Activité de chasse des chiroptères en milieu forestier et focus sur l’écologie du Murin de Bechstein – M. Barataud, L. Tillon & A. Siraud

Rencontres Nationales Chauves-souris 2022
Avec Laurent Tillon (Réseau mammifères ONF), Michel Barataud et Aurélien Siraud (Groupe Chiroptères de Provence)

00:05 Introduction Laurent Tillon
01:03 Michel Barataud : Activité de chasse des chiroptères forestiers, comparée entre sol et canopée
31:37 Questions
33:41 Laurent Tillon : Bilan de 8 années de suivi de la population de Murin de Bechstein en forêt de Tronçais (Allier)
01:01:48 Questions
01:03:38 Aurélien Siraud : Etude télémétrique du Murin de Bechstein dans le massif des Maures
01:16:10 Questions

Alors on va on va bientôt démarrer donc on va on va vous parler ici là d’un atelier spécifique d’une table ronde autour des chauv-souris forestières alors en fait on aime bien les arbres je CIS les TR en même temps aour de la table du coup on va vous

Parler aussi un petit peu finalement de for et de chausser alors dans dans l’idée dans l’ordre des choses donc Michel va démarrer sur une étude lui ayant permis de faire une une différence entre sol et canoplé si je me trompe pas principalement ensuite je prter rel pour vous parler de de l’étude

Chauv-souris bestein en forêt de de froné et puis enfin Aurélien finira sur le Murin bein en forêt de de enfin dans dans la Pline des mors voilà donc du coup Michel je crois va démarrer ça va être du rass VO pour certains d’entre vous je présente

Excuses par pu je vais vous parler d’un programme d’étud qui a commencé dans la région région qui a absorbé entende qui en 2014 et ça a fait l’objet de resttiution partielle lors de rencontrre interrégional déjà donc il en a qui peuvent aller prendre un CF l’image est pas très nette même si

L’écran est très grand euh la région d’étude euh trois départements hevienne creuse corise les différents tons de verre illustrent la couverture forestière qui peut aller jusqu’à plus de 50 % dans certaines zones vertfoncé ici la basse marche ici c’est plutôt du bocage ici du bocage plus ou moins boisé

En fait le le cœur de la zone forestière c’est le centre est de et c’est là que nous avons concentré toutes nos stations d’étude au cours de différents programmes qui se sur lesesti leur écologie abordée par la voie des contact acoustique avec des détecteurs manuel et toutes les stations

D’écoute sont représentées qui ont été cumulé dans depuis 2010 on é sont représentés sur cette carte vous voyez qu’il y a des petites flèches rouges à certains endroits c’est ce qui va être ça représente les stations de C qui ont fait l’objet d’une double écoute au niveau du sol et en canopé

Historiquement le programme a commencé réellement en 2011 sur forestier deschaîn très des peuplement fores au sens large et dans un premier temps en 2011 2012 on s’est attaché à voir quel était le lien entre l’activité la diversité spécifique et les niveaux d’activité des chau-souris dans les différents types de peuplement

Forestiers en fonction de la gestion CIC qui leur été appliqué dans un second temps on s’est posé la question entre 2014 et 2016 3 années test qui ont avorté faute de robustesse dans le champnage on s’est posé la question de savoir si on pouvait transposer avec un protocole relativement léger qui impliqu

Qu observateurs et une soaine de de de sites euh d’écoutes euh transposer des données d’activités euh acoustique de chauau et en en terme de tendance de population donc on a fait ça pendant 3 ans et en fin de compte les résultats étaient tellement aléatoires chaotiques on va dire que euh la

Conclusion c’était que l’échanonnage n’était pas assez robuste et donc on a abandonné ce programme ça au moins euh montrer que ce que l’on ne pouvit pas faire et puis ce qui va nous préoccuper un petit peu plus là c’est les liens qu’il y a entre les différentes structurations de l’espace forestier en

Se concentrant sur la chînée étrée qui est en fin compte la forêt naturelle de cette région et l’activité et la diversité des chaussau donc le l’aspect mature ou jeune sachant que par jeune on entend des peuplement qui ont entre 30 et 50 ans et par mature plus de 80 ans ça a

Fait rigoler pas mal de forestiers ou naturalistes mais en lousin les peuplements de plus de 120 ans ne représente que 1,5 % de la surface forestière forê jeune enousin parce qu’elle été très perturbée historiquement et à partir de 2014 les données qui avaient déjà commencé à être

Servir à alimenter ce programme de suivi l’activité pour voir si on pvit transposer en tendance de population avait fait l’objet de double écout sol can parce que on avait mis une étude dans l’ét en renifant que peut-être lesendan de population on allit à l’éche bien fait par contre les différences de

Niveau d’activité entre sol et canop s’ér extrêmement intéressant et donc on a poursuivi jusquen 2020 c’est donc un programmeé sur C année partant du constat que à part quelques publications épass en Suisse en Pologne France on avait peu de données sur ces différentiel d’activité et que souvent

Ça avait été fait avec des enregistreurs automatiques et que les identifications qui av suivi selon les logiciels qui é utilisés à l’époque faisait que lesotis par exemple for un groupe indissociable or les différentses écologies au sein de de ce genre miotis nous intéressait énormément parce que autant d’espèces autant d’écologie

Supposé et on voulait aller plus finement dans l’explitation des rat alors la méthode on a on a choisi une méthode extrêmement simple non pas parce que nous étions âgés et plus assez alerte pour grimper aux arbres mais parce qu’on voulait maximiser le optimiser le temps disponible et puis la

Technique loyé donc on n pas grimé arbres on a fait en sorte que ce soit les MICR qui grime aux arbres alors que nous on resté au SE donc on on a déjà uniformisé le toutes les toute la partie collecte de données en utilisant un seul type d’outil détecteur donc le dé de

Peterson qui est illustré ici qui a la particularité d’avoir un micro que l’on peut déporter et on a fait des tests avec 30 m de C du micro on avait pas de perte d’intensité on a donc conclu qu’on pouvait comparer ce qui se passait entre un détecteur qui recueillait l’activité

Au bout de 30 m de câble le micro éant disposé canop et un autre détecteur qui lui avait le micro vissé sur le corps et qui était au niveau du sol et pour équiper l’AR on s’est servi tantôt d’un ler quand c’était à moin5 m de hauteur quand ça dépassait no petit

Bras faisait qu’un B shot utilisé par les élurs professionnels était plus performant donc on balançait un poid auquel é attaché une peti cordelette parçus une branche la plus haute possible d’un arbre qui nous intéressait par sa structure la station qui environnait et cetera et puis on remplaçait cette cordelette par le câble

Du micro et le et on équipait des arbres sur lesqueles on pouvait revenir d’année en année ou de saison en saison euh de façon avec en laissant une cordelette en permanence et il faut en gros 20 minutes pour équiper un arbre et euh et puis une

Fois que l’AR équipé en 5 minutes on aé le micro et on est prêt à faire et les deux observateurs pardon les deux observateur sont situé côte à côte au sol l’un avec le micro le détecteur dans la main et le micro sur le détecteur et l’autre qui est relié

Par un cordon qui l’amène jusque à des hauteurs à [Musique] sous alors pour faire le bilan c’est 44 sites d’écoutes qui ont fait leur par if d’écoute c’est un massif forestier euh nous on résoné plutôt en terme de station d’écoute donc on a 121 stations projeté au sol et multiplié

Par de puisque chaque micro représente une station d’écout c’est la définition d’une station d’écoute c’est le volume de perception deun micro et en tout on accumulé 67 d’c alors pour la pour l’anecdote hein pour montrer que on a contacté 24 espèces mais certaines de façon très anecdotique voyez ici ce sont les

Activités en terme de nombre de contact calculé par tranche de 5 secondes l’occurrence de signau pendant chaque de 5 secondes et qui don des niveaux d’activité pondér c’està que pour pouvoir comparer les espèces re elles on on triture un peu les données brut qu’ est évidemment illusoire de comparer l’activité

Pas exctement les init donc par des coefficients au différentses intensités pour rendre les ches unu mie compar par contre ça neange rien laabilité uneè quisblement a toujours peu deabilité de déction par raort àè qui modif par quel éation que ce so la disposition différ un différentiel de

Hauteur de 23 m c’est la médiane euh mais médiane moyenne était assez proche euh entre les deux micros pour éviter qu’il a un maximum de redondance c’est-à-dire de d’un même contact euh d’une même chose d’un même individu qui soit contacté par les deux MICR en simultané euh ben on a defangie

La première année fait un certain nombre de tests qui nous a permis de limiter cette redondance au début la première année c’était 20 % de contact qui R de MICR la fin du programme on au alentours de 1% et ça simplement faisant sorte qu’ écran de feuillage entre les deux en

Orientant les micros de telle façon qu’ soit peu recvrant et à chaque fois les M pres à l’hizont pour pvoir travailler dans l’axe plan de la canopé ou proximité du sol les résultats maintenant pour fortement résumer euh alors qu’est-ce qui se passe quand on fait des inventaires en forêt et que

L’on met les pied rivés au sol sans avoir à utiliser ce dispositif d’écoute en canopé et bien on peut se dire que quantativement parlant on a quand même plus de 60 % des contacts qui sont recueillis en étant c’est un résultat qui est plutôt encourageant c’estàd que

On a quand même une majorité des contacts que l’on obtient dans cette espèce trdimension qui est la et si on regarde comment ça se passe espèce par espèce cette donnée quantisttative globale va être nuancé puis on s’aperçoit qu’il y a des espèces gr trois catégories même si j’aime pas les

Catégories mais il y a quand même des espèces qui se retrouvent avec plus de 55 à 60 % de leur temps d’utilisation de l’espace forestier au niveau de la canopée une proportion d’espèces qui un temps d’utilisation de plus de 60% près du sol et puis des espèces qui

Sont capté très souvent par les MICR soit parce qu’ utilisent une STR intermédiaire très souvent soit parce qu’ se B verticalement entre les de STR donc pour détailler un petit peu même si vous l’z sous les yeux on retrouve donc des espèces sans surprise qui se retrouvent

En canop des espèces plutôt de lisière natthusius V per sa vie pu le euh plus surprenant l’oreillard gris on le détaillera un petit peu plus tout à l’heure et puis plus près du sol on retrouve l’orard rou ti pas la même STR que l’orard et puis des surprise des

Espèces qui sont des espèces glamuses c’estàdire qui vont capturer les prois grâce à un vol lent qui sont posés sur la végétation dont on peut pouvait supposer qu’elles utiliseent en fait tout l’espace de feuillage disponible euh au sein de de l’espaceti et ben l’ire le beag se retrouve quand même en proportion

Beaucoup plus souvent près du sol et euh pareil pour le petit r euh et le grand murin c’est moins une surprise puisque on sait depuis la thèse de en Suisse que c’est un glameur lié au proid qui circule sur le sol mais on voit quand même que ce n’est que 76

% de son activité et puis entre les deux les espèces qui navigent beaucoup on a plusieurs motis éch on a la cotine commue qui est-ce que c’est une originalité locale je ne pense pas parce que ça m arrivé dans d’autres zones d’Europe chasse beaucoup milieu

Intraesti en sou euh et puis la p très commun qui chasse plus souvent près du sol même si souvent elle est captée par les deux niveau en gros les un à 5 % de redondance queon avit c’est principalement CTIN et puis les espèces qui émettent fort comme les noctunes évidemment quand

Elles sont au-dessus la canopé Mme à 100 m elles vont capté par les de alors ça les résultats que je vous ai présenté sur la diapo précédente ici ce sont les les niveaux d’activité calculés à l’échelle de la zone d’étude c’est de la région frontière tous les contacts nous

Onons fournis à l’échelle de la région la zone d’étude toutes ces espèces là sont résumé par ces chiffres mais si on prend une autre unité d’échantillnage une autre échelle d’ chantillnage qui est celle de la station d’écoute et que l’on ventile euh les résultats station par station pour toutes les espèces le

Long de ces diagrammes boîes à moustache où on a quand même des médianes qui indiquent des décalages plus ou moins forts mais qui nous donneent un aperçu aussi des recouvrement entre ces différentes distributions et ben on s’aperçoit que pour les espèces de lisière c’est relativement bien tranché

La savie on a moins de données pour les autres espèces mais c’est quand même très tranché entre sol à droite canopé à gauche pour la pipistrelleintusu c’est également bien tranché très peu de contact au sol la majorité écrasant des contacts sont en canop pour la pistrè le

Cule on a très peu de recouvrement c’est également une espèce qui fréquente beaucoup plus la canopée notamment l’interface de la visière horizontale juste audessus du canopé pour ce qui est des espèces de sous-bois c’est les tis les les orillards suppos des espèces de et c’est plus nuanc entre les

Résultats globaux à l’échelle de la région et ceux à l’échelle de la station le qui montrait une majorité de contact chîn de la région pr donc les médianes montrer une préférence pour la proximité du sol bien l’échelle de la station s’aperçoit que c’est beaucoup plusané que ça et on aés résultairci

Surit les cont pas et que leur stratégie d’utilisation de l’espace qui est connu depuis plusieurs années grâce à un programme antérieur par suivi le capsule naissente montre qu’elles exploitent des microzones pendant un temps relativement long puis après ell vont changer de microzone ce qui fait que elles peuvent

Fournir un nombre important de contact à un moment donné si le hasard fait qu’elles sont près des MICR et elles vont y rester pendant unement par contre il suffit qu’elles soit décalé de quelques mètres elles vont y rester tout aussi longtemps tout et ça ça donne une distribu dans la

Collecte des résultats ça crée un B qui fait que la probabilité de détection ces espèces rend les ces ces résultats très peu interprétables ou plus exactement ça nous permet de dire que la stratégie de chasse de ces espèces là fait en sorte que vraisemblablement à l’échelle de la

Station il nous a montré qu’elle fréquente bien le sol mais également bien la CAN mais que c’est uniquement ce billet de détectabilité qui a généré des différences à l’échelle globale du traitement des résultats pas si je suis très clair j’ai rien c’est l’étude qui a

Été terminé il y a un an et demi pas présenté pour ce qui est du muran de Bin les médianes elles restent bien décalées en en faveur du de la proximité du sol mais on voit qu’ a une variabilité qui est très forte qui fait qu’on a un

Recouvrement qui est total avec les données obtenu en calé donc certes en moyenne en médiane on a euh mais la médiane nous intéressa mieux puisque est moin influencé par les extrêmes on a des une différence dans les strates d’activité chez cette espèce là mais en gros il peut tout exploiter du sol au

PL le grand murin et ben la surprise ça a été montré certes il est plus souvent au sol mais sa représentativité en CAN elle est pas négligable et pour je croisanticipe pas ilur pas de di je est saisonèreelle est li à l’exoitation d’un phénomène très précis les années où il y a

Une forte densité de l’pidopt défoliateur les Chem teuse et bien les chemies lorsqu terminent le cycle se suspendent donc descendent du feuillage le long d’un fil de soie pour se lymphoser au sol et ell deviennent très vulnérable à ce momentlà tout prédateur qui chasse en pours toutur donc devienent accessible à

Toutes espèces de chautin commun grand grand noct exploit cette alimentaire de façon trèsonctuelle et c’est ce qui explique en grande partie l’activité des grand on va s’attarder un sur parceon V un gros différentiel entre les deux calcul à l’échelle de la zone et à l’échelle de

La station et quand on Essie de se mettre dans la PE dans onend compte que au niau ça représente une desouess du monde animalement puisqu estable de produire des signaux qui dépassent les 170 kHz de largeur de bande en 3 mes et de les répéter à raison de 30 à 35 fois par

Seconde et c’est cette dépense d’énergie qui est très forte trouve certainement un déterminisme en terme de rentabilité dépense d’énergie faut retour et ça lui donne certainement une potentialité de repérage des proies statiques très discrèt plaqué contre substrat par exemple il y a des études fa en Allemagne en laboratoire qui montrent

Qu’ est le seul à repér uneine papier qui est plaqué contre un substrat par exemple alors les autres espèces qui Oni ce n’était pas capable de le détecter et donc ça lui permet d’exploiter à fond tout un micro habit qu’il va explorer à un moment donné et de diminuer

Énormément le différentiel qu’il y a entre pro disponible dans la totalité des invertébrés quirespond potentiellement et les accessi vers lesqu il peut effectivement aller pour les une des conclusions ai de cette étude céit que quand on comp quand on compar for jeun et for mat le M était

Plus actif dans les forêts jeunes en gros une seule strate àé peu de sous-bois et une densité de tige donc qui qui était très forte et des sous-bois qui sont donc peu accessibles pour les espèces qui sont peu maneuvrable et lui il était très dominant dans ses peuplements il était

Même plus fréquemment contacté que dans les peuplements matures et on se dit qu’il y a peut-être un effet de transfert c’estàdire qu’il va utiliser des habitats sousoptimaux auquel les autres n’ont pas facilement accès pour des raisons de facilité de circulation dans le sousdois et puis peut-être que dans ces forts

Jeunes il y a moins def ça a été testé il y a moins de pro de volume de proid mais le peu de proid qui est disponible est accessible par et donc ça explique que il trouve certainement une niche écologique particulière dans des habitats forestiers sous optimau qui sont

Délaissés par les autres et lui il en fait j’ai l’air de faire des conclusions très rapides facile assez réductionniste comme ça ça a été vachement réfléchi euh pour ce qui concerne le tyrinolop on a exactement la même constatation qu’avec le MIN de natire et encore plus que natire c’est une espèce

Discrète à constitu et on a vraiment observé que cette espèce là exploite des des volumes de feuillage très restreints dans lesquels quelques mètres pur dans lesquels il peut insister pendant des dizaines de minutes ce qui fait qu’il y a des stations où on avait 300 400 contacts à l’heure de

PE alors que le micro n’it rien et des fois c’était l’inv autr dit la conclusion c’est que c’est bien la représentation à l’échelle de la station qui est parlante pour cette espèce là pour les espèces discrètes parce que ça montre bien que en fin de compte les deux strates sont utilisés et c’est

Simplement la probabilité de détection qui constitue un li et qui peut créer un différentiel dans les médianes de calcul de l’activité j’en à 25 minutes c’est pas possible j’ai presque fini non euh on je vous parlais des résultats entre les deux oreillards qui sont euh très différenciés et ça ça nous a ramené

À on avait sans mémoire mais ça nous a ramené à de la biblio qui est plus ou moins ancienne enfin disons ces 20 dernières années euh ça a fait l’objet de pas mal de de recherche ça la différence de niche écologique entre les deux espèces d’ rard gris et rou et

Notamment la thèse de Gregory not en Belgique remarquable sur le plan méthodologique qui avait conclu que Ben des fois il y en a un qui est plus en forêt d’autre en prairie pu d’autres fois c’est pas vrai que ce soit en saintatrie onopatriie on a pas de différence significative j’espère que je

Ne déforme pas trop ces résultats mais si je les ai bien compris ça V dire en gros ça on sa on sait pas on n pas trouvé la clé de différenciation écologique entre ces deux espèces mais il est possible que avec des moyens relativement FAI que l’on a utilisé on

Est mis en évidence une piste de recherche à validé c’està-dire que lorsque ces deux espèces fréquentent un même espace forestier la différenciation se passe par les strates utilis et si on fait le parallèle avec le type de sonard et régim alimentaire différen qui peut avoir entre ces deux espèces

S le gris un sonard qui est mieux adapté au et et son régime alimentaire est beaucoup plus axè sur les doctter alors qu’il est très varié chez le l’orard rou qui est un vrai glameur qui va glamer toute proie qui euh qui correspond à la taille adéquate alors que l’orillard gris a

Véritablement semble-t-il une image de recherche une spécialisation alimentaire sur les lépidoptè qui sont plus faciles à capturer soit dans les strate libre juste en dessous de la CAN entre le sommet de la strat arbustive et le bas de la strateard soit carrément comme on l’a souvent constaté il était il exp la

Strate horizontale libre la lisière horizontale justeessus de la comme la comme le B voilà gagner du temps voilà on est content on a peut-être trouvé quelque chose et pour ce qui concerne le groupe des murins ça fait quelques années que ça nous titile les différences de niches écologiqu entre

Les trois murins qui sont souvent près des milieu aquatique intraforestier murin d’alcatoé murin moustache murin brente et au moins pour le Murin d’alcatoé nos résultats montent que il est euh très souvent il est en majorité en canopé en forêt sèches c’estàd c’est pas forcément une forêt sèches ce sont t des

Forêts fraîches qu’on a utilisé on a àor mais loin de l’eau à plus de 50 m par contre dès que il y a un linéaire aquatique rissau ou une marre forestière ben il va se rapprocher du sol et il va retrouver le Murin moustache et le MIN qui sont plus

Souvent près du sol mais peut-être par un jeu de compétition interpécifique là où les trois espèces ou deux de ces trois espèces dont l’alcatoé se retrouve en forêt sèche entre guillemets et bien l’alcatoé sera plus de 90 % si je m’abuse en canoté alors que le moustache

Sera plus de 80 % pr donc il y a peut-être là encore une PIST de recherche de séparation par la strate forestière de niche écologique chez ces espèces et puis la barbastelle ce système a permis de valider quelque chose qui avait déjà été travaillé avec une collègue allemande sur le sonar la

Barbastelle effectivement les deux types de signau pour ceux qui savent qui connaissent qu’utiliseelle le type a le type B plus bas en fréquence plus en fréquence mais il y en a un qui est bien émis par la couche dirig vers le bas et l’autre qui

Est bien émis vers le haut par les Nar et c’est ce qui crée la différence d’intensité lorsque l’on est au sol on entend le type B qui est plus plus faible mais le micron canopé qui pour le même individu Paracel qui pass c’est le type B qui est plus faible au

Sol était plus fort en donc ça montre bien les angles de dispersion de ces deux types d’émission acoustique selon une stratégie sans doute liée à son régime alimentaire sur l’ct nocturne pour brouiller les pistes en quelque sorte tromper les poids voilà et puis la variation saisonnière et ben j’ai déjà passé mon

Temps par donc si vous avez envie d’en savoir plus vous irez voir euh ça aussi par une ça c’est pour montrer que en fliter régulière mature c’est quand même important ça euh contrairement à une forêt jeune ça se compère très bien sur Géoportail le selon le ton et les

Nuances de couverture de représentation de la canopée forestière on voit très bien c’est une forêt mature avec une canopée cloquée distructive ou si c’est une canopée qui est très uniforme et très plane et ça ça fait une distinction robuste entre for jeune pas d’hétérogénéité et puis les

Forêt mat et bien réul mature ce sont des espèces de lisières qui sont privilégiées parce qu’elles peuvent elles ont une manuvrabilité une manœuvrabilité plus faible et elles peuvent avoir des transferts verticaux du sol au plafond qui sont plus importants alors que pour les espèces qui ont une forte maneuvrabilité comme

La plupart des miotistes et puis les orillards en théorie euh et ben eux ils peuvent pénétrer à travers une canédence et aller en sousis danse en théorie euh leur vol de leur permis donc en régulière mat on va avoir toutes les espèces dans les espèces de visière

Alors qu’en forêt jeune on aura que quelques espèces et surtout des espèces glameuses voilà et si vous voulez en savoir plus il existe une une revue sur laquelle enfin dans laquelle cette étude a été publiée ça remonte à un an et demi je crois et dans lequelle vous trouvez

Tous les détails que je n’ai pas eu le temps d’exposer parce que vraiment on le temps de parole [Applaudissements] c’est c’est c’est tellement dense que je pense qu’on va être très frustré s’il y a pas au moins une question donc si vous avez une question allons-y et puis euh

On grignotera sur notre temps à nous au réen et si besoin en fin de session on essa de garder un tout petit peu de temps et puis pourquoi pas si vous avez à nouveau la question une questionivier Olivier V club g je peux pose C question en de

Question quand tu parles des MICR en canopé tu disais que cé 23 m pr la moyenne de distance entre le canopé et je connais pas les moteurs deement ces ro là mais est-ce que la canopée c’est dans le feuillage en plein dans la canopée est-ce que c’est sous la canopé

Comment vous avez est-ce que vous avez une stratégie vous avez fait comme vous avez pu et la question associée c’est finalement est-ce que vous avez écr les strates de végétation que vous aviez autour des micro et dans les placettes parce que finalement quand tu dis les

Bêes v chass so en canop soit au sol ce plus importantt chass dans une on va dire forêtè stratifié dans so auuillage par rapport à for non stratifi est-ce que ça été décrit [Musique] testé la question merci beaucoup mich euh là ce sont c’était les branches presque terminales qui était équipé donc

On montait jusqu’à 30 à 35 m ça dépendait vraiment de on all J on pouit aller en hauteur pour la première question et pour le reste oui chaque station d’écoute a été décrite selon 26 variables descriptives dans un rayon de 30 m et qui tenait compte de tous les

Toutes les variables qu’on écrit actuellement en forêt la couverture en projection de chaque strate ver passé buonnante arbustive arboré intermédiaire arboré supérieur et puis laée alors euh moi ce que ce que je va faire là c’est que je vais euh vous parler de des résultats de l’étude qu’on

A amorcé en 2014 sur la populationan destein en forêt de cononcé dans l’Allier alors pour beaucoup d’entre vous vous en avez peut-être déjà entendu parler euh notamment parce qu’elle a elle a suscité quelation méthodologi quelques interrogations méthodologiques notamment autour du système qu’on a utilisé pour marquer les

Individus donc on pourra en parler un peu après là ce que je ne cite pas dans la présentation c’est l’ensemble des personnes qui contribuent et je tiens à à remercier tout de suite d’ailleurs qui a apporté une contribution majeure pendant quelques temps je crois que CLA

Est dans la salle je te charge de remercier Ry que je remercie ici publiquement pour tout son investissement parce que du coup ça nécessite un un effort de préparation pour avoir les premiers individus sur terrain de chasse assez conséquent donc voilà je je je tenais à à le à le

Remercier publiquement ici alors le contexte en fait à troncé on a on bénéficie de 25 ans de donné kir je aller assez vite sur le contexte on a des colonies exceptionnelles notamment la plus grande colonie ouest européne de murin be de murin de grand

Murin pardon et en murin bein il y a une quinzaine d’années en fait la moitié des colonies connues étent en forêt troné ce qui suscitait bien sûr un intérêt particulier on est aussi face à une période depuis une bonne vingtaine d’années de renouvellement forestier en cours qui est assez important et qui

Pose une question évidente qu’elle maintient de la biodiversité dans un tel contexte et et notamment notamment suite à quelques études qu’on a pu mener des inquiétudes qui portaient particulièrement sur l’urin alors pourquoi parce qu’en fait on avait des indicateur qui nous qui pouvaent nous nous nous donner des

Informations sur le fait qu’il y a des problèmes de reproduction chez certaines colonies alors on avait mené pendant quelques années une étude notamment acoustique et pu on a accumulé aussi d’autres d’autres programmes notamment de la télémétrie sur certaines colonies de manière à identifier les zones avec présence de

Murinin en fait on on on avait des difficultés à partir de l’acoustique à à avoir des données suffisamment utiles pour l’ vous allez découvrir après effectivement d’aller un peu plus loin c’était pas si mal par exemple on a essayé de le confronter à au aux données descriptives des habitats mais voilà on

Avait des des des des choses assez évidentes par exemple éit particulièrement présent dans les parcelles âgées en tout cas de de chaîné les plus les plus vieux pour autant pour autant c’était pas forcément suffisant on a mené d’autres études notamment de par par la télémérie on a regardé différents individus écoutés qui nous

Emmener dans des arbres euh alors finalement je vais pas tant entrer dans le détail des descriptions des arbres euh peut-être que ça va créer une frustration par rapport à la promesse d’Olivier Raphaël ce matin mais tant pis euh mais on a quand même eu deux résultats qui étaient intéressants par

Exemple quand les femelles sont gestantes vraisemblablement elles cherchent à aller les plus haut possible dans les arbres peut-être pour éviter un risque ou de prédation alors que par contre au moment de l’allaitement période qui implique beaucoup d’échanges sociaux au sein des colonies là pour le coup les les il

Semble que les individus recherchaient principalement des zones avec beaucoup de trous de pic à proximité les uns des autres permettant pourquoi pas des échanges entre des des petites colonies qui se s constitué assez proche les unes des autres donc voilà on avait ce type de résultat là mais pour autant alors je

Je vais rentrer assez vite dans cette petite démonstration mais imaginez bien donc on a un parcellaire théorique là vous avez à l’intérieur le chiffre du haut de de chaque petit rectangle représente l’âge des arbres adultes on est en système de fut régulière donc tous les arbres dans le

Même âge et il y a les estimations qui sont faites qui nous ont été données en fait j’avais tiré les chiffres notamment de l’É étude enfin de la GRSE synthèse allemande qui avait été publiée en français en en 2003 dans la revue lorinolof et qui nous donnait un nombre

De loges utilisabl enfin de calité utilisa par les chausouris et si vous exploitez ces parcelles notamment les deux couilles parcelles de manière immédiate ça va avoir des conséquences sur Laé de log par rapport à la théorie que je vous ai présenté là en fait assez

Vite on peut réduire de 20 30 % la quantité de cavités disponible pour l’ensemble des espèces et puis bah même avec le temps qui passe on peut regagner des Loges parce que finalement les notamment les pics vont se reporter pour aller forer des Loges ailleurs mais malheureusement ça peut ne pas forcément

Suffire on peut avoir une perte de J potentielle notamment pouvant expliquer les les résultats les inquiétudes qu’on avait autour du M et donc notre étude qu’on mène aujourd’hui depuis 2014 elle elle vise à répondre principalement à cinq grandes questions d’abord quelle continuité tempora des habitat pour les chauv-souries par canton forestier c’estàdire par

Secteur utilisé par chaque colonie de chausouris ensuite sur ces secteurs comp tenu de l’histoire de gestion quelle peut-être la capacité des des colonies se maintenir notamment quand elles sont isolées quel est aussi le pouvoir dispersif des individus au sein des colonies à la limite peut-être que certains individus ont la possibilité

D’aller vers d’autres vers d’autres secteurs pourquoi pas vers d’autres colonie voir la colonie entière une fois que l’ensemble du secteur favorable a été exploité et puis ensuite quelle est la réaction justement face aux exploitations et puis enfin alors là il y a la photo qui qui recouvre un tout

Petit peu la question mais on a à l’ONF une instruction pour la biodiversité qui a certains eng ement sur un nombre d’arbres à maintenir à l’ctar en faveur de la biodiversité l’objectif de du travail ici présent ça ça vise notamment à nous renseigner sur la possibilité d’arriver à conserver les colonie dans ce

Contexte alors ce qu’on a fait en fait du coup c’est que depuis 2014 on voulait avoir accès à des informations propres à chaque colonie donc à partir du moment où on a identifié une colonie on voulait mesurer des paramètres démographiques qui nous permettit deesser un peu la carte d’identité de de chacune des

Colonies en tenant compte de son contexte donc des paramètres de gestion notamment la structure du paysage le pourcentage de peupement adul la disponibilité enité l’intensité d’exploitation aussi présente sur la zone de manière après à pouvoir confronter ça au paramètres démographiqu et comprendre la manière dont les colonie pouvait pouvit s’en

Sortir dans un contexte de production pour arriver à ça et notamment pour avoir tous les paramètres démographiques j’entre pas dans le détail mais à partir du moment où on a la possibilité de suivre des individus dans le temps et ben du coup ça nous offre plein d’opportunités notamment en

Tenant compte des histoires de capture il y a des années par exemple on va capturer l’année une un individu sur un site ici le site a l’année d’après on va le recapturer sur un autre site le site B l’année d’après on ne sait pas ce qu’ bien et puis l’année suivante on le

Recapture sur le site a et comme ça on arrive à redessiner des histoires qui racontent un petit peu la vie de la colonie en fonction des différentes contraintes auxquelles elles sont exposées année après année alors faut connaître un peu la forêt troncé en tout cas pour connaître les

Sites mais ces noms là je les répété à plusieurs reprises dans la présentation on a particulièrement travailler sur quatre colonies alors il y en a une que j’ai mis entre parenthèses la colonie du secteur du PL après pour les autres je Moron donc du coup on a réalisé un suivi

Assz fin qui nous permet justement de savoir ce qui se passeors qui est intéressant vous voyz un peu sur la carte c’est que quand on regarde un peu les pointages des localisationit paractique et lesut Mées l’impression peu d’être à colonies qui pourra être [Musique] voisin donc ce qu’on a fait c’est qu’on

A réalisé un suivi quotidien pour ça c’est chauour au ver notamment pendant quelques années a été précieux notamment r ce qu’il faisait c’est qu’il capturait des individus sur terrain de chasse et dès qu’il avait un juvénil ou une femelle adulte àétente à chaque fois ça avait lieu entre fin juillet et début

Août il équipait l’animal ensuite on réalisait un suivi télémétrique qui nous permettait d’arriver jusqu’au git et ça ça démarré pendant une semaine puis après on avait des équipes de crimeurs qui arrivaient qui avaient pour mission de d’aller aller chercher les animaux en haut des des gites donc déjà de les

Localisés de de confirmer leur présence dans bien des cas elles étaient en loge de pic dans 9 cas sur avec quand même une difficulté là-bas vous voyez c’est assez haut et donc ben voilà on est face à deses de 45 m de haut bien souvent les

Vites sont AAT 20 à 25 m et et et pour ceux qui sont dans la sage en boie de qui grimpent les arbres de troncé dans le cadre de cette opération là et ben voilà c’est assez c’est assez physique dans bien des cas en fait du sol on a

L’impression que l’animal est dans un gite qu’on voit bien une g loge on grimpe et puis arrivver en haut on se rend compte que finalement le signal est pas du tout dans cette le là et donc c’est dans l’arbre qui se trouve en face et là faut recommencer on redescend et

Puis on remonte remarquez ça fait les bras c’est c’est c’est pratique on a notre séance de sport qui est qui est bien organisé par Parin et et une fois qu’on a trouvé les animaux qu’on a trouvé les colonies on a inventé un petit système qui correspond à un petitap arboricole qu’on met en

Place après en hauteur devant le devant la dooG l’opérateur comme vous le voyez à droite est installé dans un petit HAC parce qu’on aime bien notre petit confort non c’est surtout que quand vous êtes à 30 m de hauteur dans un arbre accroché uniquement à une corde ne pas

Bouger pendant 3 4 He le soir c’est totalement impossible c’est impensable donc du coup il faut avoir de quoi se se poser et puis après dans le principe donc on a un opérateur qui est en bas donc a le captureur qui est làhaut l’opérateur qui est en bas à sa table de

Capture assez classique que vous connaissez et puis on met en place un système de tyrolienne qui nous permet de descendre les animaux et donc progressivement en fait voilà on on a un système de tyyroyenne avec des poulies au sol une autre poulie en haut qui qui va jusqu’au grimpeur et

Puis de proche en proche en fait on arrive à descendre des animaux au fur et à mesure que qui sont capturés tout on rou quand une fois que la nuit est Tom bien alors je tiens à m’excuser c’est les photos de 2014 je sais pas si Julie

Est là ouais elle ouais tu pe caches les yeux cette parti là je je n’ai pas eu le temps dans la présentation d’aller chercher les photos de ces dernières années sinon on a des gants voilà et puis on a aussi le masque maintenant depuis quelques temps mais donc voilà

Comment ça se présente la bague que l’on pose et donc elle est elle est c’est une petite bague àu on pourra en reparler on a équipé un certain nombre d’individus au total et puis pour l’instant on n pas détecté de très gros problèmes pour être honnête avec vous c’est arrivé qu’on ait

Parfois des cours soufflures euh ou alors parfois qu’on est qu’on a un comment dire une bague qui traverse le patagium le patagium se ressoue dessus alors la difficulté après c’est parfois de la vague mais ces situations restent quand même assez rares et sont lié à la manique de généralement des deux

Premières années après sur les les bag des dernières années on n pas on n pas vraiment constaté de problème en nombre de capture là je parle bien de capture pas d’individu équipé avec des bagues on est en gros à 4000 occurrence de capture d’individus qui correspondent à un total de 1380 min

Bein Pagé aujourd’hui euh sur sur le site et avec une une information voilà intéressante c’est qu’on a pour certains individus 6 années par exemple avec de la capure euh donc voilà il a il y a des des animaux qu’on qu’on arrive à très très bien suivre d’autres qu’on qu’on a

Parfois eu qu’une seule année et et pour vous donner une petite idée donc du coup ça nous donne des petites histoires de capture assez intéressantes comme ce que vous avez là donc un individu bagué en 2014 et sur le même site retrouvé en 2019 2020 2021 alors là par exemple un d’utre

Exemples 2014 2019 2021 j’en ai encore d’autres comme ça des exemples ce qui ce qui est toujours assez assez étonnant dans ce genre de résultat c’est qu’on s’est retrouvver finalement dans des situations avec parfois la suspicion de la disparition d’individus et puis finalement bah notamment c’était le cas

Pour les premiers que vous aviez en haut les deux premiers c’est des animaux que qui trsemablement étaient dans un petit groupe qu’on n pas réussi à recapturer et puis ce n’est qu’à partir de 2019 qu’on a quand on a réussi à Reaper ce groupe là particulièrement qu’on a redétecter pas mal d’animaux qui

Venaient de la première année 2014 et puis vous avez en tout en bas à gauche d’autres individus voilà qui qui sont très très bien suivis là donc un animal bé en 2014 qu’on a eu à nouveau en 2015 2017 2018 2020 2021 on commence à bien bien la connaître cette femelle là en

Tout cas ça donne des informations très intéressant alors je vais pas trop m’aosantir dessus mais du coup ça donne des petites des petites informations par exemple sur les données biométriques sur les tailles d’avant on a parfois un différentiel entre entre les différentes colonies pour les toits même chose même

Si vous voyez qu’il y a un recouvrement qui est quand même très très important euh ce qu’on a eu comme information et ça c’est intéressant sans marquage je pense pas que ce soit possible on s’est rendu compte qu’à partir du moment où les jeunes sortaient du de la cavité ils

Étaient à l’envol en 3 à 4 semaines les épifices sont fusionnés et on a vu dans le temps notamant ces dernières années on était bien calé sur la période de Deah du coup des jeunes qui étaient tout juste volant et on a vu des individus qu’on a recapturé plusieurs fois en de

Semaines de temps on les a vu progressivement voir leurfic se fusionner et et donc du coup ça voilà ça lae présager 4 semaines aprèsenv en fait c’est très çaent assez compliqué d’avoir la certitude qu’on a à faire la couleur du pelage mais sinon c’est un peu plus compliqué alors on

Calcule aussi des indices de masse corporelle alors là sur en ordonné c’est indices Deass de de masse corporelle à chaque fois vous avez notamment en 2è colonne et en 3è colonne des statutes entre les n reproducteurs et puis ensuite à droite les reproducteurs on a des différentiels qui sont parfois un

Peu étonnant on n pas trop compris les les individus reproducteurs sont globalement un indice de masse corporelle plus faible que les non reproducteurs sur deux colonies ce qui n’est pas le cas sur les deux autres colonies qu’on suit à àel et à Mor voilà donc il y a des vraisemblablement des

Histoires qu’on arrive à détecter par ces indices là je passe vite on a aussi détecté d’autres choses qui nous interpellent alors déjà on a regardé bien sûr le le nombre de femelles qui étaient reproductrices dans les colonies là je vous ai fait la moyenne sur l’ensemble des années on a

Des colonies dans lesquelles vraisemblablement plus de 80 % des femelles se reproduisent d’autres dans lesquelles on a moins de femelles qui se reproduisent et puis on ai aussi regarder notamment l’évolution du sex ratio chez les juvéniles donc en sortie de loge et et on a un différenciel qui

Peut être très important d’une colonie à l’autre avec quand même une tendance alors par exemple sur le site de je qui est le site qui est parmi les différents ces mieux conservés en ralité l’uron fait l’objet d’uneune d’une exploitation qui est un peu avancé Salou c’est un une

Colonie qui est sur un site totalement isolé entre raésineux des des grandes cultures et puis des jeunes peuples ma feelu et Mora c’est au contraire un site qui a été rajuni par le passé qui est en train progressivement de vieillir et et donc d’offrir des habitats qui vont

Devenir de plus en plus favorables et donc on a des histoires aussi autour des sexes ratiaux qui nous interpellent un tout petit peu en fait on a eu un peu la sensation à un moment donné qu’à partir du moment où les contraintes du milieu étaient très fortes et ben qu’on avait

Sex ratio qui ont été impactés et notamment par exemple pour 2020 l’une des colonies qui semble s’en être tiré le mieux en tout cas les colonies qui semblent s’en être tiré le mieux sont des colonies qui étaient proches de point d’eau et et donc lài ça nous interpelle cont tenu du

Fait que on était en PH de canicule intense au moment où on travaillait et peut-être que le fait d’être à côté d’untan a soutenu la reproduction ce qui nétait peutêtre pas le cas chez les autes alors maintenant pour s’intéresser au arbres en tant que tel alors on a des

Données voilà des données sur par exemple diamètre des arbres la hauteur des dans lesqu on TR trou les AR par exemple pour globalement on est sur deslement qui sont en train de vieillir donc c’estz normalon diamtr des Ares plusailleur et puis aussi qui soit plus B par rapport à ce qu’on pe

Trouver là on monte à 45 m de haute pour la CAN puis on a d’autres informations sur les surfaces terrièr je pas TR mantir làdessus ce qui va vous intéresser c’est ça donc je en fait pour chaque site eNOS imaginer less sont pend de semaines fa

Sur semaines je c’est le siteon a suivi début donc on a accumulé années FO de semaines et en anné semain on a trvé 125 on est aujourd’hui à 64 mur qui on été et si on veut s’amuser à reconstituer l’histoire d’apparition des arbres donc là vous allez vous avez

L’année 2014 en 2014 on a trouvé tous ces arbres là avec du murin bein et puis si on rajoute progressivement les différentes années et qu’on déroule l’histoire de découverte des artrogites voyez qu’on en a découvert chaque année alors parfois vous allez avoir un point qui va être

Recouvrant à un point passé parce que l’arbre a été réutilisé par la suite mais du coup on a une certaine quantité d’arbres qui réapparaît chaque année et qui justifie le fait que du coup on a une énormément d’art utilisé par l’ensemble de de la commune alors je

Vais pas rentrer dans le détail mais on est donc du coup sur des secteurs on se limite pas à ça là j’ai pas d’autres résultat que cette figure là mais on est en train selon l’exemple cité par par Olivier ce matin de faire des inventaire systématique de d’endr microohabitat

Donc en particulier de qualité et de loge utilisable par les murinin de manière à voir quelle est la capacité actuelle du milieu on se limite pas au secteur des colonie on est en train de faire sur l’ensemble de la forêt ce qui est assez surprenant quand même c’est

Que là sur la zone en question pour être honnête c’est moi qui a fait les relevés et je m’attendais à avoir en visuel beaucoup de loges lors de l’inventaire qu’on a réalisé en fait on nvoyait pas tant que ça mais pour autant vous voyez là tout un tas de petits points qui

Indiquent qu’il a quand même bien no mais en fait on s je me suis rendu compte en faisant sur cet endroit là qu’on détecta du sol moins de 50 % des Loges réellement utilisable par par les là pour vous donner encore une autre image sur sur ce site là on a une

Certaine quantité d’Ur présent à chaque fois dans chacune des qualités alors dans certains cas vous allez à voir que quelques quelques individus dans d’autres cas ça peut monter jusqu’à 102 102 individus qui ont été vu parfois en deux fois en deux séances de capture autre info aussi très étonnant

2021 all est très particulière au niveau météorologique il faisait pas forcément très chaud et au cœur d’une des colonie de murinin qu’on a sur la zone deux mes de murin de Benton étai avec les femets pendant deux soirs d’affilé donc ça ça a été un peu une surprise on s’y attendait

Pas trop mais du coup petite information intéressante ensuite il y a quelques graphiques que je va pas assez vite mais c’est en gros le même type de carte comme vous pouvez voir sur un secteur avec 58 arbres différents 385 murin Baguet là 422 baguets pour 62 arbres trouvé et là

Maintenant le site de de Salou qui est le site qui avait suscité des interrogations on a beaucoup moins d’ du Baguet et en fait là aussi si on déroule le temps B vous voyez que on découvre des continuellement année après année et et c’est ce qui nous fait dire que quand on

Veut travailler sur des chauesardescoles on n pas le choix si on veut s’intéresser à la manière dont fonctionne le colonie on est obligé de cumuler un temps assez considérable pour avoir une bonne idée de de la manière dont les animaux utilisent l’ensemble l’ensemble des des des arbres disponibles autre élément aussi c’est

Que avec les collègues forestiers pour l’instant on avait convenu de ne pas couper le moindre que vous voyez floquer là avec une petite image de chauve-souris de manière à à voir dans le temps comment il se comporta et et en fait c’est une ressource qui est dynamique et du coup

On a on a quelques ares qui commencent à tomber depuis depuis 3 ans ça je vais aller vite juste enfin je vais pas aller vite sur les résultats que jeis vous présenter là mais on s’est posé la question de la capacité de dispersion des animaux et donc du coup on a rajouté un

Petit volé gén que qui se rév insuffisant vous allez comprendre après pourquoi mais en tout cas qui ré quandme des infos intéressantes je vais faire un pass sur le volet méthodologique mais on s’est rendu compte qu’il y avait une signature alllique différente entre les différentes colonies en fait la manière

Dont ça se passe c’est qu’on a une diversité allque quasi nul enfin même nul pour deux colonies je alors qu’elle est beaucoup plus élevée pour sou et Mora alors en fait ce qui a l’air de se passer tout simplement c’est que jeel et luron alimenteraiit les colonies qui sont

Voisines en fait c’est ce qu’on semble mettre en évidence par cette étude là al inutile de vous dire quand on a fait quand on a eu ce résultat là é petit qui avait qui avait fait la partie génétique nous a dit c’est bien sympa les amis

Mais il va falloir que vous en montrier l’épreuv donc c’est ce qu’on a cherché à faire puisque les individus étaient marqué et on a eu en 2017 une femelle la 488 marqué en jeunetel juvéine qui s’est retrouvé en 2020 en bordure de la zone de la zone de

Morar donc là c’est une information qui était très intéressante on l’ retrouvé en chasse après elle elle a disparu mais ce qui a été très intéressant c’est la suite notamment deux femelles bagué juvénil en en 2017 en je retrouvé en 2019 reproductrice à sa donc là du coup on démontre qu’effectivement prsblablement des

Juvéniles de de jeunel alimentent la colonie de Salou et on a même eu une femelle adulte qui en 2017 a alterné dans ces vites entre jeunel et le site de Sal voilà donc là ça a été une information qui était particulièrement intéressante et donc enant les perspectives pour conclure parce que le

Temps passe aussi euh ce que je peux vous dire c’est qu’on a des colonies qui paraissent stables jeunel et lon mais qui sont fragilisés récemment notamment à cause bah des exploitations qui sont qui sont en cours on se pose la question de l’avenir de la colonie de Sal qui est totalement

Isolée et puis sur une parcelle qui fait l’objet de régénération actuellement et qui en plus prend un gros coup de chaud avec une forte mortalité notamment chez chez certains arbres et puis de la possibilité qu’on soit en train de vivre sur le site de Mora en fait la fondation

D’une colonie voilà et et donc l’idée c’est de poursuivre encore un peu le le suivi de manière à de manière à savoir exactement comment ça va se comporter j’en finis juste avec avec ça en fait on a nouvelles inquiétudes lié au dépérissement en fait la forêt troncée malheureusement on a l’impression que

Les grands AR de 45 m de haut sont tous condamés puisquen fait à chaque fois qu’un arbre meurt ceux qui sont par la suite sont exposés en plein soleil et se pr un coup chaud et ont l’air de montrer des signes de dépérissement assez fort alors pour

L’instant ça concer les êtres depuis 2 ans maintenant ça concerne aussi les chaînes al faut dire que c’était c une forêt avec plus de 1000 mm de par et qu’on commence à voir 2018 2019 2020 par exemple des années à 350 mm de plus concentré sur la période hivernale

Inutile de vous dire que les arbres ils aiment pas et donc du coup on a notamment vu en 2020 lors des grandes chaleurs des colonies de murin changer de gite trois fois dans la journée c’estàd que le matin on y allit pour suivre l’individu équipé d’animetteur ils la colonie était

Dans un arbre et puis en en y retournant en début d’après-midi les animaux avaient changé d’arbre é 100 m plus loin sachant que onait pas perturbé on avait pas pour le coup on avait pas grimpé du tout ces arbres là il étaient pas équipés et on a notamment un collègue

Qui est resté au pied d’un arbre pour voir un petit peu ce qui se passait il est resté quelques heures et en fin d’après-midi il a vu la colonie en visuel déménager alors qu’il faisait 40°r à l’ et que vraisemblablement bah du coup lesin qui était tout en haut

Dans l’arbre le vivait pas très très bien donc l’idée et là on va venir un peu vers vous dans les dans les mois et les années qui viennent on va essayer peut-être de de voir dans quelle mesure on pourrait pas tenter de mieux cerner la manière dont des colonies peuvent

Réagir dans des contextes de gestion forestière un peu différencié sachant queon c’est un cas de généraliser de manière à en terme de gestion c’est compliqué donc l’idée ce serait de pouvoir partager un peu les expériences sur [Applaudissements] merci il est 18h41 on va pareil une question et puis après on va laisser la

Paroè trs très vite juste pour sair vous avz essay capturer P de l’année et de voir s’il avait des échangesent diff colies d’ structuration au printemput alors on l’a pas fait parce que assez considérable quand même pour ce type d’opération là faut être beaucoup de grimpeur euh et c’est quand

Même assez épuisant et fatigant d’une part et et et compte tenu du fait que de grimper on imagine quand même que ça fait un dérangement pour les messoles donc on est parti sur le fait de se limiter à la période post post misba de manière certaine donc quand les jeunes sont donc pour

L’instant on l’a pas fait avant dans la saison par contre on a bon espoir que la génétique nous a app des réponses là-dessus et c’est pour ça que on est en train de renforcer le programme génétique de manière à à à avoir peut-être des de nouveaux indicateurs

Qui vont nous renseigner sur la manière dont ça passe mais on l’a pas fait on l’a pas fait au printemps pour vous donner une idée là seulement pour les 3 semaines d’inventaire c’est pas loin d’une centaine de jours de gens spécialisés grimpent on est une douzaine de grimpeur au sein du du réseau

Manifère de l’ONF et se mobiliser beaucoup beaucoup plus que ça après c’est compliqué voilà mais si peut-être que si on était dans les forêts avec des arbres de 15 m de haut on Leit du MOS besoin de ça facile aéen à ton tour bonjour à tous je

Suis aéen charge d’étude au de corence et pour cette dernière présentation je vais vous présenter quelques éléments de l’écologie Duin en région provenceazur notamment dans le cadre d’une étude télémétrique dans ass donc pour parler un peu du contexte euh cette étude elle a été réalisée suite à une étude d’impact et une étude

D’incidence concernant un projet d’accondissement de l’ICP de rouagerol dans le département du Var donc juste ici sur la carte donc cet ICPE en fait il est surtout en charge de la gestion et le traitement des déchets et suite à ce projet justement deagrandissement il y a eu différentes mesures de la

Séquence évité réduire et compenser et en plus de ces mesures là il y a une mesure d’accompagnement visant notamment à améliorer les connaissances sur bestein pourquoi le bein et bien il s’avère que justement pendant les études d’incidence et d’impact il y a eu des contacts acoustiques de de pardon avec

Des sociau typique qui étit caractéristique de la présence d’une colonie donc suite à l’avis du CNPN nous avons décliné plusieurs objectifs pour cette métrique à savoir localiser là où les colonies étudier le domaine vital de celle-ci identifier également un réseau de Git complémentaire et enfin préconiser des mesure conservatoire donc

Au cours de cette présentation je vais vous présenter justement le domaine vital et les quelques AR que nous avons découvert donc concernant la méthode nous avons justement capturé pendant de nuits avec un groupe d’une dizaine de bénévales donc au cours de la prière nuit on a capturé sur une partie en RC

Et une autre partie en bassin FCI contre les la protection des forê contre les incendies donc au cours de la première nuit on a réussi à capturer un Ju de et également une femelleante qu’on a T de équiper des m et donc on a le lendemain découvert la colonie dans un arbre g

Donc du CH et ensuite on a justement mis des dispositifs de capture autour de cet arbre mais auparavant il y a eu un important travail de S qui visait justement à décrire les habitats parographie et donc on a pris un rayon de 5 km autour de l’ICP que vous pouvez voir sur l’O

Ici donc pour le côté un peu technologie euh les émetteurs ce sont des émetteurs de chez le tech pic PIP AG 337 dont le poids est environ de 034 g et euh l’objectif c’était de d’équiper uniquement des femelles adettantes pour avoir une belle idée de la r digitale et

Des TER chasse utilisé et euh une fois ces femelles équipées on all les réaliser ensuite un suivi nocturne donc de environ on va dire 21h jusqu’à 7h le lemain matin et après on enchaîne vers 14h avec une recherche des en résultat il faut savoir qu’on a découvert TR

Surérique dont le princip que vous voyez la numéro qui 57 individus il faut savoir également qu’on a équipé total 10 individus et en plus du princip plus donc tout au long du suivi télémétrique on a pu avoir des informations sur la présence des individus équipés dans chaque arbre donc on remarqueon a quand

Même une bonne information une bonne connaissance de ce qui se passe au cours des 4 C premiers jours de suivi avec la plupart des individus équipés qui étaient présents dans l’arbre principal donc avec la couleur verte et ensuite en deè partie de suivi on s’aperçoit que on loupe des choses il

Y a des trous dans la raquette et que notamment au niveau des Ares gites il y a peut-être autre chose à creuser pour les petites infos également annexes on a remarqué que la distance air de chasse était de l’ du kilomè en moyenne ce qui correspond aux valeurs

Retrouvé dans la littérature mais avec des extrêmes de déplacement qui étaient proche de 5 km environ ce qui est un peu plus élevé et autre point important on se situe dans le massif de mort donc en région PACA avec des épisodes de sécheresse chronique et les argites

Étaient tous situés dans un rayon de moins de 500 m d’une source d’eau donc ça va être surtout les bassins DFCI puisque les rivières sont très rapidement assché en début de saison esale donc sur cette carte on peut voir les localisations de chaque individu

Donc sur les 10 individus on en a ru six donc le vous pouvez voir justement euh le numéro de l’individu avec la couleur associé quirespond sur la carte donc on peut voir déjà avec un rapide coup d’il que chaque bê pe préférence avec 1.3 par exle qui va avoir une patateez

Concentrée et d’autres individus qui vont avoir des terin chasse en de noyaux ou plus et C terin chasse on s’aperçoit qui sont tous au sud de donc suite à ces données de localisation on peut faire différentes choses avec ce qui nous intéressait c’était de définir

Des domaines vitaux et pour cela il y a différentes manièresvenir le premier cétait de réaliser un MCP donc un minimum convex polygone qui consiste à prendre les points les plus externes du nuage de CO et de tracer une patate autour donc on a un MCP de la colonie

Qui est de 550 ha avec une moyenne de 220 he par individu ce qui est un peu plus élevé que ce qu’on peut retrouver dans les toutefois il y a un BIA dans cette méthode de calcul du domaine digital il s’avère que le MCP surestime le domaine digital réellement utilisé parce qu’on

Sur en arrière on voit que pour l’individu 1.3 donc la couleur orange on a des unage de point plus ou moins dense ici et que quand on passe justement au MCP on a ces zonesl qui sont pourtant non utilisées mais mais qui sont caractéristiqu du domaine

Vital donc pour se séparer un peu ce là on a utiliser unere technique qui est les estimations de la mé donc NOTAM le95 qui définit vitun individu où il va chasser faire du transit éalement et donc avec cette méthode du 95 on a une moyenne de 125 par individu avec minimum

Dansérur qui sit de [Musique] plus et pour plus [Musique] on de donc on a justement 50 % de la densité de point qui va être représenté sous forme patate de Po et donc le territoire de chasse moyen occupe une Surace de 24 par individyen avec là aussi des minimum de 3 5 et

42 là aussi on a des valeurs qui se situent plutôt dans dans la référence ce qu’onrouve dans la bibliographie toutefois on a des valeurs notamment frçais ou deouillé qui sont moins élevés et donc on pourrait justement se demander si ces valeurs là ne sont pas caractéristique d’une forêt

Plutôt fragmentée puisqu’on a des des forêts justement essentiellement composé de de feuill svirant comme le chaî vert ou le chaî et donc en justement en superposant ces données de localisation et la cartographie les habitats que nous avons réalisé par por photographie on a réalisé le test de B feronie qui va

Justement comparer les habitats présents dans le domaine vital et dans le domaine de chasse et donc ce qu’on s’aperçoit c’est que les Subur constituent près des 3/4 du domaine vital et de des territoires de chasse et qu’ a des justement des des habitats tels que les milieux ouverts et semiouverts comme le

Maqu boisé ou les reboisements de fe qui sont évités par les individus équipi donc suite à cette étude il fallait faire un récapitulatif un peu et savoir ce qu’on avait fait donc pour rappel TR arbr qui ont été découverts par contre ils avaient des caractéristiques assez particulières contrairement à la présentation de la

Dans la forê français on a des AR avec des des Loges qui sont à 40 cm du sol ce qui est assez assez particulier dans le sens où on pourrait avoir un risque de prédation accru donc la perspective ça serait de d’avoir une t maîtrie complémentaire notamment

Pour mieux appréhender le réseau de je parce queavec TR arbres c’est certain pour pass à côté de chose il y a une recherche qui doit être menée et également une intégration de ces AR qu’on connait au suivi g majeur donc pour suivre sur un plus long terme ces

Colonies la distance d’air de chasse jusqu’au git et de l’ORD du kilomère et les domaines vitaux sont à peu près dans la norme dans la littérature ce qui va être intéressant pour nous ça va être de poursuivre cet effort de suivi télémétrique notamment pour avoir un nombre d’individus plus conséquent et

Avoir des résultats plus robustes et plus utilisables et enfin concernant les habitats de chasse je vous ai dit que les territoires de chasse étaient composés à plus de 3/4 de sub donc de to et ça en fait c’est plutôt novateur parce qu’on s’aperçoit que en métropolitaine continentale on va dire

On a plutôt l’utilisation de chaînet des traits concernant on va dire la zone méditerranéenne on a très peu de références mographiqu sur les habitats de chasse on a des références espagnoles mais qui s’attardent plutôt sur les les forêts de chaîn et donc qui est plutôt en contexte encore Montag un peu donc là

C’est assez novateur on approche quelque chose et ce qui serait intéressant justement d’affiner ça va être d’étudier les variables forestières parce que là on a justement un descriptif du type de peuplement et donc de d’étudier ces variables ça nous permettra de de fournir des recommandation de gestion beaucoup plus pertinente qui sont

Efficaces dans le temps voilà je vous merci pour votre [Applaudissements] attention et bien on a du temp des questions je pense euh donc on a 5 à 10 minutes pour des questions si vous en avez Michel peut peut-être revenir plus discrètement tu peux dire donc d’abord si vous avez une

Question sur la présentation d’Aurélien ou alors pour pour l’un de nous trois on vous écoute vous êtes essé par laabro c’est ça vous avez soif nous aussi jeie question sur sur cette dernière étude je pas bien sais comment vous aviez du coup suivi les individus cétait les émetteurs HF que vous avez

Utilisé euh du coup c’est effectivement des émetteurs VH ou donc de de bande de à peu près 148 MHz et ensuite avec des antenneson va suivre les individus en se posant sur les points haut BES de laation et du coup pour suivre les individus ch c’est pas trop

Compliqué pour num il estbl que on su des bêes et qu’ se déplace dans 2 km donc 2 km c’est plutôt confortable on va dire on pas trop de déplacement à faire là on a quand même des déplacements les extrêmes de déplacement plus important et comme on l’a vu sur la

Deè partie du électrique il a qu’on retrouve plus auogit et donc là on Go des choses donc il y a sûrement des individus équipés qui sont allés beaucoup plus loin jus donc là c’est implique de mettre des moyens plus conséquants et de faire un suivi plus lo ok

Merci euh euh merci pour cette présentation moi je voulais savoir par rapport aux arbres g donc dans la dernière présentation tu trouvé trois euh est-ce que tu pourrais me rappeler un peu la la hauteur où tu as trouvé les Gy par que et je me doute bien que par

Rapport à la f la taille des armes n’est pas du tout la même je voulais savoir sil avait eu un petit comparatif par rapport à tout ça juste un détail Mo j’ai l’impression que ça serit bien de récher so [Musique] je pense que tu as raison je préfère

Aller chez oui effectivement en fait les trois qualités qu’ on été trouvé donc c’est plutôt des fantes étroit elles sont toutes situées à 40 cm du sol ce qui est vraiment très étonnant Baer quoi je confirme je suis volontaire bah étonnant Enie dire moi je bien ça surprend pas parce que tuas pas

Des es de plus des hauteur extrê en terme de milieu de base oui et en fait on se posait un peu la question de savoir pourquoi ces tris là avaient ces caractéristiques d’autant dans la réserve naturelle du de la Pline des morts on a des caractéristiques d’Og

Qui sont à peu près similaires et l’hypothèse qui est renue en tout cas c’est que ces og qui sont situés plutôt dans des zones DFCI donc qui ont été en partie défriché pour lutter contre les incendies on pense que au cours des épisodes d’incendie précédent vu que ces

Chînèges sont démasqué donc ça veut dire qu’on enlève les cors il y a un épisode de de vent et de feu qui est venu entourer l’arbre et après venu faire une incision justement qui a créé ce microita donc on on a des des pistes de réflexion et ça sera très intéressant de

De suivre tout ça justement je te remci on a le temps pour une dernière question merci bonjour David du Suisse euh je demande juste à l’étud consil à un moment donné enfin afin de vous terminer en fait votre présentation sur une un G qui ét que vous disiez totalement isolé

J’ai pas compris comment est-ce qu’il pouvait être isolé alors qu’il dans un se massif et en plus que il y av des des échanges entre les différentes colonies ouais j’ai peut-être fourché en fait il y a pas de vraiment de Git isolé par contre ce qui est très

Clair c’est que dans la dans la continuité de la gestion forestière malheureusement en futé régulière donc quand tous les AR le même âge quand on arrive vers la fin de de de enfin vers le l’exploitation du peup simpement à la fin en phase de régénération ben inévitablement on commence à couper les

Arbres d’abord du sous-étage et puis après il reste plus que les arbres les arbres de Oget qui sont coupés progressivement au fur et à mesure qui produisent des des graines qui vont ensuite donner naissance à des S à un moment ça écarte les arbres les uns des

Autres et et c’est dans cette situation là qu’on a été confronté à notamment d’écolomies qui était bah du coup dans des arbres très très éclairés qui se prenaient le soleil qui se prenaient la chaleur et et là les alors déjà ça ne fait qu’amplifier le phénomène de déperrissement des arbes parce que du

Coup alors qu’avant ils étaient en vie en peuplement là d’un se coup ils se trouve il se trouve complètement en pleine lumière et puis bah ça a un impact direct aussi sur le le VI lui-même qui est vraisemblablement surchauffant par contre alors je vous ai pas parl en fait de tous les résultats

Qu’on a mais dans les résultats qu’on a on a de nouvelles colonies qui sont appar entre les colonies que je vous ai montré et en fait aujourd’hui on ser en fait on est en train de comprendre qu’on pourra jamais estimer la taille de la population de la franç par exemple on a

On a fait une C dessus c’est totalement impossible parce que entre nos fameuses colonies donc on en trouve de nouvelles parfois on a des individus qui chassent au milieu des zones où se trouvent nos colonies et qui finalement appartiennent à des colonies qui sont à 2

Km à complètement en dehors de la zone de présence de notre zone d’étude et donc là ça devient particulièrement compliqué et et on sait pas en fait combien on aura pin à la fin enfin de manière certaine on pourra pas l’estimer mais il y en a beaucoup en tout cas là

Il y en a beaucoup plus que ce qu’on imaginait au [Musique] départ merci à propos de la hauteur des gites utilisé parstein et de la distance entre les arbres gites pour le même col je souvenir d’une étude qui avait été réalisée en 2004 en en L changé euh où la hauteur des arbres

Gites était inférieure à 3 m pour la plupart et pourtant il y avait des contextes forestiers qui comportaient des des futées plus hautes avec des loges de PIP qui étaient situé à 5 m euh et tous les gites qui avaient été trouvé une quinzaine de gites trouvé pour cette

Colonie et qui comprenaient des nichoires enfin des des des des nichoires artificiels qui étaient en fait des segments de Tron euh de chaînes qui étaaient évidé et qui comportaient des des trous naturels et qu’on avait disposé dans les arbres mais à des hauteurs qui nous rendaiit les contrôles

Faciles c’est-à-dire à une hauteur de 3 4 m puis pu que les Gyes naturels qui découvert était à ceseur là et les nichoir ont été tout de suite investis qu’il soit ou non à proximité de ceux qui étaient déjà utilisés donc il est possible que il y ait une sorte

D’opportunisme li à la disponibilité à la hauteur moyenne des g disponible on avait également unisier qui était complètement isolé au mil d’ pré qui avait une fente ISS d’une ancienne blessure et qui remontait dans le Tron et la fente était à 20 cm audessus du

Sol l’entrée é à 20 cm auessus du sol donc il est est possible qu’ un lien avec la disponibilité euh en sudé je pense pas beaucoup de log les charpentières sont en faible hauteur en général ou justement c’est une forêt quand même dans le mass des morts qui va vers des étates de

Maturation mais tout ce qui est justement P qui on a très peu pas du et euh après on a quand même les insectes avec le liège justement qui V pouvoir euh débuter des dansos microhabitat mais ça reste très faible et peut-être que justement la la principale ou la secondaire origine de microabitat ça

Sera un peu lesem ce qui est une étape Natur sinon dans cette étude de 2004 la distance entre les arbres gites euh était souvent de 1,m5 à 1 km9 et euh il y avait quelque chose qui correspondait absolument pas à la littérature c’est que le séjour des femelles euh gestantes euh mais surtout

À étente le séjour dans une même loge euh de pique et pêche en l’occurrence pouvait durer pendant un mois et dem sans qu’il a changement de G du tout à aucun moment pendant cette période c’était papique et cette étude justement était dans un contexte atypique après la

Tte de 99 et il y avait eu des liens très [Applaudissements]

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