Voici la conférence sur la maladie de Parkinson dans le cadre du projet pédagogique “cycle de conférences des pathologies humaines”. Durant plusieurs semaines, les étudiant·e·s de Génie Biologique (BUT3) ont étudié diverses pathologies plus ou moins connues dans l’objectif d’animer des conférences qui se sont tenues du 16 au 18 janvier 2024. Dans cette vidéo, ils présentent ainsi leurs recherches sur les dernières avancées scientifiques dans les domaines du diagnostic, de la prise en charge des patients et de la thérapie.
Alors bonjour à tous aujourd’hui on est là pour présenter pour clôturer la semaine des conférences avec la maladie de Parkinson donc je vais la présenter avec Julie Conan Nora zangoan Jam et moi-même Coraline monant donc la Malie Parkinson dont on va vous parler c’est la deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente dans
Le monde juder Alzheimer qui vous a été présentée mardi matin cette pathologie elle touche 170000 personnes en France et plus de 8 millions dans le monde sachant que ce ces nombres ont doublé au cours des 25 dernières années notamment à cause du vieillissement global de la population donc les premiers symptômes
Visibles de la maladie Parkinson ils arrivent aux alentours de 58 ans donc c’est une moyenne ce qui veut dire que c’est une pathologie qui touche les adultes ou les personnes âgées en majorité et le fonctionnement le seul fonctionnement connu pour l’instant de cette maladie c’est la mort des neurones
Dopaminegique donc dans cette conférence ce savoir c’est que la Malie Parkinson elle appartient à une grande famille appelé les syndromes parkinsonien dans ce syndromes parkinsonien il y a tout d’abord les syndromes parkinsoniens dit atypique où là c’est un trouble neurodégénératif qui va présenter certaines caractéristiques de la maladie
De Parkinson mais lorsqu’on associe les symptômes cliniques du patient avec la réponse à la lbodopa qui est un médicament qu’on présentera un peu plus tard qui est utilisé pour traiter la maladie de Parkinson on se rend compte que ça ne correspond pas à la maladie de Parkinson ensuite il y a également les
Syndromes parkinsoniens symptomatique donc là il y aura les mêmes symptômes que la maladie de Parkinson sauf que ça être l’origine de la maladie qui va être différente c’est ce syndrome apparaît souvent à la suite de la prise de médicaments et enfin il y a le syndrome parkinsonien hydiopathique donc la
Fameuse maladie Parkinson dont tout le monde parle où là il existe deux formes la forme héréditaire qui apparaît avant 45 ans et où les origines sont génétiques et la forme dite normale qui apparaît après 50 ans et où les origines sont principalement environnementales donc durant cette conférence on va tout d’abord vous
Présenter la maladie dans sa globalité donc en passant par les physiopathologies les causes et les symptômes puis on va on vous parlera des diagnostic et des traitements de cette maladie en mettant l’accent sur les nouvelles avancées des diagnostics et donc des traitements donc pour répondre à certaines questions qu’on a eu durant ce
Projet nous avons fait appel à un neurologue monsieur des jardin spécialisé dans les mouvements anormal de la M Parkinson qui fait partie de l’unité de unité Parkinson de la fondation de rochid nous avons également contacté etodi une patiente qui a atteint la Parkinson maintenant depuis plus de 10 ans afin de mieux comprendre
Comment elle vit avec la maladie et d’apprendre un peu plus sur sur la manette donc passons maintenant à l’historique de la maladie de Parkinson donc un petit retour dans le passé alors tout d’abord en 1817 c’est Monsieur James Parkinson qui publie un ouvrage plutôt un essai dans lequel il
Répertorie tous les symptômes de la pathologie et insiste sur le tremblement à au repos pardon quelques années plus tard en 1874 ch neurologue français préconise l’utilisation de l’atropine une molécule anticolinargie comme premier traitement symptomatique de la pathologie et quelques années plus tard le processus raisionnel dans le locus nigère ou plus communément appelé
Substance noir et découvert c’estàdire que c’est dans cette structure là que qui est censée être colorée chez les individus sein qui est décoloré chez les parkinsoniens enfin en 1961 le rôle du du neurotransmetteur dopamine est découvert par harvid Carson et missarp donc c’est les neurones qui fabriqu cette substance qui
Dégénère s’ens alors la découver de l’effondrement du taux de dopamine dans le striatome on découvre aussi les récepteurs dopaminergique avec ainsi la notion d’agoniste et d’antagoniste et enfin l’effet thérapeutique de la h qui s’impose devant toutes les substances anticolinergiques c’est un précurseur de la dopamine mais malheureusement son
Effet s’épuise en 1993 un nouveau traitement est découvert l’électrostimulation néanmoins c’est un traitement assez cux et enfin depuis 2004 de nombreuses avancées thérapeutiques voient le jour notamment avec la différenciation de cellules souches en cellules qui pourrai sécréter de la dopamine et les thérapies géniques je vais vous laisser maintenant
Mes collègues vous présenter les suivantes au cours de cette conférence donc actuellement les mécanismes de la maladie de Parkinson ils ne son pas encore totalement élucidés mais ce qu’on sait c’est que la concentration de dopamine sécrétée par les neurones dopaminergique présent dans la substance noire est plus faible chez
Les personnes parkinsoniennes que chez les personnes saines cela ça peut être causé par la présence en grande quantité des corps de loui dans les teridesons synaptiques chez les patients Parkinson donc ces cord deoui c’est des agrégats de la protéine alpha sinucléine cette protéine on peut la retrouver chez les
Patients sains et chez les patients malade donc c’est une protéine physiologique mais pour une raison que l’on ignore chez les patients parkinsoniens cette protéine va changer de conformation spatiale sans modifier sa composition chimique ce qui va mener à ses agrégats et à la dégénérissance des neurones dopamineergiqu
Donc la présence de ces corords deoui va donc perturber les neurones ce qui va les faire mourir et ce qui va va induire les symptômes principalement moteurs de la maladie de Parkinson puisque la dopamine est impliquée dans la régulation et des mouvements alors comme les mécanismes l’origine exacte de la MA Parkinson
N’est pas clairement définie plusieurs facteurs peuvent être responsables de la MA Parkinson c’est pour cela qu’on parle de syndrome Parkinson idiopathique donc les nur peuvent tout de même vous présenter deux facteurs importants à savoir les facteurs génétiques et les facteurs environnementaux donc les facteurs génétiques correspondent à des mutations qui peuvent entraîner une
Neurodégénér essence les principales mutations sont les suivantes nous avons le gène parc 1 qui lui est impliqué dans la synthèse de la protéine alpha cinuline comme vous venez de le voir la protéine alphacline a un rôle important dans la mal Parkinson donc lorsque ce gène est muté les protéines alphaacclin
Ont du mal à se replier et donc ont du mal à s’assombler ce qui peut endommager les neurones nous avons également le vps3c qui lui intervient dans la protection des neurones il a été remarqué que lorsque ce gène est muté on observe une augmentation de la vulnérabilité des mitocondri au stress
Ce qui peut entraîner une neurodégénérra nous avons également les gènes pink 1 et par 2 qui eux intvenent dans le renement normal des mitochondries lorsque ces gènes sont mités on observe une diminution de membbr du mitochondre dans les cellules les mitochondries sont des des organismes indispensables à la
Survie des cellules étant donné qu’ils permettent entre autres l’élimination des déchets mais également la production d’énergie nous avons également les gènes LRRK2 et dps35 qui eux cotent pour de nombreuses protéines aux fonctions multiples dans les cellules comme vous l’aurez compris lorsque ces gènes sont més les protéines perdent leur fonction
Et donc cela amène à l’aputocellur ou la mort des neurones à ce jour trèsgèes ont été identifié comme porteurs de mutation à l’origine de la maladie la transmission de sérine peut-être dominante dans ce cas un enfant né de parents atteint d’AM Parkinson a 50 % de risque de développer la maladie étant
Donné qu’il est porteur des mutations génétiques à présent passons aux facteurs environnementaux donc les facteurs environnementaux correspondent à l’exposition à des substances toxiques qui peuvent déclencher le syndrome de Parkinson en en industrie l’exposition à des solentss organiques mais également à des métaux lourds comme le plan ou le mercure peuvent amener au développement
De la maladie en agriculture il a été prouvé que plusieurs herbicides et pesticides auraient une structure similaire à une neurotoxine nommée La MPTP qui est qui Perm qui est connu pardon pour déclencher la maladie Parkinson actuellement il y a également une polémique autour de l’utilisation du glyphosate un herbicide qui aurait des
Propriétés cancérigènes et toxiques pour le l’humain plusieurs études ont démontré qu’il serait à l’origine de la maladie Parkinson chez les agriculteurs et donc récemment en novembre la Commission européenne a mis en place un vote afin de déterminer son autorisation ou son ou son interdiction en agriculture et malheureusement contre
Toute attente de nombreux pays européens ont ont voté pour l’autorisation de cette de cette herbicide la France quandelle s’est absonu de voter elle ne stoe pas complètement sonation en agriculture elle essaie de de diminuer enfin de de réduire son utilisation je maintenant présenter les symptômes qui touchent les les malades
Donc ce qu’il faut savoir c’est que les symptômes apparaissent seulement lorsqu’on a 50 à 70 % des neurones de pénergie qui sont détruits donc c’est ils apparaissent après une longue période qui peut durer plus d’ années où les neurones vont petit à petit se dégénérer et la second à savoir c’est
Que les symptômes moteurs ils vont toucher une seule partie du corps ça une des grandestic particularités de la maladie de Parkinson c’est que ils sont unilatéraux donc parmi ces symptômes on y a deux types donc il y a les symptômes moteurs où on on retrouve les trois cardinaux qui vont servir au neurologues
Qui vont permettre au neurologue de bah de poser le diagnosti de la maladie de Parkinson donc il a parmi eux il y a le tremblement au repos il y a l’akinésie qui une lenteur dans l’initialisation et la coordination des mouvements il y a également l’hypertonie qui se traduit
Par une rigidité des mouvements il y a également d’autres symptômes moteurs qui sont présents chez les parkynsoniens comme la bradkinésie qui une perte d’amplitude des mouvements qui peut par exemple se traduire par des difficultés d’écriture et il y a également chez certain parkinsonien un trouble de la
Parole qui apparaît il y a également les symptômes dit non moteur donc je vais vous les présenter par ordre d’apparition on va dire de fréquence chez les parkinsoniens de manière générale tous les parkinsoniens présentent une fatigue extrême il présente également des troubles gastrointestinaux et des troubles du sommeil qui peuvent donc expliquer la
Fatigue extrême il y a également chez certains parkinsoniens des troubles cognitifs émotionnel et urinaire et également parfois il peut avoir une perte deor qui apparaît un un petit peu après le le début des symptômes je vais maintenant vous présenter la partie diagnostique donc c’est souvent suite à l’apparition des symptômes moteurs que
Les patients vont être amenés à euh à à aller à appeler un neurologue tout simplement pour poser un diagnostic donc ce diagnosticque il a plusieurs étape le premier ça va être un examen clinique qui est réalisé donc par un neurologue donc il va tout d’abord réaliser ce
Qu’on appelle une anamnèse donc il va venir retracer l’historique d’apparition des symptômes il va également s’entretenir avec le patient afin de pouvoir euh déterminer les symptômes non moteurs qui sont touchés enfin qui touchent le patient comme par exemple une dépression une fatigabilité extrême ou bien des troubles urinaires et
Gastrointestinaux et il va également réaliser ce qu’on appelle des test de coordination et d’écriture ainsi que de marche afin de pouvoir observer des troubles des symptômes moteurs comme par exemple une lenteur dans les mouvements une posture courbée ou encore une démarche trèînente afin de confirmer son diagnostic il va vir réaliser le fameux
Test eldopa donc c’est le fameux médicament dont on vous parlait tout à l’heure la levodopa euh qui en fait est un PR précurseur pardon de la dopamine ce médicament donc le lopa contient également un inhibiteur de la dopa et de carboxylage qui est l’en qui va permettre la transformation de la
Lbodopa en dopamine au niveau périphérique c’estàd que en dehors du du cerveau donc par exemple si imaginons dans dans le hopan il n’y avait pas d’inhibiteur de l’dopa et carboxylade la transformation se ferait au niveau périphérique et non dans le cerveau et donc la doopamine serait uniquement au
Niveau d”estomacs et il y aurait aucune dopamine dans le cerveau alors que là grâce aux inhibiteurs de la dopa des carboxylase la transformation se fait uniquement dans le cerveau et ce qui permet donc de réduire la dose administrée et donc les effets secondaires qui vont avec l’utilisation de l’aléodoba dans certains cas le
Neurologue va être amené à réaliser des tests d’imagie lorsqu’il a un doute ah pardon donc ça va être la l’observation de l’amélioration des symptômes qui va venir confirmer son diagnostic de la maladie Parkinson si JIS on voit qu’il y a aucune amélioration des symptômes le le neurologue va plus être amené à se
Tourner vers des mal Malie qui présente des caractéristiques similaires à la maladie Parkinson comme l’atrophie multisystématisée la paralysie surancléaire ou bien la démence accordi donc comme je vous le disais il peut également réaliser des tests d’imagerie afin de confirmer son diagnostic donc soit il va venir réaliser une imagerie par résonance
Magnétique donc la fameuse IRM ou bien une Tomo d’ancyométrie il va également venir réaliser une imagerie nucléaire donc l’imagine nucléaire c’est ce qu’on appelle dans le cas de la Parkinson le DAT scal le principe est simple on va venir marqué de l’oflupane donc àod 123 qu’on va venir injecter par intravéneuse dans
Le patient et donc cetteoflupane va venir se fixer sur les transpteur de la dopamine qui sont situés au niveau des neurones présynaptiques des neurones dopamineergiqu et donc cette fixation elle va elle va être visible grâce justement à la fixation de l’OD 123 et donc on va venir observer grâce à la
Machine d’imagerie ce type de résultat donc à droite vous pouvez voir le cerveau d’une personne dite saine donc on peut voir déjà qu’il y a une densité assez importante euh de l’oflupane de fixation de loflupan ce qui peut traduire d’une forte densité des neurones dopaminnergiques mais également
On peut voir que il y a une égalité de deux côté du cerveau alors on peut voir que euh à gauche euh déjà la densité euh des neurones enfin des transporteurs de la dopamine a diminué par rapport à une personne saine mais également qu’il y ait une inégalité des deux côtés du du
Cerveau ce qui est caractéristique des personnes euh parkinsoniennes qui euh ont les qui sont touchés uniquement au niveau d’une seule partie du corps donc maintenant je vais vous présenter les nouveaux avancés quant au diagnostique de cette pathologie alors il est essentiel de définir des biomarqueurs afin de pouvoir diagnostiquer précocément la pathologie
De Parkinson et donc éviter une trop grande dégradation du système nerveux dopaminalgique des patients donc en l’occurrence il faudrait trouver des biomarqueurs durant la phase prodromique phase qui correspond à laquelle durant laquelle le patient n’a pas 50 à 70 % de ces neurones dopaminergies dégradé et n’a pas de
Symptômes comme dans la phase avancée donc cette pathologie est aussi appelée sinucleéinopathie tout simplement car le biomarqueur principal de cette dernière est l’alpha sinucléine qu’on est capable de doser dans différents échantillons biologiques dont le liquide céphalorachidien et le sang j’évoquerai aussi l’apparition d’un nouveau biomarqueur depuis 2023 composé de différents
Métabolites donc commençons par le dosage de cette protéine donc l’alpha sinucléine qui peut être dosé dans le sang à partir de plasma et d’chfin d’anticorps cononnaissant spécifiquement l’alpha sininucléine et la méthode Elisa sandwich une technique immunoenzymatique qui nous a permis donc de nous rendre compte que la quantité d’alphaacinucine dans le plasma de
Contrôle et de patient était égale donc qui ne permet pas de diagnostiquer le patient du contrôle cela est dû en fait au fait que dans le sang cette alphaincléine est sécrété par des globules rouges donc érithrocytes et plaquettes sous sa forme physiologique qui n’est pas la forme caractéristique
De la pathologie de Parkinson puisque ce qui la caractérise c’est sa forme pathologique avec des agrégats donc pour se faire on l’a dosé dans du liquide céphalorachidien avec cette fois-ci des anticorps qui était spécifique à sa forme pathologique donc dans le liquide céphalorachid bien et là on a pu
Observer des différences néanmoins c’est une technique qui est invasive puisqu’elle nécessite une fonction Lom lombaire et qui n permet pas non plus de diagnostiquer un patient car pour ce faire nous avons besoin de seuils pathologiques qui ne sont pas encore définis donc c’est une technique plutôt utilisée en recherche les meilleures techniques
Restent donc les techniques d’imagerie en voici d’ailleurs une la tomographie par émission de positon ou aussi appelé TEP qui permet de diagnostiquer un patient d’un témoin avec une sensibilité et spécificité supérieure à 90 % donc cette dernière fait intervenir un radiotraceur nommé la fluorodopa qui permet de caractériser la
Neurodégénération de la voie migrostrié que je vous ai schématisé ici en rose donc c’est en fait tout simplement la voie dopaminergique qui relie notre substance noire au putamè et noyau codé plus communément appelé l’ensemble striatome donc ici j’ai mis à votre dis os deux imageries de tep donc celle-ci
Correspond à celle d’un contrôle donc on observe des voies nigrostrié bien définie et pas dégradé contrairement à une imagerie TEP d’un patient parkinsonien avec des voix qui ne sont pas clairement définies et clairement dégradé donc cette TEP peut être effectuée à l’aide d’un automate appelé topographe et parallèlement à ce que
Vous a dit ma caméra de Coraline tout à l’heure contrairement au datcal c’est une technique qui est plus efficace et plus facile à mettre en place de plus pour améliorer sa né on peut aussi la combiner avec des IRM donc les radiotraceurs utilisés lors de ces TEP doivent répondre à certaines
Caractéristiques tout premièrement des caractéristiques neuronales c’est-à-dire que ce sont des molécules qui doivent être administrées par voie intraveineneuse on doit elles doivent être capable de franchir la barrière hémato-encéphalique la leurs formes non lié doivent être éliminé rapidement on doit connaître parfaitement leur modèle pharmacocinétique et bien sûr la
Molécule ne doit pas induire de toxicité pour le patient dans le cas de sinucéinopathie il doit répondre à des caractéristiques plus spécifiques c’està-dire qu’il ne doit pas se fixer enfin il doit se fixer uniquement aux formes pathologiques de notre alpha nucléine et il ne doit pas se fixer aux
Autres pathologiques qui ont la même enin aux autres protéines pathologiques qui ont la même conformation pardon en feuillet bêta que notre alpha C nucéine et il doit permettre bien sûr un diagnostic différentiel entre la maladie de Parkinson et différentes pathologies citées également par Coraline en début de conférence qui sont par exemple
L’atrophie multisystématisée et la démence àord de l’ néanmoins il y a certains problèmes notamment lié à l’organisation tridimensionnelle des agrégats de l’Alpha sinincléines qui sont caractéristiques de pathologies distinctes donc qui englobent les syndromes parkinsoniens et qui manque des précisions ainsi que les mesures effectuées sur des petites structures
Donc comme la substance noire ou le noyau codé qui ne F facilite pas donc l’identification d’un radiotraceur et qui favorise des variabilités liées aux limites physiques des topographes qui je le rappelle sont les automates qui permettent de réaliser ces TEP donc passons maintenant à un nouvelle avancée diagnostique diagnostique qui se
Concentre cette fois au niveau des vésicules extracellulaires libér libéré par les neurones donc ce sont des vésicules qui ont trois rôles un rôle de communication de présentation d’antigène et de transporteur des protéines neuropathologiques donc not notamment ici ce qui nous intéresse notre alphanucléine pathologique donc elle est capable de traverser la barrière
Hématoencéphalique qui est une barrière très sélective et qui a pour but de protéger notre cerveau des différents métabolites et hormones qui circulent dans notre circulation sanguine donc ici on va donc pouvoir la doser dans le sang donc c’est ce qu’une équipe scientifique a chercher à faire à comparer la quantité d’alfacinucline pathologique
Dérivé des vésicules extracellulair de sérum patient et de sérum contrôle cette étude nous a permis de mettre en avant une différence non négligeable de d’alphaacinucline de pathologie dérivée de ces vésicules pour les sujets atteints de la maladie de Parkinson des contrôles donc on a pu quantifier ces
Protéines à l’aide de la technique d’un western block natif donc graphiquement ici il représenta la quantité de protéines mal repliées ici pour les parkinsoniens et ici pour les contrôles donc ça nous a permis de différencier la maladie de l’état non pathologique et ainsi de déterminer ces vésicules extracellulaires comme un potentiel
Biarqueur dans des échantillons de sérum sanguin passons maintenant au dernière avancé diagnostique que je vais vous proposer donc ça correspond en fait à une étude à partir d’un métabolome mais qu’est-ce qu’un métabolome et bien c’est l’ensemble des métabolites retrouver dans un échantillon biologique donc à l’heure actuelle on sait que le
Métabolome patient donc dans la phase avancée c’est-à-dire plus de 50 à 70 % des neurones dopaminargiques sont dégradé et où il y a de lourds symptôme change c’est-à-dire que par rapport à un individuin la composition n’est pas la même on s’est donc demandé si on pouvit retrouver ces mêmes caractéristiques durant la phase
Prodromique afin de pouvoir identifier un marqueur précoce de la pathologie on s’est rendu compte que c’était le cas pour trois modèles animaux par somien autant dans des échantillons cérébraux que sanguins c’est pourquoi une étude transversale des données concernant trois modèles animaux ainsi que des échantillons humains donc représentant la phase
Précoce et plusardive de la maladie de Parkinson analysé par résonance magnétique nucléaire nous a permis d’identifier un biomarqueur composé de plusieurs métabolites qui nous permettait de distinger enfin d’identifier un patient malade comparé à un contrôle avec une précision de 82,6 % h donc néanmoins on est face à un
Problème c’est que pour valider cette approche il faudrait que nous ayons plus d’échantillons de patients dont la maladie était actuellement silencieuse mais qui sont diagnostiqué plus tard donc en fait qui correspond à la phase prromique où il n’y a pas de symptômes où donc la maladie est silencieuse mais
Est-il possible réellement en fait d’obtenir de tels échantillon puisque finalement vous comme moi on ne sait pas si on a actuellement la maladie par Simpson et on ne va pas aller effectuer de prélèvement donc c’est la question que je me suis posée et que j’ai décidé
De poser à Monsieur des jardin donc je vous laisse écouter sa réponse la la seule indication à faire de de ce qu’on appelle du conseil génétique c’està-dire aller regarder dans les apparentés que ça soit les enfants les frères et sœurs les parents an génétique c’est un une Parkinson qui a une cause génétique
Vraiment identifié mais en tout cas quelqu’un qui a une maladie Parkinson classique qui apparaît après 50 ans non il y a aucune raison que ses enfants ou ses descendants et un risque accru de maladie Parkinson donc globalement le seul moment où on pourrait effectuer des prélèvements en supposant que la
Personne aura plus tard une pathologie de Parkinson c’est uniquement quand la la Parkinson a une cause génétique donc en en supposant qu’on qu’on prélève des enfants des des des gens qui sont parkinsonien et qui ont une maladie donc par donc l’analyse par résonance magnétique nucléaire est un test rapide
Et peu onéreux c’est pourquoi si ce biomarqueur venait à être validé nous pourrions l’utiliser en pratique clinique de routine et donc grandement faciliter le diagnostic de la pathologie de Parkinson de plus durant cette étude une utilisation plus élevée par les patients et animaux malades du piruvat a été constatée c’est pourquoi
Actuellement des recherches sont en cours sur les mécanismes enzymatiques en amont et en aval du métabolisme de ce composer actuellement nous allons passer au méthérapeutiqu utilisé pour la maladie Parkinson donc actuellement les traitements médicamenteux sont les principaux traitements utilisés pour compenser le déficit en dopamine dans le cerveau mais également pour réduire les
Symptômes moteurs le choix et l’efficacité des traitements va dépendre de plusieurs facteurs à savoir l’âge du patient mais également l’évolution de la maladie donc chaque patient va avoir un traitement individualisé tout de même on peut présenter la lvodopa et la heldopa comme le traitement principalement administré chez les
Parkinsoniens en raison du fait qu’elle diminue considérablement les dyskinésies ou les mouvements involontaires néanmoins au cours de l’évolution de la maladie on constate que le traitement devient de moins en moins efficace en effet au début pendant 6 ans le traitement va être efficace on dit que les personnes sont dans une phase
Qu’onom la période de lune de miel et une fois que cette période passe et bien les patients vont fluctuer entre des périodes on et des périodes off donc les périodes on se caractérisent par l’efficacité du traitement donc ça correspond à la FR thérapeutique les patients vont être
Dans une période de bien-être tandis que les périodes off correspondent à la réapparition de symptômes moteurs c’est-à-dire soit des blocages ou soit des mouvements involontaires ces périodes off sont liées à plusieurs facteurs on peut citer la diminution de la concentration d’enzyme de conversion qui permet de transformer la léevodopa
En dopamine mais on peut également citer l’hypersensibilité des récepteurs dopaminnergiques à la dopamine d’autre part il a été observé que au cours de la maladie plusieurs effet indésirables peuvent se manifester comme les troubles du comportement et les troubles digestifs donc pour per à cela les médecins vont proposer d’autres
Traitements médicamenteux à savoir les agonistes dopaminagie qui vont permettre de miner l’action de la de la dopamine au niveau des récepteurs dopamergiques il peuvent également prescrire des inhibiteurs des enzymes de dégradation de la dopamine afin de garder une concentration élevé de de dopamine dans la substance grise ils peuvent également
Prescrire des anti des antiparkinsoniens malgré leurs effets indésirables afin de bloquer la l’acide cololine au niveau du cerveau qui est un neurotransmetteur qui a des effets opposés à la dopamine donc il existe plusieurs types d’administration pour ces traitements on peut citer euh la voie orale avec l’utilisation de comprimé euh on peut
Avoir recours à des injections par l’utilisation de pompe mais on peut également utiliser des patch notamment pour les agonistes depaninnergiqu donc maintenant je vais vous parler de la stimulation cérébrale profonde qui est un traitement utilisé dans nombreuses pathologies liées au tremblement donc les avantages de cette stimulation qu’on va nommer SCP c’est
Qu’elle est continue réversible et adaptable du fait de la possibilité de faire varier l’endroit de stimulation et la fréquence et l’intensité de la stimulation en fonction des symptômes et du profil du patient donc cette stimulation elle cependant elle peut être utilisée qu’en cas de persistance des symptômes invalidants malgré une pharmacothérapie optimisée c’est-à-dire
Que si tous les traitements médicamenteux que vient de présenter ma collègue ne fonctionnent pas ou ne fonctionne plus alors on pourra peut-être opter pour la SCP et je dis bien peut-être car dans tous les cas seul 5 à 10 % des patients parkinsoniens pourront être éligibles à la SCP car il
Y a de nombreuses indications et contre-indications par exemple en indication il faut que le patient ait une excellente dopas sensibilité et en contreindication il ne faut pas que le patient a de dém de trouble psychologique euh psychiatrique donc cette stimulation elle peut avoir plusieurs cibles en fonction des symptômes mais la cible
Majoritairement utilisée c’est le noyau sousthalamique ou NST cette cible elle permet de diminuer les diskinésie et donc de réduire de 50 % les doses de dopamine médicamenteux cependant c’est l’intervention la plus délicate car la zone est très petite et elle va donc nécessiter un suivi post-opératoire rapproché euh puisque cette zone peut
Également être associée à des effets secondaires si l’opération se déroule mal la deuxème la deuxème zone de stimulation que je vais présenter c’est le globus palidus internus ou GPI cette cible elle va permettre de diminuer les symptômes moteurs mais elle ne va pas permettre de diminuer la dose de
Dopamine et les effets secondaires qui en découent cette cible cependant elle est rarement associée à des effets secondaires et elle va donc pouvoir être associée à un suivi post-opératoire réduit la trème zone c’est le noyau ventral intermédiaire ou viim cette zone elle va permettre de diminuer uniquement
Le tremblement mais elle est bien toléré étant donné que c’est une zone de c’est une zone très large et donc elle pourra être adoptée chez les patients âgés qui possèdent uniquement les tremblements comme trouble invalidant donc globalement la stimulation cérébrale profonde elle permet de diminuer de 80 % les
Tremblements au repos et de 50 % l’akinésie et l’hypertonie elle permet également de corriger d’autres symptômes tels que les troubles du sommeil mais elle ne permet pas de freiner la neurodégénérescence et donc la qualité de vie du patient va finalement finir par diminuer avec avec par exemple l’apparition de chute
Quotidienne donc il y a des avantages et des inconvénients à ce traitement on va laisser Elodie maintenant vous faire son témoignage de comment s’est passé sa son opération pour la stimulation cérébrale profonde et quel est l’impact que ça a eu sur sa vie exc ou c’était super quoi
Franchement fa une grosse opération ça dur 9 he montaé quand 9h au bloc et et puis c’est une expérience très articulière parce que deux fois il te réveill en fait tu réveillé deux fois pendant l’opération donc on te réveille tu es dans le bloc opératoire quoi c’est
Incroyable puis on pe faire des tests et puis là coup tu vois que tu trembles plus ça incroyable donc premier électrode on voit que tu tremble plus on arrête on te rendor et après on te réve une deuxième fois pour faire le test sur la deuxème électrode donc là c’est
Pareil tu reviens c’est trop bizarre quoi quand tu reviens tu au milieu de tous les chirurgiens tout le monde est là tu as quelque chose dans la tête tu peux même pas être touché par c’est très très bizarre et et du coup B moi j’ai ouais ça s’est super bien passé quoi
Franchement j’ai eu de la chance l’opération a fonctionner et puis après pr en fait c’est une opération qui est très très long mais c’est vraiment quelque chose pré donc maintenant qu’on vous a présenté les traitements déjà utilisés pour les patients parkinsoniens donc qui sont déjà sur le marché on va passer aux
Nouvelles avancées dans les méthodes de traitement donc actuellement en recherche on va commencer par les immunothérapie active et passive le principe de l’immunothérapie active c’est d’administrer des antigènes chez le patient qui ce qui va stimuler la production d’anticorps spécifiques par le système immunitaire cette immunisation elle n’est pas pas enans
Risque car elle peut entraîner des phénomènes inflammatoires cérébraux et des phénomènes autoimuns en 2012 en 2022 pardon les résultats d’une étude sur l’immunothérapie active spécifique contre l’alpha sinucleéine utilisant comme vaccin actif un peptide de 800 acides aminés nommé pd01a et a été publié et donc ce peptide
Il sert à imiter la partie C terminale de la protéine alpha cucléine qu’on peut voir en rouge et donc cette tion elle va permettre de simuler la présence d’antigène alpha ccléine anormaux ce qui va stimuler la production d’anticorps antialphaasucé donc cette étude cette étude elle a eu des
Résultats très positifs euh puisqu’on a pu observer par exemple une diminution des formes toxiques firièr et oligomèr de l’altacincléine et donc une diminution des agrégats alphaacinuéine dans le cerveau on a également pu observer une diminution de la propagation de l’alpacinucléine et donc une diminution de une réduction de la
Neurodégénérescence qui est un objectif que les chercheurs souhaitent atteindre à tout prix pour la maladie de Parkinson donc ces résultats très positifs ont encouragé à poursuivre cette étude en phase 2 et il faudra donc rester attentif quand les résultats sortiront maintenant l’immunothérapie passive c’est globalement le même
Principe à la différence prê qu’au lieu d’administrer un antigène qui va stimuler la production d’anticorps on va directement administrer l’anticorps antialphaasimclléine et donc on va gagner un peu de temps sur la réaction du corps et les résultats finaux seront sensiblement similaires donc je maintenant je passer à vous présenter une autre une autre
Avancée dans les thérapies qui est la thérapie cellulaire donc comme vous l’avez compris la maladie Parkinson elle est causée par une perte de neurones dopanergique donc les chargeurs ils se sont dit qu’il fallit tout simplement bah supplémenter cette perte de neurones dopam énergique en leur apportant les nouveaux neurones qui sont sains qui
Sont en bonne forme et donc pour cela en en 2017 ils ont fait des tests sur les sens parkinsoniens donc ce qu’ils ont fait c’est qu’ils sont partis de cellules adultes qui sont différencié et ils les ont reprogrammé génétiquement à l’aide de facteurs de transccrition ils onttenu des cellules souches et ensuite
Ils ont ajouté durant la culture des facteurs de croissance et de différenciation qui ont fait queils ontis les neurones de B énergi qui étaient 100 et ils les ont greffé assassin parkinsonien et étonnemment ils ont vu une amélioration des symptômes donc ce qu’il se sont dit c’est qu’il
Fallait maintenant tester ça sur l’homme sur des cellules humaines donc c’est là qu’ qui a apparu la l’étude transuro qui qui a été faite entre 2019 et 2023 qui en fait s basé sur des cellules fétales obtenues à partir de fettus issu d’avortement et ils ont obtenu les mêmes
Résultats qui étaient très encourageants car il y a eu une amélioration des symptômes sauf que un problème est apparu qui est un problème d’éthique étant donné que ces cellules sont issu de fetus issue d’avortement donc la thérapie génique se présente également comme une autre avancée thérapeutique à actuellement
Donc elle consiste à implanter des gènes qui expriment des enzymes indispensables à la biosynthèse de la dopamine au niveau de la région du cerveau impliquée dans la motricité donc en 2019 une étude propose d’injecter par Irem intraopératoire un virus inactif au niveau de la région du cerveau qui se
Nomme le plamè impliqué dans la motricité à l’aide d’un cathétère pour réaliser cette étude les chercheurs se sont basés sur trois grandes étape à savoir la préparation du vecteur donc ils ont utilisé un virus inactif qui est cont en qui qui qui qui est composé en qui concentre plutôt les gènes des trois
Enzymes indispensables à la biosynthèse de la dopamine par la suite ce viicine active va être injectée au niveau de la régionamine du cerveau impliqué dans la motricité afin d’obtenir la production de dopamine donc les gènes incorporés dans les cellules vont permettre de reprogrammer les cellules afin d’améliorer la synthèse et la sécrétion
De la dopamine dans le milieu extracellulaire les résultats de cette étude se sont avérés très positifs le suivi sur le long terme des patients a mis en avant l’inoquité la tolérance et l’efficacité thérapeutique du vecteur plus les vecteurs plus la dose du vecteur était forte plus les résultats étaient très significatif
Ainsi il a ét observé chez tous les patients une amélioration du comportement moteur tous les patients ont pu réduire considérablement leur dos de l’éodoport on a pu observer également que leur durée de la période H a augmenté et que les symptômes moteurs durant la période h se sont réduits
Néanmoins il y a eu quand même des effets négatifs qui se sont qui se sont montrés à savoir le développement de carctéristiques non motrices pour quasi l’ensemble des patients il y a eu des changements cognitifs et des états dépressifs qui se sont montré donc c’est pourquoi une
Phase 2 est en court actuellement pour améliorer l’efficacité de ce traitement donc maintenant je vais vous parler des antidiabétiques dans le casadre de la pour traiter la maladie de Parkinson et surtout la lixisé Nati donc à la base les antidiabétiques ce sont des agonistes au récepteur GLP1 qui
Permettent de réguler la glycémie et c’est pour ça qu’on les utilise pour traiter le diabète le programme ilct ou international linked clinical CHS qui en fait qui permet de d’utiliser les molécules déjà validées cliniquement pour essayer de leur trouver de nouveaux bénéfices sur de nouvell maladiie donc
Ce problème il a priorisé l’étude des antidiabétiques pour la maladie de Parkinson du fait de leur supposer rôle neuroprotecteur et neurotropopique et neurorestaurateur donc grâce à au programme ilc é l’étude l’xipark a été ouverte donc pendant 1 an elle s’est terminée en avril 2023 elle s’est déroulée sur 156 patients et cétait une
Étude de phase 2 c’est-à-dire qu’elle qu’elle servait à confirmer les bénéfices de la lixis natide qui avait déjà été remarqué en étude de phase 1 donc les résultats de cette étude les résultats préliminaires se sont avérés très positifs en effet on a pu observer une diminution des symptômes moteurs
Chez les patients qui utilisaient le dixisinatide contre une augmentation de ces mêmes symptômes chez les patients qui utilisaient le placebo donc l’analyse complète de ces résultats sortira dans les prochaines semaines ou les prochains mois début 2024 il faudra donc rester attentif donc à présent nous allons passer à la neuroprothèse qui se
Présente comme une innovation thérapeutique très intéressant car elle permet d’atténuer les symptômes moteurs donc le principe de la neuroprothèse c’est de stimuler les cellules nerveuses de la boil épinière impliqué dans le contrôle des mouvements des jambes par l’usation d’électrodes cette stratégie thérapeutique est réservé principalement au parkinsoniens qui souffrent de
Phénomène de freeing c’est-à-dire du trouble moteur de la motricité et donc et donc ce cette stratégie thérapeutique est composé d’un champ électrode qui est implanté au niveau de la région de la moolé pinre qui contrôle le mouvement des jambes et d’un générateur d’impulson électrique qui est placé au niveau de l’abdomen du patient
C’est en 2022 que cette stratégie thérapeutique a été testée pour la première fois chez un parkinsonien et après une éducation avec la neuroprothèse euh on a il a pu retrouver une démarche enfin une marche assez fluide et assez normal alors cette cette innovation thérapeutique propose une nouvelle perspective pour l’ensemble des
Personnes qui souffrent de la M Parkinson qui ont de graves symptômes moteurs né enmoins elle a été elle a prouvé son efficacité que chez une seule personne c’est pourquoi cette année les chercheurs ont mis en place un ESS clinique avec six nouveaux patients afin de confirmer son efficacité donc les
Résultats sont attendus pour 2028 et donc aussi durant cette étude ils vont essayer d’améliorer l’implant pour son déploiement à grande échelle nous avons également le projetire euh à vous présenter qui se présente comme un projet très intéressant alors faut savoir que maintenant ça fait plusieurs années que les chercheurs euh euh il envisage
D’utiliser la lumière proche infrarouge au niveau des troubles neurologique étant donné qu’elle présente des bienfaits au niveau des au niveau cellulaire par exemple il a été démontré que la lumière proche infrarouge peut déclencher des des des voies de sation impliqué dans dans le mécanisme réparateur et cellulaire des
Cellules donc le progéire consiste à traiter la Meille Parkinson par photob biomodulation la substance grise du cerveau va être illuminé par la lumière proche infrarouge afin de réduire la destruction des neurones énergi mourant et donc de ralentir la maladie Parkinson C ce traitement est composé d’un dispositif qui est le suivant donc nous
Avons un une batterie qui va être implantée au niveau de la clavicule du patient qui va être relié à un module optique qui va permettre de convertir l’énergie électrique en énergie lumineuse ce module optique va être relié à une fibre optique qui va être implantée au niveau de la région du
Cerveau où les neurones deaménergiqu sont mouvant et donc le mécanisme d’action de la lumière proche infrarouge n’est pas clairement connu tout ce que l’on sait aujourd’hui c’est qu’elle a plusieurs infit notamment la stimulation de la production d’ATP au niveau des mitochondries elle va permet de stimuler un complexe de la chaîne respiratoire
Qui se nomme le cytochrome c et cela va permettre de maintenir les cellules en vie donc actuellement il y a des études en cours qui vont permettre deévaluer la faisabilité et l’efficacité de ce traitement les résultats sont attendus pour 2028 et a des premiers résultats qui re des signes encourageant sur
L’évolution de la maladie donc il y a également d’autres traitements actuellement en cours qui se reposent sur sur des pompes à à dopamine il vont simplement se différencier par le mode d’administration on peut citer par exemple le projet le projet pardon la pomhine soucutanée et la biodothérapie
Donc le projet DVE consiste à implanter une pompe à dopamine au niveau de l’abdomène le l’apomorphine sputanée elle elle va permettre d’implanter plutôt euh la la pompe au niveau de du bras et donc pour mieux comprendre le principe de la pomopise souscutanée et les limites de ce traitement nous avons
Posé quelques questions à Monsieur des jardins et voici sa réponse c’est un traitement qui nous permet en fait d’avoir une stimulation en dopamine continue parce qu’on apporte de la dopamine de façon continue toute la journée voire même la nuit et on sait que le traitement il
Intervient en tout cas il vient en plus des traitements qu’on prend par la bouche et c’est un traitement où on essaie de diminuer les traitements par qu’on prend par la bouche mais parfois on y arrive pas tout le temps et là lapomorphine ça a des effets secondaires
Et ça a des effets secondaires qui peuvent être dérangeants les principaux c’est la nausée l’envie de vomir parfois les vomissements le deuxième c’est que c’est à des doses assez élevées ça peut provoquer des hallucinations et le troisième bah c’est que mettre un un petit cathétère en sousutané avec un
Produit bah parfois ça peut faire des réactions inflammatoires des petits nu nous la pomorphine on le propose soit parce que le patient a envie euh de ce traitement soit parce que on sait que il est pas éligible à la stimulation cérébrale profonde et donc pour Pier ça on propose des
Traitement en fait on sait à l’heure actuelle le seul traitement donc maintenant pour finir la partie sur les avancé thérapeutique on va vous parler de la rééducation qui est un point clé chez les patients parkinsoniens et on va particulièrement vous parler de la réalité virtuelle on va laisser monsieur des jardins le faire
Et de l’importance des nouvelles technologies pour la rééducation on sait que à l’heure actuelle le seul traitement qui a montré un effet neuroprotect Parkinson c’est l’activité physique on est en train de voir pour développer un tapis roulant sur lequel le pourrait être mis et avec des Harn pour éviter qu’ chute
Et puis avec un casque de réalité virtuel pour le faire pour simuler vous voyez des des situations de la vie quotidienne le marché pass passer un passage piéton en toute sécurité et pour le réentraîner donc ça c’est c’est hyper important et je pense qu’on on a des on a des des
Beaux jours devant nous avec la réalité virtuelle parce qu’on va pouvoir dans des conditions optimales de sécurité à la maison en centre de rééducation mmer des des situations de la vie quotidienne et donc favoriser la rééducation donc pour conclure comme vous l’avevez compris la maladie Parkinson elle est causée par
Principalement de ceon sa en tout cas la dégénérissance des neurones dopaminergiques mais son mécanisme n’est pas encore totalement connu c’est pourquoi il y a énormément de travaux de recherche qui sont déjà sur conna enfin comprendre pourquoi il y a cette maladie mais également sur la découverte de nouveaux traitements et de nouvelles
Techniques de diagnostique et les premiers résultats de ces ces recherches sont quand même assez prometteurs nous sous remercier tout d’abord madame Lebois et Madame ou qui nous ont permis de réaliser ce projet qui était très très très intéressant on voulait également remercier Madame HS qui nous a permis d’avoir le contact de Monsieur
Desjardin qui a permis de répondre à toutes nos questions très rapidement et également nous vouons remercier Elodie qui nous a permis de mieux comprendre ce que vivaient les les patients parkinsoniens et surtout on voulait remercier ben vous nous avoir écouté d’être venu à cette conférence on espère que elle vous a plu