La physiologie des plantes. Approche système pour concevoir des infrastructures agroécologiques qui optimisent la gestion de l’eau à l’échelle de la ferme ? Présence d’une couverture végétale comme levier de préservation de la ressource en eau. Problématique de l’irrigation et de la gestion des stocks d’eau. Choix des essences vis-à-vis de la pénurie d’eau ? Quel impact des différentes techniques de conduite des plantes pérennes (greffe, taille,…) ?

Intervenants :
– Olivier Hébrard
– Cornelis (Kees) Van Leeuwen
– Marceau Bourdarias
Animée par Françoise Vernet

Plus d’informations et supports de présentations :
https://sommetagroecologiebordeaux.com

Merci à nos soutiens financiers sans qui cet événement n’aurait pas pu avoir lieu, les institutions publiques :
L’Agence de l’eau Adour-Garonne, la Région Nouvelle-Aquitaine.
Notre sponsor le Crédit Mutuel du Sud-Ouest.
Ainsi que nos mécènes :
H&A Location, le Conseil des Grands Crus Classés 1855 et le Fonds d’initiatives LAFITE.

[Musique] alors cet après-midi on va parler du végétal et de l’eau voilà et donc j’ai entendu qu’on allait prendre donc on finit à 16h normalement la table ronde on va essayer de prendre une heure de questions-réponsse si vous avez aucune question mais ce matin c’était quand

Même assez puis y en a deux qui nous reste à prendre de de ce matin qu’on n pas prise voilà alors ma première question elle est assez basique mais j’adore c’est comme l’histoire du sol tout à l’heure c’est finalement si on parle de physiologie des plantes comment est-ce que fonctionne la plante pour

Répondre à ses besoins voilà donc on va commencer par des trucs un peu didactiques pour essayer de petit à petit aller sur le sujet de la plante et de l’eau ne me dites pas que je crois que Mathieu m’avait dit je veux pas être le premier à répondre parce que sinon

Pardon comment fonctionne la plante PL par rapport à ses besoins en eau une plante c’est une interface entre le sol et l’atmosphère entre la partie tellurique et la partie cosmique et cette interface euh c’est donc des des racines un tronc avec des vaisseaux un système vasculaire qui débouche sur des

Feuilles ce sont les feuilles qui produisent l’énergie euh fondamental de la plante grâce à la photosynthèse c’est aussi les feuilles qui permettent par évapotranspiration une grande partie de la circulation de l’eau dans la dans la plante euh même si euh ça peut paraître un peu particulier puisque sur la vigne

Notamment quand on taille au printemps on a toujours la sensation que l’énergie vient du sol puisque quand on taille il y a des pleurs alors on a cette fausse idée que l’énergie vient du sol et permet à la plante de croître ce qui se passe dans la vigne c’est que au

Printemps c’est simplement un phénomène de poussée racinaire qui permet à l’eau de rentrer dans la plante le fait que le sol soit peu concentré en minéraux et que la plante avec son bois contient des métabolites des réserves de l’énergie qu’elle va libérer dans son système vasculaire ce processus là va créer une

Entrée d’eau dans la plante et une mise en pression dans la plante qui se caractérise quand on taille par des pleurs et donc on a la sensation que elle va fonctionner comme ça durant toute la saison en réalité toute la phase printanière jusque quasiment à la floraison la plante fonctionne sur les

Réserves qu’elle a mis en stock dans son bois l’année précédente en fin d’année précédente la mise en réserve a lieu durant la période de croissance donc toute la première partie du printemps c’est une mise en pression la plante est sous pression puis quand le système photosynthétique se met en

Marche c’està dire au minimum 30 jours après que la première feuille étalée soit mature la plante se met à evvapranspirer et là elle change de régime c’est la plante qui aspire maintenant par évapotranspiration elle crée une tension dans le système vasculaire la tension c’est l’inverse de la pression cette tension elle est

Exercée sur une colonne d’eau qui est dans le système vasculaire et cette tension permet la circulation de l’eau et des sells minéraux dans la plante cette e cell minéraux qui viennent du sol ce n’est pas de l’énergie l’énergie c’est la photosynthèse par contre cette e minéraux stimule la capacité de la

Plante à récupérer l’énergie lumineuse et les gaz de l’air c’est donc grâce à la photosynthèse que la plante se construit et c’est grâce à la photosynthèse qu’elle va arriver à faire fonctionner tout son système y compris la production de sucre pour les fruits mais aussi bien sûr et c’est l’essentiel

Euh tout son fonctionnement euh euh biologique c’est-à-dire euh bah nourrir son bois nourrir euh sa capacité à grossir à produire des vaisseaux ces flux de sève sont fabriqués par les feuilles mais aussi également ses racines c’est les feuilles qui produisent l’énergie pour construire les racines il y a un lien direct entre la

Surface folière générée par la plante grâce aux réserves et la quantité de racines et c’est et leur capacité d’exploration qui va se mettre en œuvre à la suite de ce développement lié aux réserves donc il y a un lien très fort et très direct entre la plante et sa

Capacité photosynthétique et sa capacité ensuite à récupérer les éléments minéraux dans le sol je vous laiss compléter non Olivier qui vousle non c’est alors une autre question euh avant d’aller sur le avant d’aller sur l’eau c’est en quoi finalement la plante est la solution du sol

Ben en quoi finalement euh grâce à la plante on on arrivera à avoir des sols qui seront plus à même de produire plus en meilleur forme là si c’est l’intercnexion entre la plante et le sol comment l’un nourrit l’autre comment il y a une une vraie connexion entre les

Deux vous avez chacun un micro normalement ah oui c’est pardon euh du coup je suis peut-être moins spécialiste que mes voisins là-dessus mais le premier rôle déjà c’est de couverture du sol d’ombrage du sol de microclimat au niveau du sol et ensuite un rôle très important qui est

Dans le prolongement de de ce qu’a dit Marso c’est de donc le le la mise en place de d’exud racinaire au niveau du sol où Al la plante de coup par par le biais de de l’énergie de la photosynthèse va nourrir le sol et toutes les chaînes trophiqu qui sont

Dans le sol pour catalyser plein de mécanismes qui vont jusqu’à la conduire à la fertilité du sol et comment dire participer à la formation de ces agrégats et de cette fertilité globale voilà dans dans les grandes lignes et donc tenir les sols donc en fonction de

Aussi de si on est sur des sols plats des sols peintus en fonction de l’exposition on y reviendra plus loin mais tout ça aussi va voir la plante va s’intégrer dans quelque chose de beaucoup plus large donc en fonction de de la géologie sous-jacente donc de type

De sol de donc de la topographie et de l’exposition voilà donc c’est là-dedans qu’il faut intégrer et après même dans quelque chose de plus global par rapport à la gestion de l’eau et donc moi j’intervendrais voilà je plutôt garder mon temps de parole pour des choses plus

Globales où je suis plus peut-être plus plus donc les les plantes participent à la fois à la formation des sols parce que c’est le processus qu’on appelle la pédogénèse la formation des sol se fait sous l’action des des organismes vivants et d’abord les micro-organismes puis après les plantes qui vont nourrir le

Sol par leur matière organique et la matière organique est le moteur de la ce qu’on appelle la pédogénèse la la formation des sols mais en même temps le les végétaux se nourrissent du sol dans lequel il prélèvent l’eau et les éléments minéraux qui sont bien sûr indispensable à leur survie alors le

Sujet aujourd’hui c’est plus l’eau que la nutrition minérale et donc le sol a une capacité énorme à stocker de l’eau on exprime ça en millimètres et l’équivalent de millimètres c’est des litres au mètre carré et qui dépendent de de la capacité du sol à stocker de l’eau dépend de de trois facteurs dépend

De de la texture il y a certaines textures qui retiennent mieux l’eau que d’autres par exemple un sol limonux retient mieux l’eau qu’un sol sableux et dépend du pourcentage d’éléments grossiers les les cailloux qui qui retiennent peu ou pas euh pas d’eau donc par exemple un sol avec 50 % de

D’éléments grossiers retient 50 % d’eau en moins troème facteur très très important c’est la profondeur d’un racinement le le réservoir en eau que le sol stock qui à disposition des plante est proportionnelle à la profondeur d’un racinement donc c’est c’est une des raisons qui explique pourquoi la vigne

Est une plante qui est tellement résistante à la sécheresse parce que la vigne peut avoir elle a pas toujours mais elle peut avoir un enassignement profond et donc cet enracinement profond lui donne accès à des réserves enneau importantes ce qui lui permet de passer des épisodes en été et dans certaines

Situations ave un enracinement profond la vigille peut affronter deux ou 3 mois sans précipitation en prenant l’eau dans ce qui est stocké dans le sol donc pour rendre la viille plus résistante à la sécheresse une des clés c’est de tout faire pour favoriser la profondeur d’un racignéa et pour rebondir sur ce qu’on

Voyait ce matin comment est-ce qu’une plante finalement on a parlé beaucoup d’érosion des sols comment est-ce qu’une plante et après on va parler de l’eau mais s’adapte à un sol érodé parce que finalement c’est dégradé par rapport à ce qu’elle avait l’habitude de de vivre probablement donc comment se fait le

Lien entre plant et solérodé l’érosion est un phénomène qui est qui est complexe et qui a un partie naturelle c’est-à-dire dans l’environnement il y a toujours sur des sur des pentes un petit peu de terre qui part tant que et et en même temps le sol s’approfondit par ce

Processus de pédogénèse tant que l’érosion n’est pas supérieure à l’approfondissement du sol par pédogénèse il y a un équilibre qui se maintient et c’est pas forcément négatif le problème se pose quand l’éros va plus vite que la pédogénèse et là les sols deviennent plus superficiels et donc ça

Pose des problèmes de de de de fertilité alors pour ce qui concerne donc il faut toujours distinguer la nutrition minérale et la la l’alimentation en eau donc pour la nutrition minérale et en particulier pour l’alimentation en azote la vine est très dépendante des couches de surface qui contiennent la matière

Organique parce que l’azote est stocké dans la matière organique est rendu disponible pour les PL pour les plantes par la minéralisation de la matière organique mais pour l’eau la vigne peut avoir accès à l’eau parfois même en dessous du sol au sens pédologique du terme il y a dans certaines roches mè la

Vigne arrive à émettre des racines dans des fissures ou ou carrément dans la roche mer parce que ce qu’on entend par Roche mer c’est pas forcément une roche dure hein un dépôt sableux c’est une roche m une terrasse gravleuse de la Garonne surous lequel on coutive la vigne c’est

C’est c’est une roche mer et donc parfois les racines arrivent à descendre et prendre de l’eau donc dans ces conditions l’érosion de surface ne se pose pas forcément un problème d’alimentation si on a des vignes qui sont en difficulté sur le système érodé c’est plus par des problèmes

D’alimentation azote parce que si la terre de surface est partie il y a plus de matière organique et la vigne a du mal à s’alimenter en azote peut-être marsou si on sort de la vigne qu’on va sur l’arbau euh qu’est-ce qu’on que font les arbres quand ils sont confrontés à à cette

Érosion des sols il y a quand même des très fortes similitudes entre entre ce qu’on peut observer sur la vine ce qu’on peut observer sur les arbres euhut faut avoir conscience que effectivement les racines elles ont aussi sur les arbres et sur une majorité des arbres la capacité de de descendre en

Profondeur à partir du moment où le sol permet à la racine de descendre en profondeur c’est ce que disait Kiss c’està-dire que en fait le le il y a à la fois le le la réserve utile en eau mais il y a aussi la porosité du sol qui

Va jouer un rôle hyper important sur la capacité des racines à descendre je rajouterai une autre chose c’est qu’il a aussi la physiologie et la dynamique de production énergétique de l’arbre et donc son hygiène énergétique entre ce qu’il dépense pour se construire et ce qu’il dépense pour faire murir ses

Fruits ça ça joue très très fort sur la capacité de construction des racines donc on pourrait parler de génétique encore une fois à cet endroit-là la porosité du sol c’est absolument indispensable pour que les racine puisse aller en profondeur c’estàdire que le sol et la partie du coup fertile du sol

Avec l’azote se retrouve en surface et cette surface par nature et surtout dans des problèmes climatiques de sécheresse va se déshydrater et donc petit à petit les racines doivent pouvoir descendre en profondeur continuer à faire en sorte que la plante puisse se nourrir en eau la plante encore une fois a un stock

Énergétique en elle c’est-à-dire que les plantes qui sont pérennes sont capables de stocker de l’énergie pour la la réutiliser pour leur fonctionnement si elles ne sont pas capables de récupérer cette énergie là dans la dans la ou c’est ces minéraux là dans la partie superficielle du sol on peut estimer que

80 % de de de la de de la forme des racines dépend de la porosité du sol si vous avez un sol avec une dalle calcaire à 30 cm vous aurez ben l’intégralité de votre système racinaire qui sera en superficie et peut-être de temps en temps dans votre parcelle d’arbre ou de

Vigne un arbre qui arrivera à descendre dans une fissure et euh explorer un sol plus ou moins carstique avec des fissures mais en réalité la construction des racines dépend essentiellement de la porosité du sol plus encore que de la génétique de la plante merci j’aimerais que maintenant on parle de stress hydrique c’est-à-dire

Soit du manque soit de l’excès et de voir en fait comment la la plante répond à à ces stress hydriques qu’elle va vivre au fil de sa vie alors sur le plan physiologique donc les les plantes ont des des mécanismes pour gérer le manque d’eau et ça fait partie des contraintes environnemental

Que les les plantes rencontrent fréquemment et donc elle a des stratégies successifs qui vont se mettre en œuvre pour répondre à ces à cette contrainte hydrique et il y a des stratégies court terme il y a des stratégie long terme c’est des mécanismes qui sont extrêmement

Complexes il y a il y a plus d’une dizaine de stratégies différ différente et donc c’est c’est très difficile en quelques minutes de tou les détailler donc je vais me me limiter aux principaux alors mécanisme très important c’est la fermeture des stomates à partir de certains moments de

Contrainte hydrique la vigne va ou les plantes en général la vigne en particulier va réguler sa transpiration donc fermer ses stomates pour faire l’économie de l’eau alors il y a une contrepartie négative pour la plante c’est que ça ne permet plus au CO2 de pénétrer dans la feuille donc ça va

Limiter la photosynthèse mais c’est un c’est c’est un prix à payer et pour ne pas aller dans le mur ensuite quand la sécheresse va se poursuivre un autre mécanisme c’est de faire tomber des feuilles euh alors dans un premier temps on peut même considérer que quand les feuilles

Sont un petit peu fléri euh donc commence à à à ne plus être complètement perpendiculaire au rayon du soleil c’est aussi un moyen pour éviter le la surchauffe des feuilles et encore limiter un petit peu la transpiration et dans le cas extrême la vigne va va va

Sacrifier une partie de ses feuilles on peut considérer presque que les pécioles et c’est des fusibles et il y a des ce qu’on appelle des cavitations des bues d’air qui vont apparaître dans les vaisseaux des pissioles qui va faire tomber les feuilles c’est pas forcément négatif quand ça arrive tard en saison

C’est une proportion limité des feuilles c’est des après elle rentre dans une stratégie de survie où elle va dire je préfère tout de suite sacrifier une partie des feuilles plutôt que d’arriver à des niveaux de contraintte hydrique tel que cette cavitation va se produire dans le Tron par exemple où ça peut être

Les alors chez la vigne cette succession de stratégie est extrêmement bien étagée et on n’observe pratiquement pas la mort de souche par excès de de stress hydrique c’est-à-dire cette cavitation dans le tronc ça n’arrive quasiment jamais même dans des situations très très extrêmes en situation extrême on observe assez

Fréquemment la chute des feuilles mais la mort de de CP de vigne par gravitation dans le Tron ça reste un phénomène qui est extrêmement rare alors il y a il y a un autre mort plus lente qui est possible en situation de stress hydrique extrême c’est que quand les années se succèdent

Où la contrainte hydrique le stress hydrique arrive très tôt en saison mais cette fermeture des stomates va faire en sorte que que ce que Mars a a présenté que cette photosynthèse se fait beaucoup moins bien donc elle va faire produire moins d’énergie il faut produire moins de sucre donc on va moins stockage

D’énergie et là c’est une mort à petit feu c’est-à-dire année en année si les années sèches se succèdent elle peut stocker de moins en moins de de de de de de glucid sous forme d’amidon la vigueur va diminuer et ça ça peut çaentraîne pas forcément la mort mais elle peut devenir

Très chétive et surtout ce qui est embêtant pour le producteur très peu productive alors il y a une particularité de la vigne par rapport à d’autres productions agricoles c’est que et c’est dans la la façon dont l’homme cultive la vigne et l’OM tire du bénéfice du fruit de la vigne la vigne

Est une des rares cultures où où dans la quasi totalité des systèmes de production l’agriculteur ne cherche pas à faire le rendement maximum mais cherche un équilibre entre une production de qualité qui peut valoriser à un bon prix et un rendement quand même suffisamment confortable pour faire tourner l’exploitation la vigne on peut

La faire produire 300 heolit par hectare en mettant de l’eau de l’azote même parfois on peut arriver à 400 heolit par hectare dans la plupart des systèmes si on calcule la moyenne pour la France je crois qu’on est à 50 heolit par hectare donc on est 6 ou se fois inférieur au

Rendement maximum que l’on peut produire si on fait du maïs on rencontre jamais ça pourquoi parce que si on fait produire la vine de 300 par hectare onarrive même pas à vendre la bouteille de vin à 1 € parce qu’elle est tellement mauvaise que c’est totalement invendable et justement par une régulation en

Trouvver un équilibre entre un bon niveau de production et une certaine qualité on arrive à à à finalement le le le gain pour l’exploitation est supérieur ça c’est par expérience queabticulteurs ont appris ça à Pilo la vigne à 50 hectolit par hectare que à 300 holit par hectare parce qu’il y a un

Meilleur équilibre entre la plusvalue et la production parce qu’une baisse de rendement une limitation de rendement provoque en règle générale une augmentation de la qualité par différentes processus d’abord le rapport entre la surface folière et la quantité de fruit ça c’est un levier il faut que ce rapport soit suffisamment élevé sinon

On perd en qualité mais surtout aussi la contrainte hydrique qui contribue à la à une régulation du rendement est en règle générale favorable à la qualité le stress hydrique n’est pas favorable à la qualité ni au rendement d’ailleurs mais un certain niveau de contrainte hydrique permet d’améliorer la qualité des vins

Et donc les Vendes plus cher et donc finalement d’avoir une meilleur revenu pour l’agriculteur marsou tu veux compléter euh c’est assez complet je voudrais ajouter quelque chose sur l’impact de des pratiques agronomiques c’était la question d’après je te remercie ah oui ok ok peut-être tu veux poser la question d’après non non

Mais c’est celle-là donc c’est exactement la suite et je pense que Olivier pourra nous rejoindre là-dessus c’est l’impact des pratiques agricoles finalement sur tous ces enjeux là la contrainte hydrique elle est elle est donc cette plante c’est une plante qui qui supporte les contraintes hdriques comme le dit Kiss mais c’est

Une plante qui qui est très contrainte très taillée c’est une liane qui normalement s’allonge tous les ans et comme toutes les plantes ligneuses y compris les arbres elle s’allonge elle explore tous les ans l’espace photosynthétique et puis elle rajoute une couche de bois c’est une

Espèce de de poupé rus au niveau de ce de son bois c’est tout tous les ans vous avez un une nouvelle plante qui vient recouvrir intégralement la plante de l’année précédente une nouvelle couche de bois c’est ce qui nous permet de compter les années vous savez sur le sur

Les trons d’arbres ou les Tron de la vigne en fait ces nouvelles couches de bois c’est des nouveaux faisceau vasculaires qui débouche sur les nouveaux sarmments et ils sont construits par les sarmments on réfléchit la plante du haut vers le bas et pas du bas vers le haut quand on

Réfléchit flux de sève quand on réfléchit du bas vers le haut on pense au passé au résultat du passé au aux vaisseaux qui ont déjà été fabriqués alors que quand on pense du haut vers le bas on investit sur une nouvelle couche de vaisseau qui va déboucher directement sur nos

Sarmments le problème c’est que en arborculture d’une certaine manière mais surtout en viticulture on vient contraindre cette plante là dans un espace qui lui est alloué c’est-à-dire que une vigne pour la faire souffrir il faut limiter sa surface folière pour arriver à limiter sa surface folière on est obligé de tailler annuellement de

Façon à ce que on puisse continuer la culture de cette plante à chaque fois que l’on taille on ouvre le système vasculaire ce système vasculaire il est incapable de se régénérer une plante ne cicatrise pas elle recouvre elle rajoute des couches de bois par-dessus les couches des années précédentes ça-à-dire

Que si les sments venaient à aspirer dans des tuyaux ouverts le phénomène de cavitation se pratiquerait et se manifesterait directement alors que Ben ce n’est pas ce qui se passe la plante est capable de reconstruire cette étanchéité grâce à des métabolites qu’elle a dans des cellules qui viennent

Donc on pourrait appeler des tanins simplement qui viennent boucher et colmater les blessures que nous réalisons à la taille et ces blessures successives et cette manière là de construire l’architecture de la plante c’estàdire la la façon dont vous construisez les septes ou dont vous construisez vos arbres euh euh va

Influencer euh la le régime hydrique et la capacité de la plante à la fois à stocker l’eau dans son tronc sous forme de d’un d’un stock d’eau disponible pour palier les manques au niveau du sol mais aussi euh euh forcément à chaque fois qu’on va ouvrir la plante sur

L’environnement elle va perdre l’accès aux vaisseaux qui sont ouverts et chez les plantes les vaisseaux sont relativement longs notamment chez la vigne chez la vigne les vaisseaux sont très très longs par exemple sur des bois âgés de plus de 3 ans les vaisseaux sont quasimentus sur l’intégralité du Tron de

La base des bois de 3 ans jusqu’à la greffe ce qui veut dire que toute ple sur une vigne sur lequelle vous allez faire une ple de plus de 3 ans va ouvrir le système vasculaire de la plante et la plante pour fonctionner sera obligé de colmater son système ce système qui

Débouche maintenant sur l’atmosphère ça ça crée une contrainte supplémentaire pour la plante dans son fonctionnement tant que c’est fluide ce système là ça passe mais certaines fois et dans beaucoup de cas la manière dont on construit les architectures nous empêche d’accepter que la plante elle s’allonge vous voyez l’allongement c’est une vraie

Problématique puisque on est limité en terme d’espace à louer à chaque pied de vigne donc on va construire des architectures qui posent problème parce que on refuse la condition séquanone du fonctionnement de la plante qu’elle s’allonge et qu’elle grossit en diamètre tous les ans les systèmes d’architecture que l’on a construit aujourd’hui sont

Des systèmes d’architecture qui ne permettent pas d’accepter cet allongement et qui nous demande de réduire cette plante là c’est extrêmement pathologique pour cette plante là et c’est le résultat de syndrome apoplectique que l’on peut appeler le syndrome de l’ESCA cette mortalité d’Esca n’est pas tout le temps

Lié à un champignon elle est tout le temps liée à un problème vasculaire le problème vasculaire peut-être lié à un problème de champignon qui dégrade ses vaisseaux de bois c’est son rôle dégrader le bois dans l’environnement mais elle peut être aussi liée à des pratiques de taille qui crée des

Compressions et des flus de Sèv complexes et le fait de refuser son allongement crée nécessairement des flus de sèves complexes qui fait que le tuyau vasculaire va se retrouver compressé ou trop petit à certains endroits ce qui fait que le besoin hydrique de la plante qui n’est pas

Adapté au niveau du tronc mais au niveau des stomates peut-être très important et le la quantité d’eau qui va pouvoir être transportée à travers ses vaisseaux compressés va être un peu amoindri des plantes meurent de ça les plantes meurent de ces problèmes vasculaires liés aux problématiques d’architecture que l’on construit dans

Nos systèmes viticoles alors c’est le cas aussi chez les arbres et c’est une des raisons de de la faible durée de vie de nos cèes de viille euh et euh c’est c’est euh peut-être quelque chose qu’il faudrait arriver à à faire évoluer il y a des outils techniques pour ça il y a

Quand même des vignes centenaires qui ont toujours été taillé très bonne question c’est absolument c’est pour ça que la taille et d’ailleurs les mortalités sont toujours multifactoriel il y a jamais une raison pour laquelle la plante elle meurt en direct la taille c’est bien sûr vous imaginez on ouvre le système

Vasculaire une problématique la greffe est une autre problématique on a une connexion entre deux génétiques différentes avec euh ben une connexion plus ou moins efficace entre les deux génétiques plus la greffe est longue meilleure est la connexion d’ailleurs plus la greffe est longue moins vous avez ce phénomène de bourl de greffe que

Vous pouvez avoir sur les arbres frutiers ou sur la Vig mais il y a aussi le système racinaire rappelez-vous que la vigne n’est pas une plante qui est semée c’est une plante qui est bouturée et cette manière là de reproduire la plante crée des problématiques de structure et d’architecture au niveau

Des racines l’intégralité des racines parte d’un point d’un seul point qu’on appelle le talon de bouturage et donc toutes ces racines là vont grossir en diamètre imaginez que tous les tuyaux doivent passer par le même gros tuyau qui est le tronc comme il grossisse en diamètre au bout d’un moment les racines

Viennent se gêner les unes les autres et la vigne par exemple a une particularité c’est que elle éjecte tous les ans ses écorces y compris au niveau de ses racines et donc les racines sont un capable de se souder les unes les autres et là on crée des phénomènes de

Compression extrêmement fort au niveau du système racinaire qui créent des grandes problématique de de contrainte hydrique au niveau de la conductivité du système vasculaire on pourrait rajouter des chocs intercept les chocs mécaniques en plus de ces choses-là qui viennent toucher le cambium qui est l’usine à fabriquer les nouveaux vaisseaux les

Nouveaux flux de sève chaque choc mécanique vient déshydrater cette partielà de la plante qui est la partie qui va construire les flux de Sèv la liste elle est longue et donc forcément oui euh les les les manière dont on construit nos systèmes agronomiques vont contraindre la capacité de la plante à

Faire circuler ces flux et va poser les problèmes soit de mortalité soit de baisse de vigueur et de productivité alors si on sort un tout petit peu de la vigne et de l’arbau Olivier je veux bien que pour la question de la gestion de l’eau à l’échelle de la ferme on

Rebascule un peu dans ce qu’on appelle l’agroécologie puis que je crois que l’association qui nous réunit ici aujourd’hui défend l’agroécologie voilà comment est-ce que l’agroécologie permet finalement une gestion de l’eau qui est plus favorable aux plantes oui alors bon merci Fran sauf si tu veux parler de VI en fait je vouis

Faire le la transition en amorçant en complainant ce que disait Kiss tout à l’heure sur la vigne après je vais basculer si vous le voulez bien du coup sur le sur l’approche globale euh c’est la vigne il faut voir aussi le et toutes les plantes le stress de de deux entrées

Une entrée sol et une entrée atmosphérique la vigne elle aime bien stress hydrique au niveau du sol d’un point de vue qualitatif du moins donc ça lui fait pas peur de stresser même assez loin au niveau du sol par contre au niveau atmosphérique voilà sur les par

Rapport à ce qui é évqué au niveau de la cavitation c’est pas la même chose effectivement on va voir des phénomènes donc de de nécrose et ces phénomènes sont d notamment au fait que en fait dans y a une différence de pression entre le sol de l’eau dans le sol et de

L’eau dans l’atmosphère alors ce qu’on appelle du coup dans l’atmosphère en fait le déficit d’au de vapeur d’eau qu’on va avoir de l’atmosphère on appelle ça le déficit de pression de vapeur d’eau en fait VPD on parle c’est un terme qu’on utilise plutôt en anglais et qui signifie que en fait pour une

Température donnée on a une quantité maximale d’eau qui peut être stockée dans l’atmosphère mais si on augmente cette température avec un petit lien avec les changements climatiques cette quantité d’eau elle ne va pas bouger et donc qui va avoir une un déficit pression qui va se créer dans

L’atmosphère qui peut devenir très élevé et qui lui va être en lien avec le sol avec la pression dans le sol et c’est ces deux pressions avec les mécanismes physiologiques qui ont été évoqués qui vont faire que la cè va circuler et qu’on va voir ces phénomènes de

Cavitation plus ou moins marqué et là où je vais en venir c’est que bon déjà c’est quelque chose à l’échelle globale on va dire des changements climatiques qui commencent à impacter des forêts la vigne comm et et diverses cultures des céréales et autres et les mauvaises cultur les mauvaises pratiques vont

Accentuer ça alors il y a un effet sépage mais il y a aussi le le côté mauvaise pratique sur l’été 2019 la limite du gare et de l’éros là où on a eu 46 47°gr donc des températures qui a priori on va être habitué àavoir régulièrement on a eu ben

Justement un VPD qui a été voilà ce déficiit qui a été très élevé et on a eu voilà donc ce phénomène de de cavitation qui a été sur beaucoup de Rameau voir jusqu’à des premiersp donc c’est c’est une nouveauté sur la vine et ça voilà ça

Forcément il y a un effet sépage mais il y a un effet aussi mauvaise pratique en fait quand on dit sur la vigne bah moi je fais propre ce que voilà je viens de du langueedoc voilà c’est c’est un truc qu’on aime bien beaucoup dire ouais moi

Ma vigne elle est propre quoi et les bords ils sont propres ils sont propres sauf que voilà c’est un four on crée un effet four voilà et du coup par rapport à l’agroécologie donc voilà il y a deux manières de voir les choses par exemple sur la la quantité en fait on verra

Après par rapport aux usages mais c’est par rapport à la ressource la ressource si on prend sur le le bord de l’ une année un peu moins pluvieuse et les années actuelles on va dire on est à 600 mm par an à peu près j’ai pris ce chiffre volontairement vous verrez je

L’arrondi à 600 600 mm par an ça représente quand même 6000 m³ par hectare c’est-à-dire 100 m par 100 m je sais pas si vous imaginez ce que ça fait en volume ça fait quatre fois le volume de la pièce euh oui c’est ça parce que

J’ai estimé à 1500 m³ à peu près le volume de la pièce donc sur 1 haectare c’est-à-dire 100 m par 100 m il tombe chaque année 4at fois ça en moyenne moyenne interannuel après voilà faut voir ce qu’on a fait de cette eau soit on est mauvais et ce qui a été souvent

Le casqu’à présent et cette eau ben il y a une grosse partie qui file par rapport à tout ce qu’on a évoqué ce matin soit on est von et on fait on met tout en œuvre pour l’optimiser dans les cycles c’est-à-dire le voilà que cette eau il

Faut lui mettre des embuches parce que la gravité fait tout pour que cette eau parte à la mer le plus vite possible mais la le vivant et toute la biologie va faire exactement l’inverse de retarder cette eau pour qu’elle soit maximisée dans les cycles donc c’est ça

Qui va falloir S vertuer c’est ça aujourd’hui le le paysan et l’aménageur le gestionnaire d’espace naturel c’est ça qui va devoir faire c’est donc retenir ce temps et donc l’agroécologie avec tout son panel de pratique va vrer là-dedans c’està-dire de manière spatiale comment on va au lieu d’avoir des parkings de supermarché

Qui vont créer enfin c’est le symbole au niveau de la gestion des sols des parcelles de vigne où on peut jouer à la pétanque ou d’autres parcelles où le sol est tellement dur que voilà qu’ a rien qui rentre comment on peut faire de véritables en gros si je peux encore continuer voilà

Une une parcelle qui va être mal gérée je vais rester après on pourra rentrer dans les détails c’est a des questions en gros il pleut donc c’est 600 c’est 6000 m³ d’eau qui vont tomber sur beaucoup de parcelles de vine je parler par exemple du langodoc que je connais

Bien le cor en terme de bilan il y a une grosse partie va partir à la mer donc ce qui fait que au final il y a très peu d’eau qui est rentré dans le sol et lorsque la vigne en a besoin bah cette eau elle n’est plus là et et donc cette

Eau elle est partie mon phénomène d’érosion en fonction des pintes parce que souvent on est on a alors de moins à moins on y viendra mais des parcelles qui avaent le sol nu donc et cette eau non plus donc d’une part elle part elle va pas contribuer à la recharge des

Nappes donc mauvaise recharge des na pas d’étiage l’été l’été souvent on se dit bah oui ça coule plus il y a plus d’au d’ rissau ça ben oui parce qu’elle est déjà passée elle est partie très vite comme ce qui a été dit ce matin par rapport à des zones désartiques qu’ PL

L’au elle ne fait que passer parce qu’il y a a il y a aucune perméabilité l’au elle passe et ensuite le dernier point c’est que cette eau n’étant pas retenue elle est pas dans le sol ni dans les végétaux et donc quand il fait chaud c’est comme nous la transpiration on transpire pour

Baisser notre température cette eau nétant plus dans le sol et dans les plantes ce climatiseur que ça fait il ne fonctionne plus du tout et ça surchauffe et ça surchauffe notamment sur le phénomène de de cavitation qu’on va voir de plus en plus sur les forêts sur la

Vig sur plein de cultures imaginez ce phénomène vous prenez une une parcelle de maréchage une petite parcelle de maréchage au milieu de d’une piste d’aéroport vous pourvez faire tout ce que vous voulez même au niveau pratique agroécologique elle va se faire brûler par le microclimat engendré par l’effet

Parking de supermarché en par voilà et à l’inverse vous créez vous faites tout on verra dans le détail j’imagine tout à l’heure sur les autres questions pour créer un milieux spongieux c’est vraiment de créer milieu une éponge c’est vraiment l’objectif vous créez une éponge et du coup bah les EAU elles vont

Donc d’une part être bloqué elles vont s’infiltrer dans les sols à disponibilité des plantes elles vont rech les napes donc ça va permettre soutien du coup de l’étiage des cours d’eau et ensuite C retenu dans les sols et dans la végétation c’est le meilleur des climatiseurs que l’on peut avoir et

C’est le meilleur moyen de stocker de l’eau le meilleur moyen de stocker de l’eau c’est enfin on y viendra j’imagine tout à l’heure c’est pas forcément même si des fois des réservoirs sont peuvent être adaptés le meilleur la plus grande capacité de stockage de l’eau c’est les

Sols et les acifères qu’on régénère par en reprenant leur capacit enf capacité d’infiltration des sols voilà merci vous vouliez ajouter oui je suis entièrement d’accord avec ça et je rajouterai qu’il faut aussi favoriser la profondeur de racinement parce que donc ce réservoir est d’autant plus grand que les racines

Sont profonde parce que la vigne a accès à ses réservoirs à condition qu’il y a des racines quoi toute l’eau qui est stockée en dessous du niveau des racines n’est pas accessible et alors Monsieur comment on fait pour que les racines soi plus profonde alors il y a il y a d’abord une

Donnée naturelle qui est le type de sol donc ça ça a déjà été dit par Marso c’est que le sur l’architecture racinaire le premier facteur qui joue c’est c’est pas le c’est pas la génétique c’est vraiment la la constitution du sol et notamment l’absence d’horizon qui qui empêche le

La la la prospection racinaire en profondeur alors c’est ces horizons qui empêchent les racines de descendre en profondeur peuvent être d’origine entropique par exemple une semelle de labour hein donc il faut surtout pas faire un labour profond avec des gros engins lourds sur des sols mouillés avant plantation parce que typiquement

On crée une semelle de labour à 60 cm que les racines ne pourront jamais perforer mais il y a aussi des horizons très compactés en profondeur que euh la vigne peut pas euh percer et qui sont liés à la nature du sol donc soit par exemple ça a été évoqué une dalle

Calcaire al les dalles calcaair très souvent permettent des remontées d’eau par capillarité donc même s’il y a pas des racines dans la dalle calcaire très souvent ça participe quand même significativement à l’alimentation en eau mais on peut aussi avoir dans des sols des textures qui favorisent la compaction tout à fait naturelle sans

Sans intervention de l’ombre et c’est en particulier le cas quand vous avez des sols où vous avez des sables et des argiles et très peu de limau on appelle ça un discontinuité texturale et c’est des sols qui peuvent paraître meubles quand ils sont humides et dès que le sol

Ça sèche ça devient du béton et là les racines peuvent plus descendre et donc si on a ce type d’horizon à 80 100 ou 120 cm de profondeur donc ça peut créer un problème parce que ça peut être de véritable obstacle à la propagation racinaire alors il y a plusieurs

Solutions pour c’est pas facile pour pour faire en sorte que les racines puissent aller prospecter au-delà de ces horizons il y a la possibilité de les les entamer mécaniquement alors surtout pas par des labours profonds où on mélange les horizons mais par exemple par le passage d’un riper avant plantation pour

Ameublir le sol en profondeur l’inconvénient de ça c’est lorsqu’il fait sec très vite le sol peut se refermer et donc une solution alternative peut être l’utilisation des cultures déjà chèes qu’on va mettre en place entre l’arrachage de la vigne et la replantation et là mettre des des des

Des plantes en particulier des plantes pérennes qui ont la possibilité de pr insecter le sol en profondeur et donc qui vont lorsque le système racinaire de ces plantes sera bien implanté lorsqu’on va détruire la jâchière avant la replantation de la vigne c’est ces racines mortes vont rester en place et

Vont empêcher le sol de se refermer et les racines de vigne on le voit très bien quand on fait des profils pédologiques on voit très souvent des racines de vign qui s’engouffrent dans des racines mortes qui peuvent être des racines mortes de la vigne précédentes ou des cultures qu’on a mis en place

Entre l’arrachage et la replantation de la vigne donc pratiquer un repos du sol prolongé avec des cultures intercalaires et dont on réfléchit bien à leur capacités racinair à descendre profondément ça peut être une excellente moyenne de de favoriser la prospection en en en profondeur sauf si marsou tu avais quelque chose que tu

Voulais j’avais qu’ j’avais envie qu’on parle de l’irrigation non vas-y euh justement si je peux juste compléter en plus tu parles d’irrigation c’était justement sur sur l’irrigation euh voilà un point très important au niveau harbo c’est bah en fait le goutte à goutte donc c’est valable sur pas mal de

Cultures mais sur d’autres notamment sur les arbres si on veut en fait par rapport à la question précédente inciter éduquer un arbre à que enfin à faire que les ces racines vont descendre bah il faut dans la mesure du possible effectuer plutôt des des gros arrosages quelque chose comme Mme tout le monde

Encore ne le sait pas donc c’est pour ça que je profite de le dire quelques gros arrosages bien ciblés focalisz vous faites une colonne d’eau qui va descendre en profondeur et cette colonne quand elle va se dessécher elle va se dessécher par la surface et donc l’humidité va on va voir une humidité

Qui va être descendante et qui l’arbre va il va la sentir cette humidité il va la suivre et du coup ça va éduquer justement les racines à descendre plutôt qu’un goutte à goutte qu’on voit dans beaucoup de projets beaucoup de collectivités de municipalités où bah le goutte à goutte bah les racines vont

Toutes rester vraiment en surface et bon certes c’est la facilité alors après il y a des techniques on peut adapter un goutte à goutte en faisant des gros débits hein on modifie les buses fallit voilà on peut trouver des des des solutions mais en tout cas voilà ça

C’est super important donc voilà et donc c’est les travers de goutte à goutte qu’on voit plein trop souvent juste une chose Mar quand tu dis à certains moments ça ve dire que si on plante les arbres à l’automne est-ce qu’il faut c’est à certains moment de la plantation

De l’arbre ou c’est par exemple l’été il vaut mieux arroser tous les 15 jours tu tu peux préciser c’est l’été bah enfin après voilà le le ça faire des avec d’autres choses mais quelque chose qui est important en agroécologie dans et et dans le métier de Paysan c’est vraiment

D’être au quotidien de suivre son état hydrique du sol du sous-sol de regarder tous les signes indicateurs physiologiques de la plante et autres et donc c’est dès lors que ça commence qu’on voit que le sol commence à rentrer dans le stress à la fois atmosphérique

Et dans le sol donc après il faut jauger justement quel qu l’eau qu’on met le moment pas attendre non plus que ce soit critique et c’est à ce moment-là qu’on va mettre de l’omé on peut alors plus aujourd’hui mais avant on pouvait passer des fois presque un été sans arroser

Dans dans le bord de lait j’imagine il y a encore 15 20 ans aujourd’hui VO voilà c’est trois gros arrosages quatre arrosages de plus en plus on y reviendra certainement après là avec le réchauffement climatique les choses se complexifient je j’espère qu’il y aura des questions là-dessus parce que voilà

Mais en tout cas voilà c’est plutôt l’été moi je voulais rajouter oui quelque chose sur la complexité parce que tout ce qu’on vous dit là c’est plus une une une manière d’essayer de comprendre le système plutôt que une recette à appliquer parce que chaque cas est différent chaque système est

Différent et ça c’est très important de de toujours nous entendre avec un œil critique et plutôt d’essayer de nourrir votre réflexion plutôt que d’essayer d’appliquer tout de suite ce que vous pensez avoir compris et et et que vous pensez utiliser dans vos systèmes parce

Que il y a il y a beaucoup de de de problématiques avec ça on pourrait dire aussi il faut surtout pas arroser on pourrait dire faut surtout pas arroser parce qu’une jeune plante va s’adapter à ses propres conditions la grande problème problématique qu’on avec le réchauffement climatique c’est qu’on a

Des plantes en place qui changent de condition et donc elles ont installé des systèmes elles ont installé des systèm racinair elles ont installé des liens à leur environnement qui évoluent et plus elles vieillissent plus c’est compliqué pour elles d’être en capacité de s’adapter à ce système là donc si on a

Des modifications dans l’environnement qui vont intervenir sur les systèmes global et climatique ça va forcément changer la ationation de certaines zones donc en fait cette histoire d’arrosage elle elle elle est liée à ça c’estàd que il y a des endroits ça ne passera pas si

Vous arrosez pas il y a des endroits ça pourrait passer si vous arrosez pas mais il va falloir remettre des nouvelles plantes qui vont de nouveau remettre un nouveau système et une nouvelle architecture racinaire qui va être adapt à la contrainte donc ça c’est ça c’est

Très très important de le de le de le caler comme ça ça et d’être honnête il y a des endroits où il faut arroser sinon votre votre système agricole ne peut pas fonctionner et il y a des endroits où si vous arrosez ça va empêcher votre système agricole d’être résilient et

D’être capable de supporter ce qui doit se passer donc moi j’ai beaucoup de pudeur avec ça parce que ce que ça vous demande c’est de de comprendre tout ce qu’on a essayé de vous dire un peu au début qui est un peu lourd intellectuellement c’est c’est c’est

C’est pas tant pour faire les malins c’est simplement pour essayer de de de vous nourrir sur votre capacité à à vous adapter dans votre système avec vos plantes essayez d’avoir votre propre regard voilà oui sur le c’était évident que le le sujet de l’irgation de la vigne allit

Être abordée dans ce sommet de l’écologie sur sur l’eau et c’est une très bonne chose moi je pense que la vigne en France n’a pas besoin d’être irriguée on cultive la vigne depuis des millénaires dans le passé méditerranéen dans des conditions bien plus sèches que ce qu’on rencontre aujourd’hui en France si on

Fait le tour dans le bassin méditerranéen les endroits où on cultive la vigne sans irrigation on constate que la limite inférieure c’est une pluviosité annuelle de 350 mm par an en dessous de 350 mm par an ça devient difficile donc par exemple dans une AM

Mendosa où il pleut 200 mm par an c’est c’est très difficile pratiquement impossible ou avec des rendements tellement faibles que ça ce n économiquement plus euh plus plus faisable donc euh quand on regarde les les les région historiquement où on fait la viiculture sans irrigation avec des pluviosités

Très faibles mais il faut apprendre des de ces gens-là les les adaptations qu’ils ont mis en place pour pour avoir une production économiquement viable dans ces conditionsl c’est ça passe beaucoup par le matériel végétal donc dans ces régionsl on cultive sur des porte grffe très résistant à la

Sécheresse 110 ou 140 Rugger on cultive que des sépages qui sont résilients à la sécheresse Grenache carillan cinceau on va pas chercher le merlot ou le Sauvignon Blanc le Pinon noir qui ne sont pas résistants à la sécheresse et surtout avec des systèmes de conduite adapté en région sèches que ce soit pour

La vigne pour l’olivier pour les arbres frutiers on met moins de plantes par hectare un excellent levier pour faire résister des plantes à la sécheresse des plantes pérenes c’est d’en mettre moins donc avoir des densités euh plus faibles et des systèmes de conduite adaptés dans le passé méditerranéen il y a un système

De conduite merveilleux qui est le le la vigne en gobelet qui a été réfléchi depuis des millénaires pour faire résister la vigne à la fois à des conditions sèches et des conditions de fortes température quand il as eu les les canicules en 2019 dans le sud-est les viges enobolet n’ont pas souffert de

Forte température reste que des vignes en en cordon donc les solutions existent alors évidemment ce sont sont des systèmes qui sont peu productifs et le problème aujourd’hui l’irrigation arrive parce que les gens pensent que ils sont en difficulté économique et évidemment l’augmentation des rendements peut être un levier pour répondre à cette

Difficulté économique moi je pense qu’il y a un autre levier qui est possible c’est de rechercher à réduire les coûts de production parce que dans la rentabilité de votre exploitation ce qui ne ce qui compte c’est pas tellement votre rendement par hectare mais c’est votre coût de production au

Kilo de raisin et donc il y a deux possibilités pour réduire ce coûte au kilo soit vous dites je fais un système intensif je mets beaucoup d’intan je mets de l’eau je mets des fertilisants et je vais chercher des faux rendements par hectare une autre solution c’est de

Dire je je j’adapte mon matériel végétal j’adapte mon système de conduite mais l’eau est un facteur limitant pour les rendements donc j’ai fais des petits rendements et donc j’essaie de de comprimer le plus possible le coût de production et typiquement la vigne méditerranéenne en gobelé c’est un

Système où les coûts de production sont ext extrêmement faible parce que si vous irriguez pas l’herbe ne pousse pas il y a pas de forte pression de maladie donc il y a deux souffrages pour éviter ou trois pour éviter le l’idium vous taillez et vous récoltez et là où il y a

Une impasse aujourd’hui sur le gobolet c’est la raison pourquoi on les arrache c’est qu’on NAA jamais été foutu de mettre au point une machine à vendanger pour vendanger les gobolet et donc on est dans une aberration aujourd’hui où avec de l’aide de l’Union européenne on arrache le système de conduite que les

Gens ont mis des millénaires en place et qui résiste formidablement bien à la sécheresse et à la chaleur il fait de plus en plus chaud il y a plus en plus de sécheresse et avec des aides de la communé européenne on arrache le système le plus résilient parce qu’il y a jamais

Eu un constructeur qui a été foutu de mettre au point une machine à vendanger pour vendanger les gobolets Marceau je te sens chaud là bah euh ouais je je en fait il a plus changement climatique pourtant momentané dans la salle mais il a plus 110 mm d’eau à Perpignan cette année

Euh à peu près la même chose à lésignan Corbière et en fait du coup on arrive à des limites très très fortes et les contraintes en fait qu’il y a sur les les systèmes ça ça arrive pas encore ici mais ça va arriver probablement en fait c’est vraiment pas loin en fait les

Ignants et la question que je me pose moi et je suis assez ouvert là-dessus je sais j’ai j’ai pas vraiment de réponse c’est que euh malgré tout ce ces contraintes là elle demande au viticulteur de de gérer très très fortement la mobilisation des éléments minéraux et de l’eau par des plantes que

Qui pourraient être compagne donc là ça revient sur ce que disait Olivier c’est que bah plus il y a de plant plus il y a d’eau et je j’arrive assez peu à comprendre la compatibilité et comment on peut arriver à se projeter dans l’avenir en imaginant

De faire en sorte que toute l’eau qui tombe on en perd une très grande partie pour queil y en ait un petit peu plus qui soit au bénéfice de notre culture je sais pas si vous voyez où je vaux en venir mais il y a il y a il y a un vrai

Il y a un vrai problème psychologique avec ça c’està-dire jusqu’où on va pousser pour que le désert avance en fait moi ça c’est la vraie question j’ose la poser elle fait pas plaisir elle est pas très agréable mais moi je vois l’arc méditerranéen c’est chaud c’est vraiment entendu parce que effectivement on est

En dessous de 350 mm régulièrement dans dans enfin une grande partie de l’arc méditerranéen aujourd’hui et et euh donc enlever l’herbe pour être sûr que la vigne puisse se nourrir euh je comprend mais c’est juste pousser le bouchon encore un petit peu plus loin et je suis

Pas sûr que la question qu’on doit se poser aujourd’hui sur l’agroécologie ce serait pas peut-être plutôt de réfléchir de façon un peu plus large c’est-à-dire de de pas faire porter aux agriculteurs la responsabilité de devoir reboiser de devoir remettre du végétal quand une plante pousse il y a rien qui est perdu

C’est c’est c’est c’est juste de l’oxygène de l’hydrogène et du carbone qui est récupéré grâce à l’énergie lumineuse il y a pas de concurrence ça existe pas la concurrence faut sortir de ce paradigme c’est une mobilisation des éléments minéraux temporairement dans le système et qui peut poser problème quand on a un

Sol dégradé cette mobilisation d’éléments minéraux bien sûr que on a joué avec mais en fait on en fait on a déjà trop joué avec dans certains endroits et juste ce que j’ai envie de dire c’est attention parce que quand dans les endroits où on a encore la possibilité

De jouer avec il faut avoir conscience que à chaque fois qu’il y a une plante c’est tout le système qui gagne tout à l’heure tu posais la question mais du coup alors le sol c’est quoi Marc André il a dit c’est moi ou c’est nous moi je

Dis oui c’est les plantes en fait le sol les plantes construisent le sol c’est ce qu’on on a dit quoi donc à un moment donné si on fait de la monoculture sur les centaines de milliers d’hectares d’un clone qu’on greffe sur des clones et que on pense que simplement avec des

Petits systèmes techniques on va arriver à décaler la problématique et et la régler durablement moi ça m’inquiète parce que ça veut dire que on réagit pas à quelque chose qui enin c’est Don look up vous voyez ce que je veux dire et on on peut pas ne pas prendre en

Considération que le problème est plus fondamental et on peut pas s’amuser à continuer à pousser les curseurs toujours un peu plus loin pour continuer à arriver à fonctionner j’ai bien conscience des problèmes humains que ça crée je veux dire c’est terhumanisme c’est ça l’objectif c’est dire oui c’est

C’est quand même l’animal humain qui participe à avec sa condition animale l’accepte-t-il à à a créer son propre paradis en fait donc là moi pour moi il y a une négation il y a j’ai un problème avec avec cette posture là en me disant que on va résoudre ces problèmes là avec

Des systèmes techniques comme je suis hyper positive comme nana euh j’ai envie que Olivier nous amène au Maroc parce que tu accompagne dans le Sud marocain donc d’ici 20 ans on aura peut-être le climat de ce qui se passe au Maroc j’espère moins j’espère voilà ça sera plutôt dans

Mais j’aimerais que tu nous racontes ce que vous faites depuis plusieurs années au Maroc sur la question de la gestion de l’eau pour arriver à ce que ces paysans bon qui en plus là récemment ont eu malheureusement quelques débois euh bah voilà qu’est-ce qui a été mis en

Place et qu’est-ce qui redonne de l’espoir sur le fait que on peut quand même avoir des solutions oui ouais oui donc c’est avec la l’association terreumanisme et l’association migration et développement qui est une association issue de la diaspora marocaine al pour expliquer juste un accéléré ce qui se passe sur ce

Territoire et ce ce qui se passe dans plein de territoire du Maghreb sa que là il commence à se prendre en main c’est vous imaginez ces territoire là il y a 800 ans c’était il y avait une épaisse une épaisse couche de sol c’était boisé voilà du dire des des plus anciens ils

Avaient peur de perdre le mouton là de peur à cause du loup donc aujourd’hui les loups vous pouvez les chercher voilà donc ce qui a conduit à la disparition à l’échelle de 800 ans donc c’est bon un changement dans les conditions locales administratives on va dire ça a tout

Fait exploser et du coup excusez-moi tout de pour le la phrase tout le monde s’estit mis à faire chacun pour sa gueule donc sur pâurage les du coup les éleveurs bah vraiment surpâurage dès qu’on voit un brin d’herbe hop on y va dessus coupe de du bois pour se chauffer

Cuisiner tout ça mais sans aucune gestion globale euh prélèvement des plantes aromatiques et médicinales tout ça de manière complètement déconcerté alorsavant tout ça c’était régi par des règles ancestrales pour faire référence à à ce qu’elle dit ce matin par Bourdeau voilà c’était vraiment des choses qui qui avaient été posé mais depuis des

Années des années donc tout ça ça se retrouve sur des pots de gazelle des trucs VO il gérait bien on savait quand on pâurait dans une vallée bah de 5 ans fallait pas repasser et donc ce surpâurage que souvent quand je suis au Maroc je parle souvent de la viine de

L’entêement qu’on a faire de la vigne vouloir irriguer faire le système de vigne pant du Langedoc voilà Mo je je vis quelque chose d’assez difficile là-bas et là-bas voilà quand je suis ici dans les vines souvent je parle de du Maroc avec cet entêtement à maintenir

Cet élevage coûte que coûte parce que là il y a plus de sol il y a par endroit c’est c’est ultra pédagogique parce qu’on voit les derniers lambau de sol il y a des zones ça fait comme les derniers glaciers dans les Alpes on voit des Lang

Des langes de sol qui restent sur des sur des Versins TR comme ça et on se dit ben voilà on arrive à imaginer le l’épiderme qui est dans ces vallées donc tout ça c’est parti en 80 ans donc ce qui fait que quand il pleut ben l’eau

Elle fait juste que passer à part dans les zones carstiques alors ça c’est à force de barouder de faire dans plein de secteurs différents dans les zones carstiques alors si vous voyez le car c’est zones fracturées fissurées ou les circule rapidement mais quand il pleut là-dessus comme il y a une grosse

Perméabilité de géologique l’eau s’infiltre et ressort et au final c’est des milieux qui gardent une certaine résilience en terme de source où il y a encore un peu d’eau mais sinon beaucoup des autres surfaces comme on a la géologie voilà directement sur des roches qui sont relativement imperméables des chistes ou autres bah

L’eau elle tombe comme si elle tombait là elle file voilà donc il y a plus rien et du coup ce qu’on a engagé avec avec migration éement et terhumanisme c’est d’essayer de réinverser le cours des choses alors le premier travail est le plus important là-dedans et ce que

J’essaie de d’impulser en France dans d’autres projets que j’accompagne et qui malheure c’est la concertation en fait toute la clé de la réussite du projet là que je vais rapidement vous parler c’est vraiment les histoires de concertation et ce qu’on arrive pas à faire en France

Voilà sur les territoires c’est il y a tellement de de d’enjeux de complexité de mandat de enfin voilà et donc une fois les histoires de concertation tout le monde est autour de la table donc les tribus les collectivités les femmes les jeunes voilà tout le monde va se poser

Garant et de de se mettre autour de la réflexion sur les ressources et et là ce qu’on a mis en place c’est de mettre un peu comme ça avait été fait sur l’histoire degal on pourra l’évoquer avec qui avait un sablé le l’estuire de la girande justement et qui bloquait

Toute l’économie nationale à l’époque il y a 150 ans le reboisement de l’gal a permis d’inverser ça et là de la même manière l’idée c’était de de rinverser les choses alors sur lesgales ça avit été arboretom qui avaient été mis sur le massif de l’gal pour voir un peu ce qui

Marchait tout ça et là on met en place des bassins inversant pilote expérimentaux la première chose c’est d’arrêter le le l’élevage tempora bien sûr donc mise en défant et donc la mise en défant alors là il y a pas que la mise en défant mais en quelques années

Déjà le le tout le végétal repart rien qu’avec les bourses de de graines qui est dans le sol ça repa donc ça c’est le premier point et ensuite ben on va tout faire pour retenir l’eau en aidant alors là il y a tellement peu de sol qu’il

Faut aider on peut pas faire que de l’application spacialisée d’agroécologie de couverts végétaux et cetera là ça marcherait pas donc on fait des de ce queon appelle aujourd’hui notamment l’hydrologie régénérative on va modifier un peu le cycle de l’eau pour le ralentir pour qu’il devienne vertueux et

Qu’il soit pris dans leensemble du cycle et que ça catalyse tous les processus donc c’est-à-dire que au lieu des fossés qu’on parlait dont on parlait ce matin pour drainer les milieux pendant des siècles on a fait des fossés ben aujourd’hui le challenge ça va être certainement de faire des fossées mais

Sur les courbes de niveau c’est-à-dire que l’eau qu’elle arrive de le fosser elle est bloquée elle va stagner et elle va s’infiltrer lentement et elle va être bénéfique pour les sols le végétal et voilà ça vient en complément donc de la mise en défant et de voilà de pratiques agroécologiques quand on peut

Par que là qui pas possible là et donc ça marche relativement bien donc là c’est un voyant en 4 ans donc là c’est des alors c’est des cordons preux des baissières ça peut être des points d’eauù on fait stagner de l’eau dans des endroits stratégiques l’eau va se

Recharger au lieu de partir dansun l’ou de fil de la mer elle va se recharger à ses endroits stratégiques et là voilà par exemple ben vous voyez il y a un un amendier qu’on voit apparaître lui il n pas connu aucune irrigation parce que là-bas alors le challenge c’est que

C’est compliqué d’amener de l’eau façon il ils ont pas de ton de tonne à eau ils ont pas de de véhicule pelle pioche donc là la stratégie pareil par rapport au végétal ça pas été de plantter puisquil y a presque pas de sol donc c’est dit

Comment faire donc du coup ben c’est de dire on prend 1000 semences locales qui vont glaner et celles qui vont pousser benah c’est ça va être des vont être ultra compétitive résistante et adapté à ces nouvelles conditions climatiques parce qu’il y a ça mais ça ça se combine bien

Sûr au réchauffement climatique c’est donc c’est double effet qui se cooule et donc on a des amandiers qui sont déjà plus grands que moi en 4 ans donc sans aucune irrigation il y a des années à même pas 100 mm d’eau quand même donc voilà il s associé à ce type d’ouvrage

Les baissière là qui marche très bien donc l’eau est bloquée donc voilà ça peut ça peut aller très vite et sachant que là les les les mécanismes sont on n’est pas en zone tropicale donc c’est quand même très lent il fait très chaud on est à 45 50°g mais en tout cas voilà

Ça marche et ça ça marche aussi très bien en France et voilà donc en fait fa quand on a parlé tu as dit plus on a d’eau moins on réfléchit oui et je l’ai pas dit aujourd’hui mais non tu l’as pas dit aujourd’hui mais voilà j’aime bien

Quand tu le dis parce que ben finalement aujourd’hui on a encore de l’eau et donc avant d’être dans des situations qui sont aussi avancées dansis c’est ça en fait le constat dès lors que les gens on de l’au ils réfléchissent plus en fait et plus on en a moins on réfléchit donc

Voilà c’est c’est vraiment FL et ça effectivement je je confirme en milieu viticol dès que les gens ont accès à l’eau donc dès qu’on fait installer une dos qui permet d’irriguer les gens il ils font plus les adaptations nécessaires il ils plantent les mauvais sépages les mauvais porte-greff et très

Vite autant qu’on peut dire effectivement pourquoi pas autoriser 30 mm ou 50 mm un petit apport d’eau stratégique au MO de la fait les raison pour passer un cap un petit peu difficile l’expérience montre que dès que les gens ont accès à l’eau mais ils ouvrent le robinet parce qu’ils ont

Toujours peur de ne pas en mettre assez il y a très peu de chiffres en France l’irrigation pour l’instant concerne que 8 % des surfaces il y a 92 % des surfaces qui sont pas irriguées donc on mais mais il y a une très forte poussée pour pour pour différentes raisons que

Qu’on peut développer mais il y a beaucoup de gens qui ont envie d’irrigation ou qui ont intérêt à ce qu’on irigue et notamment les vendeurs d’eau parce qu’il a quand même la société Paron langdoc et volia qui pousse très très très fort pour qu’on irriigue tout le

Langdoc le problème c’est que dès qu’il y a l’eau on on on ériigue beaucoup pour le langue d’oc il y a pas de chiffre disponible et on comprend pourquoi parce que ceux qui rigue veulent pas les donner j’ai j’ai pu les avoir pour la pour la Haute Corse pour la Haute Corse

C’est un des territoires qui est plus irrigué en vigne en France il y a pas énormément il y a quelques milliers d’hectares de vignes mais il y a 50 % des surfaces qui sont irriguées et et la l’irrigation moyenne c’est tout de suite 275 mm c’est-à-dire 275 l par mètre

Carré ce qui est énorme ou 2,75 millions de litres euh à l’hectare euh donc c’est pas des petites irrigations donc ça aussi c’est un problème d’irrigation la demi-mesure est extrêmement difficile il y a bien sûr des personnes vertueuses très pointues qui pourraient pratiquer une petite irrigation complémentaire quand c’est nécessaire le problème c’est

Que 90 ou 95 % des des des agriculteurs dès qu’ils ont l’eau ils réfléchissent plus ils ouvrent le robinet et il y a plus aucune réflexion par rapport à à la gestion la contreintdrique merci on va prendre les questions parce que là j’ai déjà entamé le le temps que je vous

Avais promis donc Marina est en bas et je sais pas s’il y a un jeune homme qui monte ou il faut que je retrouve don un coup de NO et en priorité les les personnes qui avaient pas posé la question je sais pas si je sais plus qui bonjour moi je suis

Viticulteur dans les graves je voudrais juste poser une question par rapport à l’Espagne on a parlé du Maroc il y a des problèmes d’eau en Espagne il y a des problèmes d’eau en Espagne là et est-ce que c’est est-ce que ça préfigure les les soucis qu’on pourrait avoir en France et notamment

Est-ce qu’il faudrait pas se s’inspirer un petit peu des des excès qu’il y a eu dans l’irrigation en Espagne notamment en allant dans les aquifères notamment je peux répondre pour la vigne je suis tout à fait d’accord avec vous donc en Espagne il y a 25 ans il y avait 0 % de

Du territoire qui était irrigué en vigne pourtant l’Espagne était déjà très sec donc ça montre bien que la culture sèche est parfaitement possible même en Espagne donc en Espagne à partir de 1995 ils ont commencé à irriguer très fortement aidés par l’Union européenne pour bon aider des régions qui sont

Considérées défavorisées aujourd’hui il y a à peu près 50 % des vignes en Espagne qui sont irrigué mais il il y a pas beaucoup d’eau il y a il y a beaucoup d’endroits où il y a pas d’eau donc on pompe dans les aquifères qui sont non renouvelables donc c’est une

Irrigation qui est qui est de toute évidence pas durable parce qu’il y aura de l’eau pour on sait pas combien c’est difficile d’estimer les quantités d’eau qui sont dans les aquifèes mais on peut penser 10 20 ou 30 ans dans les régions sèches très souvent l’eau est plus ou

Moins salée et donc on irriue avec de l’eau salée et donc on est en train de détruire les sols euh alors Lionel je sais pas si tu as des informations sur l’effet du sel sur la microflore du sol mais j’imagine que c’est pas très très bon pour euh pour les

Micro-organismes j’ai j’ai pas de donné enfin j’ai pas étudié les les les les systèmes salés mais déjà rien qu’en terme de pression osmotique la vie aime pas trop le sel donc voilà au niveau cellulaire donc oui si jamais les problèmes d’aridification et de salinisation sont des vrais

Problèmes de qualité du sol y compris pour la biodiversité à ce niveau-là donc effectivement avec l’irrigation parfois par l’augmentation des rendements on peut créer l’illusion de créer une meilleure rentabilité pendant 10 15 ou 20 ans mais c’est quand même très dommage si ça condamne au bout de de 30

Ans la la viticulture dans certaines régions question la qui tu parlais tout à l’heure de la du pâissage en gobelet donc il pouvit être une solution là sur le sud de la France oui et non et euh qu’en est-il là du palâissage en lire avec les Ly aussi qui peuvent se replier

Euh voilà est-ce que ça peut être aussi je sais qu’il y en a qui ESS la lire plutôt consommatrice en eau parce qu’il y a une très forte surface folaire alors c’est un système de tu peux la refermer certaines qui sont bon après c’est ça ça reste quandme même des des grosses

Canopées avec beaucoup de surfacees folière alors la lire justement a été développée pour ça l’idée derrière la lire qui a été développée pour ceux qui la connaissent pas par Alain carbonau que cé une bonne idée au départ c’est dire en vigne large il y a un facteur

Limitant c’est la surface folière on a pas assez de surface folière les vignes larges permettent une mécanisation facile donc si on veut combiner une des vignes larges pour la mécanisation avec une bonne surface folière pour la photosynthèse on peut doubler les plans de palissage sur chaque r vigne donc

C’est la lire avec avec deux plans de palâissage sur sur sur chaque rang euh donc ça mais ça marche tant que l’eau n’est pas limitant quand l’eau est limitant dans la lire marche pas très bien je vais bien rajouter quelque chose à à ça euh c’est qu’ encore une fois il

Y a un un petit paradoxe parce que pour fabriquer des racines il faut fabriquer euh de la photosynthèse il faut faire la photosynthèse beaucoup de photosynthèse et et plus on a de la surface folière plus euh on a le potentiel de fabriquer de Racine donc j’aurais tendance à être pudique

Aussi par rapport à cette question là moi parce que je me dis tout dépend de de la réserve utile et que si on a une plante qui fait beaucoup de photosynthèse c’est ce que défendait un carbono et qui a une grosse surface folière exposée et qu’on diminue la

Quantité de récolte en lien avec la surface folière exposée c’estd queon peut descendre jusqu’à 2 m² de surface folière exposée par kilo de raisin on arrive à avoir des raisins qui se rééquilibrent et on arrive à avoir des vignes qui redeviennent résilientes parce qu’en diminuant la surface folière

Certes on va diminuer aussi peut-être un peu le degré alcoolique la première année mais on diminue la quantité de réserve que la plante stock et on baisse aussi sa capacité à fabriquer des racines et à nourrir les symbioses dans le sol donc en fait c’est un espèce de paradoxe pensez quand diminuant la

Surface folière on va permettre à la plante d’arriver à consommer moins d’eau c’est aussi on euh euh un un fonctionnement qui va faire que on va générer moins d’eau puisque les plantes construisent de l’eau de la nouvelle eau et c’est aussi quelque chose qui va empêcher les plantes d’aller chercher

L’eau donc je vois aussi un paradoxe dangereux là-dedans même si je suis tout à fait d’accord avec Kiss he je dis pas ça pour enfin comment dire je suis pas tout à fait d’accord je je je je trouve que c’est encore une fois à pondérer suivant les systèmes oui il y a quand

Même en en zone méditerranéenne on a plutôt quand même des surfaces folières par quelle que soit la culture quoi en Afrique du Nord autre fois quand on fais des oliviers on mettait pas beaucoup d’oliviers par hectare quoi donc globalement quand même en situation sèche les agriculteurs historiquement

Ils ont mis en place moins de surface folière à Bordeaux la surface où l’eau n’est historiquement pas limitant ou en Champagne en Bourgogne c’est là où on a mis 10000 pied par hectare on n jamais mis en zone méditerranéenne 10000 pied par hectare et je pense qu’on peut aussi

Réguler je suis d’accord qu’il faut des faut du carbone pour fabriquer des racines mais on peut aussi réguler par la répartition du carbone c’est-à-dire il faut surtout éviter que les premières années la vigne soit surchargée il faut peut-être même sacrifier la récolte la 3e ou la 4e

Année quand on voit que la vigne est petit peu en difficulté pour laisser plus de de de de de de carbohydrates disponibles pour fabriquer les racines une autre très bon technique pour favoriser le système racinaire c’est les greffag en place et donc on cultive d’abord le porte-gffe pendant 1 2 ou 3

Ans et on greffe après le le spage dessus et ça laisse aussi le temps à la vigne de de de faire un système racinaire sans que cette fabrication de système racinaire soit en compétition avec les fruits si je peux juste compléter euh par rapport à ce que tu a dit tout à

L’heure là je voulais pareil appuie là-dessus sur le voilà le pilotage de la vigne un des leviers qui est très intéressant c’est justement le la densité de C à l’hctare plus on va espacer plus on aura de marge de manœuvre pour piloter sa vigne sur la

Gestion de l’eau plus on on ser on fait danse et plus ben quand on va pouloir passer de sol nu un sol à herbé ça va être compliqué parce que bah le pilotage les les marges de manœuvre être plus fes mais plus on on on a uneidensité large

Et plus on pourra se per mettre quelques petites erreurs et en complément de ça c’est valable pour d’autres sur ces histoires de surface folière par rapport à la saisonalité je sur les couverts végétaux j’aime bien semer super dense donc avec dans l’esprit ce que j’ai pas

Évqué tout à l’heure mais ce que chaque feuille doit être vu comme un panneau solaire donc même toute mauvaise herb il faut voir ça comme un panneau solaire donc démultiplier les les panneaux solaires sauf que quand on va arriver sur une période de stress hydrique ben ce stress va s’accentuer tu donc après

C’est à piloter comment quand c’est qu’on incorpore qu’on Foche enfin voilà ce qu’on va faire mais en tout cas tout ça pour pour dire que voilà la surface folière va être très importante sur sa gestion au sol mais en tout cas voilà il y a pas deux solutions voilà tout est au

Cas par cas comm comme le rappeler Marso voilà il y a pas de solutions identiqu mais en tout cas plus il y a du végétal plus il y a de l’eau plus il y a un sol qui va être nourrir protégé et cetera alors par rapport à la

Densité c’est c’est peut-être une vision un petit peu schématique mais imaginons qu’on a en zone méditerranéenne une vigne avec un écartement de 2 m et on commence à être en difficulté par rapport à la réserve enau si vous replantez la vigne les les donc 2 m vous

Avez 50 rangs par hectare pour replantez les 50 rangs sur 1 hactare et demi vous avez une fois et demi la réserve disponible pour les vignes et vous augmentez pas le coût de production parce que vous travaillez toujours vous avez le même nombre de pieds à taillés vous avez le

Même nbreerant à à travailler alors évidemment ça consomme du foncier mais très souvent souvent dans des zones très très arides pour le foncier la vigne n’est pas trop en compétition parce qu’il y a des endroits où on peut faire de l’olivier de la vigne ou sinon on fait pas d’autes agriculture quoi donc

La solution à mon avis c’est aller vers une viticulture extensive et l’irrigation au contraire c’est aller vers une irrigation intensive qui demande de plus en plus d’int Tran moi j’avais juste une question par pour faire le lien avec ce qui a été dit ce matin on sait que par rapport au sol on

A intérêt avoir une couverture maximale et une diversité si par rapport à la disponibilité en l’eau à la mobilisation des éléments on imagine des des essences et une succession d’espèces qui mobilisent à des moments différents par rapport aux besoins des plantes que l’on cultive ça peut fonctionner on peut

Imaginer un système qui qui est couvert toute l’année ah oui encore une fois il y a un paradoxe là-dedans c’est sûrin moins il y a de plantes par hectare plus il y a de sol qui est pas utilisé par la plante par les plantes donc en fait je sais pas

Si vous voyez comment c’est fait fait un désert un désert il y a une plante tous les 50 m et je sais pas si vous voyez la forêt tropicale comment elle est c’est euh quatre plantes par mètre carré plus il y a de plantes plus il pleut quoi

Donc encore une fois évidemment on peut pousser et en tirant et diminuer le nombre de plantes et augmenter la surface folière par plante évidemment ça va fonctionner mais c’est un encore un compromis supplémentaire enfin je je je je suis d’accord mais c’est un compromis supplémentaire juste faut le faire en

Conscience moi je dis pas qu’il faut pas le faire faut avoir juste conscience que on refait un compromis supplémentaire si on change de de d’idée et qu’on se dit une oasis c’est quoi une oasis c’est une densification de la production végétale c’est pas punitif le réchauffement climatique c’est pas

Punitif ça doit on doit réfléchir on doit réfléchir biodiversité la biodiversité c’est une histoire d’échelle il y a de la biodiversité microbiologique il y a de la biodiversité sur le m Carr sur l’hectare sur un territoire sur un pays sur un bassin versant et et et cette biodiversité si c’est une histoire

D’échelle et qui vous manque un barreau sur l’échelle un barreau par-ci par là ça passe encore s’il vous manque deux barreaux bon courage pour monter l’échelle donc en fait la question elle est pas que de l’eau en fait ce matin on entendait que oui on a pas assez parler

D’eau ce matin mais on a fait que parler d’eau ce matin l’eau c’est le vecteur du système en fait c’est pas un truc à isoler l’eau c’est pas une une ressource minière à économiser c’est quelque chose à faire circuler de façon intense plus elle circule plus on en a vous voyez c’est

Comme le savoir quoi il y a un truc c’est pas punitif c’est vraiment quelque chose qu’il faut faire circuler donc c’est encore une histoire de paradigme et et paradoxalement je suis parfaitement d’accord avec ce qui a été dit et et c’est pas ça le souci c’est que soyons critiques et prenons le recul

En disant si on est là aujourd’hui si on parle d’eau c’est parce qu’on voit le mur arrivé et qu’on se dit waouh tu as vu Les pyrines Orientales c’est déjà le désert donc on fait on dit bon ok d’accord qu’est-ce qu’on fait on continue à essayer de pousser un peu

Plus loin ou on essaie de se dire W nous on a encore de l’eau et on est peinard et encore une fois si on a de l’eau on fait rien et tant qu’on a de l’eau on fait rien puis quand il a plus d’eau et ben on change de maison quoi vous avez

Lu l’homme qui plantait des arbres bien sûr mais en fait c’est ça l’histoire l’histoire c’est un mec qui replante des arbres partout et qui rend son endroit un paradis en fait c’est ça l’enjeu il est là en fait donc en fait si j’avais beau être un peu pessimiste

Dans mon discours en fait c’est simplement un changement de paradigme que ça nous réclame cette histoire d’eau faut pas gérer ça comme une ressources miniaire encore une fois quoi c’est quelque chose quand il a quand on parle de ressources en eau c’est sources une deuxième fois non ressource c’est re de

Nouveau une source c’est pas un truc sur lequel on va encore pomper en disant je vais le prendre comme ça les autres ils en a rend pas c’est moi qui vais faire le pognon quoi non non il faut envoyer le partage c’est ça l’eau bon je fais comme si je vous engueulz mais

Question ouis bonjour ouais je suis là en bas je voulais poser une question bord Scien agro ça ça rejoint ce que disait Marc Andr SOS ce matin sur le rôle de la matière organique alors ça avait l’air d’être un peu l’alpha et l’oméga pour la rétention d’eau dans le sol donc

Monsieur SOS a dit quand on augmente de 1 % le taux de matière organique on gagne 10 mm il faudrait que vous nous aidiez à relativiser ce que c’est que 1 % de matière organique et 10 mm qu’est-ce que ça coûte d’augmenter de 1 % qu’est-ce qu’on gagne avec 10 mm et

Puis voilà c’est une boutade mais puisqu’on parle de paradoxe bah gardz l’eau sur les bassins versants avec des dispositifs de rétension quel qu’il soit c’est un petit peu ce qu’on fait dans les easis ou de faire des fossées en aval des parcelles ça s’appelle des OBU une substitution c’est à une autre

Échelle ou alors en quoi est-ce que je me trompe de dire que garder l’eau derrière des petits barrage ça n’a rien à voir avec creuser des fossées sur une pente pour garder l’eau pareil ouais c’est un petit peu différent quand même parce que vous voyez tout tout tous

Les systèmes avec des pentes je sais pas si vous avez vu mais tous les systèmes avec des pentes surtout sur les les zones d’élevage euh euh il y a de ça encore que 40 ans en fait tous les ruisseaux étaient systématiquement détournés pendant toute une partie de

L’année et on avait des droits d’eau et on faisait circuler l’eau dans des dans des petites rigoles qui venaient irriguer nos systèmes donc en fait on ralentissait l’eau sur des très grands territoire on ralentissait l’eau parce qu’on en avait besoin et parce que en fait on avait relié le besoin à à

L’usage la question de de la la question qui se pose là bien bien évidemment qu’on peut mettre ça dans des bâches en plastique mais si on les met dans des des bâes en plastique c’est pour l’isoler dans un endroit et encore une fois quand on avait un ruisseau et qu’on

Détournait un ruisseau sur des grandes rigoles en fait on la répartissait et on la remettait dans le végétal et on la REM on la remettait dans des dans des animaux et donc l’idée de stocker de l’eau dans des petits bassins c’est évidemment une bonne idée la question c’est comment on

L’a r réparti après et est-ce qu’on l’a réparti dans quelque chose qui est étanche ou est-ce que on la réparti dans quelque chose qui est vivant et dynamique c’est ça la vraie question des des des bassines la vraie question des bassines c’est dans quel type de culture

On va mettre cette eau si on la met dans du maïs qu’on doit exporter à 30 % au minimum en Amérique du Sud pour faire des vaches qui nous reviennent et bouffer de la merde parce qu’en fait la question de la viande c’est aussi une question d’eau bien sûr mais bouffer de

La viande c’est hyper intéressant si c’est de l’élevage extensif si c’est de la viande de qualité c’est ça le fond de la question c’est pas savoir si on doit bouffer de la viande ou pas c’est quel type de viande et quelle qualité alimentaire on va construire avec les

Systèmes et tout ça c’est parfaitement relié je diverge même pas donc ben bien sûr refaisons des petites rigoles qui récupèrent l’eau qui part trop vite à la rivière oui si si je peux compléter voilà c’est ça a absolument rien à voir avec les les retenues hein c’est vraiment spatialement comment on repermet c’estok

Au lieu de filer trop rapidement à la mer alors une retenue on va la retenir des retenues ont leur rôle à certains endroits là c’est comment spatialement on va bien réfléchir des ouvrages pour que l’eau soit retenue et catalyse tout ce qui se passe en aval de ces zomes

Alors des fois directement juste pour associer ça à une e ça marche très bien pour faire une e sans irrigation aujourd’hui ce qui est quand même voilà ça marche donc on retient l’eau alors après ça sétudie en fonction de la géologie sousjacente de la pente de l’historique de la parcelle de l’exposition

Donc tout ça c’est étudi mais en tout cas cette eau qui va être bloqué va catalyser tout ce qui se passe en aval et c’est un processus vraiment vertueux puisqueon va accélérer associer a cycl du carbone et des autres cycles on va accélérer la la régénération des sols et

Donc de nouvell de végéau va être plus active on capter plus de carbone et cetera et on va être vraiment sur de quelque chose de virtueux et donc par rapport à la question sur donc le le 1 % de matière organique alors moi je certainement que d’autres dans la salle

Auront meilleurs chiffr que moi moi mais c’est très long à reéhausser le le pourcentage de matière organique 1 % avec des couverts végétaux j’ai j’ai en tête 10 ans à peu près pour monter à peu près donc mais c’est au-delà de ça donc on va rendre alors il y a la le côté

Matiaganque mais le côté agrégat qu’on a vu dès lors qu’on va améliorer ça et ce qu’il faut voir c’est pas que le côté de ces 10 mm ça se fait pas que par la matière orique ça se fait aussi à la fois en augmentant la réserve utile mais

En évitant que de l’eau ruisselle et qu’elle va pouvoir être bloqué enfin comment dire stocker infiltrer et régénérer aussi les les aquifères donc il y a pas que le côté réserve utile il y a le côté sur où ça ruisselle où ça pénètre donc c’est pas que le côté juste

Voilà on augmente 10 mm et 10 mm ça fait quand même FO FO 10000 ça fait 100000 100000 l quand même à l’hectare donc on voit les capacités et c’est faisable voilà après c’est c’est des choses qu’on observe et ça peut aller quand même vite

À l’échelle de 10 ans donc et voilà ça marche oui bonjour voyz jusqu’à présent on parle que de l’eau libre l’eau qui tombe du ciel qui est chiffrée en millimètres or j’ai la faiblesse de penser qu’on devrait pouvoir récupérer l’eau de de la la vapeur d’eau avec l’arrosé avec tout ce

Cycle existe-t-il des outils pour nous aider nous paysans à observer les quant d’eau générée par la rosée les quantités d’eau qui circulent dans les les végétaux au sol qui sont distribués au sol les quantités d’eau qui lorsque l’herbe est très sèche et qui est transformée en litière sont généré par

De moins de rosée certes mais de la rosée quand même et qui circule dans le système sans parler uniquement de l’eau qui tombe du ciel moi j’ai pas la réponse mais ça ça me fait penser à la à la diapo de Collin au début de de de la matinée où elle

Disait que il y avait 1 % de l’eau qui était potable et puis qu’après il y avait 1 % de l’eau qui était utilisé puis après 1 % de l’eau qui était potentiellement utilisé pour l’agriculture et les plantes et s’il y a peut-être 1 % de l’eau qui est pas de

L’eau libre et qui est de l’eau liée encore une fois c’est de l’eau qui est stable de l’eau dans un petit scarabé accrochez-vous pour la sortir la seule le seul organisme qui est capable d’aller choper l’eau assez rapidement dans un Scar c’est le champignon un scarabé qui meurt j’entends donc en

Fait l’ulier c’est aussi une histoire de qualité quoi il y a pas qu’une histoire de quantité il y a aussi une histoire de qualité c’est que que contient l’eau en je pense qu’effectivement dans cette histoire d’IER il y a quelque chose de très important et euh pour pour juste

Parler un tout petit peu de cette histoire d’eau dans l’atmosphère pour rapport à la vigne euh en tout cas ça c’est euh un petit peu étudié sur la vigne en condition méditerranéenne et effectivement les endroits où il y a des des embrins marins régulièrement et où

Il y a de l’humidité dans l’air ça permet encore malgré 110 mm d’eau d’avoir des plantes qui arrivent à à fonctionner parce que les les plantes arrivent quand même malgré tout à se réhydrater un petit peu euh avec avec les feuilles en en vigne un endroit où

Ça a jamais été très étudié par les chercheurs je pense à ma connaissance mais sous l’île de Santorin il pleut presque jamais mais il y a tous les matins il y a d’arrosé et ils arrivent cultiver la vigne et donc l’hypothèse c’est qu’effectivement la vigne utilise

Une partie de cette eau de rosée mais j’en sais pas plus mais vous savez comment on fait pour faire de la rosée bah vous savez parce que dans la vieille maison de votre grand-mère qui était pas isolée la condensation elle se faisait sur les vitres voyez elle se

Fait toujours sur le point le plus froid d’ailleurs c’est un problème dans les dans les vignobles du sud de la France parce que le point le plus froid du vignoble comme il y a plus de couverts végétaux sur le sol c’est la vigne et la rosée bah se fait sur la

Vigne c’estàd le point de le point de rosée se fait sur la vigne et donc du coup ça développe des grosses quantités d’oidium euh l’année dernière à Banuls il y a un viticulteur qui me dit oui j’ai fait un super couvert de de de lusernes de petites lusernes

Rampantes euh et en fait c’est elle qui a pris tout l’idium et je fais ouais mais c’est pas le même Oidium sur la Luserne alors et en fait je réfléchis un peu après je sais pas si vous avez déjà touché de la Luserne la la Luserne c’est

Une plante qui est froide non je sais pas si vous avez déjà fait gaffe à ça vous touchez la Luserne elle elle elle elle se sent froide et en fait la Luserne était plus froide que la vigne ce qui fait qu’en fait effectivement toute la condensation au lieu de se

Faire sur la vigne c’était fait sur la Luserne et c’est c’est sur le la Luserne qui s’était développé le l’éium Hervé coves il nous dit ça il nous dit vous avez des problème de condensation sur vos vignes plter du liè dans vos vignes le liè c’est aussi une plante froide et

Il suffit d’avoir une plante ou un point plus froid dans un environnement pour que la condensation se fasse sur ce point-là alors ben c’est fantastique hein ça veut dire que quand on cultive la vigne en monoculture c’est elle qui récupère l’eau de des vapotranspiration c’est bien foutu quand même par bien sûr

Question euh oui euh bonjour euh moi je suis pédologue à la retraite donc je viens pour réviser mais euh euh je suis assez étonnée que depuis ce matin bon on on voit qu’il y a une grande possibilité d’apprendre mécanisme élémentairire et de faire le lien directement entre les acquis des

Chercheurs et euh des exploitants euh par contre j’ai entendu parler une seule fois euh d’action dont on espère que d’ici 50 ans elles amélioreront aussi les informations c’est ce qu’a dit Jacques Thomas sur le fait qu’on on obligera à tenir compte des écoulement hypodermique d’améliorer le ralentissement de l’eau à l’échelle des

Bassins versants je me suis dit que 50 ans il était quand même un peu un peu pas pressé et il me semble que pour ces aspectsl qui sont des des besoins de dynamique collective et de gestion collective j’aurais bien aimé entendre parler de Ben de ce qui se passe au

Niveau des appuis de par les politiques publiques là on a entendu un peu parler de l’Europe mais c’est plutôt en négatif puisque on enlève les gobelets grâce à ça et je me j’ai eu hier l’information à l’Académie d’Agriculture que à l’ofb l’Office français de la biodiversité il ils viennent de faire plancher un

Chercheur qui vient de faire un gros constat sur 6 ans c’est que dans les politiques publiques il y a il y a beaucoup de bonnes idées dans les réglementations qui sont déjà proposé ou en esquisse mais que elles ne sont pas appliquées et donc je je voulais savoir

Si ici dans cette assistance don moi je connais pas la structuration il y a aussi des membres des politiques publiques des collectivités qui sont en attente de connaissances qui sont pas les mécanismes élémentaires mais qui sont comment euh au niveau collectif les initiatives des producteurs à la

Parcelle il y a des choses quand même qui se passe au niveau politique hein il y a quelqu’un qui peut-être quelqu’un veut répondre il y a un politique dans la salle qui qui qui se préoccupe de ça il y a aucun politique qui a envie de se

Faire tirer les oreilles mais c’est une question très difficile question très difficile qui était qui était pas le sujet de notre de notre journée euh mais mais mais quelqu’un peut peut-être effectivement rapidement en fait il y a quand même des choses qui se passent hein il y a quand

Même des choses qui se passent et il y a quand même des des directives politiques qui sont mises en place hein depuis longtemps enfin toutes ces histoires de tram verte et bleu c’est c’est c’est quand même un résultat de la société civile qui fait une pression avec des associations environnementales sur le

Monde politique et puis on arrive à sortir certaines choses aujourd’hui en fait par exemple planter des arbres euh dans le vignoble ou faire de l’agroforesterie c’est extrêmement subventionné en fait hein donc la question euh du passage à l’acte elle est de l’ordre peut-être plutôt àord de l’éducation moi j’aurais tendance à dire

C’estàdire que pour planter l’arbre il faut en dépendre hein on prend souvent la trogne comme quelque chose de de fantastique euh la trogne oui on a fait des trognes c’est un truc fantastique ça fait de la biodiversité mais pour faire des trognes il suffit pas de faire des

Trognes comme on fera à eurod Disney c’est pas juste avoir des troges TR dans le paysage pour faire des trognes il faut que on refasse un équivalent trogne comme on fait un équivalent pétrole en fait si on veut refaire des trognes il faut qu’on soit dépendant de l’arbre

Trogne comme d’une énergie comme d’un système comme d’ d’un outil de construction comme d’un outil de paturage comme d’un outil d’équilibrage comme un outil de circulation de l’eau et là on va se mettre à planter parce que on a intérêt à planter la question de l’éducation est fondamentale dans

Cette histoire là plus que la question politique puisque c’est parce que vous vous êtes agriculteur convaincu que vous allez gagner en plantant des arbres que vous plantez des arbres pas parce que on vous dit de façon coercitive si vous plantez pas on va tous mourir monsieur bonjour à tous Maxime geker je

Suis délégué auprès du maire de Bordeaux à la gestion du cycle de l’eau dans la ville et donc du coup à ce titre car je suis aussi conseiller métropolitain je siège dans un bon nombre d’instances liées à l’eau notamment les schémas d’aménagement de gestion de l’eau qui

Concerne bord de métropole la les nappes profondes la vallée de la Garonne donc du coup de la frontière espagnole jusqu’à l’entrée de la métropole et celui de l’estuaire et les milieux associés donc du coup jusqu’au fard de cordon et donc du coup est-ce que les politiques veulent s’engager je dirais oui

Euh mais pour ça il faut gagner des combats car les les les personnes qui siègent dans ces instances là euh de de chez Madame ménagement de gestion de l’eau ne viennent peu c’est-à-dire que par exemple le dernier bureau qu’on a qui a eu lieu la semaine dernière on était quatre

Représentants sur les 13 qui siègent et donc du coup le ça interroge le métier enfin les fonctions d’élu plus qu’un métier et donc du coup comment comment on peut à à ce jour siéger dans un nombre d’instances incalculable en tant qu’élu tout en exerçant un métier donc c’est c’est vraiment une interrogation

Que je me pose et ensuite le je dirais que si vous êtes pas d’accord avec les politiques en place présentez-vous venez prendre ces places là car aujourd’hui et surtout vous mesdames car vous avez toute votre place et ça rajoute du féminant dans ces instances et je trouve que c’est une

Bonne chose et donc du coup euh porter ces sujets je trouve que c’est vraiment important il y a des solutions quand on écoute les chercheurs la situation est alarmante 60 % de la biodiversité dans l’estuire a disparu en 30 ans est-ce que le droit de l’environnement qui a une quarantaine d’années est [Musique]

Assez fourni pour pouvoir protéger cet environnement j’en suis pas sûr aujourd’hui mais du coup c’est une question hein je je n’ai pas encore toutes les réponses à ce sujets je suis pas pas sûr de les trouver un jour mais du coup comment on améliore cet environnement un mon sens dans sur la

Thématique du droit il y a le sujet de la reconnaissance juridique des entités naturelles et du coup je travaille sur sujet de de créer une personne morale Garonne alors aujourd’hui c’est c’est de la fiction parce que il y a il faut que ça passe par une loi et comment cette

Loi peut être mise en œuvre c’est une c’est une vraie question mais mais du coup les droits de la nature les droits des sols euh parce que là je parle de Garon mais c’est aussi valable pour le pour les sols parce que ils sont aussi euh très très impactés par euh par par

Tout tous nos usages hein parce que on a tous des téléphones dans dans les mains euh ces minéraux qui sont euh nécessaires pour pouvoir les fabriquer ils viennent des sols donc du coup comment on protège nos sols de de toutes toutes ces utilisations en tropiqu c’est

Une vraie question et donc du coup pour pour résumer impliquez-vous il y a énormément d’instan dans en tant que citoyen que que vous pouvez rejoindre que ce soit des associations des des fédérations enfin renseignez-vous il a il y a des façons de pouvoir porter votre voix pour pouvoir protéger

L’environnement on va juste avoir une question à l’étage avant c’est possible oui bonjour Alors Mathieu le chevalier moi j’ai une question plus sur sur la vigne et les carences les carences induites on dit que les minéraux sont dans la solution du sol est-ce que le manque d’eau dans le sol peut créer plus

De carence sur la vigne et est-ce que la vigne a des capacité à pouvoir s’adapter et à pouvoir grâce à une charge osmotique aller chercher plus d’éléments dans le sol ou pas alors le la question a souent été évoquée pour l’azote notamment qui élément peut-être tous les nutriments

Que la vigne prend dans le sol qui est qui est le plus important pour pour pour la vigueur la productivité et la composition des raisin et on a souvent dit que le l’azote rentre dans la plante avec l’eau et s’il y a contrainte hydrique l’azote peut pas rentrer pour

L’azote il se trouve que l’absorption de l’azote et la contrainte hydrique s’exerce pas forcément à la même période la majorité de l’azote est prélevé avant la floraison où il y a rarement des contraintes hydriques et s’il y a les contraintes hydriques qui interviennent elles interviennent après la la la la

Floraison plutôt proche de la de la de la viraison et donc on peut très bien avoir une vigne qui a une contrain hydrique en fin de saison mais qui est quand même très correctement alimenté un azote le problème peut se poser quand on a des contes précoces qui à Bordeaux est

Assez rare on a eu 2011 où effectivement l’alimentation azote est un petit peu perturbé par la contintirique alors après il y a un spécialiste nutrition minérale dans la salle Lionel Jordan qui est qui est devant moi est-ce que Lionel sur les l’absorption du potassium ou du

Bon leos la vigne a très peu besoin de phosphore mais par exemple sur le potassium est-ce qu’en situation de contrainte hydrique est-ce que l’absorption de potassium par les plantes est en travé tu tu tu es plus spécialiste que moi ouais les les minéraux sont en effet pour beaucoup

D’entre eux prélevés avec le flux euh d’évaporation euh notamment des minéraux qui sont assez peu solubles euh et qui pour lesquels il faut vraiment de l’eau dans le sol pour être véhiculé jusqu’à la racine et parmi Cuxa effectivement le potassium dont la planante a autant besoin que l’azote mais qui est relativement moins

Présent que l’azote dans la solution du sol et puis alors derrière il y a des éléments trace qui sont très très peu mobiles mais les plantes pérenne font des réserves et peuvent le remobiliser un peu comme tu l’as expliqué avec l’azote mais à l’échelle pluriannuelle même donc normalement en théorie il y a

Pas d’absorption minérale sans eau euh pour les éléments les plus faiblement mobiles phosphore pour les majeurs et oligo ça peut vraiment poser de problème sauf queavec les espèces pérennes il y a comme pour l’eau euh mais encore plus des des réserves des enfin des des organes de réserve qui peuvent Pier des des

Carences limité dans le temps mais ouais moi j’ai j’ai pas j’ai pas étudié la vigne plus que ça sur l’effet de la carence et de la nutrition ton complément avec un pertinent ouais ouais c’est c’est c’est intéressant euh je voudrais rajouter que si la plante a une bonne symbiose

Myicorisienne elle multiplie par un facteur hyper important euh sa capacité aller choper les minéraux dans le sol et donc la quantité d’eau forcément euh bah limite la solubilisation des éléments minéraux dans le sol mais les les symbioses augmente la capacité de la plante à aller récupérer des minéraux

Dans le sol donc je sais pas ça ça répond pas c’est juste que la question c’est comment on construit une symbiose et comment on l’ fait perdurer comment on permet à la plante d’aller choper de l’eau de façon plus intense sur la croissance racinaire si y il y a une

Petite notion qui est assez sympa à connaître c’est que quand une racine rencontre un endroit où il y a de l’azote elle a tendance à se diviser elle enfin pas se diviser en fait à à à à faire émerger des racines latérales et donc à multiplier son système racinaire

Donc l’azote est un facteur assez important à cet endroit-là et donc imaginez si vous avez une racine qui ne rencontte pas d’azote elle a tendance à pousser uniquement par son extrémité là qu’on appelle la coiffe et donc moins il y a de Racine plus il y a d’énergie plus

La capacité de la plante à aller chercher plus loin est importante ça c’est un quelque chose d’assez intéressant c’estd que c’est pas en ayant beaucoup de fertilité que vous avez le plus plus de capacité à aller récupérer des choses en profondeur donc en ayant une plante forte mais un

Sol avec peu d’azote dedans ça va prendre du temps à s’installer il va y avoir moins de racine mais elles aur une capacité à les prospecter qui sera supérieur là je suis entièrement d’accord et il y a un autre facteur qui s’ajoute c’est lorsque vous avez beaucoup d’azote la vigne va être

Vigoureuse elle va beaucoup plus transpirer et donc non seulement son système racinaire va moins se développer en profondeur donc on a moins de réservve utille à disposition mais en plus elle va transpirer plus et donc plus vite dans le mur donc les vignes suralimentées en azote sont sont plus

Sensibles à la contreintérique ça c’est évident on est où les question il y a une une personne devant là allô devant toi bonjour donc étudiante àordoscience agro euh je voulais revenir sur la question euh dans Les pérénées Orientales par exemple des solution trouvé pour la sécheresse on voit émerger des sépages

Étrangers plus résistants à la sécheresse est-ce que vous pensez que c’est une solution ou alors les viticulteurs se [Musique] trompent le sépage c’est évidemment un levier très important d’adaptation à la sécheresse alors il ils ont déjà des sépages très résistants à la sécheresse le le le le grenach je crois qu’ doit

Être très cultivé car Ilan aussi sont des sépages sont très ris la sécheresse mais effectivement on peut trouver à certains endroit euh en Espagne en Grèce à Chypre des sépages qui sont très locaux qu’on connaît pas très bien et dont on peut soupçonner qu’ils sont encore plus résistants à la sécheresse

Et on a tout intérêt à aller chercher cette cette diversité moi j’ai au cours de mes voyages j’ai j’ai amené quelques boutures de Chypre de d’Espagne et on est en train de tester dans un dispositif qu’on a à l’ISVV qu’on appelle la parcelle vitadapte on compare

Le comportement de 52 sépages face à la contrainte hydrique et donc par sousgreffage on a introduit quelquesuns de ces ces sépages pour étudier le comportement il y avait notamment un sépage chipriote qui en 2000 222 l’année de sécheresse c’est très très bien comporté en situation très sèche donc

Effectivement le pour moi le le sépage c’est un levier majeur d’adaptation de la sécheresse et et mais sans aller chercher forcément dans les endroits comme ça on a aussi des quantités de ces pages qui sont stocké dans le conservatoire à vassal qui semblent aussi donner des indications assez

Intéressante et des spages que en fait ont planté il y a longtemps et que on en 1935 puis en 1955 on a plus ou moins abandonné et ces il y a dans ces anciens sépages des sépages qui qui qui semblent être vraiment intéressant pour plusieurs raisons donc à la fois pour la

Résistance à la sécheresse mais aussi pour leur maturité beaucoup plus tardive ce qui pourrait nous permettre de de de conserver des équilibres dans les vins et à ce titre là il y a quand même quelques viticulteurs dans le dans le Bordelet qui font des essais et je pense

Que ça ça ça ça mérite vraiment de de suivre ça et il y a des il y a des viticulteurs aussi ça me fait penser à thry Navar qui a relancé le Riverin et qui a un sépage qui dans ces conditions là fait entre 11 et 12 degrés d’alcool

Et qui fait des vins excellents et c’est un sépage qui était absolument incultivable il y a 30 ans en fait donc bien sûr juste oublions pas que quand on pense ses pages Vitis vinifera il est greffé sur un portegffe donc on est sur un lien hybridé et cloné dans le sol et

Que du coup là l’évolution génétique et la qualité génétique de ce qui se passe en en aérien et quand même filtré par aussi ce qui se passe en souterrain donc c’est si on pense ça il faut penser résistance à la sécheresse par rapport à l’atmosphère et pas spécialement par rapport au

Sol bonjour euh donc moi j’aimerais vous expliquz en quoi la conduite en gobelet rend un c plus résistant à la sécheresse alors c’est une bonne question sur lequel j’ai pas de réponse complète parce que curieusement euh le système en gobelet a été très peu étudié par les chercheurs les chercheurs ils

Ont étudié les systèmes de conduite les plus farfelus mais euh quand on fait la littérature scientifique on trouve pratiquement pas de publication sur sur le gobelet c’est un un grand bliier on peut quand même sans avoir fait une étude poussée émettre quelques hypothèses le gobelet méditerranéen d’abord il est cultivé à densité

Moyennement faible très souvent autour de 3500 pieds par hectare et donc en terme de d’interception de rayonnement par hectare le un hectare de vigne en gobelet intercepte une proportion relativement faible de de la lumière incidente donc ce qui réduit la transpiration par hectare ensuite il y a

Une architecture qui fait que les les feuilles englobent très très bien les grappes donc les grappes sont aussi à l’ombre et donc protéger des des des des chaleurs excessives mais le gobelet mériterait un une étude plus approfondie pour vraiment bien percer les les mécanismes qui font que le

Système est si résistant parce que c’est spectaculaire quand on va dans le sud de l’Espagne en plein été au mois d’Out on va en allicante tout est sec les rond se crèvent et vous avez des vignes engobelé avec des sépages adaptés avec du cultive beaucoup de ma ves qui est aussi

Relativement résistant à la sécheresse la vigne est verte il y a aussi l’ombrage porté sur son propre système racinaire parce que comme on a une peau comme ça qui est qui est complète on a un ombrage porté sur le sol au niveau du du du gobelet qui est assez intéressant

C’estd qu’on a beaucoup plus de fraîcheur dessous euh ça ça c’est assez favorable euh et puis il y a aussi la manière dont c’est dont c’est construit par rapport effectivement à au plan c’estàdire que quelque chose qui est sphérique ça voit le soleil de de façon complètement tangentielle mais progressive c’estàdire

Que ben il y a des feuilles qui voient la lumière là mais un peu plus tard elles l’ont de côté puis encore un peu plus tard elles sont à l’ombre donc ça veut dire queon n’ pas un plan de feuille qui voit la lumière durant toute

La journée ça ça ça change et ça bouge ce qui fait que la plante elle arrive à s’adapter à reposer certaines parties à à limiter les vapau transpiration et à réguler les vapau transanspiration d’un côté ou de l’autre de la plante ça c’est des hypothèses aussi he je mais euh l’histoire d’avitculture européenne

C’est c’est une histoire où on on avait l’habitude de vendre les vins par leur origine c’est-à-dire on mettait en avant on vendait du vin de l RA du vin de Toscane du vin de Bordeaux du vin de Bourgogne et le spage était historiquement secondaire parce que les agriculteurs mais il mettaient le

Matériel le plus adapté à leur lieu de plantation est arrivé dans les années 70- 80 le mode des vin de sépage et ça agronomiquement c’est beaucoup moins intéressant parce que agronomiquement et écologiquement parce que là on impose un génotype qui n’est pas forcément adapté parce qu’on va planter du Chardonnet

Partout parce qu’on pense avir un marché pour le Chardonnet et là forcément on pratique une viticulture avec beaucoup plus d’intan alors je dis pas qu’il faut arrêter la production de vpage évident qu’il y a un marché pour ça mais ça ça doit quand même amener une réflexion

Pourquoi les gens cultivent pas le même sépage en Alicante qu’à Bordeaux ou en Bourgogne mais c’est parce que les conditions climatiques et les sols sont pas les mêmes et les gens par tâonnement mais ils ont trouvé que le Merlot le cabanet franc les cabanet souv allait

Bien à Bordeaux ils ont trouvé que le mourvaisre allait bien en Alicante ils ont trouvé que le Pinon noir le chardonné allait bien en Bourgogne donc ça c’est très écologique c’est une réflexion écologique où le matériel végétal est adapté au lieu où on le cultive et le matériel végétal est

Secondaire au lieu et aujourd’hui on a la la je pense la faiblesse de vouloir imposer matériel végétal on dit bon mais j’aime les veines de Chardonnet je plante du Chardon là où j’ai envie de le planter et même si le climat n’est pas adapté mais j’arrose j’irrigue je

Fertilise je dis plus d’ TR parce que j’ai envie de faire du du du du du chardonn et je pense que là il a le modèle 20 V d’origine donc V d’appellation et est plus agroécologique que le modèle vage bonjour Nicolas fagotto depuis ce matin en fait on parle de perte de

Matière organique de perte de microbiologie dans les sols qui un genre tel ou tel problème là on on parle aussi de de monter euh enfin de diminuer la densité à hectare des CP euh je me je me demande si pour augmenter la matière organique et donc derrière la microbiologie des sols via

Des couverts végétaux par exemple au l’herbe euh les euh les architectures euh actuel euh notamment à 10000 pied hectares avec des pieds qui sont à 30 35 cenm de hauteur euh soit euh un poil obsolète vu l’urgence qu’on a deaugmenter euh la matière organique et donc le bienfait

D’un matériel végétal euh comme les couverts végétaux euh j’ai on a parlé de aussi de de de gestion de ces couverts végétaux euh chose que j’observe au quotidien c’est des couvers végétaux qui arrivent à maturité euh sur des hauteurs ou des Plantiers ou desut de de vigne plus importante ben ils ont aucune

Contrainte voire au contraire aide la plante à mieux pousser donc est-ce que je me demande au jour d’aujourd’hui si les architectures à 10000 pied hectares sont faire des noms d’appellation mais 10000 pied hectares à 35 cm de hauteur ça engenderait pas une questionnement sur les architecture et s l’évolution

Que l’architecture de la vigne doit à mon sens savoir moi je suis j’en suis cu je vous demande si euh c’est mieux de planter plus haut et plus large bien sûr que si ça évolue il faut évoluer aussi et c ça a été vraiment brillamment dit ce matin à chaque fois

On fait évoluer l’agriculture en fonction de ce qui évolue autour de nous et et on va le relever le défi tous ensemble ça il y a pas de doute et effectivement euh si on s’intéresse un peu au mode de culture sur la planète donc par exemple la

Santorin on peut se poser des questions de savoir si la longueur du sè de vigne peut poser problème à au fonctionnement de la vigne parce que souvent on nous dit on les plantes base parce que comme ça elles sont plus fertiles ça fonctionne mieux et on voit qu’à

Santorin en fait c’est des espèces de nid et c’est en fait des Guyau double sur lequel en fait on vient prendre la dernière le dernier desserement pour faire la nouvelle baguette et on continue à tresser ça très long très long ça fait des espèces de nid en fait

En gros si on déplie cette plante là elle fait 30 m m de chaque côté quoi donc là il y a pas de problème de longueur en fait c’est peut-être même peut-être plutôt un avantage c’està dire plus il y a de bois plus il y a de

Structure si elle est saine mieux ça fonctionne alors donc ça veut dire qu’il y a peut-être pas tant de contrainte que ça puis après si on va en Italie au pied du Vésuve on s’aperçoit qu’il cultive encore entreille donc entreille voyez c’est on perd Goa donc des vignes qui couvrent

100 % de la surface folière de du secteur là il y a quelque chose de vraiment intéressant parce que tout d’un coup on se met à voir notre plante qui est la seule plante qui reçoit l’énergie lumineuse c’estàd qu’on a plus de contrainte vraiment avec une mobilisation des par les les

Enherbements des éléments minéraux et de l’eau puisque c’est pas elle qui va transpirer en dessous on peut aussi cultiver en dessous quelques salades ou élever des mouton donc ça me semble tout à fait être un compromis qui est tenable et après sur cette histoire densité à

L’hectare et tout ça moi je me méfie vraiment quand même je me méfie vraiment quand même je pense que effectivement il y a en tout cas un facteur humain qui est hyper important c’est que déjà quand la vigne elle est plus haute elle est plus facile

À conduire donc ça c’est clair ça fait mal au dos dans le Médoc de taille il pas c’est c’est compliqué c’est c’est c’est du taf mais si elle est proche du sol il y a un sens en fait si elle est proche du sol c’est parce que la

Réverbération du sol la rend plus fertile parce que l’énergie lumineuse qui est capté qui est stocké par les galets vient se réverbérer et la rend plus fertile et la question c’est la question que tu poses c’est que probablement c’est plus actuel et effectivement que il va falloir faire bouger les choses et

Peut-être qu’on de la lumière on en a plus besoin par réverbération au niveau du sol donc bien sûr qu’on peut faire bouger nos systèmes la question c’est est-ce que les appellations vont bouger avec nos systèmes qui bougent quoi je je je pense que le viticultur localement il adapte

Son syst il a il a adapté à au fil du temps son système aux contraintes locales euh à Bordeaux historiquement la contrainte c’est de faire murir du cabanet souvignon le cabanet souvignon c’est un grand sépage mais on la cultive cultivé à Bordeaux dans des conditions de température très

Limite on a vit souvent des vins qui étaient pebassés passer alcooliser donc il fallait maximiser la maturation du raisin en optimisant la surface folière par hectare c’est-à-dire des rangs très serré qui qui maximise l’interception du rayonnement et en cultivant la Vig très basse parce que près du sol il fait un

Petit peu plus chaud dans l’après-midi donc dans ces conditionsl on arrivait juste à faire mûir le cabern des souvignon de moins en moins la température est de facteur limitant pour faire murir le cabanet souvignon on arrive à très bien la murir tous les ans à Bordeaux par contre l’eau va devenir

Facteur limitant donc je pense que c’est parfaitement logique de faire évoluer le système de conduite de monter un petit peu les trons d’écarter un petit peu plus les les rangs et je suis pas inquiet les cahers des charges ils vont suivre VO si les cahers des charges au

Fait relèvent de la volonté des v si tous les viticulteurs disent mais demain il faut adapter des C des charges pour autoriser pied par hectare en appellation communal dans le Mor ça se fera pas du jour au lendemain mais ça se fera les premiers feront du vin de France

Quoi à nouveau le marécher je vais un petit peu décaler le la discussion j’aime beaucoup le vin j’apprécie beaucoup la discussion qu’il y a là mais le vin n’est qu’un composant dans notre consommation euh il y a l’autonomie de la ville de Bordeaux c’est 2 % 2 jours ou 3 jours

D’autonomie par rapport à la provisionnement local donc on a un vrai sujet euh sur l’alimentation que ce soit fruits légumes céréales et compagnie au-delà du vin Ceel ceci étant dit euh je peux vous dire que sur localement chez nous on a déjà un problème de conflit de l’eau de la ressource en eau

Je suis membre d’un syndicat intercommunal de gestion de d’irrigation dans le sudgonde et on voit déjà des de très forte tension entre les différentes productions alors chez nous on a pas trop trop de vign mais on commence à avoir pas mal d’arborculture on a de la céréale on est pourtant relativement

Chanceux parce qu’on a un système d’irrigation qui est pas mal foutu mais on a par exemple des contrats euh de maïs semence qui font que le cahier des charge impose une certaine quantité d’eau pour pouvoir arriver à la maturité du produit et les agriculteurs qui sont dans ces contratsl ben ils imposent leur

Pouvoir par rapport à la à l’approvisionnement de l’eau donc on est très concrètement déjà dans des tensions palpa au niveau de ces syndicats euh j’aimerais savoir et je trouvais le le l’exemple du du Maroc extrêmement intéressant à ce titre là et j’ai trouvé aussi la remarque tout à fait juste de

Dire que visiblement chez chez nous pays très moderne avancé on n’est pas en capacité semble-t-il au niveau d’un territoire de venir gérer véritablement la ressource en eau et je crois qu’on a un véritable problème parce que ce n’est pas au niveau d’un syndicat qu’on devrait régler ce genre de choses parce

Que si c’est si on laisse ça au niveau d’un syndicat il va y avoir quelques gros agriculteurs qui vont imposer leur vue et ce sera une question de pouvoir très très localisé les enjeux sont bien au-delà de ça euh donc la la gestion territorialisée de la ressource ça me paraît vraiment

Une question importante et en lien à ça pour répondre aussi à toutes les discussions qu’il y a par rapport à la vigne moi je je pense aussi que dans cette gestion territorialisée de la ressource en eau il y a aussi la gestion territorialisée de la re reforest reforester voilà euh il faut

Effectivement je pense mettre énormément de végétal le plus possible partout euh tant qu’on a de l’eau voilà donc la question concerne cette cette gestion de territorialisé de la ressource en eau et et de la gestion de la masse végétale aussi parce que ça à mon avis de paire bonjour

Je je vais répondre euh B en fait moi je je je morte depuis des années euh là-dessus parce qu’effectivement au niveau des syndicats euh syndicats des rivières syndicats des fleuves souvent la proportion de certaines professions donc là voilà on est sur la vigne notamment des vigne rond vont

Peser et vont orienter les choix donc au final plus pas mal d’acquintance parce que souvent les maires de commune sont aussi vigorant donc enfin voilà ils sont représentés dans ces syndicats et du coup voilà et donc il y a des enjeux c’est c’est voir c’est mafieux en tout

Cas dans mon département c’est comme ça et du coup onarrive pas avancer mais la gestion territorialisée doit aller au-delà de ça et aujourd’hui on a un certain nombre chercher mais on a pas forcément les clés de justement sur une gouvernance qui est qui est au-delà de

Ça et euh et c’est pour ça que voilà entre autres ce qui se passe là-bas est intéressant justement bah ils ont mis 30 ans migration et développement cette ONG de la diaspora en arriver là à faire un outil qui s’appelle des espaces de concertation voilà tout le monde a le

Même poids mais c’est un espace neutre voilà où tout le monde va discuter d’un intérêt commun alors là en l’occurrence qu’on a pu faire là ça pu se faire parce que V moi quand on est allé là-bas j’avais pris le même truc au ce qu’on avait fait au labo où j’avais fait ma

Thèse la stratégie de du bassin verersant qu’on avit qui avait été étudié par à l’époque linra à rouan c’était de choisir le bassin versant le plus représentatif du contexte viticool langodossien au Maroc on va faire un peu le même truc truc représentatif du contexte de sol de dégradation et cetera

Et en fait aucun bassin vers n’a pu être choisi et les seuls doir villagees qui on été volontaire c’est ceux où il y avait ple rien et malheureusement j’ai peur que voilà qu’il va falloir en arriver là être face au mur pour dire bah ouais nous on est partant allez pour

Se mettre tous autour de la table et sans un jeu politique tout ça et en fait j’ai peur queon en soit là en fait parce que là là c’était vraiment ça et aujourd’hui ça y est ça commence à faire tâche il qui voit ce qui se passe ah ben

Ouais ben nous aussi on va faire pareil mais voilà il a fallu et au début al moi je j’ai pris le truc je me suis mais comment on va faire il y a plus de sol enfin voilà sur ces zones je pensais pas qu’on allait travailler sur ces zones

Aussi dégradées et au de B de montrer que ça marche sur les zones les pires bah c’est banco puisque du coup ça ça incite les autres à suivre le le mouvement quoi peut-être tu peux nous parler donc Olivier il habite dans les rau à l’eaudè

Et vous avez une réunion sur l’eau il y a un mois enfin 3 semaines et donc il y a quand même une mobilisation citoyenne qui est en train de se mettre en place où il y avait des élus des agris et cetera peut-être tu peux nous témoigner

Ça peut peut-être nous donner des idées pour que localement dans le Sud Gironde ou je sais pas où on commence à organiser bah voilà des des espaces de concertation dans l’OD aussi il y a une ONG qui s’appelle odyssée qui fait beaucoup ça sur ses réflexions enfin moi

J’ai deux trois trucs que je pourrais vous donner mais en tout cas voilà je pense qu’il faut témoigner de ce qui se passe pour inspirer donner envie oui merci Françoise bah oui en fait ça bouge beaucoup dans l’héros voà pour poser le contexte de l’héros c’est explosif c’est de futur ben par rapport

À ce qui é évoqué ce matin en gros donc département véticool problème alimentaire voilà Montpellier pareil de TR jours d’autonomie avec Montpellier véritable volonté de souinté alimentaire avec un véritable projet agroécologique mais au-delà de ça donc gros département viticool et le département met 310 millions d’euros pour justement créer

Des ce qu’il appelle des retenu invernales et étendre le réseau d’irrigation et donc ça sur ces 310 millions d’euros le 90 % c’est pour la ville donc je vous dis pas le contexte là est plus qu’explosif sauf qu’avec ces 310 millions d’euros on pourrait faire de la magie enfin voilà de si c’était

Allouer à à la transition des vignerons voilà donc ce qui a été poussé notamment sur cette réunion notamment par notre député local c’est de dire lui il se bat là-dessus c’est de dire ben voilà il faut pas qu’il a de perte de revenus et moi je suis complètement d’accord avec

Lui on aide à la transition technique et financière sans perte de revenus et avec ces montants là c’est complement envisageable échelonné sur 10 ans sachant que sur chaque territoire dans le bordelé chez nous dans Bourgogne partout il y a plein de vignerons très très compétent performant

À la fois du de leur modèle économique et de leur modèle technique et et ce qu’il faut c’est aussi de de de faire la formation de de père à paèire alors moi juste pour dans les exemples au niveau de de ma commune là on est en train deper quelque chose sur l’expérience du

Maroc j’essaie de reproduire modestement mais voilà la première chose c’est que j’aimerais qu’ la le le que l’ensemble de la population de la commune valide le le projet d’hydrologie régénérative enfin ou d’agrohydrologie de comme vous voulez l’appeler sur la commune pour que tous ensemble cette cette eau qui tombe à l’échelle de

La commune on la Gère voilà et on arrive à la retenir et la rendre plus plus vertueuse sachant que toute la partie haute c’est plutôt de l’élevage la partie basse c’est la vigne et maréchage et du coup les uns ont intérêt à travailler avec les autres voilà mais en

Tout cas comme j’ai prévenu le conseil municipal j’aurais dit il y a il y a 95 % de chance que ça marche pas pour des histoires d’ego de ou autrees puisque la gouvernance est très compliquée c’est un peu désespérant qu’on met enfin que la communauté met 300 millions d’euros sur

Disposition pour pousser les les vriculteurs à adopter une solution non durable mais je sais pas comment il faut lutter contre ça mais sachant que ce vin là est en grande partie sert est distyé aujourd’hui on don mais c’est la réalité on donne des aides pour développer l’irrigation pour après éponger les

Excédents produits par l’irrigation par la destillation alors c’est ça générre des revenus très très confortables pour les viticulteurs j’avais calculer queavec ce système là cette année en IGP il y avait 6000 € par hectare de revenu grâce à la destilation donc on comprend les vculteur quoi ce

Moment on vous donne 6000 6000 € vous vous allez pas aller contre le système quoi Marceau si tu veux dire un petit mot avant que je clôture non ça ressemble à la pâack avec le système agricole avec pour moi c’est c’est qu’en fait l’agriculteur il vit plus de ce qu’

Produit en fait il vit de de la piété du du peuple qui qui qui qui veut pas payer cher ce qu’il achète à manger donc en fait on vient reprendre des impôts pour redistribuer quoi à la limite qu’on aide les agriculteurs pourquoi pas mais qu’ on les oblige à détruire l’environnement

Pour être aidé ça c’est un peu fort de café quoi non mais qu’on aide ceux qui remettent de la vie et ceux qui prennent soin et du sol et de l’eau on est bien d’accord mais pas ceux qui sont plutôt en train de bon voilà sur ces bonnes

Paroles nous avons 12 minutes de pause je remercie Kiss mar et Olivier [Applaudissements] [Musique] voilà

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