Nouveau numéro de la Santé en Questions dans lequel nous plongeons au cœur des défis que rencontrent les professions de santé. Aujourd’hui, les pharmaciens d’officine ; une profession essentielle, qui joue un rôle vital dans notre système de santé, mais fait face à une multitude de problèmes souvent méconnus du grand public. L’émission explore les enjeux cruciaux qui mettent à l’épreuve ces piliers de la santé : la pression économique exacerbée par une concurrence féroce, la gestion des stocks et de la chaîne d’approvisionnement de plus en plus complexe, les réglementations et les conformités qui évoluent constamment et demandent une vigilance de chaque instant. Elle aborde également les risques d’erreurs médicamenteuses et la manière dont les pharmaciens sensibilisent leurs patients à ces risques. L’évolution du rôle du pharmacien, qui dépasse désormais la simple dispensation pour englober un accompagnement global du patient, sera aussi mise en lumière.
Nos invités Pierre-Olivier Variot, président de l’USPO, l’Union des Syndicats de Pharmaciens d’Officine et Lysa Da Silva, étudiante en 3e année de pharmacie à Poitiers, et présidente de l’Association Nationale des Etudiants en Pharmacie de France (ANEPF). Une émission animée par le Dr Jean-François Lemoine et en co-animateur le Dr Jean-Paul Ortiz.
[Musique] bonjour à toutes et à tous et tous mes vœux pour cette nouvelle année qui s’annonce pas facile dans le domaine de la santé bienvenue pour ce nouveau numéro de la santé en question dans laquelle nous plongeons au cœur des défis que rencontrent les professions de santé et aujourd’hui les pharmaciens
D’officine une profession essentielle qui joue un rôle vital dans notre système de santé mais fait face à une multitude de problèmes souvent méconnus du grand public alors nous allons explorer les enjeux cruciaux qui mettent à l’épreuve ces piliers de la santé la pression économique exacerbée par une concurrence féroce la gestion des stocks
Et de la chaîne d’approvisionnement de plus en plus complexe les réglementation et les conformités qui évoluent constamment et demandent une vigilance de chaque instant nous aborderons également les risques d’erreur médicamenteuses et la manière dont les pharmaciens sensibilisent leurs patients à ces risques l’évolution du rôle du pharmacien qui dépasse désormais la la
Simple dispensation pour englober un accompagnement global du patient sera aussi mise en lumière et enfin nous discuterons des défis liés à la relation patient où la communication et l’humanité jouent un rôle tout aussi crucial que la compétence technique un vaste programme avec nos invités et tout d’abord Pierre Olivier Varot bonjour
Bonjour vous êtes président de l’USPO l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine vous êtes accompagné par Lisa Da Silva vous êtes étudiante en 4e année de pharmacie à Poitier pourquoi êtes-vous bonjour et bien tout simplement parce que vous êtes présidente de l’Association nationale des étudiants en pharmacie de France
Enfin mes côté désormais bien établi dans sa fonction de coanimateur le professeur Jean-François guman bonjour bonjour c’est important monsieur le Président d’être accompagné par Lisa Da Silva ah oui c’est fondamental aujourd’hui quand on commence à concevoir l’évolution du métier que ce soit dans dans dans des nouvelles tâches
Ou que ce soit en terme de rémunération on le fait pour nous mais on le fait surtout pour l’avenir et Lisa c’est l’avenir alors Lisa dans un monde où on nous dit que les problèmes politiques n’intéressent pas les jeunes ce qui sans doute faut vu l’âge de notre premier
Ministre vous êtes là pour nous affirmer le contraire exactement aujourd’hui en fait on peut pas je pense que je vais rejoindre Pierre Olivier sur ce qu’il a dit si on veut pouvoironstruire notre avenir on doit s’intéresser à la politique la politique intéresse les jeunes mais des fois paraît un petit peu
Lointaine donc c’est à nous aussi en tant que struct et jeunes engagés bah d’essayer d’élargir cette vision et d’intéresser les jeunes à leur avenir vous êtes tombé dedans quand vous étiez petites ou ça vous a pris j’ai j’ai eu des parents qui m’ont un peu intéressé à la politique et puis
Après l’engagement associatif qui fait que si on veut défendre les étudiants encore une fois si on veut faire bouger les lignes il faut toucher à la politique donc l’un ne va pas sans l’autre là vous parlez de l’avenir mais je vais commencer par parler un peu du passé si on compare pour vous
Pierre Olivier Bario la pharmacie 2024 avec celle qu’on avait il y a 30 ans qu’est-ce qui a vraiment changé alle les 20 ans qu’est-ce qui a vraiment changé et qu’est-ce qui a changé en bien qu’est-ce qui a changé en mal alors avant de vous répondre ça je vais
Remonter encore un peu plus loin en 1914 quand en 14 on a commencé de travailler avec les spécialités avant le pharmacien il préparait des préparation qui était faite par les médecins et d’un seul coup l’industrie pharmaceutique est arrivée à amener des spécialités ça é une révolution pour nous et bien on est
Dans la même révolution cette année là maintenant c’est dire que depuis 30 ans on ne fait plus que vendre les médicaments on les conseille on les dispense et maintenant on accompagne les c’est récent la mutation que vous dites cétait tombé en 14 là c’est si vous la
Datez quand là on la date il y a à peu près une dizaine d’années où on a commencé de modifier en fait si on a si on a voulu modifier notre métier c’était d’ une discussion qu’on a eu avec Emmanuel Macron à l’époque où il n’était plus ministre de des finances et pas
Encore président et il nous a dit vous les pharmaciens vous me posez problème parce que vous êtes commerçant et vous êtes aussi professionnel de santé si vous restez dans le camp du commerce je vous challengerai si vous prenez le camp du patient je vous aiderai et il a fallu
Qu’on pense comment accompagner mieux les patients et on l’a fait et on l’a fait y compris en modifiant notre mode de rémunération c’est-à-dire qu’en jusqu’en 2017-28 on était rémunéré sur une marge on achète un médicament on le vend et le delta nous rémunéit c’est dur de dire à un patient maintenant vous
Avez plus besoin votre médicament parce queon se tire une balle dans le pied on a modifié ce mode de rémunération pour être rémunéré à un acte intellectuel et la marge qu’on a sur les médicament représente aujourd’hui une part très faible de notre rémunération alors pour préparer cette cette émission nous avons
Fait une enquête téléphonique plutôt avec des provinciaux je dois dire et ce sont six problèmes principaux qui sont apparus mais quand même le premier problème qui est apparu c’est la pression financière que subissent les pharmaciens qui semble être devenu leur problème majeur elle est dû à quoi cette
Pression alors la la pression financière est importante important parce que on a essentiellement une une une inflation galopante mais l’inflation galopante elle n’est pas l’inflation de l’INC c’est une inflation autre qui est une inflation due en fait aux charges que l’on a de notre de nos personnel de
Notre personnel C cette ces charges augmentent très très fortement on a signé trois augmentations de 3 % en 2022- 2023 et en fait dans les faits on a plus 18 % d’augmentation je pensais que vous alliez me répondre aussi concurrence baisse des prix des médicaments comme je vous l’ai expliqué
Tout à l’heure la baisse des prix des médicaments impacte peu rrut pascuter une inflation et aujourd’hui vous avez une une une inflation qui est là avec une baisse de la rentabilité une baisse de marge ha et du coup voilà la sanction est immédiate parle pas de la concurrence aussi non la
Concurrence elle peut se faire mais étant donné que nos prix sont encadrés les prix sont les mêmes partout par contre on peut avoir des concurrences pour la parapharmacie avec certaines structures comme les grand la grande distribution mais la phharmacie représente 15 20 % maximum de notre chre d’affair donc vos revenus baissent vous
Risquez de faire faillite votre qualité de vie est est affectée Lisa Da Silva l’argent c’est un problème majeur pour vous je pense que c’est compliqué de je pense qu’on peut demander à n’importe quelle profession l’argent reste un problème majeur aujourd’hui si avec les l’élargissement des missions qui
Arrivent avec du coup derrière bah la volonté PE peut-être d’aménager son officine pour vous me répondez comme une présidente là non non je vous réponds comm quelqu’un qui a une entreprise et qui doit faire évoluer son entreprise par rapport au aux missions qu’on donne si on fait évoluer les
Missions on fait évoluer aussi son son votre tuteur pourrait me répondre comme ça moi vous ce que je voulais savoir de vous c’est que autrefois alors j’étais ça fait longtemps que j’avais votre âge mais le pharmacien c’était quand même quelqu’un don regardz le pharmacien il vivait bien ENF c’était un notable qui
Gagnait de l’argent et quand on commence des études de pharmacie on ne peut pas ne pas se dire qu’à un moment on va bien gagner sa vie c’était ça ma question c’est que vous envisagez de gagner moins bien votre vie que vous auriez cru au départ alors moi si je vous réponds là
Très personnellement et pas forcément en tant que présidente de structure j’ai pas fait pharmacie pour l’argent très sincèrement j’ai de base je partais sur de la médecine pour faire de la santé médecin déçu alors parle la passerelle là vous avez pas pu faire la passerelle pas du tout non non étudiante qui avait
Pas accès à une bonne orientation et qui a découvert la pharmacie pendant sa première année qui a adoré la pharmacie et qui a découvert la santé sous un autre axe c’est-à-dire l’accompagnement du patient sans forcément aller dans la pathologie et du coup non je suis partie
Dans la pharmacie pour la santé et pas forcément pour l’argent elle est bonne répse c’est que tu essayes de lui faire parler d’argent elle dit moi je suis un acteur de santé et je pense qu’elle veut revenir à à ce que’est sa mais c’est bien c’est mon rôle mais c’est aussi le
Rôle de de l’enseignant de la défendre on l’écoute alors je vais revenir à l’argent et je vais vous poser la question de du prix des médicaments il y en a qui valent 70000 € par année de traitement il y en a qui que vous considérez souvent comme pas assez cher
Est-ce que ça vaut le coûp de de se mouiller la chemise pour les boîtes à 2 € est-ce que votre marge même si elle est devenue plus petite est insuffisante est-ce que on continue à avoir ces célèbres marges arrièr ou on pouvait euh il est très très très politiquement
Correct il va pas vous parler de firm leobudo mais c’est moi qui veux le faire c’est les marches arrièr on en a parlé donc c’est lui qui amène le sujet est-ce que c’est fini je crains que je connaisse votre réponse et je crains de
Ne pas y croire ah non ça c’est pas un bon animateur de dire votre réponse on va pas y croire on vous écoute et après il vous dira ce qu’il en pense alors je je pense qu’il y a des des médicaments qui sont très chers moi le ce qui
M’intéresse c’est de prendre en charge mon patient et le prix du médicament m’intéresse pas c’est-à-dire qu’on a voulu se décorrellerler du prix du médicament par la réforme qu’on a fait en 2018 et c’est l’USPO qui a proposé cette réforme là he c’est ni plus ni
Moins on était les seuls à signer on se décorelle du prix des médicaments maintenant je suis d’accord avec vous il y a des médicaments qui sont horriblement chers et qui posent de réels problèmes en terme d’approvisionnement en terme de suivi et en terme de risque d’indu par l’assurance maladie si le prescripteur
N’a pas été le bon prescripteur s’il a pas coché la bonne case s’il a pas signé en bas à droite au lieu d’en bas à gauche il sort jamais le carnet de chck chez vous le le le malade donc que le méitairement soit très cher ou pas cher
Ça change pas grandchose pour vous si si si ça change parce que si vous faites si vous avez un médicament à 70000 € que le médecin c’est votre exemple he que le médecin a a mal rempli l’ordonnance et que vous avez un indu de 70000 € vous y
Laissez votre boutique ah ouais donc c’est si c’est il y a des pharmaciens qui aujourd’hui disent non moi je prends pas en charge parce que c’est trop compliqué trop cher vous connaissez le prix des médicaments maintenant que vous avez pas oui oui parce que on le connait
Oui oui les médecins le connaissent pas donc non mais nous oui parce qu’on l’achète réponse qui vous va ou pas on n’ pas répondu sur les marges arrières alors sur les marges arrières les si vous parlez de pour les mares arrières de marges qui sont donné par exemple
Pour les médicaments génériques ils sont déclarés à l’assurance maladie ils font par ils sont mis en lumière c’estàdire que quand vous regardez le le l’observatoire de l’honoraire l’Observatoire de la rémunération des pharmaciens il a cette ligne là qui apparaît donc c’est pas quelque chose de caché c’est quelque chose qu’on a voulu
Mettre en lumière qui fait partie de notre rémunération oui c’est vrai mais qui fait partie d’une rémunération complètement claire normal est déclaré un faut que ça soit déclaré deuxièmement faut pas que ça soit un cadeau non déclaré alors moi quand on parle de cadeau si je vous dis donnez-moi un
Billet de 50 € je vais aller vous acheter une bouteille de vin de 50 € mais que vous me donnez le billet est-ce que vous avez l’impression je vous fais un cadeau non mais non et ben c’est ce qui se passait c’està direire que il y
Avait des il y avait des remises C ces remises étaient transformées en objet mais c’était de l’argent du pharmacien qui é trans il fallait les déclarer al fallait les déclarer ça c’est clair bon je sais qu’on va pas on va pas accuser madame fin lebodau qui est venu dans
Cette émission qu’on aime bien mais qu’ était un un peu légère sur cette on va dire on va dire simplement qu’elle étaé un peu légère sur cette oui mais d’un autre oui c’est vraisemablement mais d’un autre côté on avait quand même une pression du laboratoire qui disait que
Ce qui était fait était complètement légal qui avait pas besoin de le déclarer puisque c’était fait par par d’autres moyens et qui avait même challengé ses commerciaux pour transformer la marge en objet parce qu’il y avait un intérêt et je pense que le plus grand gagnant dans l’histoire ça
N’a pas été le pharmacien ça a été le laboratoire ouais ça mais bon s pas pris une belle campagne de communication quand même je pense que les pharmaciens vont réagir aussi entre oui facex ah oui d’accord et quand vous avez à choisir entre de génériqueurs par exemple pour
Le même produit celui qui vous dirait oh bah vous m’en achetez 30 et je vous en donne 40 ça ça existe pas non on a des prix qui sont fixés les les baremes sont fixés ils peuvent aller jusqu’à une certaine limite et tout est fait là-dedans et par contre on a eu des
Génériqueurs qui ont tenté de faire autrement quand il y avait les ruptures de médicaments en disant moi j’ai pas d’amox moi personnellement pharmacien je n’ai pas d’amoxycyine je peux in génériqueœur est venu voir en disant moi je peux vous en livré par contre n faut me commander pour 30000 € de médicen à
Côté ça oui on l’a eu mais on a refusé parce que c’était pas le jeu il fallait qu’on règle le problème des ruptures d’une autre façon et d’une façon intelligente pas d’une façon détournée bon vous qui êtes pur et jeune et débutant vous êtes loin de ces de ces manœuvres
Là en fait bah pas tellement parce que dè parle on en parle et c’est je pense important d’en parler nous on essaie de l’intégrer dans notre formation initiale parce qu’on considère que en fait un étudiant qui est sensibilisé à cette question un petit peu de cadeau on pe
Appeler ça comme çaou s’appelle comme ça oui en fait si on est sensibilisé dès le début à cet acte là bah ça évite après de tomber dedans de pas se rendre compre aussi des des magouilles qui peuvent être fait par les laboratoires là on parlait de transformation en objet et
Essayer en fait dès le début dès la formation de dire à l’étudiant de développer son esprit critique sur bah aujourd’hui tu es un professionnel de santé aujourd’hui tu as une déontologie tu prêtes serment de Galien c’est ton patient avant tout et c’est pas forcément le cadeau d’un tel ou d’un tel
Qui doit dicter comment tu dois fonctionner tu dois faire fonctionner ton officine donc ça c’est très important pour nous de développer cet esprit critique de sensibiliser et former sur la loi antiadeau et derrière bah après le l’étudiant quand il devient pr professionnel de santé et acteur de
Ce qu’il veut faire mais au moins ça aura été fait en amour vous venez de m’apprendre quelque chose au vieux journaliste F la jeune pharmacienne le serment de Galien je savais pas que ça existait je connais serment d’hppocrate bien sûr il y a la même t que le serment
De Galien voyez on peut apprendre à tout âge euh bon et si je peux juste rajouter une tout petite chose vous comprenez pourquoi dans ces négociations qui qui qui s’ugurent avec l’Assurance Maladie puisqu’on est dans un une nouvelle négociation qui qui est en train de
Débuter on a tenu à ce que la NEP les étudiants soient là et pas que pour l’évolution métier mais aussi pour l’évolution éc oui oui et pour que il soit là pour dire voilà nous le métier de demain nous on construit le métier de demain et voilà le métier qu’on veut et
C’est c’est nouveau très bien vous avez passé avec Briot le premier obstacle ça vous va hein cétait toujours il a toujours c’est une question qui est un peu délicate alors deuxième préoccupation euh ils disent nos amis pharmaciens on gagne moins d’argent et on travaille beaucoup plus euh vous
Voyez vos conditions de travail se dégraderoui oui clairement oui pas parce que on travaille beaucoup plus parce qu’on a de plus en plus d’emmerdements on a des emmerdements parce qu’aujourd’hui en moyenne on passe 12 heur par semaine à chercher des médicaments qui sont en rupture on les cherche on a des
Ordonnances et on embête le médecin en disant écoutez voilà le médicament que vous avez prescrit je ne peux pas l’avoir par quoi je vais le remplacer donc on a une discussion avec nos confrères médecins mais ça prend beaucoup de temps on a des emmerdements parce que le tiers payant nous prend
Énormément de temps que ce soit avec l’assurance maladie ou que ce soit avec les mutuels et ce ce ce C harcèlement administratif nous prend beaucoup de temps et quelque part nous ususe parce qu’on on n pas fait pharmacie pour passer du temps à régler des problèmes administratifs et vos clients sont
Absolument pas conscient de de ces problèmes là tout à fait Jean-François mais puisqu’on parle des parlons-en de ces pénuries et de ces efforts permanents vous vous faites pour essayer de retrouver quelque part ce médicament c’est quoi votre analyse du pourquoi de ces pénuries alors il y a de il y a deux
Types de pénuries en France il y a des pénuries alors qu’il n’y a pas de médicaments les médicaments sont pas là prenez par exemple certains antidiabétiques hein comme comme comme l’mpique et cetera où il y a une pénurie de médicaments on les a pas on les a pas
Ça c’est une pénurie on va dire mondiale puisqueil y a une augmentation de la demande sur les GLP1 oui c’est c’est ça mais en même temps on a peut-être des structures qui préfèrent orienter les productions qui sont à destination de la France dans d’autres pays européens parce que d’autres pays les payent un
Peu mieux quand vous avez produit 1000 boîtes d’un médicament que sur ces 1000 boîtes il y en a 120 ou 150 ou 200 pour la France mais peut-être que vous avez meilleur temps d’en vendre que 100 et et les 100 autres de les vendre en Allemagne en Italie là où c’est plus
Rémunérateur ça c’est ça ce sont les industriels qui peuvent faire ça ou aussi des structures qui sont intermédiaires entre l’industriel et le pharmacien et puis il y a d’autres ruptures qui sont parce on n’ pas de médicament à dispenser à nos patients alors que les stocks sont là typiquement
C’était l’exemple de la cciline où il y avait chez les industriels entre 3 et 5 mois de stock en fonction du dosage et de la forme j’ai lu le comprimé sirop et zé chez nous ou 2 jours ou 3 jours et là on se disait mais pourquoi les
Industriels ne nous livrent pas pourquoi alors mais non mais la réponse je ne l’ai pas par cont non non par contre on avait proposé à l’ancien ministre une charte et c’est aussi c’est l’USPO qui a fait cette proposition vous dit l’ancien ministre parler duquel monsieur Rousseau d’accord on a proposé une charte dans
Lequelle tout tout le monde se mettait à à autour de la table pour pour qu’il y a un approvisionnement cohérent et correct et là c’est en train d’arriver la NSM a fait un énorme travail pour mettre en lumière le pourquoi et où étaient les stocks parce Queen fait on savait pas
Nous on n avait pas mais on savait pas où ils étaient donc la NSM a fait un énorme travail les stocks sont libérés on commence de les avoir dans les officines et de pouvoir enfin prendre en charge nos patients correctement mais ça ils étaient où ces stocks ils étaient
Chez les industriels chez les producteurs quel est leur intérêt de pas les livrer mais je me je je leur ai posé trois questions ou pourquoi c’est c’est c’est bloqué pourquoi vous les livrez pas et expliquez-moi alors qu’on a une sortie de médicament qui est en amoiciline autant qu’en 2019 et qu’en
2019 il n’y avait pas de rupture pourquoi il y a une rupture en 2023 2024 alors qu’il n’avait pas en 2019 les trois questions je n’ai pas de réponse on va faire une émission avec les industriels du médicament vous invitera pour vous les posie mais est-ce qu’on en
Fait pas un peu trop sur les conséquences graves pour les patients il y a une palette de médicament qui est très vaste oui quand vous prenez quand vous prenez un médicament comme la moxiciline euh effectivement quand il est en rupture ben on va se rapporter sur d’autres choses alors en même temps
Que la mxicyine il y a des médicaments comme l’ugmentin qui sont quand même avec un antibiotique beaucoup plus spécifique beaucoup plus puissant avec un spectre plus large quand celui-là est en rupture on va aller sur les céphalosporine on va aller sur la piostacine et du coup ça crée des
Ruptures dans ces médicament là aussi par effet domino parce que l’industriel il a pas prévu de produire autant il il connaît son son périmètre mais il a pas le périmètre d’un de rupture ça c’est la première chose et quand vous êtes patient et qu’on vous dit votre
Anticancéreux je suis pas sûr de l’avoir le mois prochain ouais ben dites-vous bien que c’est vrai sur les médicaments comme çaoui oui c’est vrai vous en pensez quoi vous je pense comme monsur vario que tout le monde n’est pas Fran du collier sur cette histoire c’est effectivement
Incompréhensible la moxiciline il y en a dans le monde entier dans le moindre dispensaire de brousse vous en avez on comprend pas qu’il puisse pas y en avoir dans dans dans nos pharmacies ce refus de faire des stocks en France par les industriels même s’il y a des stocks au
Niveau niveau mondial interpelle la folie de stock égale argent qui dort égale refus c’est quelque chose de d’assez interpellant et puis les pharmaciens disent toujours les médicaments ne sont pas assez chers s’ils étaient plus chers on serait mieux servi je suis absolument pas certain de de cet argumentaire c’est peut-être vrai
Un peu pour l’Allemagne c’est sûrement vrai pour les États-Unis mais c’est pas avec les États-Unis qu’on est en compétition les médicaments en France ils sont globalement au prix européen non mais là on parle pas de prix on parle de rupture de stock non mais on disait ah ben si c’est c’est moins cher
En france on va plutôt servir les pays d’accord mais mais les rupture de stock conséquence moi je par parle du bon le pharmacien ça lui pouruit la vie mais les le patient il est mis en danger par ces rupture de stock au final ou pas euh pas encore pas encore mais au prix
D’effort de la part du pharmacien qui sont chronophage et permanent et inutile vous êtes pas là pour passer votre temps au téléphone pour aller chercher une boîte à droite àe même en dehors de ça je pense que là on parle de danger pour la pathologie on a on a parlé des
Anticancéreux qui sont peut-être un cas extrême si on prend des cas qui sont beaucoup plus communs dans la population le diabète avec l’insuline le nombre moi j’ai travailler pendant en pharmacie pendant 4 5 mois pendant ces ruptures là le nombre de d’antidiabétiqu d’insuline qui était en rupture c’était énorme et c’est des
Pathologies qui sont chroniques c’est des pathologies qu’on ne peut pas modifier facilement on peut pas passer d’une insuline à une autre du jour au lendemain et et ça en dehors des conséquences pathologiques c’est aussi les conséquences psychologiques et c’est ça aussi qu’il faut prendre en compte c’est que c’est des patients qui sont
Dans le stress c’est des patients qui du coup accumulent derrière beaucoup de craintes et ben on sait très bien que quand la tête ne va pas le corps ne va pas de base le corps ne va pas donc là on fait une accumulation chez le patient qui est forcément néfaste alors
Jean-François Berman ayant changé de sujet je vais revenir au sujet où on était et on avait pas encore tout à fait répondu sur la charge de travail euh on dit que ça a débuté avec les défis spécifiques de la pandémie covid alors oui on avait la tête dans le guidon
Quand il avait la pandémie mais on avait une la tête dans le guidon pour pour tenir la barque c’est-à-dire qu’on nous avait chargé d’une mission hein qui était de dépister de vacciner et on je vous rappelle quand même que quand on a on nous a chargé de cette mission de
Dépister c’était où on dépistait massivement où on confinait et on sait on connaissait les les conséquences du confinement mais on l’a fait de façon positive c’està direire qu’on nous on s’est embrigadé là-dedans le la barque a tenu on a tenu la barque au prix d’efforts conséquent que ce soit nos
Efforts ou les efforts de nos de nos de nos collaborateurs hein parce que on n pas compté les heures on n pas compté le boulot certains pharmaciens s’organisaient même alors qu’ils étaient tout seul dans la pharmacie j’ai j’ai un exemple d’une pharmacie parisienne qui était toute seule elle arrivait à
Vacciner à tester et à dispenser les ordonnances simplement elle segmentait son temps de travail entre MH et 2 je teste entre 2h et 3h30 4h je vaccine parce que j’ai pas beaucoup de patients et après je dispense elle s’organisait et on a mis la tête dans le guidon pour
Le faire et là on on s’est rendu compte de la charge de travail et on s’est épuisé honnêtement on était épuisé au tout début de la pandémie on était les seuls ouverts les infirmiers étaient là aussi on était les seuls ouverts les médecins ça s’est arrêté la pandémie ça
S’est arrêté oui bien sûr ça s’est arrêté d’accord alors c’était c’était conjoncturel mais maintenant la charge de travail pourquoi elle est elle elle est restée importante et bien pour pour ce qu’on les raisons dont je vous en ai parlé au début c’est les ruptures qui nous prendent énormément de temps 12h
Par semaine 12h par semaine c’est un tiers de tempsin d’un salarié he et puis le tiers payant qui devient compliqué avec un harcèlement un harcèlement administratif de la part des caisses et des mutuelles ça veut dire derrière ça donc cette pression vous met dans des moins bonnes conditions pour faire votre
Travail et ça veut dire augmentation du risque d’erreur ça a été chiffré ça a été mesuré ça est-ce que il y a plus d’erreurs de prescrip tion de dispensation que qu’il n en avait plus je sais pas on est rentré avec l’ordre et avec laanp avec différentes structures qui composent la profession
Dans une un process d’assurance qualité pour justement éviter voir comment faire pour éviter les erreurs et quand il y en a les identifier et voir comment on les corrige donc ça on l’a fait on le fait toujours mais oui le plus en plus ce qui va se poser
Aussi comme question c’est entre autres la fraude et au aux ordonnances falsifiées aux ordonnances et puis toute la téléconsultation qui s’est développé de façon très très forte durant la covid parce qu’il y avait pas de médecin forcément disponible et aujourd’hui il y a des biaiss dans cette téléconsultation
Qui font que une ordonnance comme elle est envoyée sur la boîte mail du patient peut être imprimée 25 fois aller dans 25 pharmacies différentes donc on a aussi un travail de regarder si cette ordonnance a pas déjà été délivrée avec la carte vitale pour essayer de de de ne
Pas de ne pas faire de bêtises si vous voulez c’est votre rôle et oui c’est notre rôle mais du coup al dites-moi on comprend vous avez trop de boulot il y a un moyen de que vous ayez moins de boulot c’est engager des pharmaciens le gouvernement français a annoncé qu’il s’est engagé à
Recruter 1000 nouveaux pharmaciens d’ici 2027 c’est une plaisanterie pour vous ou je laisser Lisa c’estelle c’est elle qui va c’est elle qui va moi j’aurais une autre question aujourd’hui l’année dernière on avait 1000 places vacantes cette année on en a 500 c’est veut dire 1500 pharmaciens qui manquent dans 4 5
Ans bah j’aimerais bien savoir où il trouvve les 1000 nouveaux bon pourquoi il y a des places vacantes alors pour encore une fois plein de raisons je pense mais ben déjà un problème d’orientation un problème au niveau du recrutement du système de recrutement qui était avant la passs qui aujourd’hui
La passelas qui est clairement pas optimal just attendez c’est un peu compliqué pour nous tout ça mais je sais simplement qu’il y a eu un problème de C des passerelles de recrutement aujourd’hui on est quoi est-ce que vous pouvez passer ce qu’on appelle la passe Passel oui pass c’est simplement je suis
Je suis étudiant en pharmacie je peux faire médecine je suis médecin je ah ça c’est les passerelles oui ENF je sais pas et pass c’est quoi alors bah alors on a le système de recrutement la première année commune pour les filières de santé donc médecine dentaire sa kiné
Pharmacie ça s’appelle la passelas en fait on on a une licence et la santé on passe un examen classant et après on rentre en 2è année de santé voà en fonction de Sonam enfin en fait ce qui est nouveau c’est qu’ils ont mis un système de licence pour que si l’étudiant loupe ça
Veut dire qu’il y en a pas assez qui ont cet examen au total c’est-àdire surtout que en fait et là si on fait un zoom sur la pharmacie pour moi un une un des gros problèmes qu’il y a eu c’est la non visibilité de la pharmacie on sait plus
Ce que c’est un pharmacien on ne voit plus le pharmacien mais parce que B à l’hôpital on ne voit pas le pharmacien en industrie on voit pas le pharmacien on le voit à l’officine mais est-ce qu’on sait vraiment ce qu’il fait pas réellement non il est toujours derrière
Non mais vous voulez dire qu’il y a des places en 2uxè année de pharmacie qui n’ont pas été pour qui n’ pas été pourvu exactement d qu’il y avait des places libres et ces étudiants de première année commune ont alors qu’ils auraient pu choisir pharmacie on refuser de le
Faire ou non pas n’avait pas le niveau aussi pour le faire en fait il y a plein de de facteurs par avit pas le niveau il faut peut-être modifier le leus s’ils avaient des places et qu’ils ont pas choisi il faut améliorer l’attractivité de la profession c’est
C’est pour ça c’est multifactoriel il y a beaucoup de choses à faire mais bah factuellement pour répondre à votre question manquer 1500 ils veulent en recruter 1000 les math là sont vous venez de me donner l’idée de faire une une émission une sur les études de médecine commune
Justement toutes ces chosesl c’est un bon sujet les douyens oui euh en fait quand vous avez les mêmes problèmes que les médecins avec les désertification ah non pas pas encore pas encore et j’allais dire non on a on a un maillage qui est parfaitement homogène et d’ailleurs c’est c’est notre grande
Force he et c’est là-dessus que sont appuyé les les administrations pour nous demander donner desmission le maillage existe le maillage est là et on tient bon par contre il va falloir que renforcer ces pharmacies qui sont dans des territoire fragile par leur activité c’estàd moi ce
Que je veux pas c’est qu’il y ait une une subvention de ces pharmacies là parce qu’on va pas faire la politique agricole commune des pharmacies pas question par contre il faut leur donner le moyen de faire leur métier de faire leur métier de prise en charge des patients et d’augmenter leur
Rémunération quand ils prennent en charge un patient il faut-il vraiment les les renforcer après tout on dit tous les jours qu’il y a des pharmacies qui ferment des petites pharmacies de de campagne mais il y a aussi des épiceries des boulangeries des stations service qui ferme parce que les gens disent bon
Moi je peux faire 10 km pour aller à la bourgade d’à côté où il y a une une grande surface pourquoi on ferait pas 10 km pour aller chercher ses médicaments tout le monde fait pas du du scooter à 70 ans exactement mais on va bien chercher de l’essence ù on va bien
Chercher son pain à 10 km GG qui peuvent pas je on peut aussi se faire livrer les médicaments par un drone ou par Internet ou par mais là là vous êtes en train de mettre en parallèle un parcours de soins et un parcours de consommation oui le parcours de consommation c’est ce que
Vous décrivez avec l’essence avec les drones le parcours de soins c’est pas ça aujourd’hui on a on a affaire à des à des patients qui rentrent en pharmacie notre conseil des fois dans presque 50 % des cas ils repartent sans médicaments parce que le conseil c’est un conseil
Voilà c’est de de de de de bon sens ou c’est une orientation chez un médecin parce que B le coup de serpe que le patient s’est mis dans la main on peut pas le prendre en charge il faut qu’ils aillent à SOS Main et c’est ça notre
Notre job donc si vous voulez le il faut qu’on ait le patient face à nous et ça peut pas se faire ni par ni par internet ni par drone alors vous étiez vent debout contre le l’automédication en grande surface même avec un pharmacien conseiller est-ce que c’est pas un
Combat d’arrière-garde ça non non non la santé des patients c’est pas un combat d’arriè B non les patients ils sont en grande surface comme ils sont non mais alors le pharmacien qui était là il est là à mi-temps parce qu’il est juste juste là pour signer le bon de commande
Il est pas présent ça c’est la première chose et d’ailleurs d’ailleurs ça a été quand même bien bien vu par la justice contre certaines enseignes où on marchait sur la tête pourrait il pourrait être présent il pourrait mais il était pas et puis quand quand on a
Des grandes et moyennes surface qui ont pour but de faire de la consommation donc de vous dire après trois boîesbuprè vous avez la 4è gratuite c’est ça que vous voulez pour la santé des patients honnêtement moi ce que je veux c’est de dire l’buprofè je vous le dispense si
Vous en avez besoin pas si vous en avez pas besoin je vous dis on a été capable de on est capable aujourd’hui de renvoyer des patients sans même leur leur dispenser quoi que ce soit mais juste un conseil et ça c’est une grosse majorité de de notre
Acte et puis quand un médicament n’est pas bon prenez par exemple le médicament Ali un exemple c’est un médicament qui était là pour maigrir c’est un médicament qui piége les grresses il a eu la MM on a nous on l’a flingué parce qu’on savait que c’est un médicament qui
Était dangereux mais vous croyez que la grande distri alors qu’il y avait énormément d’argent à se faire pour l’industriel et pour la pharmacie bon on on l’a désingué parce que c’était pour nous pas un bon médicament et qu’il était dangereux vous pensez quelqu’un qui a une pression uniquement économique va le faire
Ouais c’est dommage parce que il y a Michel éedouard Leclerc qui vient nous appeler pour demander votre numéro de téléphone bizarre vous voyez pas du tout en grande surface vous non plus je rejoins je rejoins totalement Pierre Olivier dans le sens où on a la chance en pharmacie d’avoir un système qualité
Qui est plutôt bon un système sécurité aussi qui est plutôt bon avec des instances comme la NSM et aujourd’hui je rejoins totalement l’exemple c’est que même je pense que on a eu avec la pseudo éphidrine très récemment le débat dessus les patients ont pas forcément accès cette connaissance et à cette rapidité
D’information qu’on peut avoir avec les alertes et aujourd’hui on a ce rôle de qualité en tant que pharmacien on a ce rôle d’accompagnement de conseils qu’on aura pas en grandace fa dire que pour le patient c’était difficile à comprendre voilà un médicament qui a la MM pour lequel l’Europe au niveau de l’agence
Européenne dit il faut le laisser sur le marché et pour lequel la NSM dit n’en utilisez pas mais on vous le laisse disponible et la dernière fois que je suis rentré dans une pharmacie il y avait les écrans publicité au-dessus du comptoir qui faisait de la pub pour un
De ces produits vasoc constructeur comment comprendre quand on est un malade qu’Al n’est bouché alors président refaisons la chronologie quand la NSM publie son alerte sur l’absud fidrine l’Europe n’a pas encore rendu son son son verdict on va dire donc par souci de précaution on arrête ou on
Limite la dispensation la la NSM la pub si si normalement c’était prévu aussi mais bon voilà on avait demandé à ce qu’elle soit arrêtée aussi cette publicité bien sûr et on d’ailleurs beaucoup de pharmaciens les ont retiré de derrière les comptoirs pour le ranger plus en arrière pour ne pas que ce soit
Vu maintenant si vous rentriez en disant je veux de la pseudophédrine je le veux on allait bien sûr vous poser des questions et puis s’il y avait pas de risque on allait vous le dispenser ensuite le ma a donné son a dit pas plus de danger mais simplement la NSM nous
Dit faites attention donc aujourd’hui on est toujours dans cette précaution et en tant que pharmacien on sait bien que la pseudophhédrine ne guérit pas hein classiquement on dit un rhume traité par la pseudohédrine dure 7 jours il durera une semaine sans pseudohédrine c’est ça qu’on vous qu’on vous dit par contre
Vous allez mieux respirer vous allez être un peu moins mal mais ça guérit pas donc après le rapport bénéfice risque on le connaît moi je pense dans mon officine à moi on n’ pas baissé nos ventes de pseudoedrine j’en vendais déjà pas parce que c’était pas pour moi un
Bon médicament mais alors si on reste sur ce sujet de du Conseil officinal qui est pour moi j’ai enseigné à la fac de pharmacie le Conseil officinal donc c’est un sujet pour lequel je je suis très sensible c’est un énorme travail pour vous ça représente dans certaines
Pharmacies 30 40 % de votre activité et pour moi c’est un acte extrêmement difficile le médecin il déshabille le malade il examine il met son sttoscope COP pas le ventre vous vous pouvez pas faire toutz pas allonger le malade sur le comptoir donc il faut en très peu de
Temps que vous compreniez sa plainte et que vous puissiez l’orienter comme vous l’avez dit vers une structure si nécessaire mais que vous puissiez le conseiller est-ce que vous trouvez pas et ça c’est plutôt une question pour l’étudiante que vous êtes insuffisamment formé sur ce qui va représenter 40 % de
De votre exercice et ça c’est plutôt une question pour pour vous est-ce que à la fin je l’ai vu on va pas plutôt conseiller le médicament sur lequel on fait la plus grosse marge alors réponse cette longue question non mais déjà je dirais que ça représente même pas 40 %
C’est la totalité en fait pour moi c’est du 100 % ça veut dire que aucune dispensation doit être fait sans conseil officinal que ce soit on peut partir sur les entretiens pharmaceutiques c’est du Conseil officinal tout est conseil officinal on doit apporter chaque acte qui est fait par le pharmacien doit être
Apporté et complémenté par un conseil officiinal al 40 heur de formation là au Conseil officinal c’est ridicule par contre je suis d’accord et du coup là je je je non je vais revenir avant parce que vous dites c’est 100 % devrait avoir le Conseil ça nous arrive de rentrer
Dans les pharmacies et j’ai rarement vu le pharmacien qui faisait des conseils c’est toujours les assistants qui font les conseils de temps en temps il y en a un qui est pharmacien mais la plupart ça donc donc c’est c’est c’est une perte de chance si c’est pas le pharmacien qui
Qui délivre le médicament non parce que la formation des préparateurs du coup en pharmacie euh est faite aussi pour le Conseil officiel dit si vous faites que 40 he pour vos études je pense qu’effectivement c’est pas difficile de de rattraper ça en en officine non après le conseil le Conseil officinal du coup
Se lie avec les connaissances et les compétences qu’on acquiert dans notre formation c’est on fait on fait du lien entre ce qu’on apprend les compétences qu’on acquiert et du coup nos cours de conseil officinal mais par contre je suis d’accord avec vous et nous en tant qu’étudiant euh on trouve qu’on n’a pas
Assez de cours euh et en dehors du Conseil officinal pur et dur la communication savoir communiquer avec son patient parce que le Conseil officinal c’est bien mais euh si il est mal communiqué euh si le vocabulaire est mal employé euh parce queon apprend des mots techniques mais derrière il faut le
Retranscrire à un patient qui n’a pas forcément euh ce ce panel on va dire de vocabulaire donc c’est quelque chose de Global où nous en tout cas en tant que étudiant et là plus en tant que structure on pour avoir beaucoup plus de cours et c’est pour ça et là on peut
Faire le lien avec la réforme du 3è cycle dans lequel aussi on est très engagé qui en fait permettrait d’élargir les cours de conseil officinal et d’avoir derrière une vraie compétence en tant que futur professionnel de santé dernière question voulez voulez il y avait la question sur qu’à la fin on ne
Vend pas ce que sur le iljà produ non il me semble je je vais vous refaire la même réponse que tout à l’heure tuécoute pas non non c’est ça je me rends compte dans beaucoup de cas les patients repartent avec aucun traitement donc c’est quand même pas le le choix de la
Marche qui nous qui nous qui nous oriente puisque on oriente le patient d’aller chez le médecin où on conseille d’autres choses ça n’est pas avec un traitement qui reparte et puis je pense que nos patients sont conscient que ce que on cherche à leur dispenser c’est le bon médicament c’est pas le médicament
Le plus rémunérateur pour nous c’est c’est c’est c’est pas ça du tout sinon vous savez les prix sont comparables ils peuvent les comparer et si jamais ils se rendent compte de ça ils viennent plus dans la pharmacie donc c’est on est professionnel de santé c’est le virage
Qu’on a voulu prendre depuis le début une dernière question sur ce sujet parce que on narrivera pas à tout faire vous inquiétez pas mais vous vouliez parler des crèmes antirides non je là aussi c’est toujours un étonnement d’avoir un métier très scientifique quand vous allez dispenser un médicament à 3000 €
Qui va être d’utilisation complexe et puis 2 minutes après vous allez conseiller un client qui veut une crème antiide à l’huile de vison une crème de nuit hydratante c’est votre métier de faire ça aussi alors c’est une une approche du métier qui est que on ne rentre pas dans les pharmacies que pour
Une maladie lourde on peut avoir un un un une rentrer dans une pharmacie pour quelque chose de plus léger de plus festif si vous voulez mais par contre euh pour moi si on a choisi de ne pas miser sur la parapharmacie il y a il y a
Une dizaine d’années quand on a pris le virage dont on parlait au tout début c’est bien parce que j’ai pas fait 6 ans d’études pour vendre des shampoings j’ai fait 6 ans d’études pour dispenser après qu’il a un côté plus agréable de la pharmacie en disant je prends soin de ma
Peau de mes cheveux de ce que vous voulez oui mais vous savez alors je vais aussi je suis pas là pour parler de moi he mais dans dans dans mon officine j’ai que des dame je suis le seul homme quand ils veulent une crème ils viennent pas me voir
Moi pourtant vous avez une peau absolument parfaite euh je vous aurais pu vous répondre aussi que le grand professeur Bergman grand grand médecin je l’ai vu prescrire du parac mol chez des gens qui avaient trop bu donc on peut on peut faire un peu un peu la même
Choseou puis des fois les deux vont ensemble hein quand vous avez non mais quand vous avez quand vous délivrez des anticancéreux on peut reprendre l’exemple les anticancéreux on sait que des fois ça peut amener des problèmes de peau bah forcément derrière on parle du Conseil officinal il faut derrière
Peut-être euh vendre dispenser en fait une crème qui sera hydratante et qui aidera euh ben découp le patient à vivre sa pathologie avec un conseil qui est associé donc les deux peuvent aller deux pair très bien bonne réponse on change de sujet mais on va aller court hein euh
Je vous donne un chiffre 57 % des pharmaciens juge la réglementation pharmaceutique trop complexe et ça leur pose d’énormes problèmes vous répondez quoi ça ene à tout le monde on a on a voulu initier une simplification des règles de prescription euh il y a quelques années avec la CNAM la hasas la
NSM les syndicat de pharmacien l’ordre tu étiis pas encore là mais tu seras là pour la prochaine promis euh aujourd’hui quand il y a des règles qui ils sont trop compliqués les règleses sont là pour protéger le patient mais quand ces règles sont trop compliquées parce que le médecin les comprend plus le
Pharmacien les comprend plus et le patient infin les comprend plus non plus ben elle protège personne elles alourdissent le travail et elles rendent tout ça ingérable donc il faut que ces règles soient simplifiées si la règle elle est là pour protéger elle est bonne on la garde quand c’est des règles qui
Sont purement administratifes de prescrire sur une ordonnance d’exception à volet bleu alors que ça n’apporte rien rien du tout si ce n’est emmerder tout le monde le prescripteur le pharmacien et le patient parce que comme il pas la bononnance on peut pas dispenser et bien c’est pas des règles qu’il faut garder
Beaucoupac faon là ah mais on a commencé on a commencé ces réunion là après il y a un petit truc vous savez un tout petit virus qui est arrivé qui s’appelle le covid et qui nous a mis un peu le bordel ouais d’accord enfin maintenant ça y est
C’est et ben on va les rel lancer on espère allez on envent au sujet qui fâche le risque d’erreur médicamenteuse pour les pharmaciens français on estime que 10 % des prescriptions sont erroné ça m’a semblé beaucoup selon une étude de l’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé la
NSM 12000 patients sont victimes d’erreur médicamenteuse chaque anné il y a refusez pas ces chiffres en face ça vous non je les je connais pas je connais pas d’autres chiffres donc je veux pas vous les refuser erreur de qui c’est un problème difficile qui est sans doute celui qui vous empêche de dormir
En disant est-ce que je vais pas ou j’ai pas fait une erreur c’est très difficile les ordonnances s’allongent le nombre d’interactions exponentiel quand vous avez beaucoup de médicaments on a quand même l’impression que derrière ça vous avez un enseignement théorique probablement très bien fait mais pas forcément ciblé sur les choses les plus
Fréquentes on avait fait des tests comme ça sur des erreurs de prescription dans des pharmacies il y en a peu qui ont tilté qui ont dit oh là là il faut pas dispenser et est-ce que vous avez ou est-ce que vous aimeriez avoir est-ce qu’il existe des outils on pense à
L’intelligence artificielle mais à plus simplement des outils bien faits DEES mure des interactions médicamenteuses qui pourrai vous faire des signaux intelligents des signaux il y en a plein des outils qui font des signaux mais intelligent c’est-à-dire progressif et proportionnel à la gravité de l’interaction on écoute votre réponse
Nos logiciels nos logiciels métier font déjà ces propositions comme ça on arrive à graduer les interactions qui peuvent être mineures ou majeur et voilà et après on prend la décision ou pas de dispenser ça c’est la première chose donc no logiciel effectivement peuvent-être encore améliorés à mon avis
Il serait bien qu’ils aient une une interopérabilité avec la biologie parce que une insuffisance rénale on la connaît pas si on n pas les résultat de biologie troisièmement il serait bien aussi que l’ que l’on puisse avoir des des logiciels qui soient peut-être un peu plus performants en terme en terme de
Prédiction si vous voulez sur sur un les les les effets secondaires d’un traitement et enfin concernant les erreurs de dispensation puisque vous avez commencé par par là les erreurs de dispensation on les corrige la plupart du temps avec l’assurance qualité qu’on a mis en place avec l’ordre en faisant
Une double vérification de chaque ordonnance c’est-à-dire qu’aujourd’hui dans toutes les officines ou en tout cas j’aimerais que ce soit dans toutes les officines il y a une double vérification des ordonnances moi je vais la dispenser Lisa en fin de journée va reprendre en fin de journée après après ah parce que
Moi je le vois jamais ça ah non mais ça vous le voyez pas et après elle va vérifier que la prescription et ce qu’on a dispensé était bien alors après c’est pas de semaines après c’est dans la journée si bien que quand on fait l’erreur on appelle on écoutez voilà on
A fait l’erreur vous me ramenez la boîte ça vous arrive ça arrive ouais ça arrive 10 % 10 % vous avez dit erreur de prescription aujourd’hui le pharmacien ne dispensation ben du coup on différencie l’erreur de prescription et dispensation de de du nombre non c’est c’est Mo cette double vérification
Corrige énormément d’erreurs bon il nous reste plus que 10 minutes le métier de pharmacien est en pleine évolution c’est une préoccupation euh euh de de de notre enquête selon une étude de l’ordre national des pharmaciens 75 % estiment que leur rôle a évolué au cours beaucoup
Au cours de ces ces C dernières années c’était une évolution nécessaire Lisa je pense que c’était une évolution nécessaire par rapport au besoins et aux envis notamment bah des générations qui arrivent et même tout simplement pour la profession on avait besoin de remettre le pharmacien en tant qu’un peu pivot
Des professionnels de santé celui qui va un peu permettre de faire le lien entre le médecin qui du coup va avoir le diagnostic les infirmiers libéraux qui vont plus aller sur le patient je pense que on est un petit peu le le carrefour de tout le monde et on avait ce besoin
De se recentrer sur le patient de se décentrer du médicament et là on en revient au début de l’échange et de retrouver ce côté accompagnement ce côté conseil les entretiens pharmaceutiques c’est l’exemple ou même les entretiens de prévention c’est ce c’est les exemples parfaits pour ça et du coup on
Arrive à la vision un peu aussi bah qu’ les jeunes de leur de leur future profession d’être beaucoup plus central avec le patient et non plus l’épicier qu’on a connu et qu’on continue un petit peu s sans être l’épisser on a une idée du temps que passe un seior chez le
Pharmacien par rapport au temps quiil passe chez le médecin oui très très fréquent c’est c’est fréquent parce qu’il vient pour oui non donc non mais on n’ pas une idée de dire il passe t tendheur chez le F parce que en fait la profulation vieilli donc ça va être
L’endroit où on se rencontre la pharmacie bientôt hein mais c’est déjà le cas et qu quand on suspecte des problèmes cognitifs ou des problèmes d’observance notre rôle ça fait partie d’être enfin on est on va pousser le bon usage du médicament quand on se rend compte qu’il y a des problèmes
D’observance on va proposer un pilulier par exemple de faire le pilulier pour le patient et on va le revoir toutes les semaines toutes les semaines il va nous ramener le pilulier qui est censé être vide on va lui remettre un plein et on discute avec donc on a un échange avec
Ce patient l’évolution métier elle a été souhaitée par tout le monde et par l’USPO et les étudiants en particulier pour la prise en charge du patient pour s’adapter mais al je je je plaisante pas mais cet afflux de gens âgés de longtemps dans les pharmacies est-ce que
C’est pas ce qui donne envie de diversifier pas le médicament diversifier les choses que vous vendez en pharmacie non non non du tout ça fait par non mais vous balayz ça tout de suite alors je pense certains il ont dû y penser quand même non non non je suis
Pas sûr je pense que voilà l veut pas se transformer en supermarché non je pense plus nous non plus dans dans cet esprit de des nouvelles actions que vous devez mener il y a un sujet qui va nous arriver très bientôt c’est la substitution des biosimilaires puisque
Bon vous avez été chargé de faire la substitution des génériques les médecins n’étaient pas capable de le faire donc on vous l’a confié avec succès d’ailleurs euh pour les biosimilaires c’est un petit peu plus compliqué c’est donc la remplacement d’un médicament biologique un anticorps monoclonal un produit un peu difficile à manier dire
Directement par le pharmacien alors que le médecin aurait prescrit le produit princepte et vous auriez le droit de le remplacé par un biosimilaire c’est bien vous êtes prêt euh alors c’est c’est c’est bien à différents titres c’est bien parce que en en terme de prise en charge patient
Il y aura un plus parce que on va pas substituer un un numira parce que comme comme on le ferait pour un un un furosémite un lasyx parce qu’il va falloir qu’on choisisse le bon stylo une patiente ou un patient qui a atteint de maladies dégénérativ des mains elle va
Pas utiliser le le stylo de la même façon qu’une patient qui a qui a une maladie de chrô donc il va falloir qu’on prenne le temps de voir avec ce patient-là quel est le stylo le plus efficace on prend on prenait l’exemple de l’insuline un patient qui est sous
Lentus il va pas utiliser le même stylo d’un de biosimilaire de la lentus s’il a toute sa vision ou s’il n’a pas toute sa vision parce que le diabète aura atteint ses yeux donc tout ça si vous voulez ça demande une prise en charge et nous on a
Le temps et on le fera c’est vous qui doz faire ça alors je pensis que ça pourrait être le le médecin quand même qui fait ça la preuve il le fait pas ouis il le fait pas du tout ouais donc surprenant donc il va falloir qu’on
Fasse ça et il y aura aussi un suivi médecin il va nous dire ça dépend des médecins c’est sûr que àisière quand on a 1 He3 par patient on peut faire des choses non c’est pas je pense qu’à l’hôpital la substitution par le pharmacien hospitalier vers le biosimilaire c’est fait sans aucun
Problème il y a eu un peu de résistance au début un peu de défense corptiste mais finalement ça s’est fait et et d’ailleurs l’expérience a prouvé que il n’avait pas de problème me de pharmacovigilance à cette substitution ce qui est rassurant pour vous au niveau de la médecine de ville ça risque d’être
Un petit peu plus difficile mais moi je suis convaincu comme vous que ça va marcher là simplement au départ il y a toujours du protectionnisme je veux garder mon libre choix qui en fait je veux garder mes privilèges donc moi je seraai ravi que les pharmaciens substituent les biosimilaires on est
Prêt et on l’attend alors on aura pas le temps je vous préens tout de suite de parler de la relation avec le patient qui est quelque chose important on fera une émission vous inquiétez c’est pas mais vous avez de plus en plus l’impression d’avoir un rôle de d’agent de santé de
Prévention la vous l’ tout à l’heure il il va vous boter en touche pour ça non non non je non mais elle vous a déjà répondu là-dessus oui mais dans l’évolution dans votre évolution vous êtes oui vous êtes pour plusieurs raisons le maillage ou maillage dont on parlait tout à
L’heure qui Fa qui qui faisait que on est présent partout à moins de 10 minutes en moyenne de chaque patient ouais deuxièmement on a une équipe qui est toujours là la porte sans rendez-vous de nos pharmaes a toujours du monde oui c’est vrai voilà moi j’ai
Un médecin qui a 10 m de chez moi quand un enfant tombe dans la rue s’ouvre le genou c’est pas chez médecin qu’on va ouais ça c’est c’est plutôt voilà et pourquoi parce qu’on a toujours un professionnel prenez l’exemple de la vaccination pourquoi la vaccination en officine est tellement plébisitée par
Les patients pas pas par pourquoi les médecins se sont mis en travers de ça oui vous avez une réponse vous non pas pas politiquement correcte justement oui mais je pourrais la faire à votre place mais je suis médecin mais euh je trouve que est-ce que l’infirmière maintenant
Vous vous appuyez sur elle est-ce que est-ce que ça comm commite mieux qu’avec les médecins oui et et alors mieux mais pas encore au top il faut qu’on il faut qu’on augmente la coordination qui est fondamentale la coordination avec le triptique médecin infirmier pharmacien
C’est ça qui va faire va faire la clé de voûte pour la prise en charge des patients cette coordination là est aussi une coordination accrue vie l’hôpital on a des patients qui sortent de l’hôpital ils ont des traitements ils ont des pansements ils ont des des soins à faire
On le découvre quand on quand ils sont face à nous un samedi midi ce serait bien de l’anticiper pour le médecin pour le l’infirmier parce qu’il va avoir des soins à faire il a pas les produits pour le faire et nous pour pouvoir les commander cette coordination là il faut
Encore la renforcer elle est pas assez renforcée en France ça veut dire que les relation classiquement conflictuelle entre le médecin et le pharmacien vont s’améliorer le médecin il dit le pharmacien il m’embê tout le temps avec le règlement et vous vous dites oh le médecin il est quand même léger il
Fait n’importe quoi ça s’améliore ça que ça passe encore une fois par la formation à partir du moment où on arrivera à former médecins et pharmaciens ensemble et avec les infirmiers ainsi de suite prère conclusion faut de la formation on a 2 minutes pour conclure la première chose
Lisa on met en fin de compte on demande plein de compétences nouvelles au pharmaciens vous attendez à ça en commençant vos études en commençant non je enfin oui et non en fait je vaisêre je vais être nuancé oui parce que je trouve qu’on est une profession qui est
Assez proactive sans force nous vendre mais je trouve qu’on est assez proactif et que on sait ce dont on est capable et on demande ce dont on est capable aussi après non parce que j’étais pas encore rentré dans ce domaine un peu associatif dans ce domaine pharmaceutique on va
Dire plus plus généralement et du coup je me rendais pas compte de la vitesse que ça pouvait prendre donc oui et non toujours heure optimiste d’avoir fait pharmacie oui bon une dernière question au président non mais je pense que vous avez av dit beaucoup de choses mais des
Des projets qu’est-ce que vous pourriez regretter ou qu’est-ce que vous aimeriez changer si vous avez une baguette magique je regrette essentiellement que l’administration aujourd’hui nous pourisse la travail on a obtenu dans le dernier pfss la prise en charge du des patients qui ve désirent arrêter de fumer on est les seuls professionnels à
Pas pouvoir prescrire de substittu nicotinique on l’obtient au pfss ça fait deux PLFSS le troisè est là et on a toujours rien vous pouvez traiter les engines et les cysties de demain vous pourrez peut-être traiter l’intoxication tabagique peut-être on arrête j’ai titré les pharmaciens entre pénurie réglementation et pression les
Pharmaciens à la croisée des chemins et vous avez 30 secondes pour me dire au revoir et ben écoutez à la croisée des chemins oui pour le patient dans l’intérêt du patient en coordination les uns avec les autres c’est c’est c’est fondamental et je pense que si on a si
On fait ça on apportera un plus à la santé des patients qui reste fragile et aujourd’hui on a un système de santé qui est fragile merci Président vous êtes excellent en plus vous nous avez amené Lisa ce qui était une bonne idée on a vu que Jean-François adorait ce sujet on y
Reviendra merci pour toutes ces informations importantes merci à vous qui je l’espère serez fidèle à cette émission 2024 on se retrouve très vite en attendant portez-vous [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] bien [Musique]