Grâce à l’appui de son Club des Partenaires, Cerfrance Occitanie met à jour chaque année l’ Observatoire Viticole Régional.
Ce travail fait l’objet d’une présentation publique en visio conférence.
Cette vidéo est l’enregistrement de la présentation de la dernière édition de l’Observatoire (sur la campagne 2022) qui s’est tenue le 19 janvier 2024
Par Benjamin DEVAUX – Directeur des métiers du Conseil Cerfrance Midi-Méditerranée
et Marie CHISTYAKOVA chargée d’études
Donc je vous souhaite la bienvenue à cette présentation de l’Observatoire viticole qui devient maintenant récurrente certains d’entre vous ont l’habitude donc pour ceux qui ne me connaissent pas je suis Magalie roubierre je suis déléguée régional au sein du sererf France ocitanie qui est l’association des SEP CF France de la
Région donc je vais pour ma part gérer plutôt l’aspect logistique de la Réunion et je laisserai la parole à mes collègues du SER France midi Méditerranée puisque la viticulture étant majoritairement en langue de crousillon dans notre région c’est eux qui ont été la cheville ouvrière de de cet
Observatoire donc je vais vous remercier de couper vos micros s’il vous plaît cette séquence est enregistrée donc si vous voulez aussi ne pas apparaître à la vidéo vous pouvez couper vos vidéos euh je vais laisser la parole pour une introduction à l’exoméi qui est directeur du C France Méditerranée m
Méditerranée et je reprendrai la parole pour vous préciser comment vous pouvez poser les questions et et voilà donc bienvenue à tous euh merci d’être là bonne année aussi 2024 puisque c’est encore dans la période des vœux et loï si tu veux prendre la parole oui c’est bon donc euh merci bonjour à
Tous merci d’être aussi nombreux avec nous aujourd’hui et j’ai donc l’honneur d’ouvrir d’ouvrir cette présentation de l’Observatoire viticol euh quelques mots de de présentation rapide pour euh recontextualiser euh qui nous sommes aujourd’hui donc euh nous sommes des ser- France hein le réseau ser- France association de gestion et de
Comptabilité on exerce le métier de l’expertise comptable et du conseil aux entreprises notamment et comme tu as pu le dire Magali euh euh aujourd’hui c’est l’association régionale ser frrance Occitanie qui porte cet observatoire donc qui regroupe donc se serfance euh ccer France aujourd’hui regroupe plus de 1500 collaborateurs sans agences et euh
Surtout 40000 adhérents dont 30000 dans le monde agricole euh ce qui nous permet aujourd’hui d’être un observateur avisé du monde agricole et notamment de la viticulture comme tu l’as dit euh qui nous regroupe aujourd’hui l’objectif de notre association régionale c’est de mutualiser un certain nombre d’actions de projets et d’outils euh et notamment
Donc de porter les études et les observatoires dont l’Observatoire viticol qu’on va vous présenter euh aujourd’hui euh je tenais malgré tout à vous rappeler qu’on a présenté les 9 et 16 juin janvier pardon dernier les observatoires sur l’anticipation des résultats tout ce travail euh que nous pouvons vous présenter aujourd’hui se
Fait euh parmi avec le soutien du Club des Partenaires que je tenais à remercier aujourd’hui euh et la vision qu’on partage de valoriser collectivement l’information et nos expertises afin d’améliorer les services individuels et collectifs qu’on peut dont on peut faire bénéficier les agriculteurs et les territoires les partenaires je vais les citer c’est
Important pour nous euh nous avons artteris vivadadour cinq banques le Crédit Agricole Crédit Mutuel midiatlantique la case d’épargne midi pérénée la Banque Populaire ocitane et BNP parida pariba pardon la chambre régionale d’agriculture groupe amadoc la Safa et BRL ce club est évidemment ouvert à tout organisme économique ou institution
Et si parmi vous certains souhaitent nous rejoindre ça serait évidemment avec plaisir euh de partager avec vous et de construire avec vous les prochains observatoires l’Observatoire viticool pour le le situer tu l’as déjà dit un petit peu Magalie tout à l’heure mais effectivement il existe depuis plus de
20 ans il a été initié en landoc Roussillon puisque effectivement une forte présence du monde viticool dans notre région par sa France midi Méditerranée euh mais euh aujourd’hui le recouvre depuis plusieurs années l’ensemble de la région Occitanie et est porté donc par notre association régionale aujourd’hui on va donc vous
Présenter l’Observatoire rticol qui est basé sur les résultats de la campagne de de les résultats de la campagne de récolte 2022 euh et euh il va présenter des moyennes régionales sans être dans des spécificités territoriales et l’échantillon euh qui a porté nos analyses est constitué de près de 800 exploitations
Donc Benjamin Devau ici présent notre directeur métier du conseiller économique va vous faire cette présentation et puis Magalie si tu as quelques rappels d’intendance avant de commencer le vif du sujet je te redonne la main et encore une fois merci à tous de votre présence et de votre
Mobilisation pour le suivi de cet observatoire oui merci loï oui alors effectivement je vous rappelle quelques quelques éléments d’intendance donc que vous coupiez vos micros s’il vous plaît que cette séquence est enregistrée et donc c’est pour vous permettre de de vous rediffuser le replay et puis à ceux que
Pour ceux aussi qui ne sont pas là euh voilà donc pour les questions on va s’arrêter après chaque Grand Chapitre vous pourrez poser vos questions soit en levant la main je vous passerai la parole soit sur la conversation je relerai les questions à Benjamin je vais surveiller vos
Questions n’hésitez pas aussi à appter des compléments si vous na av voilà donc je crois que c’est c bon tu peux prendre la main Benjamin parfait merci euh Magalie et et loï pour le propos introductif euh donc effectivement donc c’est un travail donc de de plusieurs ser France hein donc
C’est aussi l’occasion de remercier effectivement les ser Fran qui qui jouent le jeu qui nous transmettent leur données pour qu’on puisse les exploiter euh je tiens à remercier donc Marie donc ici présente là qui est effectivement notre notre chargé d’études qui a pris le relais de Laura que je remercie aussi
Puisque ça a été un gros travail là de de ces deux collaboratrices et j’ai également une pensée pour annecla Durel qui a pendant effectivement de longues années contribué et fait cet observatoire donc voilà donc je tenais à la saluer dans le dans le cadre de de cette présentation ce propos introductif
Euh la filière viticol avant de rentrer dans le détail de la data elle est effectivement aujourd’hui un petit peu dans une situation qu’on pourrait qualifier de dégradé on multiplie depuis depuis les dernières années des phénomènes alors internes ou externes à la filière he rappelez-vous du covid rappelez-vous des taxes Trump de l’arrêt
Du marché chinois et désormais donc d’un grand chamboulement donc sur le marché français avec effectivement une une tendance très à la baisse sur le marché donc viticolle la consommation de vin notamment des rouges et même si même si les blancs tend de à donner plutôt des perspectives de de d’aller bien ça reste
Ben un échantillon rela tivement faible donc on a une filière viticole qui qui se trouve un petit peu dans la tourmente puisque bah l’essentiel de la production française étant étant distribué sur les les marchés français on s’inscrit finalement dans une dynamique assez globale je je pense qu’il y a peut-être
Mon homologue Antony careron qui qui doit être présent à la viéo parce que j’ai vu qu’il était inscrit Anthony me disait il y a 4 ans en Gironde tiens ça va pas bien il y a 2 ans c’était donc mes collaborateurs qui sont sur périmètre des codes d’on qui me disaient
Ça va pas bien et effectivement aujourd’hui on peut dire que la filièrec la filière viticole Lang de cruion Occitanie ne va pas bien on est dans un cycle finalement qu’on va retrouver he qui à peu près celui des qu’on a connu dans le le le la période des années 2000
Avec bah le leader Bordeaux he première marque de vin en France qui reste Bordeaux qui va pas bien et puis le numéro 2 code du Ron qui tousse le numéro 3 Lang qui tousse donc effectivement on a on est dans un cycle qui est assez assez classique euh mais
Qui est relativement complexe hein si on veut essayer de faire de la prospective pour pour pouvoir identifier à quelle vitesse on va sortir ce qui est sûr c’est qu’effectivement on a aujourd’hui le secteur de Bordeaux qui est en train de prendre des mesures structurelles he alors la rchage définitive est très
Clairement une une volonté politique de de pouvoir corriger bah de manière structurelle le le tissu productif à Bordeaux on n’est pas encore dans les codes d’Uron avec des mesures structurelles et ben dans le langue d’oc on est aujourd’hui plutôt encore en train de de de faire un constat de
Partager de partager euh des avis des diagnostics et loï le disait on on présenta donc il y a quelques il y a quelques jours de cela même début janvier donc l’Observatoire anticipé donc l’Observatoire anticipé hein pour situer vis-à-vis de l’Observatoire viticole c’est une projection de ce
Qu’on pense de de ce que seront les comptabilités 2023 he qu’on est en train de de clôturer pour pour les clôtures décalées et et les 3112 on a comme deuxème élément de de réponse he sur cette cette santé effectivement l’Observatoire viticole he qui est pour nous un gros travail
Puisque là on travaille non pas sur de l’anticipation des dire d’experts on travaille véritablement donc sur des comptabilités clôturées donc d’où cet effet un peu de mécanique de retard puisque on va traiter principalement de la campagne 2022 donc c’estàdire de la récolte 2022 là où l’Observatoire anticipé permet plutôt de d’anticiper
Effectivement ce qui va se passer sur N3 et à dire d’expert quelle est la tendance selon nous et on aura cette année un troisème rendez-vous donc il sera un peu plus tard dans l’année qui sera aux alentours du mois de juin puisqu’on est en partenariat avec la chambre régionale d’agriculture sur un
Document que vous connaissez pour la plupart qui s’appelle agriscopie et qui donc tous les 2 ans donneliu un document filière et donc cette année donc c’est la viticulture qui va être retenue donc l’ambition qu’on a avec la chambreculture sur ce sujet c’est de pouvoir effectivement amener un focus
Alors là sur plusieurs années euh de l’évolution à la fois économique technique socioulturelle de la filière viticole à l’échelle de l’Occitanie et donc vous pouvez d’ors et déjà noter que au mois de juin on aura effectivement une un tour et sûrement voilà des présentations pour pouvoir avoir un
Focus un peu plus précis donc ce propos introductif un peu peu long et je m’en excuse pour vraiment repréciser le fait queeectivement on travaille là et on vous présente des résultats de comptabilité arrêtés sur la campagne 2022 euh donc voilà qui peuvent être un petit peu en décalage avec ce que ce que
Vous avez en tête mais qui vous allez le voir quand même laisse ta as tu as auguré qu’effectivement la la T la tension économique se marque dans euh les campagnes viticoles en occitan et euh et finalement voilà permet de de confirmer le propos on va avoir donc principalement quatre
Temps sur cette séquence donc ce que je vous propose c’est dans un premier temps bien évidemment de revenir un peu sur l’échantillon donc avec une approche statisticienne c’est quand même bien à un moment donné de se poser la question de c’est quoi l’échantillon travailler donc on va prendre quelques minutes pour
Revenir effectivement sur la structure de lachantillon et la mécanique dans laquelle on s’inscrit donc depuis l’ le design depuis depuis plus de 20 ans maintenant euh le deuxième aspect donc on fera vraiment focus sur notre notre échantillon dédié donc aux viticulteurs qui sont en cave coopérative en sachant que nous ne nous
Traitons pas des frais de vénification hein on traite vraiment que de la partie donc exp au niveau des exploitations là dans cet observatoire ce que je vous proposerai c’est donc de faire un focus à la fin de cette de ce pointl pour pouvoir échanger sur des premières questions que vous auriez sur cette
Cette partie là de l’échantillon on ira ensuite donc sur la partie CAF particulière là aussi à la fin de cette séquence on fera prend prendra le temps de répondre aux questions sur ce sujet et enfin on aura un rapide focus hein l’idée était de de de de rappeler queeffectivement la filière viticole
Régionale est quand même très portée sur l’agriculture biologique avec des disparité mais aussi ben voilà de pouvoir avoir un focus un peu sur qu’est-ce qui se passe réellement et concrètement sur l’agriculture biologique sur la région voilà pour les éléments de présentation euh on démarre donc déjà avec avec la présentation l’échantillon en propos
Introductif sur l’échantillon he bon petit focus on se remet en perspective pu puisque’entre-temps 2023 est passé par là mais la récolte mondiale 2022 elle était de 262 millions d’hectos récolte à peu près normale avec des disparités un hémisphère Sud qui était plutôt à la baisse he deord de 15 % une
Europe qui a progressé de l’ORD de 5 %. il y a un trio de tête donc en volume vous savez qu’en valeur c’est c’est des fois plutôt la France qui est devant mais donc en volume c’était l’Italie qui tirait son éping du jeu avec une progression de + 12 la France second sur
Podium avec 15 millions et l’Espagne en recul hein avec 33 millions donc une baisse de 20 %. lorsqu’on s’intéresse à la production nationale donc vous voyez l’oscillation de la la production et d’ors et déjà un indicateur que l’on va retrouver tout le long de cette présentation c’est effectivement 2021
Donc 2021 grosse année de gel euh sur l’ensemble du vignoble national mais qui avait effectivement marqué le pas sur la moyenne on vouez qu’on était sur des niveaux équivalent en 2017 et c’est vrai que quand on s’intéresse à commenter 2022 on le fait souvent en lumière de 2021 et donc garder en tête
Qu’effectivement l’année de référence sur sur cet observatoire c’est 2021 et 2021 on avait un impact gel assez fort sur sur les exploitations et y compris sur notre échantillon puisqu’on a eu des grosses des grosses variations d’échantillons euh en 2021 qu’on avait à retraiter donc quand on a analysé on a
Été souvent aussi à aller chercher des éléments d’analyse de 2020 pour pouvoir avoir un regard beaucoup plus pertinent et pas uniquement conjoncturelle lié lié à l’épisode de gel l’en jeu pour nous était vraiment d’avoir une vie un peu plus structurelle sur l’évolution de cet échantillon si on fait un focus
Maintenant sur la région Occitanie qui est effectivement le sujet qui nous concerne alors par par facilité par commodité de la data donc on a intégré la totalité du Sud-Ouest alors le bassin sud-ouest il va un peu au-delà de l’Occitanie puisque on a quelques départements en dehors de l’Occitanie
Mais qui sont relativement faibles on a une récolte donc vous voyez en 2022 qui est à 15 millions un peu plus de 15 millions d’hectolitres je vous ai mis en perspective donc 202 3 qui sera en dessà donc de 22 euh donc l’enjeu effectivement il est d’être sur euh
Structurellement he des volumes qui baissent on est quasiment passé de 25 millions à 15 millions à l’espace d’une vingtaine d’années et des disparités géographiques fortes entre 21 et 22 donc vous les avez à droite avec l’héros qui tire son épingne du jeu avec une progression des volumes de 54 % l’OD de
45 le lot 29 % le gar qui est à peu près à l’équilibre les poo aussi et le Gers qui était en décrochage ce qu’il faut ce il faut se rappeler hein c’est que le poids lourd hein de cette de cet échantillon c’est l’héros hein l’héros qui représente 5 millions d’hecto à lui
Seul l’ode on est à peu près sur euh un volume qui est on va dire un peu moins de 4 millions d’hecto et le gare qui représente un peu plus 3 million d’hecto donc effectivement on vous disait que l’Observatoire viticool était une création historique de de ser- France
Euh M m donc sur le le le bassin langdocuon on comprend rapidement de par la la le poids de ces acteurs pourquoi effectivement c’est c’est euh plutôt ça France millimè qui s’est spécialisé sur sur l’analyse de ces éléments là sur la méthodologie maintenant on parle souvent d’échantillons constant
Qu’est-ce que ça veut dire les champs constiant ça veut dire que chaque année on prend 800 exploitations et qu’on se et qu’on se penche sur effectivement les deux dernières années de ces exploitations euh et donc chaque année cette mécanique revient donc on reprend no enexloitation et cetera donc on a un
Enjeu et vous le verrez ensuite euh d’avoir un échantillon qui soit le plus représentatif possible donc ça c’est tout le travail de Marie que que je remercie à nous nveau d’arriver à faire en sorte que effectivement l’échantillon colle ou en tout cas soit retraité de manière à avoir une analyse la plus
Probante pour pouvoir coller à la réalité de nos exploitations euh chose remarquable donc on a 151 exploitations qui sont identifié comme converti ou en cours de conversion sur l’agriculture biologique donc qui représente là aussi un échantillon suffisamment intéressant pour pouvoir générer des conclusions sur sur ces parties
Là donc les chantiers on constant vous disait donc 800 exploitations donc on a des exploitations spécialisées donc à 91 % pour que vous ayez le chiffre précis mag micro là s’il te plaît merci euh donc avec une reparti une répartition de la surface viticole donc ça c’est des données à Grest hein donc
Qui permettent effectivement de voir que les poids lourds bah c’est bien évidemment l’éros le gare l’ode voilà qu’on retrouve le trio de tête le G ça représente 20000 20000 hectares et on a un total régional de 248000 hectares ce qui représente 33 % de la surface nationale notre échantillon il regroupe
23000 hectares donc vous voyez un peu moins de 10 % de l’échantillon global et une répartition qui va nous permettre après d’avoir des une approche donc en jeune la partie COP on a 583 exploitations là qui sont en dynamique coopérative et 217 en cave particulière euh le langue d’oction il
Représente donc 86 % de la la superficie vque le Sud-Ouest 14 % donc effectivement voilà toujours cette cette ce ce billet d’analyse he qui fait qu’effectivement le Sud-Ouest est un peu noyé euh dans la à la fois les superficies et le volume du longle deocruion donc deux grands groupes he
D’analyes les caves coopératives les caves particulières donc les exploitations en CAV coopérativ elles sont cindées dans nos analyses en quatre groupes donc vous voyez qu’htoriquement on avait un groupe 1 et 2 en fait qui consistait à identifier les exploitations s de 2500 € l’hectare de produits brut euh elles sont regroupées
Là depuis maintenant quelques années et on a pu créer heureusement un groupe donc 5 qui permet d’identifier donc les exploitations qui ont un produit brut supérieur produit brut à l’hctare supérieur à 5500 €os sur les cafes particulières donc on a trois trois segments qui ont aussi évolué puisqu’on av historiquement deux
Groupes vrac et un seul groupe bouteille donc on a maintenant là aussi depuis quelques années donc un seul groupe vrac et euh de groupe bouteilles avec donc les exploitations qui ont un produit brut hectare qui est donc inférieur à 8000 € et celles qui ont un produit brut supérieur à 8000 premier élément
D’analyse he donc c’est euh une information qui est queon pousse chaque année mais qui reste important c’est que globalement la superficie le la performance économique en tout cas la capacité des exploitations générer un produit brut à l’hectare n’est pas dépendante de la superficie euh la viticulture languedsienne et euh et et
Et du Sud-Ouest et du Roussillon euh finalement ne connaît pas de gain de performance parce qu’on a plus de superficie l’élément de performance he que l’on retrouve systématiquement c’est très clairement le rendement euh donc très souvent quand on a aujourd’hui des exploitations qui se posent la question de s’agrandir de progresser et cetera
Pour aller chercher des gains de performance ben c’est un leur hein très clairement aujourd’hui le seul élément de performance que l’on retrouve he sur nos exploitations en coopérative c’est très clairement le rendementent bien évidemment sur le marché enfin sur la dynamique des caves particuliè on est dans une dynamique complètement
Différente où là ben c’est plutôt on va dire la cohérence de la stratégie qui amène de la performance et vous voyez hein typiquement que on a sur en moyenne donc des caves particulières qui sont capables de générer finalement plus de produits bruts à l’hectare que certaines caves particulièrees bouteille et on a
Aussi B un gros un gros écart- type enfin on en gros une grosse dispersion de l’échantillon puisque vous voyez que les CF particulièr qui génère plus de 8000 € de produit brut à l’hctare génère en moyenne 17000 € de produit brut à l’hctare on a et c’est aussi une
Information que queon a l’habitude de pousser une mécanique coopérative qui a plutôt tendance à lisser la performance des exploitations hein là où effectivement la dynamique individuelle en cas particulière génère des grands delt euh on a les plus belles réussites et les plus grands échecs en cas particuliè là où les coopératives ont
Plutôt tendance à avoir un rôle d’amortisseur un rôle de lissage des des de la performance des exploitants donc ça voilà c’est ça fait partie des sujets qu’on a l’habitude de pousser et qui sont pour nous toujours très très caractéristiques et toujours très évidents à démontrer répartition de l’échantillon
Donc 73 % donc euh des euh des exploitations étudiées en coopérative 27 % cas particuliè et donc les les différents groupes he que l’on va retrouver tout au long de l’analyse donc 144 exploitation qu’on va retrouver dans le segment COP 1 COP 2 donc qui correspond à du moins 3500 € hectare
Comme produit brut le groupe 3 qui est composé de 116 le groupe 4 à 123 et le groupe 5 à 200 on va le voir sur les diapos suivantes hein mais on a une tendance structurelle euh qui est un plutôt un creusement de la volumétrie des exploitations en COP 3
Et COP 4 ça veut dire quoi ça veut dire que globalement on a de moins en moins d’exploitants qui arrivrive à tenir la barre en COP 3 et COP 4 donc soit bah ils arrivent à progresser en COP 5 soit ils tombent en COP 1 COP 2 donc on
A un fossé qui est en train de se creuser entre les exploitations bah les plus performantes et les moins performantes avec aussi peut-être ce qu’il faut analyser comme ça une une capacité de résilience une surrésilience des exploitations COP 1 COP 2 vous verrez tout àors les éléments économiques qui font
Effectivement qui laisse à penser qu’il y a capacité assez assez impressionnante de ces de ces exploitations là à à continuer à exister malgré des éléments économiques très marqués sur le segment des C particul on est plutôt dans une stabilité mais ça aussi on le verra tout à l’heure sur sur les évolutions
Grand jeu hein donc je vous le disais c’est d’arriver pour nous à avoir une peu une évolution des superficies des rendements donc par simplification de du support hein donc je vous ai évité de vous mettre un comparatif 21 22 donc on a uniquement les données 22 là en terme
De concentration on va dire de l’appareil productif est-ce qu’on fait de la vigne est-ce qu’on fait autre chose que de la vigne l’idée he de cette diapo c’est effectivement de voir bah la disparité qu’il a en fonction des no différents groupes la principale information c’est quoi c’est que entre
21 22 on a plutôt euh une consolidation des superficies sur le segment donc des coopératives 1 et 2 donc c’est un segment qui a gagné aujourd’hui en superficie euh et de manière assez forte puisqu’on est aux alentours de 4 hectares euh malgré j’ai envie de dire les recommandations que l’ porte depuis 20
Ans de dire que la superficie n’est pas un gain de performance donc on est sur des exploitations qui concrètement ont des difficultés de performance qui continuent à s’agrandir qui sont de taille plus significatives hein que les autres par que vous voyez que en surface exploité
On a 33 hactares sur ce segment- là là où euh on va dire que les les les coopérateurs les plus performants soni en 278 donc on a euh un message là qu’il faut arriver à faire passer au niveau de ses exploitations sur le fait de dire que H prendre de la superficie grossir
Prendre des fermages n’est très clairement pas la mécanique qui permet d’améliorer la performance économique de l’exploitation ce qui permet de faire de améliorer enfin ce qui permet d’améliorer la performance économique d’explloitation c’est toujours et ça reste le rendement le rendement donc vous avez quelques éléments aussi de de rappel qui
Permettent de recontextualiser donc les grandes variations que l’on a pu avoir donc sur sur 21 et 22 donc je vous ai remis en jeune le le focus spécifique donc l’ensemble des coopératives avec une progression qui n’est pas neutre donc de 12 points de rendement donc sur l’ensemble du segment coopérative qui
Est principalement porté par les exploitations les plus performantes le COP 5 qui a plus 13 de points en rendement euh et sur le segment des cfes particuli vous voyez que la augmentation des rendements est quand même moins significative puisqu’on est en moyenne à 7 c’est principalement donc notre échantillon donc de coopérateur qui
Permet de faire progresser l’ensemble de 11 points euh tout simplement parce qu’il est prédominant dans l’échantillon et voilà euh autre élément donc l’on peut avoir hein donc c’est l’hyperspécialisation aussi de ceux qui sont plus performants hein en coopérative donc les COP 5in qui sont plus spécialisés ils ont moins
D’autres explo activités euh en exploitation euh sur sur les superficies qu’ils exploitent donc ça aussi c’est un enjeu hein on parle beaucoup aujourd’hui de diversification en viticulture hein problématique climatologique avec multiplicité des alléa climatique problématique d’accès à l’eau et cetera donc la diversification paraît être une solution paradoxalement les gens aujourd’hui
Qui sont les plus performants sont des hyper spécialisés autre schéma lourd de sens hein qui fait souvent froid dans l’eau quand on le présente hein c’est euh la proportion d’entreprise des déficitaire et bénéficitaire donc rétrospective sur 20 ans euh on a eu passer effectivement quelques belles années où on avait
Quasiment 60 % de l’échantillon qui étit bénéficiaire vous voyez que on a on vient de passer de 2018 à 2021 bah une période où on avait à peu près une exploitation sur deux qui gagnait ou qui perdait de l’argent je vous laisse voir le vert à moitié vert ou à moitié plein
2022 commence à marquer le pas où on voit qu’effectivement la proportion d’exploitation déficitaire tente à progress euh rajouter à ces éléments d’analyse les éléments qu’on a déjà pu vous pousser sur l’évolution de la récolte 23 vis-à-vis de 22 et cetera et cetera et puis le le les éléments conjoncturels et
Structurels que l’on a aujourd’hui sur les marchés laisse à penser que effectivement on est au tout début d’une d’une d’une crise assez forte alors toujours pareil en comptabilité on met un peu de temps à voir les impact on a aujourd’hui des situations très marquées en code dur Ron on a aussi des
Situations très marquées en langue de ous sillon euh sur le Sud-Ouest c’est peut-être à l’instanté un peu moins marqué mais on a aujourd’hui des grande problématiques aujourd’hui de de de sortie de vins de distribution des exploitations qui partent en redressement euh et et des exploitants qui qui sont
Vraiment à la recherche de de nouveaux souffles des stratégies caves particulies vrac qui sont un petit peu à l’arrêt parce que les caves sont pleines et cetera donc on peut envisager qu’effectivement la proportion des exploitations déficitaires là va tendance à va avoir tendance à progresser là sur les prochains les
Prochains millésimes euh tout simplement ben parce que voilà on était sur finalement une période assez normale avec entre 2018 et 2020 ave que la moitié des exploitations qui gagnaent ou qui perdait de l’argent et euh et euh si on on regarde dans le rétroviseurin rappelez-vous de la période
2005-2009 on était dans une crise relativement marquée avec des prix de vente très très bas aujourd’hui on est plutôt caractérisé à l’instanté par des volumes de commercialisation qui sont faibles mais des prix qui se tiennent mais on a eu effectivement jusqu’à 80 % des exploitations qui euh étaient
Déficitaires on va rentrer donc juste Benjamin je t’arrête là il y avait une question une précision sur l’échantillon tu as parlé de 248700 haares de vigne est-ce que c’est que les vignes en production ou est-ce qu’il y a aussi Les Plantiers dedans euh je pense que c’est des données à grèe
Donc ça doit être des données issues des déclarations de récolte donc à mon sens c’est des viilles en production ok à vérifier toutefois oui merci donc l’évolution de notre échantillon je vous en parlais tout à l’heure hein donc lorsqu’on regarde et toutes les prochaines diaposes sont vraiment focus donc sur les exploitants
CF coopérative euh donc c’est un échantillon donc conçu depuis une vingtaine d’années et comme je vous le disais tout à l’heure donc entre 2014 et 2015 il y a eu un changement méthodologique tout simplement pourquoi ben parce que le segment des moins de 2500 que vous avez en blanc là des moins
De 2500 euros par hectare avait tendance à vraiment s’éroder donc il y a eu un choix méthodologique de regrouper un et deux là dans un nouveau dans un nouveau segment ça a aussi permis donc d’identifier un nouveau segment qui est euh donc les plus de 5500 là que vous
Avez en jeune soutenu et de voir qu’effectivement structurellement ben on est plutôt sur un échantillon qui était important a eu tendance à à diminuer et aujourd’hui ce qu’on constate est ce que je vous disais tout à l’heure c’est que structurellement là les deux groupes du milieu ont tendance à peser de moins en
Moins si vous reprenez un peu l’historique he on était sur des volumétries plutôt aux alentours de 50 % si on cumulait les deux aujourd’hui B on a 40 % puisque les deux les deux segments finalement qui qui prennent de la place aujourd’hui c’est le segment à
Plus de 5005 et le segment à plus de à moins de 3005 comment analyser ça comment analyser ça c’est pas forcément de se dire ben tiens ils sont plus performants d’un point de vue économique hein là on est juste en train de regarder les produits bruts euh je vous rappelle
Qu’on vient de passer quasiment 2 années avec de l’inflation à 6 7 % et euh les résultats économiques 2022 qu’on va vous présenter tendent effectivement à prouver que même si on a pu consolider euh la volumétrie du groupe à plus de 5005 on a aujourd’hui une inflation qui
Est très marquée sur les exploitations VTI et euh ben une perte de performance économique hein liée à ces euh à ces éléments-là répartition géographique donc on s’est limité donc à faire faire donc le Lang deocoutillon de par la taille de l’échantillon he sur midi pyrinée on a des difficultés à à
Descendre en dessous puisque vous voyez qu’on a 30 exploitations midi pyrinée mais euh élément marquant hein c’est de voir effectivement la proportion aujourd’hui que l’on a donc d’exploitation à plus de 5500 € sur donc les raus et le nombre d’exploitations donc en COP 1 COP 2 sur les piriné
Orientale on a plutôt une amélioration sur l’ode et sur le gare une très forte amélioration sur lesér Ros et une stabilité euh donc sur les pyénées orientales quand on regarde un petit peu dans le rétroviseur l’ensemble est relativement stable mais c’est effectivement voilà des des disparités des disparités donc pardon le
L’assemble est plutôt favorable mais principalement donc porté par l’éros qui est le poids lourd comme je vous disais tout à l’heure euh ça bien évidemment ça doit amener bah je pense une approche géographique départemental permet de comprendre effectivement des les éléments à la fois géographiques climatiques locaux
Euh avec la problématique par exemple de l’eau dans les pierresentales que l’on a pu avoir de manière très marquée en 2023 mais qui était déjà présente sur les années précédentes euh des stratégies aussi et on sait que structurellement la stratégie de l’ode du gare et de l’héros sont quand même relativement différentes
Et l’un des sujets que je je souhaiterais pouvoir notamment approfondir là dans le travail agriscopie que l’on va mener c’est d’arriver à identifier ben pourquoi aujourd’hui l’ér arrive à sortir à tirer du moins son éping du jeu est-ce que c’est lié effectivement à des à des éléments euh lié à des dynamiques
Produits local on peut citer donc le Pic Saint-Loup pic pou de Pinet les terraces du Larzac qui ont été des bassins de production très dynamique d’un point de vue commercial ou est-ce que c’est aussi bah tout simplement la présente la présence aujourd’hui de l’irrigation qui peut permettre effectivement d’avoir sur le bassin
Roleté une performance supérieure donc ça c’est des travaux que l’on va mener à la chambreculture euh sur lesquel à l’instanté j’ai pas les éléments d’analyse parce qu’on n’a pas ces éléments au sein de décomptabilité malheureusement mais c’est c’est vrai que ça laisse à à comprendre ben pourquoi aujourd’hui l’héros apparaît en
Tout cas comme le bon élève de de l’échantillon et et sur des sur des sur des une volumétrie d’exploitation assez assez pertinente si on s’intéresse maintenant retraitement via le rendement vous voyez qu’on a un échantillon qui est assez là aussi clair on a les exploitations au
Moins de 30 et entre 30 et 50 heectectares qui ont finalement une type assez identique alors on a finalement donc des des gens qui a moins de 30 arrivent à créer des des jolies performances alors on peut penser qu’ effectivement quelques coopératives qui avoir arrivve à avoir des stratégies de
Différenciation très marquées stratégie de différenciation qui s’oppose à une stratégie C volume c’est une stratégie sur laquelle on arrive à créer de la valeur autour de de terroir de marques de dynamique humaine un peu particulière et donc sur lesquel effectivement bah la faiblesse des rendement ben peut permettre d’aller chercher un
Positionnement artisan anal produit et cetera qui qui génèent une une valeur produit qui tend à compasser la faiblesse des rendements je pense qu’on a tous quelques exemples en tête et et je vais pas m’étendre plus sur le sujet on a des segments ensuite qui tendent à progresser tout simplement par
La mécanique des rendements comme on vous l’expliqué tout à l’heure la performance d’une exploitation en cave coopérative aujourd’hui est quand même très significativement marqué par le rendement et c’est ce que tempant approuver ce ce graphique sur les exploitation à plus de 90 hectos par hectare en moyenne vous voyez que la
Côte part des exploit des exploitants qui rentrent dans cette catégorie des COP 5 est quand même largement majoritaire maintenant donc si on s’intéresse à la performance économique de nos exploitations ce qui est intéressant donc toujours pareil avec nos différents groupes hein c’est d’arriver à retracer donc le produit
Brut donc le produit brut vous l’avez en bleu donc c’est les chiffres qu’on vient de vous présenter les coopératives 1 les coopératives 2 les coopératives 3 les coopératives 4 de voir l’impact donc maintenant lebe sur hectare donc on a en produit BR par hectare en EBE par hectare le résultat avant rémunération
Familiale je suis désolé c’est un peu mâché la présentation et enfin le résultat courant qu’est-ce qui se passe donc globalement on a des produits bruts entre 2021 et 2022 qui ont eu plutôt tendance à progresser euh hop hop je suis désolé c’est hop une alerte voilà donc on a une
Effectivement donc une progression des produits bruts entre 2021 et 2022 mais on a également une forte progression des charges ce qui entraîne ben plutôt des EBE à la baisse et une dégradation donc de la performance économique des exploitations l’enjeu hein pour nous il est d’arriver effectivement à identifier que le BE il
Est quand même directement corrélé à l’évolution donc des produits et vous voyez donc les résultats avant rémunération sur le groupe 1 2 sont négatifs donc c’est-à-dire que avant même de se rémunérer de rémunérer donc le travail familial on a sur ce segment là qui représente quand même une partie
Significative de l’échantillon bah des gens qui sont dans l’incapacité de se rémunérer la mécanique est à peu près la même sur le COP 3 puisqueavc 125 € de résultats avant rémunération ça laisse quand même peu de marge de manœuvre sur un exploitant même qu’il aurait une vingtaine d’hectares en terme de
Rémunération et on arrive sur des niveaux de rémunération à peu près à peu près ralistes en cop 4 et en COP 5 mais c’est vrai que en dessous voilà vous voyez également on vous l’a illustré avec la courbe enointiller donc l’impact du rendement l’évolution du rendement et comment elle traduit de tout simplement
Ben de cette capacité des entreprises à aller générer ben de la performance économique infé l’enjeu après c’est d’arriver à identifier le volume de charge et le volume de charge c’est pas très compliqué c’est le produit moins le BE donc c’est le delta que vous avez entre la courbe bleue enfin
L’histogramme bleu l’histogramme jaune on voit signifie on voit de manière très très est très évidente hein que bien évidemment le poids des charges sur des exploitations en COP 1 COP 2 bah il est beaucoup moins important que en COP 5 par exemple et que l’évolution des charges est relativement proportionnelle
Également au produits que l’on arrive à générer ça ça explique tout simplement pourquoi parce que ben quand on n pas de sousah on invvestisse pas on investit pas on investit peu on fait avec les moyens du bord et et plus la performance économique est rendez-vous bah plus on
Est en capacité bah de s’équiper de renouveler le matériel d’avoir des charges de prendre du personnel et d’éviter de travailler donc l’évolution des charges elle est aussi liée très clairement à la capacité de l’exploitation à générer des euros pour faire face à ces charges euh voilà pour les éléments qu’on
Pouvait présenter sur cette diapo sur les ratios économiques donc de la filière en coopérative hein donc ça traduit un petit peu ce que l’on vient de voir je vous ai mis pour moi de deux éléments particulièrement marquants euh donc le premier c’est effectivement donc la l’incapacité du groupe 1 2 à générer
De lebe he donc concrètement lebe c’est la richesse que l’on arrive à générer sur une exploitation c’est un EBE que l’on fait avant rémunération donc globalement on a des exploitations qui dont la richesse générée sur l’exercice avant de parler de rémunération du dirigeant avant de parler de paiement de
L’investissement et CETA génère 3 % de leur produits donc c’est-à-dire qu’on est sur une filière qui est en train bah se de se détruire de se détruire d’une certaine manière puisque on renouvelle pas Les Plantiers enfin les plantations on ne renouvelle pas le matériel on n’arrive pas à rémunér l’exploitant donc
On peut vite envisager que on est sur un tissu productif là qui est en train de s’abîmer euh parce que bah les viilles ne sont pas entretenus parce que le matériel viicole est vieillissant et parce que surtout euh les repreneurs ne sont pas présents si on s’intéresse aux groupe
COP 5 pour aller à l’extrême on a je vous l’ai mis en jeune fluo donc un volume des charges total y compris la rémunération familiale euh qui représente 97 % donc du produit brut donc c’est le seul segment aujourd’hui qui arrive effectivement à à maintenir on va dire une performance une
Performance donc euh qui s’est dégradé puisque vous voyez qu’on avait un delta de 9 points l’ l’ passée et qu’on tombe un delta de 3 points cette année donc c’est une chose un peu inquiétante c’est qu’effectivement même le segment COP 5 qui semble être le plus performant pour
Moi a subi euh bah l’augmentation des coûts de 2022 sans arriver à le répercuter euh très clairement sur les marchés quoi on vous a illustré pr donc la dispersion donc du résultat courant sur la superficie euh agricole utile avec donc les 25 % de
Tête les 50 % du milieu le 25 % de queue à chaque fois donc pour 2022 et pour 2021 l’idée c’est tout simplement d’illustrer que effectivement en 2021 on avait bah des segments qui arrivaient encore à tirer le répingle du jeu sur les 50 % du milieu vous voyez
Qu’aujourd’hui y compris sur 50 % du milieu sur l’ensemble des segments sauf sur les COP 5 on est en en train effectivement aujourd’hui d’avoir euh une dégradation là de ce résultat euh avec Ben un résultat courant donc négatif à l’hectare autre diapo intéressante hein c’est tout simplement d’arriver à
Remettre en visuel hein sur euh la répartition des charges donc avec des postes d’appro de main d’œuf familial donc les cotisations sociales la main d’œu salarié matériel bâtiment et les autres charges l’évolution comment se structure ces coûts donc vous voyez on vous a mis la répartition la capacité effectivement de certaines exploitations
Les plus performantes à aller aujourd’hui avoir des des des niveaux de charge relativement significatif vis-à-vis de d’autres et aussi bah la capacité de certaines exploitations euh à être ben j’allais dire dans la résilience he avec des niveaux donc de euh de charg très faibles euh mais qui
Ne doivent pas nous faire oublier que on est en juste de détruire un appareil productif ou en tout cas de d’arrêter de le renouveler vous avez une traduction aussi de coup Alecto he que l’on va reprendre alors de manière beaucoup plus euh beaucoup plus fine grâce au travail
Qu’ a mené Marie sur sur l’exploitation de la donnée euh ce qui nous laisse à penser qu’effectivement donc sur 2022 on a une performance àecto qui a qui a revenu tout simplement n’oubliez pas qu’on a augmenté l’ rendement euh donc le diviseur n’était pas le même donc on
A un coup là qui se traduit à 124 € 95 105 et 106 donc on est sur des niveaux de coût qui restent malgré tout assez élevés donc je vous le disais donc l’ensemble donc des des exploitations on arrive à les projeter donc on est sur une approche statistique donc l’idée de
Cette courbe c’est pas d’être effectivement une règle de fonctionnement euh mais la répartition de l’échantillon elle nous permet des envisager qu’effectivement on est sur une courbe un peu logarithmique avec une évolution du coup qui est très significative quand on a un rendement qui est très faible et
Qui tend à s’écraser comm on un rendement qui est très fort euh de par l’approche statistique que l’on mène on ne peut pas aller retenir la partie la partie qui est à gauche de la courbe ou à droite de la courbe hein vous voyez que le nombre de points de l’échantillon
Est pas assez significatif mais ce qui doit doit nous intéresser ce que l’on doit retenir c’est effectivement bah l’analyse du centre de cette courbe l’analyse de cette de cette courbe hein c’est des éléments que l’on vous pousser historique ement là qu’on est arrivé à à schématiser d’un point de vue
Statistique si on reprend l’ensemble des points c’est de se dire effectivement aujourd’hui le coût de production du raisin he je parle de raisin et pas d’hectolitre de vin le coût de production de raisin aujourd’hui en longle de crousillon hein quand on regarde sur notre échantillon là de d’exploitation en cave coopérative tant
Euh aux alentours de cette courbe c’est une moyenne c’est une représentation de données que l’on vous fait mais effectivement voilà ça permet d’avoir quand même des enseignements assez forts sur le fait de dire bah oui quelqu’un aujourd’hui qui produit à 50 heecto heectar euh devrait avoir un cûp de
Production plutôt aux alentours de 100 € l’cto hein a priori mais vous voyez également aussi la dispersion de l’échantillon on a ben tout un tas d’exploitations qui sont effectivement balayées et on a un grand grand niveau de disparité sur sur notre échantillon l’enjeu c’est quoi c’est de consolider
Ces ces données pour arriver à traduire des courbes et donc on retrouve he des mécaniques voilà que que l’on connaît effectivement d’avoir ben un coup Alecto hein qui a plutôt tendance à progresser en fonction donc à s’écraser en fonction de des rendements bien évidemment mais on n’est pas sur une approche
Complètement linéaire du fait que ben voilà on est plutôt sur une approche logarithmique quand on regarde la donnée dans son ensemble sur l’aspect des flux financier là aussi y a donc quelques éléments intéressants je souhaitais faire le focus vous aurez accès à la donnée avec avec notamment le le replay c’est de
S’intéresser à qu’est-ce qui s’est passé en 2022 bon en 2022 sur la partie be donc on l’ on l’a déjà dit mais la difficulté du groupe 1 aller générer bien évidemment de lebe puisque le BE s’est dégradé puisquil est à 30 pour arriver à 5 une amélioration de lebe sur
Le groupe donc COP 5 à 86 contre 76 euh pour un ensemble qui est à peu près équilibré à 47 contre 45 l’an passé ce qui est intéressant sur le la thématique des empruns c’est qu’effectivement le groupe 1 2 là a plutôt eu tendance à limiter fortement les investissements on
Peut envis que suite à la faible récolte 21 ben il y a eu des limites d’investissement mais cette dynamique elle se retrouve également sur le groupe 5 vous voyez les plus performants qui ont subitement levé le pied y compris sur les investissements ce qui fait qu’on a globalement une filière viticole
Là qui on pourrait le dire et dans l’attente de voir ce qui va se passer pour savoir ben quel niveau d’investissement on met là pour pour préparer les les prochaines années on a un recul donc de l’investisement de l’ordre de 6000 € euh sur la partie enfin de la souscription d’emprunt
Puisque vous ave les investissements c’est un peu l’inverse euh sur la partie donc donc prélèvement on a bah 2000 € de prélèvement en moyenne là sur notre groupe 1 group groupe 2 euh donc c’est des gens qui ont divisé par 10 euh leur niveau de prélèvement donc c’est assez
Préoccupant assez inquiétant quand vous voyez que les autres groupes ça a été à la hausse à la baisse ou à peu près équivalent voilà l’élément donc pour revenir sur l’investissement que vous avez là donc c’est de voir effectivement donc la faiblesse de l’investissement le recours par l’emprunt qui est pas
Forcément le premier choix vous voyez que le le groupe 5 là est en train de de progresser en terme d’investissement mais c’est plutôt de l’autofinancement aujourd’hui qui y a eu donc c’est aussi peut-être en perspective avec l’augmentation significative qu’on a eu de coup de l’emprunt en 2022 2023 c’est
Quand même des années qui sont marquées par l’évolution de des taux rappelez-vous fin 2000 2020 21 on était sur des taux extrêmement faiblees qui était un peu boosté pour permettre le relancement de l’économie euh on empruntait à l’époque à 1 et demi on emprunte aujourd’hui à 5 points quoi
Donc on peut on peut comprendre aujourd’hui qu’il y est des entreprises qui se posent la question d’aller d’aller financer par emprun les investissements qu’il font autre approche hein les capitaux propres on le dit souvent les exploitationations viticol sont très consommatrices de capitaux ben on voilà l’illustration donc on est effectivement
Sur en valeur globale vous l’avez c’est la courbe rouge he donc des capitaux propres immobilisés ben auamo à 260000 € finalement peu de de dispersion sur notre échantillon sur les premiers groupes c’est uniquement le groupe 5 qui apparaît effectivement beaucoup plus euh beaucoup plus capitalisé avec un
Global à 435000 € donc de capitaux propre investi et vous avez donc les évolutions 21 22 qui sont notés au-dessus donc vous voyez 2 % – 12 – 14 et + 10 donc il tend effectivement à euh à comprendre aussi que bah les exploitations les plus performantes et
Donc qui ont on peut l’envisager plus de résultats euh laisse aussi plus les capitaux dans l’entreprise pour pour avoir bah une assise financière plus plus conséquente ramener à l’hctare donc ça nous donne ces chiffres là donc 7009 à l’hctare sur le groupe 1 1005 sur le
Groupe 3 11002 sur le groupe 4 et 15000 sur le groupe 5 on est en moyenne donc à l’échelle donc du du bassin d’occcitanie sur un coût euh enfin une montant des capitaux propres aux alentours de 11700 € par hectare autre élément donc des éléments donc de ratio financier hein qui tendent
À prouver que pour l’instant bah le niveau d’endettement est relativement stable on est à 30 points donc on est à 29 points pardon 21 on est à 30 points en 2022 donc on n’ pas de de mouvement majeur le poids des dettes moyen long terme sur la dette totale de la dette
Totale vous voyez aussi il est pas il a pas trop bougé 59 contre 56 on n’ pas de grands mouvement euh sur aujourd’hui la structuration des éléments financiers entre 21 et 22 sur euh la filière VTI CCOP sur le bassin en traduction hein de la baisse de la performance économique
Que l’on a vu donc assez marqué et aussi euh dans en ayant en l’esprit qu’effectivement sur 2000 2023 la baisse de récolte risque d’aggraver un peu la situation on fait du scoring des entreprises donc vous avez la méthode qui est présentée l’idée globale c’est quoi c’est de comprendre que le risque
Progresse significativement donc euh sur l’ensemble de l’échantillon puisqu’on passe d’un risque qui a été évalué à 17 à 21 donc c’est le le nombre d’entreprises la clore on trouve dans ces ces éléments de risque euh et avec un décrochage sur les COP 3 euh assez marqué globalement les COP 1
COP 2 qui étaaiit déjà très à risque sont restés à risque euh les COP 3 et COP 4 progressent euh les COP 5 aussi donc on a quand même globalement un risque financier qui a tendance à progresser donc qui s’explique par le volume des indités sur le produit les
Produits le taux d’endettement et les dettes court terme sur l’actif circulant qui sont les trois ratios que l’on concatenne là pour pouvoir générer cette base d’entreprise avec des risque moyens ou élevés voilà pour la partie sur les caves par les caves coopératives on attaquera ensuite les caves coopérative
Donc comme je vous l’avais dit je vous propose qu’on puisse prendre les éléments de question donc il a une question de il y a eu des questions par sur le chat mais Marie a répondu c’était des questions de précision sur sur des échantillons ou sur des chiffres
Donc si allez-y si vous pouvez lever la main ou ou prendre la parole non pas de question ou des compléments ou des des retours terrain ok je vous propose de continuer donc du coup avec le segment des caves particulières donc le segment des caves particulières on a aussi changé de
Méthodologie donc entre 2012 et 2013 puisque historiquement on avait identifié les bouteilles et on avait deux catégories de vraqueurs donc les vraqueurs à moins de 3500 € de produit bal heectar et les vraqueur à plus de 3500 € de produits brut à l’ hectare pour donc passer sur une méthodologie où
On a étudié plus précisément donc le segment bouteille avec donc des gens qui valorisent à plus de 8000 et des gens qui valorisent à moins de 8000 euh le vrac étant désormais tout tout confondu et donc vous voyez que on a euh là pour le coup structurellement une progression
Légère euh du segment bouteille mais c’est surtout la capacité des vignerons à gérer des produits brutes supérieurs à 8000 € l’ctare qui tend à se à se confirmer vous voyez que la courbe de tendance on est parti de de 25 pour aujourd’hui arriver à 39 c’est un 39 aujourd’hui qui s’inscrit dans une
Dynamique euh bah de plusieurs années hein donc voyez ça remonte en gros de 2017 à 2022 là on a voilà une 40 % de l’échantillon là des des exploitants particulièr là qui arrivent à valoriser plus de 8000 € de produits brut les revenus si on s’intéresse à la répartition maintenant
Euh par département on a des dynamiques qui sont relativement relativement homogènes en fonction des des différents départements on a quand même deux départements qui sont marqués donc avec une côte part donc de bouteilles assez significative donc sur effectivement les rol les pyéné orientale sur midi pyiné donc c’est la taille de l’échantillon
Qu’il faut avoir en perspective à 39 qui fait qu’on a une code part de représentativité assez forte sur sur cette partie-là euh mais globalement voilà c’est assez ça assez représentatif sur l’OD le Gard l’éos et les pirines orientales et ça s’inscrit dans la tendance des années des années
Précédentes on n pas de de décrochage majeur sur ces données là si on s’intéresse au rendement donc là vous voyez que autant sur le segment des coopérateurs on avait vraiment une dynamique relativement marquée du rendement et euh le rendement a étéit très clairement l’un des critères d’appartenance au groupe de performance
Vous voyez que sur les cafes particulières euh bah ça tient pas trop la route hein on a une dispersion effectivement euh de la dynamique et ce qu’ sait c’est qu’effectivement bah les exploitations qui sont en gros plutôt entre 50 et 6 heectohectares ont plutôt tendance à être en cave particulière
Vrac euh mais on a également des exploitations qui font plus de 70 hect hectar qui arrivrive à faire des bouteilles donc c’est éventuellement cette cet élément-l c’est logique de penser que on a plutôt une stratégie vraque dans les bases pleines de l’ode par exemple ou sur des zones à fort
Potentiel agronomique euh et donc la performance économique bah des exploitations C particulière vrac vient au rendement par le rendement comme les coopérateurs et donc c’est plutôt des stratégies dans lesquelles s’inscrivent les caves particulières vrac chose à remarquer hein c’est que on a quand même aujourd’hui 20 % d’un échantillon là de
66 exploitations donc c’està-d 1 exploitations sur sur notre échantillon global là euh qui ont euh un rendement inférieur à 30 heectohectar et en même temps qui sont dans une stratégie vrac donc ce qui est d’un point de vue économique euh un peu un peu surprenant si on s’intéresse à la
Performance économique hein des exploitations donc là aussi vous voyez que c’est beaucoup plus beaucoup plus diffus que ce que l’on peut avoir sur le segment des coopérateurs où c’est beaucoup plus lisse hein ce qu’il faut retenir c’est quoi c’est que le produit brut il est supérieur quand on est en
Stratégie vrac globalement on arrive à générer 6580 € de produit brut à l’hctare contre 4009 sur le segment C particuliè bouteille 1 et celui qui tire son éping du jeu c’est effectivement le cave particulière bouteille 2 à 17000 avec euh un segment sur lequel on peut avoir de très fortes valorisations lié à
Des stratégies d’entreprise il y a des stratégies produit il y a des stratégies d’appellation ou pas d’ailleurs euh l’enjeu derrière c’est d’arriver à avoir maintenant traduction en debe on a des des exploitations C CAF particulière vrac qui arrivent là aussi àtirrer leur épingle du jeu vis-à-vis des CAF particuliè bouteille 1 puisque vous
Voyez que leur niveau de leur be est deux fois supérieur et très clairement aujourd’hui le segment qui a le plus de difficultés hein quand on parle de café articulière c’est ceux qui effectivement font la bouteille et qui font de la bouteille qui ont du mal à la valoriser concrètement les braraqueurs arrivent à
Peu près à un niveau de résultats courant à l’équilibre vous voyez ils sont à moins 112 des niveaux de rémunération relativement faibles puisqu’on est sur 1000 € gr l’ hectare donc ça implique quand même d’avoir des des grosses superficies pour arriver à tenir le cap et c’est exactement la
Stratégie donc qui mène avec des superficies qui tendance à être un peu au-dessus mais vous voyez que bah voilà le le levier le levier du rendement marque un peu le pas et étant effectivement à correspondre sur le résultat on est en moyenne sur l’ensemble de l’échantillon sur des exploitations qui arrivent à générer
Plus de 10000 € de produits brut à hectare 3000 un peu moins de 3000 € de be et 1300 € gr voilà donc on est sur une filière qui en tout cas semble là euh sur C dynamique arriver à rémunorer exploitation mais attention hein toujours que on est sur la un
Échantillon sur lequel il y a le plus de disparité sur là où il y a le plus d’écart type les plus grandes réussites et les plus grandes échec se retrouve plus facilement en cave particulière qu’en cave coopérative sur les éléments financiers donc les dettes totales donc là aussi
Vous voyez on n pas de mouvement majeur on avait 38 % là de dettes total sur par hectare sur le pourcentage de l’actif et 39 % donc voilà donc on a une relative stabilité là sur les segments on a des marqueurs forts qui sont effectivement que le groupe bouteille 1 qui est le
Moins performant à plutôt niveau donc d’endettement un peu supérieur que les autres et dans le même temps donc tout ce qui est dettte moyen long terme sur les dettes totales là aussi 51 % 56 et cetera mais globalement on a plutôt une stabilité euh sur sur ce segment
Voilà comme pour le segment des coopérateurs on a une dégradation donc du résultats courant sur la SAU donc vous voyez qu’en 2021 on avait bah l’ensemble des exploitation qui était sur le milieu là qui nous donnait une moyenne plutôt favorable avec alors pas des gros montants mais on était en tout
Cas positif et on passe en négatif en 2022 donc – 3 – 105 et 130 pour un global de l’échantillon à 22 donc comme la la la côte part des bouteilles d’ est relativement importante dans l’échantillon c’est euux qui permettent donc de redresser la moyenne de faire en
Sorte qu’effectivement sur la moyenne on reste en positif y compris sur les 50 % du milieu euh mais on voit que on a quand même des des grands deltaas des grands écarts c’est ce que je vous expliqué sur sur la typologie des C des caves particulièrees les plus grandes
Réussites les plus grands échecs avec des Delta relativement important entre les différentes catégories les charges par hectare donc sur les caves particulières donc elles sont significativement plus importantes hein vous voyez qu’on est sur des montants à plus de 8000 € l’hectare y compris chez les braqueurs donc on est sur des
Stratégies euh d’investissement plus importantes avec B des volumes d’appro qui dépasse donc les 1700 € sur les vraqueerss 2000 € sur les ces particulières 3007 sur donc les bouteilles d’ on intègre la totalité des charges donc forcément ell ont pas non plus les même structurations de coût
Hein donc c’est logique qu’on a des volumes de charges plus significatifs on est n’est pas uniquement focalisé sur les charges liées lié au vignobles euh donc on a voilà des des structurations de coût légèrement différentes si on ramène ça à l’hectare si on s’intéresse donc au capitaux propres immobilisé donc là
Aussi he vous avez la valeur brute he 382000 € d’immobilisé sur enfin de de de mobilisé pardon en capitaux propre sur les exploitations en moyenne avec une baisse 20 % donc ça veut dire quoi ça d que si les capitaux propres baiss on est plutôt en train de marquer ben une
Décapitalisation des entreprises et et des pertes structurelles sur sur ce segment là une progression sur les caves particuli bout à 4 % et une des des gringolad aussi de 15 % sur les caves particuliè bouteille 2 globalement c’est 13 % de recul sur les caves particulières en terme de volumétrie de
Capitaux propre et voyez la répartition à l’hectare qui finalement est neutre là où sur les Coop les coopérateurs on avait des gros deltas on avit des grosses variations et des grosse des gros niveaux d’immobilisation sur les exploitations les plus performantes on peut effectivement envisager que quand
On met en place de la fertile irrigation quand on met en place des stratégies des stratégies à haut rendement bah le coût d’immobilisation est plus est plus important et donc le coût d’immobilisation des capitau est plus important c’est pas forcément le cas en ce particulière où la volumétrie est relativement homogène entre les
Braqueurs et les bouteilles même si les bouteilles un sont un peu en de ça en terme de de volume hectare sur les ratios économiques hein donc de la filière en cave particulière on a une tendance qui est à la baisse donc le B qui est sur le produit brut qui recule
De 6 points c’est en lien donc avec les différents graphiques que l’on a pu voir la rémunération le travail là aussi qui est en baisse he alors avec même une valeur négative sur les CAF particulers boute ce qui veut dire que concrètement on arrive pas à se rémunérer qu’il y a
Même pas assez pour pour arriver à un résultat avant impôt avant rémunération pardon positif donc on a des situations assez marquées là avec des indicateurs qui s’affolent un petit peu l’idée c’est quoi c’est que le volume des charges total he sur les caves particulières il est à C2 donc
Supérieur et comme pour tout à l’heure on l’a vu avec les les coopérateurs 5 le seul segment aujourd’hui qui arrive à faire face à toutes ces charges y compris rémunération familiale c’est le CF particulière bouteille 2 le risque financier donc vous voyez qu’il y a des éléments de risque
Financier plus fort et plus marqués hein sur le segment donc des caves particulière avec un gros gap he sur les cfes particulièes vrac ce qui peut s’estimer tout s’analyser de mon point de vue tout simplement par un ralentissement économique hein sur les marchés vrac on a eu on a eu dès dès la
Fin dès la fin 2021 euh des premières alairtes sur le marché vrac relativement confirmé 22 et avec donc des opérateurs qui sur leur compat 2022 ont pris aussi la mesure de l’évaluation de leur stock la difficulté qu’ils avaient à trouver des opérateurs sur sur les marchés vrac
Et donc B la tendance au risque elle se traduit aussi par ça par ce qu’on a pu constater dans la comptabilité c’est-à-dire ben la difficulté de se poser question enfin en tout cas la grande question de se poser de se dire à qui les volumes vont être au près de qui
Les volumes vont être valorisés on est un risque qui est quasiment homogène entre finalement les bouteilles 2 les bouteilles 1 et les vrac on aurait pu penser que les bouteilles d’ finalement avaient moins de risque parce que avait des marchés mieux installés et cetera bon vous voyez que quand on
Une variation de 3 % sur la volumérine aux échantillons c’est pas forcément représentatif hein le risque est globalement assez homogène désormais en C particulière voilà pour la partie CF particulière euh je sais pas si Marie a répondu à toutes les questions si c’est le cas je la remercie encore non elle a
Répondu pas mal euh il y en avait une euh je crois la dernière là euh de mod combe pour sur le ratio dette sur actif pourquoi est-il ramené à l’hectar euh parce que c’est notre méthodologie effectivement de calcul on aurait pu le laisser sur du Global euh l’approche Act effectivement est pas
Euh est pas plus spécifique je suis d’accord avec vous donc il y a pas d’autres questions dans le chat est-ce qu’il a nuré à l’oral oui nadè Mirail direction des engagement de la bpoc je sais pas si vous m’entendez oui très bien oui très bien euh je je vous remercie pour tous ces
Éléments euh alors vous allez traité beaucoup de de de des plus gros faiseurs ce qui est tout à fait logique euh globalement sur sur midi pyrénée est-ce qu’on a un moyen au travers du SER France de de trouver des éléments par par vigob parce que nous travaillons
Surtout sur euh une partie enfin sur le Gers le Lot et sur le le Tarne euh y y a-t-il un accès assez statistiques alors pour notre part c’est vrai que par exemple le GER c’est euh l’un des éléments qui nous manque là dans l’analyse donc on n pas nous
Forcément les données après je sais pas Magalie si tu as des élément de réponse là-dessus parce que c’est pas trop ma partie ce côté-là eu alors euh plus on rentre dans le détail départemental moins on va avoir effectivement de données sur agriscopie on fait aussi les les résultats mais c’est c’est aussi
Globalisé donc il faudrait voir avec chaque ser France parce qu’il y a des ser France alors je pense au Gers qui fait des qui fait des des indicateurs économiques spécifiques par département donc voilà il va falloir il faudra se rapprocher de chaque ser France d’accord merci ok
Question on va passer au vais continue donc sur le bio donc on vous a mis quelques diapos tout simplement parce que c’est vrai que suite suite à aux impacts climatiques suite à l’évolution des marchés suite à tout un tas d’aspects on entend beaucoup de choses autour du bio
L’enjeu pour nous he c’est toujours pareil de revenir avec des éléments chiffrés des éléments tendantiels structurels et d’éviter euh un niveau de discussion qui serait pas qui serait pas approprié qui consisterait à dire bon mais voilà moi mon voisin s déconverti parce que il avait pas de marché mon
Voisin a vendu en conventionnel alors que c’était du bio l’idée all est pouvoir se baser sur des chiffres euh on entend souvent parler de déconversion en agriculture biologique aujourd’hui ce qui se passe c’est que malgré tout jusqu’en 2022 on avait toujours une progression des superficies en agriculture biologique donc vous le
Voyez on a quand même un tassement on a plutôt quelque chose qui est en train de s’écraser en terme de de volumétrie euh mais aujourd’hui on a encore ben une progression des superficies donc il y a un ralenti des progressions de la conversion mais on est toujours quand même sur une partie
Importante on a 20 % donc de des surfaces bio dans la surface agricole de la région c’est plus de 13823 exploitations qui sont engagé en bio et 21 % donc des fermes donc de la région qui sont dans cette mécanique là donc ça reste quand même une dynamique importante et structurelle puisque un
Exploitant sur 5 aujourd’hui en Lang decion est tant mieux on vous a mis cette carte aussi qui permet de visualiser globalement où sont les parcelles viticoles en bio donc nos amis nos amis d’akiten ont également un petit aperçu de chez eux donc c’est vrai que géographiquement ça ça suit
L’implantation du vignoble on voit que c’est très concentré après si on ramène ça sur des éléments purement statistiques hein ce qui ressort c’est qu’effectivement on a plusieurs aspects la premier le premier aspect donc c’est la position on va dire de leader DESP du gare et et de l’ode sur la production
Nationale hein si on s’intéresse effectivement aux superficies bio à l’échelle nationale avec une moyenne nationale qui est à 11 points on a les pérines orientales qui sont largement devant avec 36 % le gare qui est le deème au podium 32 et l’autre qui est 31 donc on a globalement euh une région qui
Est en avance et des départements là qui sont même leader sur l’exploitation agriculture biologique ce qui peut s’expliquer par bah des phénomènes locaux par aussi une climato qui peut-être permet plus aisément d’aller porter des des productions bio et une typologie aussi de production qui permet euh d’aller d’aller peut-être plus
Facilement en bio euh si on s’intéresse maintenant aujourd’hui sur la partie géographique voilà départementale vous voyez le poids du gare dans cette dans cet échantillon la cartographie que l’on a vu avant était pas forcément euh aussi aussi visuel que ça mais on se rend compte qu’effectivement le poids du Gar
Dans l’échantillon est est majeur et que petit à petit donc les autres les autres départements suivent euh selon voilà des des superficies duolog avec l’échelle que vous avez en dessous si on s’intéresse donc à la partie viticulture donc là on a à peu près 59000 hectares globalement qui sont
Aujourd’hui engagé en bio en 2022 donc on retrouve la même tendance hein qui une tendance à effectivement à l’écrasement de de la courbe après des années de conversion qui étaient fortte en 17 18 19 et et même 20 euh 3400 producteurs hein sur euh euh et donc 18
11 pardon qui sont engagés donc depuis moins d’un an donc on continue à avoir des conversions sur des volumétries moins faible ce qui empêche pas qu’on puisse aussi avoir des déconversions bien évidemment mais l’idée globale c’est qu’on a aujourd’hui plutôt quand même encore une tendance à la hausse les
Éléments économiques nous que l’on peut amener hein sur ce ce segment là c’est qu’effectivement donc sur leséchantillons de 800 vous l’avez mis en introduction on a 114 exploitations qui sont en bio donc on a 14 % l’échantillon premier élément déjà notable à marquer c’est que les bios sont sont plus spécialisés que les
Conventionnels he là c’est l’échantillon global de 91 sur les bios on est à 97 ça veut dire quoi c’estut dire que Ben généralement quand on est en Agribio en viti ben on fait presque quasiment exclusivement de la viticulture et on a très peu d’autres activité que l’exploitation en bio on peut le deviner
Tout simplement par le le le suivi technique que demande de la production bio qui est un peu plus un peu plus précis la plupart des des produits en agriculture biologique ne sont pas sont pas curatif sont préventifs donc c’est une nécessité d’intervenir au bon moment et pas et pas après et donc cette
Hyperspécialisation se tradu très certainement par une approche technique claire autre élément donc de notre panel hein donc sur les rendement l’évolution du rendement ben vous voyez 35 hectohectar en Agri bio et 47 en Agri convventionnel le produit viticool qui est largement supérieur en viticure bio
He on est à plus de 10000 € contre 6000 noncentionnel donc là où on entend qu’effectivement les bio ont du mal à valoriser les bios valorisent plus de 40 % donc plus cher donc le le niveau de production donc même si effectivement il y a des sous-brosau sur le marché et
Cetera à l’instanté ou en tout cas sur les comptabilités qu’on a traité en 2022 la dynamique du bio elle est euh toujours présente y compris sur la valorisation produit on a aussi une dynamique sur les indemnités hein donc avec l’ensemble des mesures portées principalement par la PAC qui permett
D’avoir des indemnités bio conversion et maintien euh supérieur on a alors pas des montants très importants puisque c’est de l’ordre de 200 € hectare mais ça contribue effectivement à à à sécuriser les exploitants bio et encourager donc les conversions le gros gap hein vous l’avez principalement donc sur l’ensemble des charges salarial hein
C’est le gros euh la grosse variation de de charge donc on est à 900 contre 1669 alors ce ce qui cache he une disparité puisque on avait l’habitude de vous pousser les données bio non bio uniquement sur le segment coopératif là on a fait le choix
De vous pousser les données bio pas bio sur l’ensemble de l’échantillon et on a très clairement un poids donc des caves particulières bio plus significatifs donc il y a plus aujourd’hui proportionnellement d’exploitation en cave particulièr en bio qu’en coopérative et donc la la surcharge aussi qu’on a vient aussi fin
D’une dynamique dynamique on va dire produit et de stratégie d’entreprise qui sont que l’agricultur en en bio est plutôt enfin plus en cas particulière que le conventionnel le poids des investissements aussi he qui est important donc vous voyez mon point de vue structurel 350 € de plus sur sur le
L’ vololumétrie d’amortissement de mécanisation on le sait l’agriculture biologique bah demande un peu d’équipement matériel et cetera qui se traduit par un surcout à noter aussi donc le poids des fermages qui est un peu supérieur là nous on aurait pu penser que bah c’était pas le cas on a
Statistiquement des volumes de fermage qui sont plus important en bio qu’en conventionnel on n’a pas aujourd’hui suffisamment de recul là sur la donnée la géographie de la donnée pour pouvoir l’explicité ça fait partie des sujets que l’on souhaite pouvoir explorer là sur les sur les prochains mois euh mais très clairement
Vous voyez que on a une structuration qui est principalement liée à la charge salariale et aux amortissements qui sont enfin au poids de de la mécanisation qui sont pour nous voilà les les grands items de la différence entre le bio et le non bio si on s’intéresse maintenant la
Performance économique et la répartition de la la commercialisation donc vous avez à gauche la partie coopérative à droite la partie CAF particulière euh en bleu en bleu clair les bio 21 en bleu foncé donc les bio 22 ce graphique il est hyper intéressant il est h intéressant parce qu’en fait il nous
Permet de comprendre quoi nous permet de comprendre un certain élément de de baisse de performance économique qui est plus marqué chez les bios que chez les conventionnels euh je vais traduire ce que je viens de dire dire de manière assez assez ludique on avait en 21 22 là
Donc un produit brut qui a su progresser vous voyez qu’en 21 on est à 5002 et on est passé à 5009 donc les bios ont finalement mieux valorisé leur production donc en 22 qu’en 21 mais à l’inverse ben leur EBE s’est creusé puisqu’ils avaient un EBE de 2000 contre
Un EBE à 1481 donc on voit très clairement que la performance elle s’est dégradé sur les bios d’une année sur l’autre que le poids des charges he pour arriver du produit pour passer du produit B tu à le B a significativement progressé sur ce segment-là pour arriver
À fait à faire en sorte que malgré un produit brut ben on a un EBE aujourd’hui qui est qui est moins important dans le même temps vous voyez que bah le conventionnel hein qui était sur des volumes de produits brut à 4004 a progressé à 5100 donc il a fait une
Progression mais il n’a pas atteint le volume des des BIOS par contre les conventionnels hein ont finalement des volumes de chargge moins significatif et on neb une finé meilleure donc on a vraiment une inversion là où euh on va dire en 2021 on avait des BIOS qui étaient d’un point de vue performance
Économique supérieure au conventionnel et la tendance qui s’est inversé avec les conventionnels là qui sont repassés devant les bios donc effectivement quand on parle de déconversion et de performance économique du bio c’est cet indicateur là que l’on traite hein c’est comment est-ce qu’on est passé d’un gros
Produit brut à finalement un EBE moins important que les que les confrères qui sont conventionnels et donc c’est la difficulté infinie du bio là à arriver à faire face à la volumétrie de charge à laquelle ils sont ils sont confrontés parce qu’en soit B ils valorisque quand
Même mieux leur production entre 21 et 22 on a une dynamique beaucoup plus lisse hein vous voyez sur les caves particulière le label bio alors en cas particulière ben peut permettre effectivement d’aller chercher une valorisation supérieure peut aller chercher un delta de B un peu supérieur mais on voit queeectivement une fois
Qu’on a aussi traité la thématique de l’investissement qui arrive d’un point de vue comptable juste après le Be et qu’on parle de résultats courant ben globalement aujourd’hui on gagne pas plus d’argent quand on est en cave particulière bio ou pas bio hein la performance économique he des exploitations là elle est relativement
Similaire avant la rémunération familiale côté des caves coopératives le fait d’être en bio est plutôt en 2022 ben une un inavantage un désavantage euh puisque vous voyez que les bios Infiné ont résultat courant en rémunération inférieur à ce que soit en capacité d’avoir les conventionnels donc la dynamique he de déconversion elle est
Très clairement plutôt à attendre s’il doit en avoir une sur le segment des coopératives que sur les segment des cas particulières en tout cas c’est ce que les chiffres 2022 peuvent nous laisser ta penser euh voilà pour ma part donc moi j’ai terminé ma présentation je peux tout à
Fait revenir là sur des éléments qu’on a fait vient de passer sur le bio là aussi si euh Magalie si Marie a pas répondu ou si si magaliie a pas laissé euh avant de passer au aux questions peut-être un peu plus générales je tiens à remercier bien évidment l’ensemble de nos partenaires
Euh et et très clairement aussi l’ensemble des équipes et notamment donc Marie pour le travail qui a été accompli euh voilà c’était un premier observatoire pour Marie mais qu’elle a très bien maîtrisé félicitations à toi euh il y avait une question euh sur tu as par tu viens de parler des
Déconversion est-ce que tu en as déjà constaté est-ce que est-ce qu’il y a eu déjà des des déconversion alors c’est ce que je disais c’est que effectivement je je vais remonter il y a quelques quelques années arrière où on avait eu euh pas mal d’articles de presse autour de la
Déconversion dans le gare suite à des épisodes de Black rot bon euh c’est là où il faut ah c’est une question de Pierre salut pierre euh c’est c’est c’est là où il faut vraiment poser poser les choses et on le voit en fait dans les chiffres hein que
L’on vous a poussé alors on va les reprendre euh la mécanique de déconversion déconversion allié puisque là vous avez 191 exploitants qui sont engagés depuis moins d’un an et donc le delta entre 21 et 22 vous voyez que c’est pas 191 euh donc effectivement on
Doit avoir je je j’ai pas fait le calcul là mais on doit avoir on a un delta de 90 donc donc on a une centaine d’exploitations qui se sont déconvertis bon une centaine d’exploitations sur 600000 euh non je suis superficie pardon euh une 60 une hop je reprends et une
Soixantaine d’hectares là sur euh voilà donc forcément on doit avoir euh des déconversions on en a hein euh de là à dire que c’est un phénomène de fond aujourd’hui euh d’exploitant qui arrête le bio parce que et économiquement ça passe plus euh oui je peux entendre qu’effectivement ça passe plus ou en
Tout cas que ça passe moins bien que les copains qui sont en conventionnels après globalement on est sur un échantillon d’une vingtaine de pour on l’a vu en Langle deocossillon on peut penser que globalement les gens aujourd’hui qui sont en bio ne le sont pas dans une stratégie de de différenciation ils le
Sont plutôt dans une stratégie personnelle individuelle dans une stratégie effectivement de euh un peu un peu éthique et pas forcément une stratégie économique je crois que les conversions qui ont été fait dans des stratégies économiques elles datent plutôt des années 2016-27 hein ça ont été les premiers euh et que
Eux sils ont dû revenir ils sont revenus euh j’ai pas de sensation aujourd’hui qu’il ait euh des épisodes climatos qui euh qui euh pousse les exploitants à se dire on est dans une impasse technique d’un point de vue produit d’un point de vue euh attaque de milw blackrot et
Cetera qui font que c’est intenable on a plutôt eu sur les derniers millisimes quand même des problématiques en Nau et quand on sait que les problématiques sanitaires en viticulture viennent plutôt de l’ l’humidité bon euh voilà la l’absence l’absence d’au quand même laisse à penser que
Euh la pratique bio est plus est plus confortable euh sur ces années chaudes que que sur les années passées il y avait une question de la DDT de l’ode euh est-ce que tu sais dire je suis pas sûr que ça se rapporte plus spécifiquement au bio est-ce que tu sais
Dire quels sont les millésimes majoritairement vendu sur la campagne 2022 euh les millésimes donc nous l’approche qu’on a donc on est sur des comptabilités donc euh pour le gros de nos opérateurs là c’est donc la la partie donc coopérative donc en 22 qu’est-ce qui se passe en 22 la plupart
Des coopérateurs perçoivent un accomte de la récolte 20 euh et des accomtes de la récolte euh 21 donc en fait à chaque fois qu’on se pose la question effectivement de c’est quoi le produit brut hein on est dans une triptique qui est d’arriver à identifier la valeur de
La récolte 22 à combien est-ce qu’elle est valorisée au 31 décembre 2022 une récolte qui est toute fraîche qui vient d’être levé qui a très souvent pas comment ça a été payé par les caves donc la méthode de valorisation he en comptabilité on appelle ça la permanence des méthode globalement on change pas
Trop de méthode on s’appuie donc principalement sur deux méthodes pour valoriser donc les stocks c’est soit celle au coup de revient donc globalement on a un coup de revien qui est relativement stable une année sur l’autre donc c’est vraiment l’impact des ventes et de la valorisation de la coopérative
Que l’on retrouve en comptabilité soit c’est une méthode basée sur les mercuriales donc les mercuriales sont malgré tout là relativement stablees sur sur les dernières années hein sur les AOC sur les IGP et sur le sansig on n pas de grosses variations de Mercurial là où on a aujourd’hui des variations
C’est effectivement sur la volumétrie des des transactions euh et donc c’est ça c’est c’est plutôt aujourd’hui je le disais tout à l’ plutôt des prix qui se tiennent mais des volumes qui qui ne sont pas au rendez-vous donc l’enjeu c’est effectivement quand on fait des les évaluations de stock les estimations
De stock c’est d’arriver à se dire bon voilà la Mercury elle est par exemple à 90 sur ce produitlà par contre Ben peut-être que une finé je vais pas le vendre à ce ce dans cette dans cette catégorie là où je vais être pris à cours un peu de trésorie à un moment
Donné je vais devoir lâcher 5 10 € donc c’est plutôt cette dynamique qu’on avait les exploitants et et fin 2022 en tout cas sur les compats 2022 je pense qu’on avait assez de signaux pour effectivement commencer à anticiper le fait que bah les volumes qui étaient en
Cave à fin 2022 serait peut-être pas valorisé au prix qu’on souhaiterait parce que la tendance 23 a été plutôt aggravée on a le syndicat des codes du Run là qui a suspendu les cotations là sur le dernier trimestre 2023 euh bon quand on est à suspendre la publication des cotations des mercuriales
Euh ça obscurci un peu le marché euh si on prend cet exemple donc nous on s’appuie à la fois sur les cût de production et sur les Mercur à historique mais après on s’appuie beaucoup effectivement sur la valorisation que que peut être FA par l’exploitant au vu de de de sa capacité
À valoriser de la manière don il fait ou de manière différente après on s’appuie sur un réseau de coopérative avec lesquel on travaille beaucoup hein on a une une soixantaine de CF coopérativ en comptabilité donc on a des rapports réguliers aussi avec les dirigents de coopérativ qui nous permettent de de bâtir ces
Indicateurs donc voilà donc on est à la fois sur des éléments très chiffrés très précis qui sont les soles 20 20 les accomes 21 et pour tout ce qui est 2022 on s’appuie sur sur une expertise local géographique et pour tendre pour tenter d’être le plus près de de ce que sera la
Finalité du paiement de cette récole 22 sur les cas particuliersr on aussi des dynamiques différentes alors même si globalement un 20 produit en 22 est plutôt vendu en 2023 sur des stratégies ORAC euh on s’inscrit là aussi he sur une évaluation des stocks qui reprend à
Peu près la même méthodologie que ce que l’on a en C coopérative euh ensuite sur la baisse de la consommation que tu as évoqué au au début est-ce qu’elle est plus ou moins marquée sur les bios alors je suis pas un expert de la distribution alors je
Sais pas si Christophe Jam est là parce que Christophe Jam pourrait répondre très facilement à cette question euh je pense qu’il y a il y a un redispatch qui qui est en train de se faire en terme de de typologie de produit he on avait post post covid
Quand même une évolution des modes de consommation très marqué le covid a marqué effectivement la baisse de la fréquentation des restaurants le retour on va dire à des achats un peu plus de proximité et cetera on a une dynamique très forte sur le segment des cavistes
Que l’on a pu constater et on est déjà en train de constater un ralentissement significatif aussi du marché des cavistes et et la proportion je je je le dis à dire d’expert j’ai pas de chiffr derrière mais la proportion des vins bio vendu dans le secteur traditionnel ou ou
GMS à mon avis est plus marqué donc on peut envisager qu’effectivement si l’cavistes commencent à tousser euh le bio soit un peu plus en difficulté sur dévalorisation euh et qu’eectivement les hausses de prix que l’on a eu fait qu’à un moment donné ben à budget à budget
Limité le choix entre un vin d’une certaine appellation et le même vin d’une certaine appellation bio qui serait potentiellement valorisé un peu plus cher puisqu’on a vu que on arrive quand même à générer des produits bruts supérieurs en en viticulture bio laisse à penser que bah le choix du
Consommateur peut se faire plutôt sur du non bio donc on pourrait penser que le bio est un peu plus en recul que que le rouge mais bon là aussi je suis pas je je suis pas un expert du sujet ensuite sur la alors là on revient sur
La campagne 2023 est-ce que on sait dire quel est le surcût à l’hectare de l’impact du mildw alors sur ça je vous renvoie donc sur la vision de l’Observatoire anticipé donc on a fait le 9 juin dernier de mémoire euh c’est Damien Emeline qui a apporté le sujet
Qui est pour le coup basé en sud-ouest et qui a beaucoup plus d’éléments de de réponse que moi euh là comme ça je saais pas vous le dire les éléments de surcoupt mais très clair clairement c’est des approches que l’on traduit dans nos nos observatoires d’anticipation le gros enjeu pour nous
Est effectivement d’arriver à identifier par tout un tas d’indicateurs l’évolution des produits l’évolution donc des charges et donc dans la traduction que l’on a pu faire qui est-à-dire une chute significative euh ouais le 9 janvier tu as raison Jean-Philippe c’est loï qui m’a mis sur la mauvaise piste tout à l’heure pardon
Euh donc le 9 janvier euh donc oui donc ce qu’on attend en nous pour 2023 et c’était le propos porté par Damien effectivement lors de lors de l’AR le 9 9 janvier dernier c’est une chute significative donc des EBE quoi à l’échelle à l’échelle régionale et là je
Vois je je j’ai réouvert le le diaporama on avait évaluer on a pris une hypothèse d’augmentation des charges opérationnelles de 12 %. alors certes il y a un effet prix des des intra mais il y a aussi effectivement le le surcût lié au nombre de passage supérieur cette année
Euh il y avait quelqu’un qui a levé la main euh c’est Monsieur Cabo vous pouvez prendre la parole oui merci en fait moi ma question c’était la suivante euh sur la récolte 2022 la campagne 2022-2023 euh il semble que beaucoup de coopératives est déclassé des vin bio en
Vin conventionnel dans un objectif aussi de maintienre des prix donc ça veut dire que des coopérateurs ont eu des coûts de production bio avec des rémunérations inconventionnelles et je voulais savoir si ça vous l’avez vous l’aviez ressenti dans vos analyses s’il PL alors la récolte la récolte 22 n’est pas encore
Soldée pas mal de coopératives sont justement en train de la solder euh et effectivement on a on a quand même un phénomène assez préoccupant de coopérativ là qui nous sollicite en nous disant bon on avait prévu des niveaux de distribution à cela on a commencé à
Payer des comptes sur cela et se pose la question de finalement est-ce que le solde qu’on avait prévu euh avec un équivalent à peu près de par exemple de trois à compte est-ce qu’on sera en capacité de le payer donc c’est-à-dire que la construction des des des rémunérations en coopérative elle se
Fait un peu PARM métisme de ce qu’on a pu faire les années précédente si on avait défini que effectivement la Sira serait payé 45 centimes sur 13 à compte il y a une mécanique un peu un peu régulière qui se met en place euh je pense qu’effectivement on a un
Décrochage sur certains marchés euh décrochage effectivement sur le bio la valorisation du bio et l’incapacité donc de la coopérative à à arriver à valoriser ce bio effectivement sur sur des bases qui étaient celles des années passées l’engouement du bio je pense a permis sur les années passées effectivement de de rémunérer les
Coopérateurs le ralentissement sur les marchés bio mais aussi sur les marchés conventionnels euh met les coopératives dans des situations de trésorerie complexes hein à l’estanté euh qu’il faut travailler euh donc je ne crois pas que sur le calcul des accomes 22 euh donc sur ce qui a pu être commencé à être analysé
Quand on a établi certaines comptabilités 22 la volumétrie des accomtes versé euh et pu d’ors et déjà traduire effectivement cette ralentissement ou ou ce phénomène de de réinversion sur le marché du bio euh je crois qu’on va plutôt les constater là maintenant sur les paiements de solde et
On l’a constaté dans certaines caves qui ont effectivement euh benah fait bouger les lignes d’ compte bah leses qui étaient prévu d’être payé de courant 23 on na peut-être pas tout payé et cetera ce qui est sûr c’est qu’on a des coopératives notamment des coopératives assez significatives qui euh juste avant
La récolte 23 on anon sait que le bio serait payé au conventionnel voir un peu mieux si si elles arrivaient à mieux valoriser le vin quoi donc on a une zone effectivement d’incertitude très forte là sur le bio euh mais sur lequel à l’instant T là
Nous on n’ pas on n’ pas les incidences dans les comptabilités on a effectivement des éléments de marché mais on n’ pas on n’a pas les conséquences économiques ce qui est sûr et vous l’avez vu c’est que le coût de production pour les pour les exploits en bio a plutôt progresser et la
Performance des exploitations bio a plutôt baissé sur le segment coopérative et mais aussi sur sur les CF part ou on arrive à à l’équivalent des conventionnel juste merci avec plaisir donc là je n’ai pas d’autres questions est-ce que est-ce qu’il y aurait des questions encore c’est le moment où euh ce sera plus
Compliqué ensuite non c’était très clair la présentation je suppose effectivement je vous renvoie à l’observatoire anticipation des résultats pour avoir plus les prévisions de de l’année 2023 une question de Cl main hop je crois oui allez-y euh excusez- excusez-moi j’arrivais pas à remettre le le micro euh oui est-ce que vous avez des
Éléments sur la sur la partie commercialisée en bouteille sur sur les bios est-ce que c’est beaucoup plus important que sur le conventionnel par exemple Marie on est dans ouais vous avez mentionné que la parche était plus importante est-ce que est-ce que le la partie je je précise j’ai dit à dire
D’expert que voilà que je supposais que on n pas forcément les chiffres là sur la partie la partie commercialisation votre question c’est est-ce que l’échantillon bio est plus présent sur le segment des caves particulières bouteill c’est ça je retraduis euh pour pour le pour le bio
Oui Marie tu l’as la donnée là tu arrives à la trouver hop oui oui on par que je allô vous m’entendez oui oui on a plus de euh d’exploitation en bio en cave euh cave particulière que en coopérative donc la proportion des exploitations bio est plus marqué effectivement en cave particulière en en
Cave coopérative ce qui va tu as le chiffre oui je charerche un instant s’il vous plaît ok le temps que Marie trouve le chiffre je vous propose de d’enchaîner la question de Géraldine devvo hop oui bonjour euh est-ce que vous avez des éléments au niveau de votre échantillon sur les
Exploitations qui font une déclaration pack et euh qui perçoivent les découplé pour pouvoir mesurer l’évolution liée à la réforme de la pack et la mise en place des écorégime et paiement redistributif sur l’ensemble des surfaces rticle notamment ouais alors on isole pas dans la comptabilité l’origine des subventions les seules subventions qu’on arrive
Effectivement isoler c’est les subventions dites d’investissement ou d’exploitation on est dans ce cadre là sur des subventions d’exploitation mais qui se cumulent avec tout emble des fonds d’aide he puisque je vais vous faire simple on a un compte comptable aide aide d’exploitation dans lesquel se
Cumule un peu tout donc on a on peut avoir en tendance effectivement une évolution de de du volume d’aide perçu sur des aides d’exploitation mais on n’ pas l’approche spécifique lié la code partart de des a pack en fait on n’ pas un code comptable qui dit Apack
Découplé donc on peut pas avoir de visibilité précise sur ce sujetl malheureusement et donc pas d’info non plus sur la proportion qui font une déclaration pack là sur votre échantier on ne Glob alors non mais globalement de par la mécanique aujourd’hui qui existe sur les euh la restructuration viticol on a
Quand même une forte incitation des viticulteurs aujourd’hui à faire des déclarations de récolte euh j’imagine que vous avez précisément vous le chiffre de de de superficie déclarée à la pâac en viticulture qu’on peut effectivement comparer avec la donnée douan sur des déclarations de récolte ou de la donnée
Agrest euh à mon sens aujourd’hui la cô partart des exploitants viticol qui ne font pas de déclaration de déclaration pack et quand même moindre puisque c’est l’une des obligation pour pouvoir accè accéder au primes de restructuration pendant 3 ans de mémoire il y a une obligation de faire des déclarations
Pack donc euh donc à mon sens les déclarations pack sont faites par la plupart des exploitantes dès que on rentre dans des mécaniques de restructuration ce qui est au vu des enjeux filière quand même une nécessité pour pouvoir maintenir un vignoble on va dire en adéquation au marché dynamique et productif puisque on
L’a vu que sur quand même une grosse partie des de la volumétrie le seul levier c’est le rendement Marie est-ce que tu n as retrouvé le chiffre oui alors pour les C on a 10 % à peu près de l’échantillon en AG agriculture biologique et pour cavpart c’est autour de 30
%. est-ce qu’il y a d’autres question d’autres remarquesite là tu m’entends vous m’entendez oui pour juste faire une remarque c’est que les moi les virons que je vois aujourd’hui sur les roues euh donc qui ont passer l’année 2023 parce que on est sur les les comptes 2022 euh bah tout ce
Que tu as pu évoquer au cours de cette vision en fait clairement ça c’est confirmé par les remontées de terrain et avec voilà cette prévalence du rendement la question qui tourne quand même autour de l’accès à l’eau derrière parce que qui dit rendement dit quand même besoin
D’eau et puis euh et puis ce contexte inflationniste 2023 qui a continué sur après 2022 et cette donc tu as tu as mis l’accent là-dessus mais c’est vrai que le volet taux bancaire qui ont qui ont explosé quoi entre il y a 2 ans et aujourd’hui donc ça remet en cause
Vraiment les la question d’investissement quoi est-ce que j’investis est-ce que je peux investir euh avec une position prudentielle quoi donc V que ça le contexte est plutôt morose aujourd’hui et et pres pratiquement attentiste pour donner un petit retour terrain sur en tout cas la partie