Avec Sébastien Zito, post-doctorant à l’INRAE

Bonjour à toutes et à [Musique] tous Je j’attends quelques secondes que les connexion arrive je vois que que ça arrive au fur et à mesure bonjour donc et bienvenue à à cette 3e et dernière séance des vendanges en ligne pour cette année euh je suis ravie de vous de vous accueillir

À nouveau hein pour les fidèles qui ont qui ont suivi les les trois conférences euh ravi de vous accueillir donc pour cette dernière qui va être orientée autour de la viticulture on va y revenir ce cycle de conférence dans le cadre des des vendanges du savoir a eu

Pour ambition de croiser les discipline autour de la thématique du vignoble Bordelet au défi de l’avenir cet enjeu interdisciplinaire nous semblait particulièrement important et c’est aussi le centre de la démarche des vendanges du savoir pouvoir croiser les discipl pline pour pouvoir croiser les points de vue les échanges entre

Chercheurs et vraiment dans dans le cadre de ces vendanges en ligne on est en plein là-dedans avec un une thématique globale abordée par différents chercheurs différentes disciplines de manière différente on a eu donc dans un premier temps une intervention autour de viget environnement auant des lumières avec

Stéphanie Lachot qui nous a parler des risques et des adaptations au 17e et au 18e siècle on a eu la semaine dernière raphaë Schirmer géographe qui nous a parlé du vignoble Bordelet un vignoble en crise pour aborder les défis de l’avenir avec VO perspective économique une perspective sociale et puis une

Perspective aussi territoriale et d’animation territoriale et puis aujourd’hui nous allons euh aborder les les défis de la viticulture au 21e siècle avec un focus sur la viticulture bordelaise face au changement climatique c’est donc Sébastien Zito qui va euh qui va nous nous ouvrir ce sujet qui va

Investir ce sujet que je remercie très chaleureusement d’être d’être parmi nous aujourd’hui après une une un petit trouble au moment où il était censé intervenir initialement avec le cyclone à la réunion qui a retardé son intervention donc on en est désolé mais il est là avec nous et on en est ravi

Donc Sébastien Zito a un parcours en environnement et climatologie initialement à Dijon où il a fait notamment il a mené son master de recherche et puis ensuite il a réalisé une thèse de doctorat qui a été financé par deux interprofessions celle de de Bourgogne et celle de champagne et ce ce

Doctorat cette thèse avait pour objectif d’étudier l’impact du changement climatique sur l’idium de la vigne un pathogène présent dont la lutte est particulièrement compliquée dans ces région suite à cette thèse de doctorat il il est désormais en poste de doctorat à Line Rae et il étudie l’impact du

Changement climatique sur la région de Cognac tout en caractérisant son terroir donc c’est un travail de recherche qui se concentre sur l’étude de l’impact du changement climatique sur la vigne et sur son environnement et euh ces recherchesl ont mené à différents articles scientifiques euh notamment sur l’impact du changement climatique sur

Les régions viticoles françaises dans la revue onowan ou encore euh sur la calibration d’un modèle d’umectation folière pour la revue agriculture and forest meteorology et puis divers autres collaborations scientifiques donc à nouveau suite à à l’intervention de de Sébastien Zito si le sujet vous intéresse je vous invite à à aller

Regarder ces articles de peu près je vais lui laisser la parole avant cela je vous rappelle que vous pouvez interagir avec nous dans la petite partie q et r qui se trouve en bas de votre écran vous voyez un une sorte de petit chat qui est

Ouvert vous pouvez tout au long de la conférence poser vos questions euh et je me ferai une joie à la fin de la conférence de pouvoir lesposer à notre à notre invité et à notre conférencier donc n’hésitez pas tout au long de de de son intervention à à poser les questions

Pour qu’on puisse avoir un moment d’échange suite à son intervention je vous remercie passer une très bonne très bonne conférence et je laisse la parole à Sébastien ziton merci donc je vais partager voilà c’est tout bon pour l’écran ok super donc les défis de l’avenir euh oui c’est sûr que le changement climatique

Il en fait partie il est au cœur de l’actualité on peut dire hein et je vais commencer ma ma présentation en avec ce ce premier graphique issu de d’un groupement européen Copernicus qui qui a pour but d’étudier le climat qui est un groupement européen oui qui a

Pour but d’étudier le climat à l’échelle de la terre et de faire des observations à l’échelle de la terre et comme vous pouvez le voir l’année 2023 donc l’année dernière a été l’année la plus chaude jamais enregistrée à l’échelle de la terre euh elle est représenté ici sur ce

Graphique comme vous pouvez voir où on approche les quasiment 1,5°gr par rapport à la moyenne 1850 1900 donc la moyenne 1850 1900 qui est la moyenne des températures à l’échelle de la terre sur une période dite pré-industrielle donc sans activité ou avec très faible activité humaine impactant les gaz effet de ser 1,5°

C’est aussi c’est si vous en avez entendu parler mais c’est aussi les les accords de Paris c’est la limite qu’on voudrait essayer de ne pas dépasser d’ici la fin du 21e siècle avec les accords de Paris donc ça vous montre à quel point finalement ça approche rapidement et à quel point les efforts

Devront être importants si on veut que si on veut rentrer dans ces accord alors ce qu’il faut quand même garder en tête he c’est que ce réchauffement bien que donc on a des successions ané de de plus en plus chaude chaque année n’est pas toujours plus chaude que la précédente mais aussi

Une chose très importante à garder à l’esprit c’est que le réchauffement à l’échelle de la terre il est pas homogène c’est et l’année 2023 le montre encore aussi une fois là et si vous avez les écarts de de l’année 2023 par rapport à une autre référence par rapport aux 30 dernières années

1991-2020 on voit que certaines régions finalement ont été plus fraîches que la moyenne sur la période des 30 ans et d’autres ont des conditions plus chaud chaude donc c’est voilà c’est quelque chose qu’il faut garder à l’esprit c’est pas l’ensemble du monde qui est forcément plus chaud ça dépend des

Années il y a toujours cette variabilité interannuel du climat et d’un point de vue spatial aussi et du coup on va se focaliser nous un peu plus aujourd’hui sur la thématique à Bordeaux à Bordeaux en France j’ai récupéré les données des stations de la station de mrigac qui est

Une station Météo France qui est positionnée à Bordeaux et qui permet de remonter comme vous pouvez le voir ici jusqu’en 1946 du coup vous avez ici l’évolution de la température moyenne annuelle depuis 1946 jusqu’à 2023 ici comme on peut voir qui n’est pas l’année la plus chaude ici à

Bordeaux qui est légèrement en dessous de 2022 mais qui est quand même la deuxème année la plus chaude jamais enregistré à la station de Bordeaux on est par rapport la la la l’échelle ici hein c’est des anomalies de température par rapport à une période fixe Météo France utilise souvent cette

Référence 1961 1990 donc c’est pas c’est pas 1850 1900 mais voilà c’est une autre référence si on regarde la moyenne décennale donc chaque point chaque point de la courbe rouge représente l’évolution est moyennée en fait sur une période de 10 ans on voit clairement qu’on a euh qu’on a une une session une

Cission entre les les températures et en fait c’est pas particulièrement d’un point de vue statistique si on teste on a on observe une rupture à partir de l’année 87 88 qui marque vraiment l’augmentation des températures euh ben là ici sur l’année quand on s’intéresse à la vigne et j’y reviendrai aussi sur d’autres

D’autres diapositive on regarde on peut regarder aussi la la on peut se questionner sur le cumule de pluie est-ce que lui est impacté par le changement climatique ou pas parce que on parle effectivement de sécheresse euh mais quand on regarde le cumule de pluie à l’année donc ici chaque barre

Représente une année vous avez ici l’année 2023 vous voyez qu’elle était pas particulièrement sèche au contraire même elle est dans une année assez pluvieuse depuis les 20 dernières années et quand on regarde la tendance on a aucune évolution significative qui montrerait qui montrerait une augmentation ou une diminution des précipitations sur

L’année encore une fois et sur le cumul pendant l’année alors je vais rentrer un peu plus dans le détail maintenant par rapport au au cycle de la vigne donc ici schématiquement est représenté donc la vigne qui est une plante pérenne et qui chaque année a un cycle de développement

Vous avez la période de l’hiver où les les bourgeons sont sont en stade de dorm la plante est en stade de dormance et ensuite au printemps les bourgeons s’ouvrent des feuilles sont émises des fruits sont émis jusqu’à la maturité des fruits la récolte des fruits et après et

Ainsi de suite sur ce cycle annuel on intéresse beaucoup d’un point de vue climatique à la saison dite végétative de la plante c’est-à-dire entre le moment où les premières feuilles vont commencer à apparaître jusqu’au moment de la maturité du raisin c’est les conditions climatiques pendant cette période qui vont énormément influencer

Et ben le à la fois la vitesse du cycle et à la fois la composition du raisin et la façon dont il va murir et à quelle rapidité et du coup je vais présenter quelques graphiques où on s’intéresse justement à cette période qui est qui est importante pour la

Vigne pourquoi c’est alors ce qu’on peut voir ici donc c’est la c’est la le même graphique que je vous ai représenté sur la température annuelle mais cette fois c’est la température d’avril à septembre donc la saison végétatif de la plante ce qui va impacter le plus la vigne et la maturité du

Raisin d’ailleurs on voit que l’année 2003 qui était une année exceptionnellement chaude alors on voit qu’elle est battue par 2022 et mais elle est aussi battue finalement par 2023 mais voilà le classement des années les plus chaudes n’est pas forcément le même que sur l’année complète mais on on

Retrouve aussi clairement cette nette tendance à l’augmentation depuis environ les années 1980 de la le milieu des années 80 encore une fois d’un point de vue statistique et ça cela s’observe à l’échelle de la France et même de l’Europe on a vraiment une un saut et une rupture statistique dans les données

De phénologie de température euh entre 87 et 88 pour bien imaginer hein c’est que c’est-à-dire que ce qu’on observe aussi c’est que un millésime par exemple à la fin des ou début des années 80 ou dans les années 70 qui pouvait être caractérisé de chaud par rapport à la

Moyenne va aujourd’hui dans les 20 dernières années être finalement un millésim plutôt frais donc c’est là ça montre aussi à quel point on a des écarts importants concernant la pluie toujours d’avril à septembre donc la pluie qui va être utilisée par la plante pour pour

Ses fruits là on a pas de tendance non plus à une diminution significative ce qu’on observe surtout c’est que on a une très forte variabilité interannuelle c’est-à-dire que on va pouvoir retrouver des années avec des forts cumules de pluie euh succédé par des années avec des très faibles cumules de pluie comme

Par exemple ici au début des années 2010 et alors que juste avant on avait des très forts cumules de pluie c’est juste une variabilité interannuelle qui est assez marquée sur la région bordelaise mais aucune évolution significative à la diminution des pluies n’est observée dans dans le jeu de

Données à partir des données climatiques encore une fois on peut calculer ce qu’on appelle des indices agroclimatiques qui sont liés finalement à la culture ici ben j’ai choisi de vous présenter un indice qui qui a typiquement été défini pour la culture de la vigne et qui par par un ensemble

D’autres chercheurs ici qui ont classifié les régions viticoles du monde selon cet indice donc c’est l’indice de Huglin l’indice hothermique de Huglin qui utilise uniquement la température et qui la cumule d’avril à septembre alors je vous passe au détail de la formule c’est pas très important mais c’est que

Au cours de chaque année on va pouvoir cumuler des degrés et calculer une valeur en degré qui est assez élevé he vous voyez on est de l’ordre de 1000 1600 jusqu’à 2000 et pourquoi ce type d’indice puisque la vigne est une plante comme beaucoup d’autres qui réagit de façon très

Linéaire à à la température et surtout à des températures à partir d’un certain seuil le seuil pour la vigne c’est surtout 10°gr à partir de 10°gr chaque degré en plus supplémentaire va contribuer à la croissance de la plante et du coup cet indicateur il permet un

Peu de se représenter B la croissance de la plante euh au cours de l’année en cours et à partir de ces données là voilà on a des une classification a été créée pour classifier les vignobles du monde et également pour sélectionner les variétés on va pouvoir dire certaines variétés sont plutôt susceptibles d’être

Dans un climat très frais ou frais voilà et du coup on a ici l’évolution de cet indice de Huglin sur la région bordelaise et on voit aussi que ben justement avec des variétés qui avant étai peut-être finalement bien adapté à des climats tempérés aujourd’hui on se

Retrouve dans un dans un avec un indice plutôt dans une classe entre tempéré chaud voire même quelques excès ici dans des classes chaud un un second indice agroclimatique qui peut être calculé qui est intéressant de d’observer c’est l’indice de sécheresse donc il se base sur la simulation du bilan hydrique de la vigne

Donc on on on essaie de comprendre et de voir à partir des température et de la pluie euh la vigne elle va évaporanspirer donc elle va libérer de l’eau elle va absorber de l’eau dans le sol et elle va elle va transpirer cet indice il permet

De se rendre compte de la de l’état de sécheresse pour simpimplifier de l’état de sécheresse un petit peu du sol toujours et cette fois encore à la fin de la saison c’est calculé encore une fois d’avril à septembre là ce qu’on peut voir c’est que cette fois si

Statistiquement on a bien une diminution et on tend à avoir du coup des périodes de plus en plus sèche ou un indice de sécheresse plus élevé pour la vigne avec le changement climatique et là c’est principalement lié et bien aux températures puisque c’est on a vu juste avant que l’évolution des précipitations

Ne montrait pas de tendance cependant du fait de l’augmentation des températures et ben ça accentue l’effet de de transpiration et d’évaporation au niveau du sol de l’eau ce qui accentue finalement le la partie de la le côté sécheresse un autre indicateur qu’il est intéressant de regarder toujours d’un

Point de vue climatique par rapport à la culture de la vigne c’est le nombre de jours de forte chaleur donc c’est on le caractérise par des températures maximales qui vont dépasser les 35°gr c’està dire qu’au cours de la journée il a fait au moins 35°gr et on compte le nombre de jours où

On a justement dépassé cette valeur seuil de de 35°gr donc ici vous avez sur cet axe le nombre de jours euh et on voit clairement que l’effet du du du changement climatique et du réchauffement climatique est marqué et observé aujourd’hui hein il y a pas de doute 2003 qui était le le dernier

Record en date avant 2022 du nombre de jours de forte chaleur on était à 16 jours 2022 on avait enregistré jusqu’à 20 jours supérieurs à 35°gr dans la région bord de l’est toujours avec la station ici de mrigac après vous voyez que 2000 2023 ici n’est pas spécifiquement marqué

Par un un nombre de jours très élevé mais on a on observe quand même un certain nombre en tout cas la tendance toujours cette cette tendance décennale qui permet de montrer l’évolution finalement de l’indicateur elle montre une évolution significative à l’augmentation on peut voir sur les 20 dernières années on a uniquement deux

Années où on n pas enregistré de jours ou qui était supérieur à 35°gr sinon l’ensemble des millésimes des années depuis plus de 30 ans enregistre au moins un jour à 35°gr supérieur à 35°gr alors pour parler un petit peu des conséquences finalement sur la vigne quelle conséquen va avoir cette

Augmentation des températures euh ici je vais vous présenter les les résultats qui ont été publiés avec des collègues dans la dans la revue en one où on a simulé le cycle végétatif du Cabernet sauignon sur la région de Bordeaux euh à partir de données climatiques donc ici

On est sur la période passée avant euh finalement le l’augmentation des températures qu’on observe he d’avril à septembre donc avant cette augmentation si on voit sur la période passée de 1947 à 1987 vous avez les dates ici de quadre de quatre stades alors trois stades phénologiques qui sont le premier le

Débourement qui est le le premier stade finalement où la la reprise végétative de la plante au printemps le stade de la floraison qui est un stade relativement important pour la plante puisque c’est là où finalement les les grappes vont se former la la réussite de cette étape est

Importante pour la suite puisque c’est là où voilà la la la fertilisation et et la la formation des baai va être réalisée vous avez une une autre étape la la la verraison ici qui est le qui voyez qui avant apparaissait environ autour du 20 en moyenne autour du 22

Août et qui est l’étape où le raisin commence à murir ça marque aussi la fin de sensibilité de la période de sensibilité de la vigne aux malades et vous avez la dernière étape qui va de la verraison jusqu’à la maturité où finalement le le sucre va s’accumuler

Dans les baai pour arriver à la fin un taux de sucre voulu et et pour récolter le raisant donc vous avez les dates moyennes ici sur la période 1947 1987 si on regarde sur la période suiv la période d’après donc le 1988 jusqu’à maintenant 2023 ces 36 ans là

Ces 36 dernières années en moyenne par rapport à la période d’avant on a gagné 1,8°gr d’avril à septembre et la conséquence c’est quoi c’est que vous voyez que l’ensemble des stades phénologiques avance dans l’année on passe du 3 avril au 25 mars du 13 juin

Au 3 juin 22 août au 7 août et la récolte au 16 septembre ce qu’on peut remarquer aussi on le voit peut-être pas très bien ici mais l’écart ici euh sur cette période par rapport à cette période qui est plus court c’est-à-dire qu’en fait on a un rétrécissement du cycle végétatif de la

Vigne c’est-à-dire que le c’est plus rapide entre le débourrement jusqu’à la maturité donc à la fois ça avance dans le temps et à la fois c’est plus rapide alors ah mince les conséquences alors je suis désolé j’ai un petit souci là sur le diapo je sais pas pourquoi mais on va

Voir les conséquences donc les conséquences c’est que on va potentiellement alors j’y reviendrai après mais potentiellement la vigne en débourant plutôt va être exposé à un risque de gel peut-être plus important alors j’y reviendrai justement pour pour parler du risque de gel concernant la la floraison du fait qu’elle soit plutôt la

Conséquence est plutôt positive puisque euh ce qu’il faut savoir c’est que la vigne sa température idéale de croissance à ce stade là c’est autour de 28 29 degrés donc on est en moyenne je vous ai représenté souvent en moyenne on est autour de 20° dans ces périodes-là

Donc ça reste très positif pour la plante et du coup c’est plutôt favorable ça ça change rien ou c’est favorable concernant euh une verraison qui est plus proche de l’été ça peut augmenter le risque de stress hydrique sur la plante et concernant je suis

Désolé il y a un petit souci sur la le diapo mais c’est pas très grave concernant la l’avancée de la de la maturité cette fois on va en fait le raisin va mûir vous voyez dans une période ici qui se situe entre mi-août et début septembre période qui peut

Avoir encore des jours assez chauds et du coup favoriser le stress thermique donc ça assèche le raisin et ça limite également du coup le rendement et ça peut aussi venir impacter la qualité donc voilà un peu les conséquences euh directes sur la vigne concernant maintenant les

Conséquences sur le raisin et le vin euh une augmentation des températures va favoriser en fait la concentration en sucre dans le raisin ce qui va permettre en fait de faire augmenter l’alcool potentiel et du coup l’alcool finalement qu’on va retrouver dans le vin le taux d’alcool dans le vin alors ici c’est pas

Sur la région de Bordeaux mais c’est une étude scientifique qui a un long recul historique et qui est intéressant de voir c’est entre c’est dans la région du langdoc mais on observe exactement les mêmes avancées pour les l’ensemble des régions véticoles quasiment de France c’est queavc ave le réchauffement

Climatique on tend à avoir des degrés d’alcool plus importants dans les vins et on tend aussi également à avoir une diminution de l’acidité alors euh en quoi c’est important ah mince c’est embêtant là je sais pas ce que j’ai j’ai un problème sur ma figure alors en alors ben on voit pas

Très bien c’est pas grave en quoi c’est en quoi ces deux paramètres sont sont importants en fait il à la fois l’alcool et l’acidité le le rapport alcool sur acidité joue un rôle important dans la conservation du vin et du coup ça impacte finalement la conservation des

Vins ça va également aussi impacter le profil organoleptique des vins donc ce qu’il faut savoir c’est que les les arômes sont une partie des arômes ou du moins des précurseurs d’arômes qu’on retrouve dans les baai de raisin vont la quantité de ces précurseurs d’arôme vont dépendre des conditions climatiques et

Vont être influencé des températures chaude et des des stress hydriques relativement importants peuvent impacter et et jouer justement sur ces différents arômes qu’on va retrouver dans le vin donc une modification finalement du goût du vin avec les conditions climatiques alors des conséquences mais pas toujours négative ça aussi il faut

Le retenir ici c’est un exemple de de travaux de collègues de mon équipe qui a été réalisé sur la région de Saint-Émilion où en fait ils ont regardé sur un ensemble de millésimes donc chaque point correspond en fait à un millésim une année euh et chaque mésim a été évalué je sais

Plus dans dans quelle revue chologique ou mais en tout cas voilà c’est des V qui ont été évalués avec une note de 1 à 20 selon leur qualité donc selon leur qualité gustative ces 20 sont évalués sur une note de 0 à 20 et vous avez ici

En dessous le le on va dire l’équivalent du de l’eau présente dans le sol ou du moins de l’eau nécessaire pour la plante plutôt de ce qu’on va appeler ici le stress hydrique plus on est proche de zéro et plus le stress hydrique est faible moins il y a de stress finalement

Et plus on va s’approcher de valeur élevée d’un point de vue négative et plus le stress hydrique pour la plante aura été élevé et ce qu’on peut observer finalement c’est qu’il y a un lien entre la qualité du vin en tout cas c’est ce qu’on conclut ces auteurs c’est qu’une

Partie de la qualité du vin peut-être expliquée par le stress hydrique et qu’un stress hydrique relativement fort alors pas faut pas aller dans l’excès parce que vous voyez qu’après on retombe mais un un stress hydrique relativement alors modéré à fort va engendrer des des qualités en tout cas

De la perception d’un point de vue du consommateur d’un d’un effet qualitatif sur le vin alors je vais parler un petit peu maintenant des projections futures et tout d’abord revenons rapidement comment les les les données que je vais vous présenter comment on est capable aujourd’hui de savoir quel temps il va

Faire ou quel climat il va faire dans le les 100 prochaines années alors que des fois on n pas capable de savoir quel temps il va faire dans 2 jours alors ça fonctionne un petit peu de la même façon c’est que les les les simulations ce

Sont en fait des des simulations ce sont des modèles numériques qui vont essayer de reproduire ce qui se passe à l’échelle de la Terre et qui vont essayer de reproduire le climat à l’échelle de la terre les différents processus qui sont liés au climat que ça

Soit dans les océans dans à l’échelle du continent mais aussi dans l’atmosphère et voilà et du coup l’ensemble de ces modèles numériques vont essayer vont simuler le climat à l’échelle de la terre ce sont des simulations qui commencent dans les années 1850 et qui tournent jusque dans les années 2100

Donc en fait on essaie de simuler l’évolution du climat à l’échelle de la terre alors quel quelle précision on a sur ces modèles à quel point ils sont précis ici ah mince alors attendez jeis quand même essayer quelque chose c’est que je vais voir pourquoi mais est-ce que ça remarche là

Mince je sais pas pourquoi j’ai un problème sur le le diaporama je vais voir si je peux pas faire ça est-ce que là c’est là alors là on le voit le le diaporama mais voilà peut-être c’est mieux parce que sinon ça cache trop je vais essayer de fermer

Le voilà je vais rester comme ça c’est pas très grave on voit toujours ma souris ok donc à quel point les les projections futures sont précises ici vous avez un graphique qui est tiré du rapport du GC donc le groupement international des expert sur le climat qui euh qui représente l’évolution des

Températures observé à l’échelle de la terre c’est la courbe ici en noir euh et la la façon dont les modèles voient le climat eux donc c’est une moyenne de modèle il faut savoir qu’il existe un ensemble de modèles climatiques et pas un seul modèle climat hein c’est chaque laboratoire de climat à l’échelle

Planétaire internationale à son modèle de climat et chaque modèle simule l’évolution du climat et ici vous avez la moyenne des modèles utilisés pour justement écrire ces rapports ici c’est le dernier 6e rapport du GC et donc ces modèles voyez qu’il ils essayent de reproduire la température voyez qu’ils ne reproduisent pas

Parfaitement l’oscillation qu’on observe de façon interannuelle mais ils arrivent à représenter donc c’est la courbe ici en marron la tendance et surtout si on moyenne sur une période de 20 ou 30 ans en fait les modèles arrivent relativement bien à représenter le climat à l’échelle de la terre c’est

D’ailleurs aussi un des moyens qui permet de mettre en avant que l’homme est responsable en très grande partie de ce réchauffement observé ici hein on est sur toujours sur la période passé vous voyez ça s’arrête en 2020 puisque si on relancees simulations climatiques dans ces modèles et qu’on enlève la partie

Entropique des gaz à effet de serre émis par l’homme vous voyez ici le climat simulé par les modèles donc c’est vraiment l’impact anentropique qui a qui a un rôle prédominant dans le réchauffement climatique observé aujourd’hui euh là je suis obligé de mince excusez-moi euh alors attendez si je

Concernant ces modèles donc ils sont capables aujourd’hui de prévoir de relativement bien simuler l’évolution du climat mais la grande question du coup c’est comment on va simuler le climat jusqu’en 200 et ben le le parti prix a été décidé de faire finalement plusieurs trajectoires parce que il y a une grande

Incertitude dans le le climat futur c’est la concentration de gaz effet de serre qui justement influence aujourd’hui hein les les les températures moyennes donc la grande incertitude c’est quels seront les les émissions futures de carbone qui impacteront vous allez le voir je vais vous le présenter juste après directement l’évolution des températures

Donc ce qu’on fait les climatologues c’est qu’ils ont lancé des simulations futures sur plusieurs trajectoires possibles d’évolution des gaz à effet de serre vous pouvez voir qu’il y a une trajectoire ici en bleuciiel qui est euh une trajectoire très optimiste et qui qui part du principe que d’ici 2050 on

Sera à zéro émission de gaz à effet de serre et qu’on arrive a même à partir de nouvelles technologies et de puit de carbone de capter du CO2 et de faire diminuer du coup les les les concentrations de gaz les les oui les concentration de gaz effet de serre vous

Avez le scénario ici à l’extrême opposé qui lui vise un doublement du pic de CO2 d’ici 2050 avec une stabilisation à partir des années 2080 donc c’est ces deux scénarios un peu extrêmes qui couvre le le le on va dire le l’étendue du possible avec aussi également des scénarios médian ces

Scénarios ils ont un nom ce sont des SSP vous voyez associés avec différents numéros alors les conséquences sur les températures futures et ben vous en doutez bien plus les concentrations de gaz et effet de serre seront importantes et plus l’augmentation des températures observées à l’échelle de la terre sera

Importante ici on est en écart en degrés par rapport à la référence 1850 1900 donc on pourrait atteindre jusqu’à plus jusqu’à environ 4 degrés d’écart selon le scénario le moins vertueux où finalement il y a pas de politique mondiale sur le climat et on pourrait malgré malgré ce qu’on ce qui est

Important aussi de noter hein c’est que malgré des très fortes malgré je veux dire des engagements pour lutter et diminuer les émissions de CO2 malgré des très forts engagements et une forte diminution on observera quand même un réchauffement puisque tout le CO2 émis jusqu’à maintenant restera et aura un effet sur

Le climat pendant plusieurs milliers d’années donc aujourd’hui malgré le fait que si demain on diminue très fortement ces teneur en CO2 on observera toujours une augmentation des températures mais cette fois qui se limiterait potentiellement jusqu’à 1,5°gr le le le scénario des accord de Paris hein c’est c’est celui-là c’est le dernier c’est

Pour ça que aujourd’hui on doute voilà c’est pas encore impossible mais il y a très peu de chance que celui-ci soit soit possible si on revient sur la vigne les conséquences et ben les conséquences c’est que la vigne va répondre de façon linéaire donc je vous ai présenté je vous présente ici l’évolution

Potentielle dans le futur 2041 2070 donc on est à peu près ici vous avez deux dates puisque on a testé on a fait cette simulation pour le cabernet sauignon pour deux scénarios un scénario médian et le scénario aujourd’hui où on n’a pas un d’accord politique concret qui qui

Vise à diminuer les les gaz à effet à l’échelle mondiale et du coup vous voyez l’ampleur finalement potentielle donc c’est les deux possibilités 15 ou 18 mars 24 ou 26 et ainsi de suite donc on pourrait être amené à à avir par exemple ici hein dans ce cas précis pour le

Cernet suvignon des raisins murs à partir de fin août donc vous imaginez toute une période finalement où le raisin va mûir qui se retrouve totalement en été alors que celle-ci avait lieu entre septembre et même début octobre dans les années avant 80 donc la la la viine la répondrait de

Façon linéaire avec toujours quand même bien sûr une incertitude par rapport par rapport au modèle mais qui qui reste assez faible concernant peut-être les aléas climatiques pour faire un petit focus mais très rapidement parce que c’est important et que c’est vrai que si on regarde un peu dans les médias et je

Pense qu’on vous vous voyez ici ce sont des articles de de Sud-Ouest sud-ouest que j’ai retrouvé que j’ai pas eu du mal à trouver du moins c’est que on va faire beaucoup de focus sur les extrêmes et les ce qu’on appelle dans dans en climatologie les aléas puisque le gel de

Printemps par exemple ici est un un aléa climatique on va souvent retrouver et la question se pose he est-ce que le changement climatique est responsable ou non de le d’une augmentation du risque de gel euh pour la vigne alors peut-être pour savoir quand même ce qu’il faut comprendre c’est que

La vigne quand elle est en phase de dormance quand le bourgeon n’est pas ouvert elle est capable de résister jusqu’à des températures négatives relativement fortes et du coup ne craint pas ou peu le gel pendant l’hiver par contre au cour au fur et à mesure que le

Bourgeon va va s’ouvrir vous allez voir on peut voir que sa résistivité au gel va diminuer jusqu’à atteindre quasiment quand les quelques quand les feuilles sont ouvertes on atteint un seuil de résistance qui se limite à 0°gr ou 0,5 alors on peut se dire avec le graphique que j’ai présenté juste avant

Ben oui le débourrement va se faire plutôt dans l’année donc le risque de gel va augmenter mais c’est pas si simple puisque vous voyez ça dépend également du dernier jour de gel dans l’année et ce qu’il faut savoir c’est que oui le débourrement avance mais si

On regarde aussi juste d’un point de vue climatique le dernier jour de gel dans l’année il avance également et du coup c’est la la la la question c’est est-ce que il y en a un des deux qui est plus rapide que l’autre qui si le débourrement est avance plus rapidement

Pourrait engendrerit une augmentation du risque ou inversement si c’est l’avancée du dernier jour de gel qui avance plus vite que le débourement on aurait une diminution du risque la réponse à cette question elle est assez compliquée aujourd’hui quand on regarde sur les jeux de données on n pas d’évolution significatif différent donc

Les deux avancent à la même vitesse en moyenne donc on n pas c on n pas de différence entre les deux et concernant le futur concernant le futur j’ai on a publié récemment avec des collègues on a fait une comparaison d’un ensemble de modèles qui simulent le débourement puisque pour simuler évidemment pour

Savoir dans le futur quand la Vig va débourrer il faut utiliser un modèle qui permettre de simuler le débrourement de la vigne il en existe pas que un c’est une étape qui est assez difficile à à simuler mais du coup il existe tout un ensemble de modèles plusieurs modèles

Qui sont plus ou moins d’accord sur la la physiologie de la plante et de la façon dont ça fonctionne et en tout cas ce que ce qu’a montré l’article he c’est qu’aujourd’hui l’incertitude est encore très importante et selon le modèle qu’on utilise on va pouvoir aboutir à oui il y

A une augmentation du risque ou non il n’y a pas d’augmentation du risque un autre alléa climatique qui est aussi beaucoup mis en avant avec le changement climatique c’est la grê euh la grê ou pareil c’est c’est très médiatisé euh alors certes ça a des impacts très violents hein et c’est

Souvent euh c’est l’ensemble de la parcelle ou de l’exploitation qui peut être touché ce qui fait que effectivement il y a un ressenti aussi très fort et et c’est et c’est aussi une année d’exploitation quasi perdue en quelques quelques instants donc il y a aussi un un effet très marquant mais la

Question aussi encore une fois est-ce que le changement climatique est responsable ou non des orages de grêle alors ce qu’il faut savoir c’est que un orage de grê donc c’est lié à la for à une formation nuageuse particulière qui s’appelle un cumulonimbus c’est des c’est des des des nuages qui vont se

Former sur quelques kilomètres de large et surtout plusieurs kilomètres de haut mais du coup encore aujourd’hui il est difficile de prédire quel quel nuage va former de la grêle et si on regarde par exemple les estimations de Météo France on on sait pas encore réellement c’est

En moyenne c’est 10 % des orages qui produisent de la grê mais c’est encore très difficile aujourd’hui de savoir quel orage va va produire de la grê ou non euh désolé on voit pas très bien ici mais récemment a été publié en 2021 un article dans une revue internationale

Assez connue qui est rattaché à nature où euh des chercheurs ont ont fait euh une bibliographie de l’ensemble des études qui portent sur le lien entre le changement climatique et la grêle pour savoir si oui ou non on avait une une tendance à l’augmentation alors ils ont relevé quand même une chose importante

Hein c’est que déjà on a très il y a une rareté dans les observations de chute de grê donc c’est déjà difficile d’avoir des observations et quand on les a on se rend compte et quand on compare avec les effets du changement climatique la conclusion de cette étude c’est qu’il y

Avait encore aujourd’hui une grande incertitude de l’effet du changement climatique sur la tempête de grê et et que il tend il tenderait d’y avoir dans une bonne partie des régions du monde une intensité de ces chies de grê donc pas forcément plus mais le moment où ça

Tombe ça serait plus intense mais là encore ça reste il garde quand même beaucoup de pincettes et ils disent qu’il y a encore beaucoup de choses à il y a encore beaucoup d’incertitude à garder en tête alors peut-être quand même pour j’ai parlé des grands effets mais ce

Qu’il faut savoir c’est qu’il y a évidemment euh des des solutions et qu’aujourd’hui le milieu viticol n’est pas non plus destiné à disparaître euh l’ensemble alors il y a beaucoup d’équipes de recherche ici sur Bordeaux àinra qui travaillent sur effectivement des solutions des voies d’adaptation il

Y a tout un programme de recherche qui a duré plus de 10 ans à l’échelle nationale qui s’appelle le projet la cave je vous conseille aussi c’est pareil c’est j’ai tiré ils ont il y a deux plaquettes qui sont sorties des plaquettes qui résument l’ensemble des travaux réalisés par ce groupe national

Donc c’est un rassemblement de plus de 20 établissements scientifiques pour travailler sur l’impact du changement climatique sur la viticulture en général et euh évidemment ils ont mis en évidence qu’il existait un ensemble de leviers d’adaptation qui permettent à la vigne finalement de de maintenir finalement une viticulture donc ces

Leviers ils peuvent passer soit par le matériel végétal soit par aussi les pratiques viticoles mais on a aussi tout un ensemble de pratiques hologiques on a des les possibilités de réorganisation dans l’espace évidemment il y a l’association du consommateur par rapport au fait que le vin change et

Mais il y a aussi également évidemment la part des institutions sur les 20 produits en AOC par exemple et dans ces travaux finalement les voies d’évolution possibles elles ont été présentées aussi tout un ensemble de panel de viticulteur dans ce projet la cave on on a établi finalement quatre grandes VO

Quatre grands chemins finalement définis soit par le chemin conservateur qui lui intègre de des des comment qui intègre des adaptations relativement passives et qui va essayer de conserver au maximum la la viticulture actuelle on a une voie un chemin d’innovation qui permet de qui ouvre les vignobles à une

Large gamme d’innovation on a aussi un autre chemin qui est plutôt le chemin nomade où lui on va aller chercher à relocaliser plutôt les vignobles afin d’être dans les meilleures conditions et le chemin lui libéral où de finalement tout est possible à la fois de la relocalisation et de

L’innovation pour terminer sur cette présentation ce qu’il faut retenir c’est que les effets du changement climatique bon déjà ils sont ils s ils s’observe déjà sur la vigne et le vin et euh ces phénomènes vont s’observer de plus en plus avec le changement climatique je le rappelle c’est quoi c’est une avancée de

La de la saison végétative un raccourcissement de celle-ci euh une maturation qui a lieu dans des conditions plus chaudes et qui favorise du coup l’augmentation de la teneur en alcool et la diminution de l’acidité faut pas oublier que le changement climatique il a pas que des effets négatifs et surtout dans le

Milieu de la viticulture en fait dans C dans le projet la cave il a été aussi montré que il y a des nouvelles zones qui sont favorable à la culture de la vigne qui apparaissent et qui s’ouvr sur la France et même sur l’ensemble de l’Europe ici vous avez une petite carte

J’en ai pas beaucoup parler mais voilà la zone actuelle représentait en rouge et la zone en bleu serait une zone favorable à la culture de la vigne d’ici 2050 ici sur cette autre infographie on a un sépage la la capacité d’un sépage donc d’une variété de raisins à être

Présente ou non dans certaines régions et on voit que le le petit soleil vert le rend fortement possible alors que dans toutes les régions où vous avez un point rouge finalement le CPAGE ici on est sur le la culture du merlot le Merlot qui aujourd’hui ne peut être pas

Planté par exemple dans cette partie là pourra l’être d’ici 2050 ou d’ici la fin du siècle et pour terminer il existe il a été mis en évidence qu’il existe une grande diversité de leviers d’atténuation et d’adaptation qui vont permettre de limiter l’impact du changement climatique sur la culture de

La vigne et la production de vin voilà désolé j’espère que j’ai pas été trop long non c’est très bien merci beaucoup pour cette intervention riche en exemple on a du coup pas mal de questions qui commencent à arriver n’hésitez pas à continuer à poser des questions donc je vais me faire un petit

Peu l’écho de de ce qui vous a été demandé par les par les observateurs donc une première question concernant les indicateurs euh que vous nous avez montré on voit une rupture qui semble exister dans les années 2000 mais on devine aussi une sorte de cassure vers

1970 est-ce que c’était un une une vraie rupture une vraie transformation ou est-ce que c’est un un effet d’optique peu significatif alors attendez je vais reprendre le document h excusez-moi je l’ai fermé je va je vais rouvrir ce qu’il avait un souci h alors il faut je je vais repartager

Mon écran parce que on va je vais aller sur la diapo concé alors sur l’indicateur par exemple de Huglin l’indice Delin non c’était je pense que c’était ça oui si j’is dans les années ici une nouvelle cassure dès les années 1970 finalement est-ce queil y a pas une évolution qui

Est mais alors est alors en fait c’est parce que alors on a cette courbe de cette moyenne décennale qui du coup va cette période mais en fait il faudrait revoir les données sans cette courbe si on regarde sans cette courbe en fait c’est un peu on pourrait ici

Séparer plutôt par là et on se retrouve avec une période ici avec cette moyenne ici et là cette moyenne et du coup là on a un saut ici et c’est vrai que du coup la courbe en rouge per lisse ce saut mais voilà c’est après c’est c’est c’est

Statistique c’est pas voilà et ça se ressent pas et on peut pas non plus ressentir et et je pense qu’il faut voilà je sais pas comment l’expliquer mais voilà non c’est pas voilà non il y a pas de c’est pas c’est pas faut pas regarder la courbe rouge la conclusion c’est ça

C’est que le test statistique sur la rupture il est fait sur les points bleus sur chaque année et en fait en regardant chaque année c’est là qu’on peut dire que là vraiment on tombe dans une zone où on on va connaître des choses qu’on n jamais connu et inversement finalement

Les les périodes chaudes ici vont se retrouver quasiment des périodes froides dans cette zone par contre ce qu’on sait aussi sur le futur c’est que il y a des chances que ce ce genre de cassure réapparaisse dans le futur et aujourd’hui il est trop tôt pour dire si par exemple ici on serait

Pas en train d’amorcer justement une nouvelle pente assez raid mais voilà mais il est fort probable que qu’il y ait de nouvels effets de rupture et ça c’est lié au au système au système climatique à l’échelle de la terre c’est que notre climat ici en en Europe on est

Influencé par des des phénomènes géographiques des phénomènes climatiques des courants à la fois atmosphérique et océanique qui influence notre climat annuel et du fait de changement dans ces dans ces courants ou voilà des phases plus ou moins positives ou plus ou moins importantes dans ces courants font que

Ben des fois ça limite et du coup après on on récupère finalement un peu les degrés qu’on avait pas eu et voilà OK et c’est assez compliqué il y a beaucoup de recherches là-dessus a on sait il y a encore des inconnus mais voilà je sais

Qu’il y a des il y a des des recherches qui sont menées en climatologie pour essayer de savoir au mieux mais voilà on pense que oui il y a des chances que le le changement climatique se présente par effet palier et non toujours quelque chose de continu h d’accord alors

Ensuite on a deux grands blocs de questions que je vais essayer de résumer un premier bloc est lié aux maladies et un deuxième bloc qui est peut-être davantage lié au au CPAGE donc je vais un petit peu résumer les différentes questions quel impact cette transformation du climat peut avoir sur

Les maladies de la VG dans le Bordelet euh est-ce que on voit déjà des effets sur l’évolution des maladies de la vigne notamment lié à la modification significative des des périodes de pluie et surtout vous l’avez dit de leur intensité et donc voilà est-ce que il y a des études sur l’augmentation la

Diminution de ces risques de maladie notamment le Milou c’est que vous avez travaillé aussi sur le idium h alors ce qu’il faut comprendre c’est que que alors c’est il y a il y a peu d’études pour pour mettre en lien le le changement climatique cette évolution du climat et l’effet que pourrait qu’il

Pourrait avoir sur le un pathogène il faut des bases de données relativement importantes puisqueen fait 4 5 ans d’observation de maladie ou même 10 ans sont très limitantes et il faudrait des environ voilà une trentaine d’années pour essayer de voir déjà une évolution et alors ces bases de données existent

Quasiment pas et aujourd’hui en fait déjà déjà caractériser la maladie reste quelque chose de complexe puisque on a alors en tout cas c’est un des c’était justement un des sujets de ma thèse donc voilà c’est que aujourd’hui à la différence du climat vous avez un thermomètre qui mesure la

Température pour la maladie il y a pas d’objet qui mesure la la présence de la maladie ou non c’est des observations c’est on regarde le le nombre de pieds qui sont malades où on peut aussi regarder le nombre de traitements qu’on a appliqué contre cette maladie qui peut

Donner un indice finalement et de se dire bah une année où j’ai appliqué 14 traitements il y a des chances qu’elle a été plus difficile à gérer qu’une année où j’en ai traité j’en ai appliqué que SEP ou 10 et ce qui peut arriver c’est qu’on a quand même des variations ce

Qu’on observe c’est que chaque année on naapplique pas la même dose de produits chaque année est différente chaque année la maladie est plus ou moins présente et des années elle est très fortement présente mais de façon aussi hétérogène sur le territoire donc voilà aujourd’hui quand on regarde les

Condition le lien entre ces différents indicateurs et le et le climat il est très difficile de faire un lien donc ça veut dire qu’encore aujourd’hui c’est compliqué de voir directement ce qu’il faut comprendre c’est que le le Milu c’est un pathogène c’est un micro-organisme qui se développe sur les

Feuilles et sur les grappes et sur l’ensemble des des pouces végétatifes de la plante euh c’est des conditions c’est c’est un c’est un pathogène qui est inféodé à la vigne il peut se développer que sur la vigne ça fait fait plus de 100 ans qu’il existe

Ça fait plus de 100 ans qu’il vit avec la vigne en fait sans la vigne le pathogène il meurt et en fait il y a des chances que le pathogène ben ils suivent un petit peu ses le pathogène quand on regarde son cycle de développement il est aussi très dépendant lui des

Températures et l’humidité voilà et l’augmentation des températures fait que le pathogène va avoir un cycle plus rapide donc la vigne a un cycle plus rapide le pathogène a aussi un cycle plus rapide tout se maintient un petit peu voilà donc c’est la réponse elle est pas elle est pas voilà elle est pas

Claire en gros aujourd’hui on n’est pas capable de savoir si réellement changement climatique va vraiment impacter le Milu euh dans le bord de lait s l’impacte il y a des chances que ça soit de façon positive pour le viticulteur c’est-à-dire plutôt qu’il le diminue puisqueon tend à avoir quand

Même une légère diminution des pluies voilà alors je dis ça et c’est vrai que si on regarde dans les journaux et qu’on voit 2023 année exceptionnelle marqué par le MU et oui parce parce que ça veut pas dire que en tendance générale c’est pas parce qu’on diminue que certaines

Années peuvent pas être très fortes et c’est ça qu’il faut pas oublier quoi donc certaines années il y aura toujours des années fortes c’est sûr mais dans une tendance générale à long terme les conditions seraient plutôt défavorables au pathogène on virait on aurait plutôt des puisque on aurait des températures

Plus hautes on aurait un taux d’humidité relatif qui est plus faible et du coup voilà un point de vue très général mais peut-être qu’on peut aussi se dire que les années où le pathogène sera bien présent et où les pluies sont tombé vraiment au bon moment et ben là on aura

Des conditions plus favorables donc intensité peut-être un peu plus forte mais avec une tendance générale à la diminution à l’échelle globale mais encore une fois c’est il y a des des échelles spatiales qui sont entremêlé et on est aussi sur une interaction entre un pathogène entre deux organismes et du

Coup les deux organismes évoluent et ça reste quelque chose de très complexe simul alors bah merci c’est une réponse très précise et puis en plus qui nous donne aussi euh des perspectives euh plutôt positives d’une certaine manière une donc donc ça ça fait aussi du bien d’entendre ce genre de choses euh alors

Autre point justement je vous disais par rapport au spages vous avez pas forcément évoqué les nouveaux spages possibles à Bordeaux euh donc plus plusieurs questions par rapport à ça donc déjà quelles sont-ils euh éventuellement à quel horizon faudra-t-il changer les les cépages de Bordeaux le Merlot le cabernet pour pour

Maintenir la la pérennité du vignoble est-ce que c’est à l’horizon 10 ans 20 ans 30 ans ou plus ou ou ou maintenant il faut commencer euh et puis du coup j’ai une une dernière question lié à ça vous montriez aussi dans ben exactement sur cette diapoà que que le programme de

Recherche la cave implique les consommateurs et dit qu’il faut associer les consommateurs euh vous avez également dans votre présentation parlé de d’une transformation des profils organoleptiques des vins déjà avec une réduction de l’acidité avec une augmentation de l’alcool donc finalement on a on a déjà cette cette transformation du profil

Organolptique et est-ce que finalement la nécessité d’adapter éventuellement vous allez nous dire ou peut-être pas les spages donc de planter de de nouveaux sépages est si problématique pour le le le consommateur puisqu’il est déjà confronté à cette transformation là donc est-ce que ça passe par par une une

Une éducation à la modification du goût du vin est-ce que ça passe par enfin voilà une question à la fois sur ces nouveaux spages et en même temps l’acceptabilité euh pour le consommateur alors c’est nouveau c’est pas donc juste pour revenir effectivement l’adaptation il y a on parle du matériel végétal effectivement

Dans le matériel végétal rentre la variété du du de la vigne du sépage donc qui sert à produire le le le raisin pour faire le vin peut-être juste quelque chose à préciser attention parce que matériel végétal on pense tout de suite au spages mais ce qu’il faut savoir

Aussi c’est que la vigne actuellement comment elle est le cultivé c’est qu’elle est greffée donc il y a un portegffe qui porte justement le CPAGE que nous on connaît le Merlot le cabernet saovignon sauf que les racines du Cabernet sauignon par exemple c’est pas les c’est pas les racines qui

Viennent du Cabernet Sauvignon on a greffé une bouture de Cabernet sauignon sur un portegreff ça ça a été fait au moment de la crise du philoxéra pour lutter contre cet insecte et éradiquer d’ailleurs même cette cette maladie donc aujourd’hui on est obligé actuellement on est obligé de greffer et ce qu’on

S’est rendu compte aussi c’est que ce portegffe va aussi quand même influencer la la capacité du sépage à résister à la sécheresse à à murir aussi plus ou moins fort à sa vigueur donc voilà donc avant de changer le spage on peut aussi jouer sur déjà le portegffe

Évidemment qui a un effet moins fort que le sépage qui lui a un effet plus marqué quel spage quel spage bah actuellement il y a des plusieurs programmes de recherche justement qui visent à tester euh à la fois en condition on va dire expérimentale donc ici par exemple pour

Parler un petit peu de sur l’Institut de linra à Bordeaux vous avez une parcelle où il y a 50 cpages différents qui sont plantés sur un porte-gffe et et du coup on essaie un ou deux portegffe je sais plus mais voilà qui essaie justement de comparer tous ces spages on fait du des

Microovinifications avec ces spages pour regarder le goût qu’ apporte c’est c’est que pourrait apporter ces nouvelles variétés les nouvelles variétés je vais pas ressortir je vais pas sortir de N forcément mais c’est des variétés évidemment qu’on va chercher dans des régions plus au sud plutôt l’Espagne plutôt l’Italie voilà on va les chercher

Dans des régions plus chaudes des variétés qui permettent de murir du coup qui ont un une vitesse de croissance plus lente ou du moins qui ont besoin de plus de chaleur pour arriver à maturité et du coup qu’ils vont murir dans des conditions typiquement septembre mi-septembre ou septembre début octobre

Et aussi d’autres projets de recherche he où là c’est carrément en condition euh en en condition aussi on a je pense à ça parce que dans notre équipe on a on a aussi un programme de recherche où c’est en condition exploitante c’est un exploitant véticole à Bordeaux qui a

Planté dans sa parcelle un ensemble aussi de 20 ou 30 cpages différents pareil des cpages qui viennent plutôt du sud de la France qui sont capables de d’avoir une maturité plus vite plus lente après le le consommateur par rapport au consommateur la question c’est est-ce que un sépage dans des conditions vraiment différentes

Peut-être que certains sépages modifieraient moins changer de sespages pourrait venir à modifier moins le profil organoptique des vin que de laisser ce même CPAGE évoluer avec les conditions climatiques donc ça aussi mais là encore une fois c’est voilà associer le consommateur c’est effectivement c’est primordial je pense

Mais après c’est pas toujours facile je pense que certains après tout dépend comment est consommé le vin voilà c’est ça dépasse un peu mes compétences mais je veux dire voilà je sais que il y a une part des consom des consommateurs qui si le vin change trop de goût en

Fait c’est que quand on boit du vin on l’associe forcément aussi à une région ou à une appellation ou voilà et du coup quand on essaie quand on déguste un vin on veut retrouver des caractéristiques de cette région si vous produisez un vin qui ne ressemble plus à la région

Peut-être qu’il y a une part des consommateurs qui vont arrêter tout simplement d’acheter vin donc c’est voilà c’est à la fois faut l’associer mais c’est pas toujours et actuellement en tout cas une bonne partie des consommateurs veulent essayer en tout cas aujourd’hui d’associer un produit à une région et du coup à une

Typicité et cette typicité si elle change trop brutalement effectivement elle pourrait perdre des consommateurs mais oui bien sûr temp justement sur cette sur cette question ça n ça nous ouvre peut-être dernier bloc de de questions autour peut-être de la crise bordolaise est-ce qu’on peut relier ces modifications climatiques à à la crise

Actuelle des vin de Bordeaux pourtant euh la la la qualité des raisins n’a jamais été aussi bonne donc euh euh dans dans quelle mesure ce réchauffement climatique peut jouer et puis associé du coup à à cette question-là euh une une question qui va encore plus loin qui

Nous dit euh euh finalement est-ce qu’il faudrait pas d’ors et déjà préparer la filière bordelaise à abandonner la culture de la vigne et chercher euh de nouvelles spéculations pour l’agriculture notamment vous vous avez parlé de de zones plus favorables au nord euh et et puis je terminerai sur ce

Bloc de question avec peut-être quelque chose de de plus positif dans le sens où la profession doit contribuer à l’atténuation c’est c’est un point important c’est déjà le cas dans le sens où notamment dans le Bordelet on a des projets comme le projet vitêve ou la démarche Bordeaux cultivons demain qui

Vont dans ce sens-là donc est-ce que finalement le le le le portrait est si si si si grave qu’il faille déjà imaginer des des portes de sortie peut-être ou ou ou ou associer d’autres modes de de culture ou est-ce que finalement on a encore une une marge de manœuvre

Importante alors la la crise par rapport au au au climat je ne pense pas d’un point de vue personnel en tout cas je ne pense pas que qu’il y ait réellement de lien en regardant les chiffres en tout cas on voit que si on regarde un petit

Peu les chiffres de où où était bu le vin de Bordeaux et et qu’est-ce que ces consommateurs pourquoi ces consommateurs arrête de boire le vin de Bordeaux c’est plus lié tout simplement à des habitudes et il y a une chute de la consommation de vin en France depuis 20 ans et

C’était principalement le marché de Bordeaux donc je suis pas sûr que ça soit forcément lié au au au au climat et vous l’avez dit et je l’ai montré aussi en partie et aujourd’hui le jusqu’à aujourd’hui les effets du changement climatique étaient plutôt favorables sur

À la fois la qualité et et même je pense sur une sur certaines années alors ça dépend évidemment tout ça et miseation mais après on est dans une a donc le le niveau de le rendement est limité mais voilà c’était plutôt favorable à la production de vin ce changement

Climatique comme une grande partie des régions viticoles de France d’ailleurs faut faut le préciser actuellement les les régions vticoles de France qui souffr le plus du changement climatique ce sont c’est le pourtour méditerranéen qui est lié à des températures vraiment plus élevé et aussi un assèchement plus

Important donc je suis pas sûr que ça il y ait forcément de liens après euh replanter autre chose ou changer de place ça dépend après le il y a il y a toujours des voilà ça dépend comment on voit l’avenir et c’est ça après c’est je pense c’est ça assez compliqué je suis

Pas devin je peux pas dire voilà mais je pense que le monde viticol a connu des crise là on est dans une crise effectivement je pense pas que après c’est mon avis encore une fois personnel et je pense queil se base pas réellement sur des chiffres ou quoi que ce soit

Mais voilà si on regarde dans le passé c’est c’est c’est dommage j’ai pas suivi les interventions mais peut-être que d’autres interventions passé ont montré que il y a eu déjà plusieurs crises peut-être qu’on est actuellement dans une crise effectivement on va il va y avoir de

L’arrachage mais il y a quand même ce qu’il faut pas oublier quand même c’est que il y a certaines appellations dans le bordelay qui continuent de se vendre très très bien et que et voilà et qui n qui ne s’est jamais vendu aussi bien même on peut le dire donc voilà alors ça

Concerne peut-être que certains petits secteurs de Bordeaux et peut-être qu’il faut r réfléchir au modèle économique ou r réfléchir à la façon dont l’interprofession voit les vins et aussi à la façon peut-être va falloir peut-être des nouveaux marchés qui vont s’ouvrir après Bordeaux est quand même

Associé à la culture de vin donc je pense qu’il y a quand même un un gros avantage à ça parce que partir dans une nouvelle région ça demande de recréer et de repartir quasiment de zéro de de partir de zéro puisque il y a pas de consommateur qui connaissent cette

Région que Bordeaux a déjà cette ce comment se rayonne déjà par le la viticulture donc changer à 100 % je pense pas que ça serait ça serait très très très judicieux mais voilà bon des perspectives qui sont finalement assez positives mine de rien bah il il y a évidemment du travail à

Faire il y a du travail à faire ce qu’il faut peut-être ce que je dirais c’est que c’est sûr que la viticulture d’aujourd’hui la façon dont on fait le aujourd’hui elle sera différente dans 20 ans il va falloir évoluer et continuellement et peut-être c’est ça

Qui va être le plus dur mais euh voilà et on a parlé du matériel végétal mais je présente là j’en ai pas parlé aussi mais avant le changement de ses pages il faut pas oublier qu’il y a des modifications de pratique aussi il y a

Il y a des effets on peut jouer sur le ratio le ratio surface folière et et et et fruits c’est-à-dire on peut jouer sur la densité de plantation on peut jouer sur d’autres paramètres euh que culturau donc de la façon dont on plante ou dont on taille la vigne qui va impacter

Directement sa vitesse de croissance son rendement donc voilà on peut déjà même avec des mêmes spages et pour revenir aussi à la question est-ce que il y a une date de changement de cespage non il y a pas de date de on peut pas c’est difficile de dire à partir de cette

Année-là on pourra plus faire du Cabernet suignon puisque aujourd’hui il y a pas il y a il y a pas réellement de limite c’est juste que peut-être ce qu’on on peut dire c’est qu’à partir de cette date c’est sûr que le cabernet sauignon il ressemblera pas au Cabernet sauignon

Qu’on prodisait avant ça c’est vra mais avant que la vigne avant que la culture de la vigne ne soit plus possible à Bordeaux alors là non bon ben merci beaucoup en tout cas Sébastien Zito pour toutes ces tous ces éclairages passionnants euh on invite donc les les

Les auditeurs et les spectateurs à à à retrouver tous ces travaux là dans dans vos articles qui vont qui vont encore plus loin dans dans dans tous ces éléments donc n’hésitez pas à à aller y regarder de plus près euh il y avait plein d’autres questions je suis obligé

D’arrêter là la session mais mais voilà ça montre que votre votre travail a intéressé et que c’est une thématique qui est porteuse merci beaucoup merci à tous d’avoir été présent pour cette dernière conférence desvendanges en ligne et on se retrouve dès la semaine prochaine à la cité du vin des des

Mardis prochain le mardi 6 février avec Boris Petr qui viendra nous parler de de de de la Chine et du rapport qu’ a la Chine au vin et notamment les consommateurs de vin en Chine avec son intervention château Pékin donc je vous invite à venir nombreux à la cité du vin

Dès la semaine prochaine dès mardi 6 février et vous pourrez retrouver tout ce cle de bendange en ligne sur internet avec euh voilà les liens vers vers YouTube enfin sur Youtube vous vous vous aurez accès à un replay de toutes ces toutes ces conférences donc n’hésitez

Pas aussi à le partager autour de vous parce que on a un cycle riche et qui peut apporter beaucoup de réponses à beaucoup de questions que qu’on se pose donc encore merci et merci Sébastien Zito pour cette conférence éclairante au revoir merci beaucoup au revoir

Share.
Leave A Reply