes on pense qu’elle a maintenant un peu de mal à à s’enclencher tout de suite voilà donc c’est pour ça que dans ce thème-l bah on privilégie malgré tout les
Valeurs de croissance parce que on a le sentiment que le potentiel de remonter des taux euh voilà on venait de 5 aux États-Unis on est Tomé à 3,80 430 là 440 mais ça nous semble peu des niveaux déjà où où le le le fait de revenir sur l’bligataire est intéressant et donc les
Valeurs de croissance qui déjà fonctionne dans un environnement haussier taux qui d’habitude ne les ne les aideent pas dans un environnement un peu de taux stabilisé baissier pourrait vraiment augmenter encore leur leur leur avance alors que vous souvenez en tournant de l’année on parlait des miia
Parce que c’est un on voit que la question a beaucoup été posée j’ai l’impression qu’ elle aussi elle est repoussée comme le S lending d’ailleurs ceux qui en parlent souvent sont un peu jugés partis hein j’aimerais bien que ça voilà voilà c’est vra donc VO l’ de
Croissance sur sur l’Europe un Modot du luxe quand même qui a l’air de plutôt reprendre des couleurs pour certaines valeurs en tout cas certains disent qu’il y a deux luxe aujourd’hui qu’il faut regarder une deux trois valeurs ça fait pas un secteur quand même qu est-ce
Qu’on a une une vision sur un secteur luxe européen la la la la la différence vraiment alors là le vraiment c’est toujours le thème du gagnant qui l’emporte tout là la différence entre LV MH ou Hermes d’un côté et puis caring de l’autre elle elle est elle elle est elle
Est vraiment mannifeste et et et trimestre après trimestre on voit que ça ça ça s’accentue il y a vraiment des des des des marges exceptionnelles une capacité de vente enfin c’est un thème sociétal extrêmement important donc oui malgré malgré la faiblesse de de de la de la de la
Chine malgré la faiblesse de la Chine mais avec un taux d’épargne de 30 % malgré tout donc ce taux d’épargne à un moment donné même s’il reste stable et et qu’il ne se transforme pas encore de en terme de consommation bah ça peut à un moment donné malgré tout aider
Quelques entreprises européennes oui donc donc euh c’est un secteur sur lequel on était historiquement très positionné on les moins on va vers des choses un peu plus défensives mais c’est quelque chose auquel on doit pas on doit pas renoncer bien sûr oui Christopher dembig alors on peut commencer par le
Luxe et puis on peut élargir à la saison des résultats aux États-Unis euh je crois qu’un 50 % des entreprises du SNP 500 ont déjà publié 80 % d’entre elles ont publié des résultats supérieurs aux attentes alors je sais pas ce que ça veut dire réellement parce qu’on peut
Baisser les prévisions de résultats avant de les publier ou autrre mais bon globalement c’est plutôt positif d’ailleurs le marché la plutôt la plutôt applaudi en Europe c’est un peu plus compliqué mais on a quelques belles surprises certains sur ce plateau disent qu’il y en a pas suffisamment mais il y
En a quelques-unes comment est-ce que vous analyser cette saison des résultats à mi-parcours globalement alors effectivement en terme de configuration de marché on voit bien notamment au niveau du secteur du luxe et effectivement ça reste un secteur qui est toujours très à privilégié peut-être le point qui est intéressant sur le luxe
C’est effectivement on a toujours cette vision très dépendant la Chine je pense que personne autour du plateau anticipe une relance chinoise massive cette année on peut me contredire mais je pense pas l’espère certains l’espèent TR TR choses voilà euh mais euh mais ce qui est assez intéressant c’est que le luxe qui était
Quand même historiquement ces dernières années assez dépendant en terme de vente de la Chine sur l’année 2023 au niveau du secteur dans son ensemble il a pu compenser la perte du consommateur chinois en trouvant des part de marché en Europe et au niveau des Amériques he donc pas uniquement les États-Unis et
Comme on a un scénario en tout cas chez picté qui est plutôt de soft landing pour l’économie américaine Europe alors c’est pas très réjouissant mais c’est pas non plus une catastrophe vous avez toujours cette prise de relais au niveau du marché du luxe point qui est intéressant sur le luxe aussi c’est que
Vous avez effectivement cette structuration du marché c’està dire euh pendant quelques plusieurs trimestres on avait finalement l’intégralité du secteur qui en bénéficiait et là on voit qu’on a une différenciation qui est faite il y a beaucoup moins plus d’intransigence des investisseurs notamment concernant les niveaux de valorisation il faut justifier
Finalement sa valorisation avec de bons résultats d’entreprise ceux qui s’en sortent mieux que les autres évidemment ce sont aussi ceux qui sont à l’action sur les quelques OPA il reste quelques entités indépendantes on en voit à l’heure actuelle il y en a encore quelques-unes à la ou quêmeetteigurationéee qui les fl côté
Amériain faire des OPA c’est un signal positif en relation avec ce qu’on a vu ce qu’on voit sur Tods en ce moment c’est c’est plutôt vu positivement vous avez une consol déjà bien amorcé la consolidation du marché bien sûr sur le luxe mais vous avez compris en Suisse
Suisse bourse italienne vous avez encore quelques entités indépendantes donc c’est c’est un processus qui qui me paraî assez logique du côté américain ça reste quand même très concentré sur les sets magnifiques hein euh on le voit vous avez des statistiques vous montre qu’on est sur une concentration de
Marché qui est impressionnante sur les les 10 premières entreprises du Russal 100 elles ont représenté à peu près 31 % de la performance sur un an donc c’est massif c’est un record historique après bien évidemment on pourra toujours considérer que c’est pas ça mais notre point de vue c’est qu’on est sur un
Marché qui est boursier américain qui est structurellement forgopolistique avec cette concentration autour des setes magnifiques qui va perdurer et pour nous même si bien sûr beaucoup tout cette magnifique son en terme de valorisation c’est assez élevé ça reste des valeurs qui sont atrayantes et qu’on doit avoir en bas de portefeuille en
Revanche si vous avez un marché qui est au polistique c’està dire quelques valeurs à qu’ part les flux ça va être quand même très compliqué pour que les CAP surperformment cette année les valeurs les plus liquides mais bon comme peut-être que on sera contredit mais
J’ai un peu de doute sur ça sur les Small Cap vcent g en réaction à ce que vient de dire Christopher dembic effectivement sur le fait que il y a encore potentiel un petit encore un peu de potentiel pour pour ces seven magnificent les si si on sortait cela
Pour le moment mais on sait jamais peut-être que l’année est encore est encore longue les seven magnificents sont-elles trop chèes aujourd’hui alors même que c’est elle qui tire la côte non elles sont pas toutes trop cher on peut pas dire ça puis il y en a certaines qui
Onont des business models qui sont très durable il y a des petits doutes sur sur Apple en ce moment bon Tesla est un petit peu moins évidemment dans dans la course depuis quelques semaines mais ce qui est impressionnant c’est outre la concentration du marché euh parce que
C’est même au niveau du du SNP euh je crois que ça représente 40 % les pas non pas les 7 mais les les 10 premières donc c’est très très concentré mais c’est vrai au niveau des résultats jeis essaie de regarder un petit peu dans le détail les publications de résultats donc
Effectivement ils sont meilleurs qu’attendus et quand on regarde les secteurs qui performment mieux on sait pas la tech bon c’est l’énergie c’est la santé c’est un peu les discrétionneries ça veut rien dire parce Queen fait ilent les les biens de consommation non durable les discretioner c’est quoi ce
Qui fait les résultats du secteur c’est Amazon euh dans la tech vous allez avoir par Microsoft plus qu’Apple vous allez avoir dans les services de communication qui sont pas le secteur en pointe en terme de bonne surprise bah vous aurez quand même Facebook vous aurez quand
Même Google donc c’est quand même les se magnifiques qui font l’essentiel de la croissance des résultats ce qui fait que non seulement c’est très concentré mais en plus c’est c’est ve dire une vulnérabilité mais tant que cette vulnérabilité ne se dévoile pas bah cette croissance fait la hausse des
Résultats fait la hausse aussi de ces valeurs donc effectivement moi je crois qu’on est dans un Saar so good market et que bah ces valeurs vont continuer à concentrer l’attention des investisseurs c’estvec le rel de000 est négatif depuis le début de l’année et les autres secteurs ont beaucoup de mal après sur
L’Europe j’ai l’impression que c’est un peu ce qui se passe aux États-Unis qui se traduit en Europe certes il y a le luxe qui est bien plus important chez nous qu’aux États-Unis donc c’est un phénomène à part et qui s’inscrit exactement dans la même lignée que les plus belles valeurs américaines et puis
Vous avez quelques valeurs de tag donc vous allez retrouver SML vous allez retrouver adienne qui qui surprend positivement vous allez retrouver pas des STM mais d’autres valeurs de de SM vous avez arm qui a explosé parce qu’on dit ah tiens finalement l’intelligence artificielle va les toucher donc voilà
On n pas encore fait la bulle mais c’est pas forcément une bulle de Valot mais ça peut être une bulle de détention et je pense que ça va continuer jusqu’au moment où il y aura quelque chose qui ne sera plus supportable euh en ce qui concerne la relation entre les taux et
Et les différents secteurs de marché moi j’ai l’impression que depuis quelques mois ce que l’on voit c’est quand les tours montent évidemment ça attaque les les valeurs de de croissance ça fait pas plus monter les valeurs cycliques et les valu parce qu’on dit si les taux remontent c’est mauvais pour la
Croissance quand les taux se stabilise à environnement économique à peu près stable les valeurs de croissance qui ont plus de croissance que le reste de marché re performe surperforme à nouveau et c’est quand les taux se mettent à baisser que là on se dit ah bah tiens peut-être qu’il faut jouer les valeurs
En retard et on vient un petit peu plus sur les cycliqu les values ce qui explique que de temps en temps le momentum change de secteur change de valeur mais c’est extrêmement variable ce n’est pas constant donc c’est très difficile à jouer si on veut pas se
Poser de questions on se dit bah voilà il y a des belles valeurs de croissance chaque fois qu’il y a des petits accidents comme aujourd’hui on en achète et si on veut acheter du décôé il faut avoir une vue très long terme en disant bon cette décotte ne restera pas euh à
L’infini en acceptant justement que le long terme soit repoussé comme ce qu’on pouvait voir sur sur les Small sm Jean-Jacques Freedman alors je reste sur Seven magnificent pour vous donner la possibilité de vous exprimer dessus aussi alors j’ai demandé à Vincent Gy si elles étaient trop cherr la réponse est
De ce que je comprends non pas aujourd’hui sans faire de conseil d’investissement ça fait encore sens d’acheter des valeurs au plus haut alors peut-être pas aujourd’hui parce que là effectivement il y a eu une petite une petite respiration mais c’est pas trop cher et au plus haut c’est le plus haut
D’aujourd’hui n’est potentiellement pas le plus haut de demain si on en croit le potentiel de croissance de ces valeurs exactement même si on prend comme Nvidia dans dans ce qui a de plus où il y a le mouvement d’accélération le plus puissant quand on a 70 % de hausse des
Résultats prévus on voit bien qu’en réalité si on compare en terme de PEC c’est pas alors la la la boîte que vous ctiz là c’était un peu il y a un flottant très faible alors là il y a une spéculation particulière mais mais mais mais pas sur ces boîtesl alors après ce
Que ce que le marché essaie de jouer sans aller dans lesm capap c’est se dire bon bah dans ce thème là voyez par exemple il joue le le Nexant du Nasdaq en disant les les les les valeurs plus petites du du Nasdaq qui elles peuvent être emporté par ce ce ce mouvement mais
Nous ce qu’on aurait espéré c’est que finalement il y a un élargissement par rapport à ces valeurs là qui aurait été un signal positif mais cet élargissement ne vient pas et le marché par sécurité se se concentre là là où on a eu tous je pense investir beaucoup de chens c’est
Que je pense que le le le CO du Nasdaq a vraiment été fait je dirais depuis depuis depuis je dirais septembre novembre 2022 et si on avait pu anticiper que les taux ne n’auraient pas baissé pendant toute cette période-là on nurait jamais cru un tel mouvement d’une
Attaque et je pense qu’il y a eu à la fois euh le le le phénomène de l’IA qui a vraiment percutter ça et en plus dans toute cette hausse des taux les gens disent oui d’accord mais le prochain mouvement c’est à la baisse donc ça compte pas cette hausse des taux- là et
Donc le marché a été très aidé euh alors que le phénomène de baisse des taux qui aurait pu normalement l’aider et puis après on arrive toujours à trouver quelque chose on se dit ah bah ils ont des liquidités importantes donc elle bénéfici de de euh du du placement de
Leur liquidité bon mais euh mais non non je je pense que c’est est vraiment un moteur important il y a une concentration extrêmement forte et une polarisation très forte et ça on peut on peut on peut pas aller à l’encontre de ça mais alors la question qu’on peut se
Poser que se pose sûrement les gens qui nous écoutent c’est quand on a aux États-Unis un faible panier de valeur qui compte pour autant dans un indice en Europe un faible Banier de valeur qui est le luxe qui compte autant dans un indice quand on fait la gestion active
Finalement quel est l’intérêt d’aller chercher ailleurs que dans la tech ou dans le luxe si c’est ces valeurs là qui tirent la côte de par d’ut de l’Atlantique bien sûr il y a un vrai sujet et on voit d’ailleurs des flux importants sur les trackers et les trackers d’ailleurs les flux importants
Se sont positionnés je dire au tournant de l’année sur les trackurs à des personnes qui ont qui ont vraiment investi sur ces éléments là et je pense que c’est des professionnels qui ont finalement utilisé ces trackerss je pense qu’il y a eu beaucoup de produits structurés qui ont été aussi bâtis ou
Des fonds diversifiés il y a pas eu tellement finalement c’est ou oui soit les gens sont dit bon on a un peu raté le mouvement on faire un structuré on a un peu raté le mouvement faire un produit diversifié il y a pas eu tellement de flux finalement
Positionné sur la gestion active mais c’est bien sûr un vrai débat et nous dans la gestion sous mandat on utilise aussi parfois des trackurs en se disant bah faut mieux être simple parfois et jouer et donc par exemple en ce moment on joue le tracker next par exemple en
Se disant tiens bah ça nous paraît intéressant ça va s’élargir et ça va être emporté par la même tendance genzy et ensuite Christopher denbig même question le rôle de la gestion active quand c’est concentré sur 20 valeurs en plus sont sont traité le plus traité médiatiquement c’est pire que ça c’est
Que pour faire de la gestion active et surperformé aujourd’hui il faut être encore plus concentré sur ces valeurs que l’indice lui-même sinon vous n’avez aucune chance de battre l’indice donc ça veut dire que vous avez une gestion active sur les portefeuilles avec cinq valeurs c’est inconcevable donc ça rend
La gestion active extrêmement compliquée sauf dans les petites phases de rattrapage que j’ai cité tout à l’heure pour l’instant on voit bien que ça reste compliqué d’où l’attrait pour les pour les trackurs que vous avez ou pour lesav qui sont je dirais plus momentum et plus tilté indice que très stock
Picking avant de encore une toute petite chose quand on regarde le Nasdaq en fait il y a pas il a retrouvé ses plus haut he parce que effectivement jusque 2022 il y avait une très forte baisse et puis ça avait commencé à remonter avec le
L’espoir du du du pivot et puis ça s’est accentué à l’automne dernier et avec l’intelligence artificielle mais le nombre de valeurs qui ont fait les réel plus haut bah il est aussi assez limité on retombe sur les sur les seven en dehors de de Tesla plus des valeurs de
Santé comme comme il lilili mais c’est vrai que même en terme de de de performance relative on voit que le Nasdaq a surtout corrigé la forte baisse qu’il avait connu et que ce qui lui a permis d’aller plus haut c’est toujours les mêmes valeurs Christopher dembick même question ou peut-être un sujet
Qu’on aurait pas aborderé sur les quelques minutes qui nous restent non peut-être rapidement juste sur cette concentration de marché aujourd’hui effectivement si vous voulez avoir du rendement vous pouvez pas être à l’écart des sets magnifiques ou en tout cas plus largement du secteur tech ça semble assez assez pertinent après vous avez
Énormément bien sûr de de sujets qui expliquent cela vous avez aussi la gestion passive qui quand même facilite je pense cette concentration il y a un autre élément qui est un peu plus macroéconomique qui assez intéressant vous avez Thomas Philippon un des certainement des économistes français les plus brillant qui vit aux États-Unis
Aujourd’hui nous disait finalement ce qui se passe aux États-Unis c’est que vous avez une économie aujourd’hui qui est très très peu compétitive qui est déjà dans une situation d’économie réelle en situation oligopolistique il suffit par exemple de chercher un opérateur Wii à New York vous verrez vous en avez deux qui proposent
Exactement le même prix donc vous avez des fortes barrières à l’entrée et et finalement si on extrapole un peu son propos sur l’économie réelle ben la Bourse américaine aussi reflète cette économie réelle qui est en situation oligopolistique parce que justement c’est quand vous regardez les introductions en Bourse aux États-Unis
En l’espace de 5 ans vous avez une baisse de ça a été divisé par 10 alors eu l’effet covid qu’on a un peu vu bien sûr côté européen mais fondamentalement qu’est-ce qui se passe c’est que les sets magnifiques bah ell rachètent leurs concurrents donc vous avez très peu de
Diversité en bourse très peu de nouveaux entrants et automatiquement quand vous rajoutez gestion passive qui va aussi accentuer ce phénomène là où on se concentre simplement sur certains secteurs c’est une concentration qui est anormale bien sûr de la Bourse autour de quelques acteurs on retrouvait ça dans
Le secteur énergétique il a 60 ans de cela mais ça peut durer très longtemps si on avait eu cet échange là il y a un an un an ou 2 ans de cela on aurait sement des avis beaucoup plus divers parce qu’à l’époque on disit non ça peut
Pas durer on sait que ça va quand même aller ruisseler si vous me permettez le terme vers d’autres secteurs d’activité alors que là on voit que ça dure on voit que ça dure et ça peut durer effectivement très longtemps donc si vous voulez du rendement vous pouvez pas
Aller à l’encontre du marché et aujourd’hui forcé de con en plus vous les avez évoqué il y a des arguments solides aussi pour justifier cette domination des setes magnifiques mais alors du coup est-ce qu’on va chercher quand même d’autres valeurs des sméit justement où on se dit que c’est pas le
Moment que que ce moment on attend le segment des Small limit cap ça va quand même être compliqué après en revanche effectivement trouver d’autres entreprises qui sont aussi dans la technologie qui peuvent être les prochains gagnants ou en tout cas bien positionnés là sur du stock piaking sur
Vraiment de la gestion active c’est pertinent mais en revanche c’est se dire voilà la petite valeur en Bourse qui a peut-être un très bon business model mais la réalité c’est qu’elle arrive pas à lever de l’argent et aujourd’hui qu’est-ce qui se passe ce sont des OPA
Et des sorties de bourse sur la Bourse de Paris je suis quand même assez dubitatif sur la capacité d’avoir la liquidité sur ce compartiment de marché peu importe d’ailleurs la belle valeur le fait so on peut avoir de très belles valeurs mais il faut aussi attirer l’investisseur je vous propose d’arrêter
Ici merci beaucoup messieurs merci Christopher demb conseiller en stratégie d’investissement chez PCT management merci Vincent gen directeur de la stratégie d’investissement de Cholet du pont Houdard et merci Jean-Jacques Friedman directeur des investissements chez VG et quant à nous on se retrouve tout de suite dans marché à thè