Cet événement est organisé conjointement par l’École d’architecture Paris-Malaquais et les Beaux-arts de Paris, en lien avec l’enseignement « L’entour ». Il sera modéré par Yann Rocher et Alain Berland.
L’enseignement de master “L’entour”, consacré à l’histoire et à la technique de la scénographie d’exposition, est encadré par Thierry Leviez (Pavillon Bosio) et Yann Rocher (École d’architecture Paris-Malaquais). Il est commun à l’École d’architecture Paris-Malaquais, aux Beaux-Arts de Paris et au Pavillon Bosio – École supérieure d’arts plastiques de Monaco.

Chris Dercon, Directeur Général de la Fondation Cartier pour l’Art Contemporain

« Tout au long de ma carrière, j’ai toujours été intéressé par le « display », la monstration, et l’architecture des expositions – ces deux termes qui sont plus parlants que le simple mot « scénographie ». Qu’il s’agisse de commissaires tels qu’Alexander Dorner ou Reynold Arnould, de l’artiste Richard Hamilton ou des architectes Lina Bo Bardi, Carlo Scarpa ou Friedrich Kiesler, ces pionniers ont souvent parlé, ainsi que d’autres à la suite, du pouvoir de la monstration. J’ai eu le grand plaisir de travailler avec des praticiens innovants de ce milieu, comme Dan Graham, Rem Koolhaas, Wolfgang Tillmans ou Anselm Kiefer. Lors de cette conférence, je présenterai et commenterai 40 ans de scénographies expérimentales sur lesquelles j’ai travaillé de New York à Rotterdam, en passant par Munich, Londres ou encore Paris. S’ajoutant à ces noms et à ces collaborations, je montrerai également des projets expérimentaux auxquels j’ai participé avec Hubert Damisch, Hans Haacke, Paul McCarthy, Ai Weiwei ou Richard Tuttle ; et le dernier en date : l’exposition du photographe Juergen Teller et de l’architecte Tom Emerson. »

Chris Dercon est historien de l’art, commissaire d’exposition et directeur de musée, d’origine belge, né à Lier en 1958. Il effectue ses études à la Rijksuniversiteit Leiden en Histoire de l’art, études théâtrales, et à la Vrije Universiteit à Amsterdam en études cinématographiques. Il a travaillé en tant qu’enseignant, critique et journaliste. Il dirige des institutions culturelles depuis 1988 : il commence en tant que directeur de la programmation du PS1 New York en 1988, à Rotterdam de 1990 à 1995 il dirige le Witte de With (Melly Kunstinstituut), puis le Boijmans Van Beuningen de 1996 à 2002. De 2003 à 2011 il dirige la Haus der Kunst à Munich. De 2011 à 2016, il dirige la Tate Modern de Londres. De 2017 à 2018, il dirige la Volksbühne Berlin. De 2019 à 2023, il est nommé président de la Réunion des Musées Nationaux et du Grand Palais où il dirige le projet de restauration du Grand Palais. Il est actuellement Directeur Général de la Fondation Cartier, et travaille sur le projet du nouveau bâtiment de la Fondation Cartier.

Amphithéâtre des Loges
Mercredi 10 janvier 2024

Crédit photo : Richard Tuttle, I Don’t Know. The Weave of Textile Language, Tate Modern, Londres, 2015

[Musique] bonsoir à toutes et à tous je vais laisser la parole tout de suite au directeur de l’école d’architecture Malaquet Jean-Baptiste de froman merci beaucoup bonsoir à tous Alors vous savez que une ou deux fois par an maintenant on essaie de faire une conférence commune entre l’école d’architecture de

Parismaquet et puis les beauards de Paris et on se greffe sur le dispositif d’Alain Berlin euh euh penser le penser le présent et là on bah pour cette première séance de l’année on est très très heureux d’accueillir Chris dercon euh bah voilà que je crois qu’on ne

Présente plus et puis qui de toute façon va être présenté par bien plus compétent que moi on est extrêmement excité parce qu’il est vrai il va nous parler de choses qui sont qui qui sont au centre de sujet d’intérêt commun entre entre les beauards et puis et puis

Malqua et c’est en fait une sorte de séance euh euh la hors les murs du séminaire l’entour animé qui qui est un séminaire commun sur la scénographie euh entre commun entre les beauards et Malaka donc c’est c’est doublement commun ce soir cette cette séance et je la à Hélène orin maintenant la parole

Merci beaucoup merci à toutes et à tous bonne année d’abord nous commençons avec une très belle séance donc c’est c’est rendez-vous de de de penser le présent merci à l’ensemble des équipes des deux écoles d’avoir organisé cette cette très belle séance merci à Chris dercon d’avoir accepté notre invitation et puis

Juste un petit mot de remerciement très chaleureux pour Alain Berlin qui est venu aujourd’hui spécialement mais qui nous a quitté fin décembre puisque il est désormais un heureux retraité donc on voulait vraiment le remercier très chaleureusement d’abord pour tout ce qu’il a fait pour l’école des beauards mais aussi pour rapprocher

Nos deux maisons et et et travailler sur ces séminaires en commun et puis ben nous te souhaitons Alain une très belle continuation dans tes nouveaux projets et tes nouvelles passions voilà mais je ne veux pas aller plus avant et je cède tout de suite la parole à Yann qui va présenter la conférence

[Musique] merci merci beaucoup à Jean-Baptiste de fromand et Alexia fabrere d’avoir rendu ce ce moment possible Alain Berlan et et moi sommes extrêmement heureux de d’organiser cette cette cette séance à de à deux écoles à la fois sous ce chapeau penser le présent des beauards de Paris mais aussi donc de l’entour cet

Enseignement et cycle de conférence sur la scénographie d’exposition auquel contribue l’école d’architecture parismacet c’est d’ailleurs dans cet amphi même il y a 5 ans que ce cycle a débuté par Thomas demande euh et nous avions noté que ça nous avait frappé qu’un artiste autrefois d’ailleurs célébré par la Fondation quartier pour

Son œuvre se fasse régulièrement scénographe voire même participe des fois rejouer des expositions par exemple when attitudes become form avec l’architecte REM Colas dont il sera question tout à l’heure je crois une exposition dans une transposition scénographique d’un lieu à à l’autre et d’une époque à une autre comme si une

Exposition était une partition et la scénographie son orchestration or l’invitation faite à Chris derkon historien de l’art mais aussi enseignant critique journaliste commissaire d’exposition de renom et actuel directeur général de la Fondation quartier pour l’art contemporain n’est pas complètement étrangère à ce que nous serions tentés d’appeler un display turn

Un grand intérêt pour le display le le dispositif la scénographie ou pour le dire plus simplement l’art de mettre l’exposition en espace si certaines certains parmi vous sont beaucoup trop jeune pour prétendre avoir vu l’exposition Theater Garden bestiarium jardin théâtre bestiarium à à New York Séville et Poitier je vous invite à

Consulter le catalogue en retraçant un peu différemment d’ailleurs selon la version anglaise ici ou la version française ce qui ce qui constitue pour une génération une exposition de référence suffisamment marquante pour qu’elle soit citée régulièrement par des artistes tels que Bertrand Lamarche ou Xavier veillant par exemple ou qu’elle soit même réinterprétée 20

Ans plus tard h h et fasse l’objet d’ouvrage à postériori et de film peut-être est-ce l’origine de l’intérêt de notre invité pour le display dans la mesure où le croisement thématique du théâtre du jardin et du bestiare au sein de cette exposition collective au sens fort faisait en quelque sorte du display

Sa matière même de l’artifice de l’outil théâtre jusqu’aux configurations offertes par la nature je pose la question mais le display peut-être également vu comme une ligne de partage ou au contraire une limite flou un télescopage entre commissariat œuvre et scénographie ce qui semble soutendre le propos d’aujourd’hui par le sous-titre

Proposé par Chris derkon to display or not displ that is question dans l’intervalle notre conférencier aura impulsé un nombre considérable de réflexion par exemple sur le thème du musée du futur et diriger des institutions artistiques et culturelles de premier plan à travers toute l’Europe il commence en tant que directeur de la

Programmation du PS1 New York en 1988 pour suis à Rotterdam de 90 à 95 où il dirige le vide de vite pour ensuite de prendre la direction du bman f bingun de 96 à 2002 de 2003 à 2011 il dirige ensuite la hers Kunst à

Munich 2011 à 2016 il prend la tête de la la direction de la tête moderne de Londres 2017 à 2018 il dirige la folks buux à Berlin et de 2019 à 2020 3 il est nommé président de la Réunion des musées nationaux et du Grand Palais où il

Dirige le projet de restauration du Grand Palais donc récemment il devient directeur général de la Fondation quartier et travaille par conséquent sur le projet du nouveau bâtiment de la Fondation quartier le transfert du du célèbre édifice en vert de de jeannouvelle Bouval raspaille pour de nouveaux aménagements sans doute encore secret

Mais peut-être il va nous en dévoiler quelques pistes du côté du Louvre dans des espaces beaucoup beaucoup plus ample merci d’avoir accepté ce moment avec nous Chris pour développer votre point de vue sur le display et la façon dont vous le partagez via ces innombrables collaborations que vous impulsez merci y merci

Hélène merci y merci Hélène merci Jean-Baptiste merci Alain aussi on va se retrouver ensemble après 1 heure parce que bon on va travailler ensemble pas et puis je vais parler sans doute pendant 1h 1h 10 minutes maximum et puis il y a l’occasion de s’échanger avec vous parce

Que c’est un sujet qui doit qui doit nous intéresser tous donc bonsoir à toutes et à tous comme on dit en France moi je suis belge je suis flamand pas fanatique de mon état pas du tout je suis sans doute un des derniers belgicistes néanmois je parle avec un

Accent flamand quand même donc voilà je suis avec Oscar lecyer Cuet qui est mon collaborateur et qui travaille avec moi beaucoup sur des conférences mais aussi sur des articles parce que à côté de mon travail quand j’étais président de la rmngp et maintenant aussi directeur général de la Fondation quartier je

Continue à donner des cours je continue à donner des conférences parce que j’imagine que bon sans un travail de réflexion on peut pas on peut pas diriger les institutions parce que sinon on devient un peu bête n’est-ce pas et donc je suis pour cela très content d’être ici dans un institut qui est

Dirigé par Jean-Baptiste frent euh qui m’a toujours appris que même si on est politicien ou bien si on est technocrate il faut réfléchir il faut écrire il faut continuer à parler donc merci Jean-Baptiste j’étais pas étonné que tu m’as invité parce que on s’est connu dans d’autres situations et avec

Jean-Baptiste j’avais toujours eu des négociations qui ou bien des négociations oui aussi mais aussi des réflexions sur l’architecture n’est-ce pas c’est c’est d’ailleurs aussi grâce à Jean-Baptiste je peux le dire quand même je peux l’annoncer qu’on a pu sauver la rénovation du Grand Palais mais ça c’est quelque chose qui va apparaître sans

Doute dans tous les journaux dans quelques mois dès qu’on peut ouvrir le Grand Palais bon on va commencer on va commencer avec une réflexion une réflexion euh sur Instagram moi je regarde très peu Instagram Instagram TikTok ça m’intéresse pas du tout mais si je dois et si je veux regarder

Instagram je regarde des Instagram des designers des architectes des théoréticiens je peux citer Paula Antonelli vous savez qui c’est peut-être c’est la chef du département de design du MoMA c’est un Instagram un account Instagram que je vous conseille tous à regarder et peut-être encore plus sa collègue Alice rstor qui est un

Théoréticien de design en Angleterre et c’est d’ailleurs PA ell et Alice R qui font un podcast formidable sur l’avenir du design et l’avenir de l’architecture mais je dois l’avouer je regarde aussi l’Instagram de deux designers italiens format fantasma et aussi aussi l’Instagram l’Instagram de Olivier Gabet Olivier Gabet qui est le directeur du

Département des objet d’art au Louvre et bien je commence tout de suite avec un image de son Instagram qu’il a publié qui sera avec nous en mars ah écoute ça tombe bien Thomas DM Olivier Gabet donc on est entre camérad et des complices euh j’ai regardé donc je regarde

Toujours l’Instagram d’Olivier Gabet qui comme Paul Antonelli comme Alice rston comme forat fantasma c’est des carnets de bord ce sont des recommandations de publications c’est des agendas quotidiens et bien il y a quelques année j’ai retrouvé cette image que vous voyez sur le Instagram d’olivier ab qu’est-ce que c’est c’est une image d’une

Exposition dans la grande galéie du Louvre de Monalisa en 52 et Olivier Gabet il écrit parce que il faut écrire avec des images sur Instagram il écrit hash scénographie hasht scénographia hashtsenographie ça se fait comme ça et puis il donne des commentaires il écrit design drapé Baro et théatral et il en

Ajoute et l’année suivante en 1953 Scarpa Carlos SCPA le fameux directeur euh le fameux architecte italien qui a travaillé beaucoup avec les musées on va voir des exemples par exemple du musée Corire à Veneti euh ce ce Carlos Scarpa il expose en 1953 à Messina à Messina en Sicilie il

Expose un tableau des tableaux de Antonella d’amessina et on va le voir tout de suite merci Oscar et vous voyez quelque chose formidable vous voyez quelque chose formidable ce que Carlos CARPA appelle un Calico plissetato un Calico des plissé en coton grossière en bleu et en

Rose à l’époque on avait à peine accès à des photos couleurs et disons que c’était toujours la photographie qui était relatée aux IR plastiques c’était en noir et blanc parce que la couleur n’était pas pris au sérieux n’est-ce pas la couleur c’était pour euh la publicité c’était pour la kermè c’était pour

L’entertainment donc dès qu’il s’agissait des plastiqu et des musées on voyait que de noir et blanc j’ai d’ailleurs demandé à Olivier Gabet et même à donastien Grao et même à Sébastien à l’art les spécialistes de l’ouvre mais quell étaient les couleurs les couleurs de ce monaly en 52 ils

M’ont dit écoute on sait pas très bien et Olivier c’est lui qui me répond c’est sans doute dans une rouge profonde bon soit les commentaires euh sur euh cet Instagram de de de Olivier Gabet c’est quand même assez drôle oui on parle du fait que quand on regarde ça on voit

Très bien qu’il y a un énorme différence entre ce qui se fait à en au l’ouvre en 52 et après en 53 à Messina dessiné par Carlos CARPA parce que Carlos CARPA c’est encore actuel aujourd’hui mais il y a aussi des commentaires comme W quand je vois ça ça fait aimer même

Jean-Michel vilmotte bon je trouve je trouvais je trouvais c’est assez drôle heureusement qu’ qu’ils ont pas dit ça doit ça doit ça doit donner une crise d’attaque à Jean Nouvel non ça fait aimer Jean-Michel vilmotte donc on connaît pas vraiment les couleurs on pense on pense que c’est

Une couleur genre cramois ou bien rouge profond mais Olivier quand il m’a envoyé son son commentaire parce que j’ai lui demandé qu’elle était de la couleur il m’a dit c’était ces couleurs ce genre de scénographie c’était les standards de l’époque et bien cher Olivier c’est pas

Vrai du tout c’était pas du tout les standards de l’époque en 45 il y a George Henri Rivière qui est en charge de la réorganisation des musées de France il va établir la scénographie française figurez-vous il va établir la scénographie française c’est pas moi qui a inventé ce Moot he c’est la

Scénographie française et j’ai trouvé les textes de l’époque là-dessus il va inventer un musée laboratoire avec une symétrie dynamique l’architecture il dit l’écrit ne doit pas venir en concurrence avec les œuvres exposées la grande neutralité est préconçue sans pour autant céder à la tendance je cite internationale du White Cube auquel

Auquel la France résiste c’est un texte de 46 la France résiste toujours c’est quand même formidable c’est c’est la culture d’excellence non il faut résister résister et donc il s’agit de concevoir un poétique du musée d’engendrer des œuvres un espace à enrichir la sensibilité du visiteur autant que l’instruire donc ce qu’on va

Voir du coup c’est part tout des expositions et c’est ça qui fait pour moi la qualité aussi d’ certaines scénographie française on va mêler les œuvres d’art avec avec des recherches avec des documentations avec des médiations on va voir effectivement beaucoup de vitrines et quand je regarde les exposition par exemple au centre

Pompelou je suis toujours content de retrouver des magazines des vitrines et des documentations de recherche mais enfin c’est pas la plus important parce que on veut surtout on veut surtout accentuer la matérialité des œuvres et au début dans les ces années-l fin des années 40 50 on préfère de laisser

Déambuleux déambulux dans l’espace les visiteurs les visiteurs parce que il faut que les visiteurs découvrent c’est comme ça que Richard Rogers et Renz piano dans les années 70 avait conçu en fait l’aménagement du centre pompudou d’ailleurs je sais pas si vous le savez mais donc la conception

Du centre pompudou euh cétait un travail de une agence et cette agence se trouvait où ça dans le Grand Palais et Renzo Piano et Richard Rogers on va le voir plus tard était influencé par un mec qui s’appelle Cedric Price qui a développé de fan Palace la première fois

Qu’il y a un musée ou bien un projet qui n’a jamais existé sur papier qui est dynamique on va répéter ça mais RZ Renzo Piano Richard Rogers veulent que les visiteurs déambulent en 80 5 vu le nombre des visiteurs euh les nombres de visiteurs ont multiplié mais aussi les

Œuvres ont multiplié et on invite geolenti à l’architecte italienne en 85 de réaménager complètement le Louvre donc cette idée de Renzo et Richard Rogers est complètement finie on va créer quoi on va créer des couloirs et on va créer des simèises n’est-ce pas c’est fini cette grande aventure du centre du Centre

Pompidou donc on considère on considère que un espace trop trop libre c’est un un un en fait une faculté énormément difficile ça demande beaucoup trop d’implication des visiteurs et donc bientôt on va carrément valoriser les œuvres d’art et on va évidemment établir un parcours mais pourquoi le parcours est là aidé

Par les audio guides pourquoi le parcours est là parce que les joues des visiteurs de visiteurs devient de plus en plus important il faut laisser trafiquer dans le musée des milliers de spectateurs et quand le Metropolitan invente dans les années 60 le audio guide le directeur à l’époque de

Metropolitan dit écoute comme ça on peut chasser chasser chasser tout tous les les visiteurs dans le Metropolitan ESS et ses expositions et ce qui est très drôle c’est que les premières Foix les première voix dans le Metropolitan des audio guides c’est des voix des acteurs comme Kirk Douglas et les autres

Pourquoi pourquoi parce que au Metropolitan Museum on considère que les œuvres d’art doit être disons vu et admiré comme les feuilletons à la télévision américaine qui racontent la vie des châteaux en Angleterre et la vie des châteaux en France donc on commence à inventer des fictions mais ces fictions c’est pas du

Tout pour instruire le public c’est pour laisser laisser parcourir le public dans les expositions voilà je dirait même que à cette époque-là la scénographie française qui va euh perdre de l’importance sauf à quelques exceptions près comme quelqu’un qu’on a tous oublié c’est le directeur du Musée de Havre qui

Était directeur de 58 jusqu’à 63 qui est le fameux peintre artiste Renault arnaou Renault Arnou qui était artiste qui était peintre qui connaissait très bien le l’architecture le design mais qui était aussi quelqu’un qui était à Chicago et qu’est-ce qu’il a fait à Chicago on va reprendre ce nom il a pu

Rencontrer tous les élèves de Piscator qui est Piscator c’est le fameux inventeur le M en scène américain qui a travaillé avec Walter Gropius Walter Gropius qui a inventé une sorte de mise en scène une sorte de sphire qui était complètement moderne ce qui est encore plus bizarre c’est que Renault Arou a

Travaillé avec Judith Melina Judith Melina et Julian Beck de living Theater et donc Arnou il rentre de ses voyages en Amérique il est directeur du Havre il est complètement frustré parce que les collègues de Georg Henri Rivière disent arrête mon vieux à faire des conneries avec des expérients et c’est Marot qui

Prend son bébé et le met à la direction du Grand Palais et là il vaent inventé des scénographies qui sont radicalement expérimentales qui sont formidables qu’on a tous oublié on en parle plus et on veut faire un effort avec le Grand Palais j’espère que mon successeur va le

Continuer à réétablir ce figure qui a voulu inventer un musée outil je cite Renault Arnou on va on va voir ça bientôt donc la scénographie française qui était radical de le début va devenir de plus en plus normal et la scénographie en général en fait dans les musées surtout les musées de sculpture

Et peinture devient un scénographie qui a peur de la scénographie à l’international c’est surtout les départements de design et d’architecture et parfois aussi aussi les départements de la photo qui sont absolument radicales l’exposition de Family of Man qui était conçu par Edward Steichen inspiré par le fameux designer

Herbert Bayer ok au MoMA ce sont des exemples exceptionnels hein si vous voyez ce qui s’est passé au MoMA depuis les années 30 jusqu’aux années 60 c’est absolument exceptionnel mais donc il y a à peine il y a à peine des approches innovatrices qu’on reconnaît on oublie chaque fois et

Pourtant il y a toute une histoire il y a toute une histoire de nouvelles manières de présenter l’art moderne et l’art contemporain et tout au long de ma carrière j’étais intéressé par ce dispositif d’exposition j’essaie d’éviter le mot scénographie des dispositifs d’exposition j’ai j’étais très content de pouvoir étudier le

Travail d’Alexander dner dans les années 20 à Hambourg dans les années 30 d’orner il était au rode Island College of Art and Design et il a écrit un manifesto que vous devez tous lire ça s’appelle Why art museums ok c’estit un speech qui n’était jamais publié qu’ l’a tenu en

1934 évidemment j’ai pu suivre le travail d’autres architectes et euh je suis très content que j’ai eu le temps ces derniers 40 ans de pouvoir travailler avec des architectes comme Herzog de meron REM Kas et plein d’autres je préfère je préfère d’utiliser le mot display pourquoi le mot display vient du mot latin

Displicare et quand on pense displicare c’est aussi en fait l’origine du mot dans le vieux français desplier desployer déplier desplicare desployer desplier déplier et donc display dispcari en allemand dit offen leg donc rendre ouverte c’est un peu ça c’est une action qui est quand même beaucoup plus complexe beaucoup plus risque beaucoup

Plus risqué que scénographie parce que où commence une exposition une exposition commence quand même dans une institution une exposition est quand même dans une bâtim qui existe souvent le plus souvent dans des bâtiments qui ont certaines expression d’architecture dans des bâtiments qui ont certaines formme d’identité c’est beaucoup plus vaste

Beaucoup plus riche qu’en fait de parler d’un classement des œuvres plus ou moins immersif avec un parcours plus ou moins strict n’est-ce pas et je vais vous montrer des exemples qui tient compte de ce genre de condition de ce genre de matérialité et ce genre de définition donc display displic tient compte de

Beaucoup plus plus de beaucoup plus que scénographie surtout ce que moi j’appelle aujourd’hui la scénographie française parce que je sais pas si vous avez déjà organisé des appels d’offre avec des scénographes et bien on entend toujours la même chose hein il faut mettre en lumière les œuvres d’art et

Puis il faut que ça on crée un très bel experience et et il faut transcrire le propos de l’exposition c’est bien c’est bien mais il y a beaucoup plus de choses à faire et pour moi il y a des exemples historiques comme Dorner mais aussi comme Friedrich kisler comme Carlos

CARPA comme Lina bobardi comme REM Colas comme le designer allemand constan Grit et même même j’étais très content de pouvoir travailler avec des artistes des displayers par excellence comme Dan Graham des displayers par excellence comme Paul McCarty surtout Richard Hamilton ou même le photographe Wolf Tilmans évidemment j’oublie Thomas

Demant qui a parlé ici il y a 5 ans qui est selon moi un des meilleurs displayers hein vous avez pu voir ces expositions jeu de Pom peut-être aussi dans le National galerie c’est quelqu’un qui connaît très bien l’architecture c’est comme Thomas shut c’est aussi un peu un architecte frustré ou un

Architecte jaloux moi j’aime bien des artistes qui sont des architectes frustrés absolument c’est Wolf fr Tilmans qui a construit maintenant son propre maison à Berlin par exemple et donc il a dû signer avec un architecte parce qu’il n’a pas de signature il n’a pas de contrat mais il y a pas mal des

Des artistes qui sont des architectes frustrés ce sont les meilleurs voilà tout ce que je dis donc on va faire un peti voyage 40 ans de New York à Rotterdam à munique à Londres à Berlin et à Paris je vais vous montrer des exemples on va finir avec

Jur Tayer une exposition que j’ai initié pour le grand PAL e avec l’architecte sublime anglais qui est le doyen de l’architecture le département de l’architecture azuque de ETA Tom Emerson avec son agence 6a architect nous allons évoquer des paramètres de des définitions comme l’architecture dans l’architecture des architectures

Temporaire le pavillon le nom pavillon indique en fait le nec plus ultra de l’architecture temporaire l’architecture des expositions on va tout de suite comprendre pourquoi il y a l’architecture dynamique on a déjà parlé de Cedric price il y a aussi l’identité d’une architecture donnée et puis on va parler des conditions comme

Reconstruction l’échelle domestique domesticité si ça existe en français performalité convivialité participation et même mobilité et on va parler 3è catégorie des matériaux le défi des simè on on va constater tout de suite que pour Carlos k pas Elina bobardi les SIM c’était vraiment c’était un Nightmare c’était mauvaise c’est Nightmare un

Mauvais rêve mauvais rêve et voilà Oscar il est formidable parce qu’il m’aide à me sortir de mes mauvais rêves il y a le défi des s il y a les textille il y a les chevalis toujours de chevalet il y a des socles le problème du socle la

Frustration du socle il y a les vitrines table et il y a des projections voilà on va commencer c’était un peu une introduction un peu longue mais comme ça on va mieux comprendre ce qui se passe ça c’est un magazine qui n’existe plus publié une série de magazines qui

S’appelle Displayer par le ZKM à carlesre il faut faire attention tu peux le pointer il y a deux articles ou bien il y a un autrice et un article que je veux vite évoquer parce que c’est essentiel c’est euh l’autrice beéatrice Colomina et l’exposition disis tomorrow l’exposition disis tomorrow est une

Exposition qui est organisée par des independent group des independent group c’est un groupe qui est qui consiste des architectes des designers des artistes même des musiciens qui commencent à exister à partir de 52 à Londres au sein de l’ ICA il y a pas mal de surriéalistes qui sont impliqués dedans

Comme Ronald Penrose le mari de Lee Miller et d’autres mais eux vont organiser une exposition radicale dans le White Chapel Gallery à Londres en 56 qui va durer 9 9 semaines ça ou bien 8 semaines du 8 août euh jusqu’au 9 septembre 56 à l’époque c’était c’était c’était normal l’exposition vermir à

Rotterdam en 1934 a duré 6 semaines et attiré 400000 spectateurs c’est pas mal hein l’exposition de l’art dégénéré à Munich en 1934 8 39 a duré aussi 5 5 semaines a tiré 300000 400000 500000 on dit spectateurs qui étaient évidemment tous obligés de d’y venir parce que quand on

Était membre du parti nazi il fallait voir cette exposition c’était la première exposition éducative sponsorisé par l’État n’est-ce pas mais à l’époque les expositions duraient quelques semaines c’est pour ça que j’ai pas honte de dire que quand on a organisé anelm kifer au Grand Palais éphémère ça

Duréit 3 semaines et demi 4 semaines et demi et la même chose avec Jürgen Teller je comprends très bien que les expositions aujourd’hui durent plus que 4 mois mais je pense que c’est aussi intéressant de réfléchir sur la duration la durée courte d’une exposition donc en 56 il y a 12 groupes

D’artistes il y a au total 36 groupes et il y a deux groupes qui font quelque chose extraordinaire pourquoi parce que de plus en plus et aujourd’hui de plus en plus mais dès le début on va voir des reconstructions de ces deux deux interventions la première intervention c’est l’intervention de Allison et Peter

Smison c’est les grand architectes anglais n’est-ce pas des inventeurs du brutalisme qui travaillent avec Nigel Henderson et avec edard de Poot et le deuxème groupe est coaché par Richard Hamilton on va regarder tout de suite ah oui on peut switcher aux images de parce qu’on va revenir très bien bon c’est ici

Ouais donc ça c’est la cabane la cabane inspirée par l’architecture anglaise qu’on trouve tout dans le suburb de Londres et Manchester et Liverpool c’est le travail de de Peter et Alison smitson ils ont conçu un patio mais le travail s’appelle patio and Pavilion et c’est Peter Smithson avec Allison qui introduit C

Notion de Pavilion faut pas oublier que que avant il y avait l’exemple parfait de pavilon pavilon de Barcelone de Miss en 1928 personne n’a vu ce pavilon de Miss en 28 il n’y a pas de commentairire de l’époque on parle pas du tout de Miss et ce qu’il a fait à Barcelone jusqu’au

47 jusqu’à la rétrospective de Miss auoma et ça duré jusqu’aux années 70 qu’on enfin on parle de un des facettes les plus important de ce pavillon de mise c’est l’intervention de lilyay l’épouse de mise qui a fait un architecture de textile n’est-ce pas pavillon va devenir quelque chose extrêmement important et Peter Smithson

Et Alison smison disent le mot pavilon c’est le neck plus ultra de l’architecture temporaire et donc de l’exposition de l’architecture it’s the new before the new et maintenant on comprend beaucoup mieux ce qui se passe au serpentine gallerie à Londres pourquoi les directeurs de serpentine gallerie à Londres ont ils ont introduit

Le mot de serpentine pavilions avec biarque Ingels avec Jean Nouvel il y avait Francis keré et il y avait Frida escrebado donc il y avait plein des architectes qui ont fait un architecture temporaire temporaire ils ont inventé une architecture d’exposition n’est-ce pas et donc le deuxème intervention dont

On parle toujours qui a toujours reconstruit c’est l’intervention de Richard Hamilton avec un groupe d’artistes presque inconnus et ce que Richard fait avec son groupe des architectes c’est introduire the street the street de High Street et c’est le fameux nucléus en fait du poart et ce

Qu’on va voir c’est que ces deux groupes euh de d’intervention dans l’exposition de 56 vont être reconstruit tous les 45 ans chaque fois chaque fois j’ai moi-même participé à la reconstruction en 87 à New York dans le Clock Tower Gallery dans la série d’exposition modern dreams et depuis ça a été

Reconstruit à la reine Sophia à la magba mais aussi à Londres maintenant on va retourner donc displer raconte dans le magazine ses histoires et display évidemment mais aussi l’accent sur le début de tous ces histoires et ça c’est le travail de Alexander dner ici voilà ça c’est le

Cabinet abstrait de elisitski que dner a inventé avec lesitski en 1928 à Hanover dans un musée de province et ce qui se passe ce qui est formidable c’est que aussi cette c’est pas un pavillon c’est un chambre a été reconstruit d’une façon illimitée presque c’est chaque fois quand il a une

Exposition de l’origine de l’AR abstrait bien de litski on répète cette chambre un chambre où il y a des meubles de design danoise parce que Alexander dner était fou amoureux de ce qui se passait en Danemark il y avait les tableaux de Mondrian il y avait malevic il y avait

Lesitski et c’est lesitski qui a pris l’initiative de de de faire de créer architecture d’atmosphère que Alexander dner appelle a real Real une expérience réelle ce qui est absolument fascinant c’est que dans son musée en 1928 il y avait pas mal des reproductions des œuvres d’art qu’il a

Fait ensemble avec les artistes c’est aussi la grande époque où Walter Benjamin va préparer la reproductivité de l’œuvre d’art n’est-ce pas et donc la discussion dans la République de vaar bien avant Benjamin sur les répliques et les reproductions des œuvres d’art a commencé là et on a toujours un peu de

Gêne nous quand on fait un réplique d’un œuvre d’art une réonstruction un fac simulé parce qu’on aimerait bien toucher l’œuvre dans son origine et écoute à l’époque c’était tout à fait normal de travailler avec des techniques de reproduction n’est-ce pas un deuxième exemple qui est fantastique c’est quand même deux exemples de

42 il faut oublier ce qui se passe en Europe parce que Alexander dner il part il quitte aussi l’Allemagne il doit quitter il va à rod Island design College où il continue ses expériments mais là aussi il a des difficultés il n’a pas des difficultés avec les nazi

Mais il a des difficultés avec les faculty Faculty of the rod Island University parce qu’il trouve qu’il va beaucoup trop loin il il va donc écrire why art museums n’est-ce pas et puis il il y a kisler Friedrich kisler aussi quelqu’un qui a quitté l’Europe et

Kissler il conçoit il conçoit pour de la galerie de PEG Gugenheim à New York art of the century il conçoit des socles non il conçoit des chaises non il conçoit des socles qui sont des chaises et des chaises qui sont des socles l’idée c’est de bouger avec ces chaises c’est de

S’asseoir sur les chaises mais aussi monter les œuvres d’art et ça s’appelle de correlation chair et là on voit la première indication ce qui va être très intéressant du problème de socle on va en parler plus tard kisler il invente des nouveaux systèmes de mise en scène de théâtre de mise en

Scène ou bien de la programmation et de projection de cinéma et aussi des expositions en même temps dans la galerie Sydney James Marcel de champ il invente l’architecture le dispositif d’une exposition avec des très grands tableaux de surréaliste et et ce qu’il ce qu’il il oblige Sydney James le

Fameux galériste d’aller acheter 6 km de ficelle et donc il va créer un environment avec des ficelles et bien c’était pas Guay hein de visiter cette exposition et en même temps les deux fils de Sydney James ont joué du foot dans la galerie et ils AV et Marcel de champ avait donc

En fait conçu les simè comme presque comme des simè des panneaux publicitaires ou bien des panneaux dans des autes sportifs deux expériments de 42 et déjà on voit que le problème c’est les murs n’est-ce pas et c’est donc Carlos Scarpa quand il travaille dans le musée Corire qui est aussi confronté

Avec des murs et C luui qui a qui va inventer des chevalet pour exposer des œuvres d’art un thème qui est repris 10 ans plus tard en 67-68 par Lina bobardi au maspe à Sao Paulo euh c’était expérience de sa Paul a été vite finie mais c’est grâce à

Adrian Pedros et son équipe qu’on a repris avec des nouveaux technicités parce que c’est pas simple de monter ses socles ce sont des socles ces chevalet de Lina bobardi et ce qu’on voit comme dans le l’ouvre lance le scénographie d’Adrien garder que le spectateur peut se déambuler dans cette espace et peut

En fait constituer sa propre chronologie on continue là on a parlé de White Chapel de 56 avec Richard Hamilton et d’ailleurs quand on voit l’image prochaine on voit que en 68 que le White Chapel Contin continue à faire des expériences et ça c’est la recéconstruction d’une expérience de tropolis tropicolisme le

Mouvement en Brésil que helioicaa et ses complice c’est un artiste d’avant-garde brésilien il avait fait un un un un un espace stropacoliste en Brésil qui a refait à la demande de White chapppel Gallery donc à Londres pour moi c’était tous des exemples j’ai eu l’occasion de pouvoir travailler beaucoup avec Richard

Hamilton j’ai eu l’occasion de travailler beaucoup avec des gens comme Helio sik et d’autres et puis euh je me disais je vais faire du théâtre je vais faire du cinéma j’ai pas envie de faire des expositions et ma première exposition c’était le jardin de théâtre besti pourquoi parce que en 83 quand je

Bougeais dans le milieu de théâtre la danse et surtout le cinéma je me disais les arts plastiques ça m’intéresse pas tellement parce que j’étais surtout intéressé à l’art conceptuel et en 83 84 il y avait plus moyen de parler de l’art conceptuel il il fallait parler de la

Peinture figurative je me disais mon Dieu dans quel milieu je suis je suis arrivé quoi de devoir parler avec des peintres figuratifs moi j’adorais les conceptuels parce que moi je suis belge j’adore Marcel Brot et les autres mais enfin je trouve un magazine en 83 qui s’appelle golden October et là on voit

Architecture sculpture peinture décoration photographie film musique théâtre et danse il y avait des articles de Jean-Luc card dedans un article de pinaabou mais aussi de Thomas shut mais aussi de Dan gram et d’autres et le magazine commence avec tout et entre les deux et qu’est-ce que je vois les images de

Passion de Jean Le codard des images de passion qu’il a réalisé dans le studio de Francis fort cppola avec son grand caméraman vous le voyez là à droite Jean-Bernard Menou et il va reconstruire des tableau pour le cinéma et je me disais c’est ça que je veux faire voilà

Et donc j’ai eu l’occasion de pouvoir produire un théâtre qui s’appelle jardin théâtre bestièire qui a commencé à New York et à Sevilla et a continuer et c’est une exposition et j’en suis très fier qui était acheté par l’État française l’exposition existe c’est dans la collection du Knap l’exposition est

Complètement documenté et si vous voulez on peut le reconstruire tout de suite on l’a fait récemment au frennois on l’a fait aussi à munique et c’était une idée que Richard Sennet m’avait donné parce que Richard qui avait mal aussi des plastiques parce qu’il trouvait le milieu un peu bébé il vient de la

Musique et de l’Opéra ce sont des disciplines très sérieux et Richard me disait écoute il faut inventer quelque chose comme dans le théâtre il faut faire le replay des expositions on l’a bien vu le replay des expositions quand REM Colas é impliqué par ma Prada pour

Faire un replay de when attitudes et pu écoute on peut varier n’est-ce pas comme dans l’opéra et le théâtre il faut donner une interprétation mais donc c’est cette exposition existe prochaine slide please et là c’était donc le le scénario de Rudiger shuttle qui avait écrit un script et à la base de scénario

On a pu travailler avec des architectes des artistes on a construit un théâtre avec des tribunes il y avait un bal d’quin comme dans le théâtre avec de la lumière il y avait de la musique il y avait des projections des images mais aussi des films parce que j’avais obtenu

Le droit de projeter et de couper pour le projeter l’année derrière à mari bat l’idée de jardin c’était seulement un alibi pour faire une expérience et là on était très content que Dan Graham et Jeff h et Rodney Graham et Thomas shut et l Gerdes ont accepté de jouer le jeu

Et de construire des modèles de théâtre des modèles de paysage mais l’idée c’était de vraiment travailler ensemble aujourd’hui on peut plus le faire parce que les artiste la première chose qu’il demande quand vous dites on va faire une exposition de groupe il demande moi je suis à côté de quel artiste ou bien

C’est plutôt le collectionneur qui téléphone et la galeriste évidemment parce que X veut pas à côté de Madame Z et Madame Z veut pas être à côté de Monsieur M c’est comme ça à l’époque c’était complètement autre chose il faut s’imaginer que Juan Munos et tout le

Monde travaillait ensemble il y avait de la musique de Glenn Branca il y avait des projections d’All l’année l’année derrière à Mar bat ce qui n’est plus possible aujourd’hui parce que vous savez que c’est Chanel qui a les droit euh de ce fameux film donc ça va être

Compliqué et donc ce qu’on a réalisé c’est un théâtre ici vous voyez un vue dans vous voyez des des des des maquettes le public pouvait s’asseoir sur les tribunes on entendait de la musique euh vous voyez un un un travail de le rouge de monsieur Jeff Wall et

Puis en fait le mur en scène de l’exposition c’était Juan Juan Munz qui avait euh installé un Prompter de Prompter donc c’est c’est c’est lui qui dirigeait en fait cette exposition de Prompter de Juan MOS et puis les autres maquettes jouaient l’entre eux vous voyez ici le

Travail de Jeff Wall et derrière vous voyez une vitrine de James Colman et vous voyez à l’intérieur du du cabinet de du maquette de Dan gram prochainl vous voyez la réflexion de maquette de Jeff Wall donc l’idée c’était vraiment fait a quelque chose comme un tableau vivante j’ai continué à travailler avec

Avec Dan Graham et Dan Graham c’était quelqu’un qui m’a fait quand même rêver de tout ce qui s’est passé dans les années 20 quand il m’a parlé de Gropius et le travail que Gropius avait fait pour Piscator et quand il a quand Gropius a conçu un théâtre idéal pour

Piscator qui est le total théâtre de 1928 au sein de Bauhaus c’était jamais reconstr construit mais c’est une expérience qui était très important pour des gens comme Dan gr mais encore beaucoup plus important pour tout ce qui se passe à Montéal par exemple et Saka dans les expositions mondiales on voit

Tout d’un coup à partir des années 60 et surtout des années 70 apparaît des des énormes multiméia spaces qui ressemblent en fait l’expérience de gr de grus éepiscat et surtout les discothèques en Italie il faut pas sous-estimer l’architecture des discothèques en Italie il faut que ça c’est beaucoup

Plus important que quoi que ce soit il faut que je vous acheter le catalogue de Vitra sur l’histoire des discothèques de Bologna les les les discothèques à différen et là on voit qui commence quelque chose à naître qui est complètement nouveau et pour moi en fait presque le le le le l’espace muséal

Idéal c’est pour le moment de sphir à Las Vegas c’est un un bâtiment de 110 m d’auteur avec un écran de 15000 m Carr et là il y a maintenant You2 on resident et j’espère j’espère aussi que les gens les propriétaires de sphè à Las Vegas qui ont déjà travaillé avec R Colas

D’ailleurs pour qu’on cevoir un googheim à Las Vegas j’espère que à un certain moment ils vont nous laisser aussi faire des expériences nous les pauvres non n’est-ce pas mais donc c’est un bâtiment qu’il faut absolument étudier parce que je considre l’histoire de discothèque l’histoire de concert stéia je trouve ça

Exceptionnel avec Dan gram j’ai évidemment pas fait des concert Stadium mais den était toujours inessé à Gropius et à pis4 quand on a construit des pavillons des pavillons comme celui-là en 85 interior design for space showing videotapes avec les réflexions et surtout quand on a essayé de produire

Des children Pavilion avec jeffall et Dan Grah un projet qu’on a jamais pu construire parce parce que c’était intéressant que les gens même au Pays-Bas disaient est-ce que c’est de l’architecture non est-ce que c’est des air plastique non est-ce que c’est du théâtre non vous avez vu l’image de

Jean-Luc cudard dans le Golden octobre vous avez lu la le titre en allemand al tout est entre les deux et c’est ça qui m’a intéressé dans le display des expositions de travailler entre les deux de créer un nouveau genre qui n’est pas art ni architecture parce que j’ai bien

Écouté lawence howay en 56 quand il a écrit dans le catalogue de l’exposition dis tomorrow que le hier de demain n’est pas encore arrivé et la relation symbiotique entre l’art et l’architecture n’a pas bien n’a pas été encore atteint et donc ça c’est lawence how qui qui l’annonce déjà avec

L’expérience du White chap on continue à rotterdame j’ai pu travailler beaucoup avec Dan Grah et surtout avec avec REM Kas et à un certain moment REM Kas a eu la commande de construire un musée à Las Vegas pour le mec qui est maintenant le propriétaire de sphè et ce qui était

Formidable c’est que j’adorais Richard Terra parce que Richard Terra céta brutal et Richard me disait écoute tu es devenu le plus jeune directeur de Pays-Bas euh Chris tu dois vraiment m’écouter euh l’œuvre que vous avez de moi ça vaut plus rien parce que vous avez utilisé ça pas comme sculpture mais

Comme mur pour couvrir la boutique du musée donc c’est plus un Richard Serra j’ai dis Richard ça me convient tout à fait parce que moi je suis pas content non plus et est-ce que je peux l’avoir il m’a dit oui oui tu peux l’avoir parce

Que ça vaut plus rien quoi ça vaut 6000 dollars peut-être c’est du C steel et j’ai inv j’ai invité REM Colas et là vous voyez REM avec zu Obrist c’était début des années 90 et là on a commencé à expérimenter avec Corton steel qui a

Fait à Las Vegas qui a fait aussi au stle Muséum avec des Parnet et ça c’était quelque chose qui était important pour nous c’est cette idée de mobilité des œuvres d’art mobilité qu’on qu’on voit chez Dorner en 1928 qu’on voit déjà aussi dans les expériences de Richard Hamilton et Rem

Voulait Remas voulait absolument travailler avec cette idée de mobilité chaque jour on va changer les œuvres d’art évidemment c’est resté un peu en illusion parce que vous savez très bien que maintenant que Madame rouf a disparu du stadle mususeéum que c’est fini aussi avec l’aventure de REM Colas dans le

Souterrain de St mususeéum où il avait utilisé les mêmes Corton steel pour accrocher des œuvres de la collection et pouvoir changer ses œuvres de la collection de stadlck Museum et chaque fois quand on a qu’on a essayé de faire des expériments évidemment ça ça foiré oui je l’avoue et mais je vais vous

Donner peut-être une petite solution à la fin de cette conférence ce qui m’intéressait aussi parce que vous avez des choses spectaculaires mais ce qui m’intéressait moi aussi parce que je viens du pays de Marcel brotars quand même c’est la domesticité et l’échelle domestique des œuvres d’art travailler avec des vitrines travailler avec des

Tables c’était pour moi très important ça c’est une exposition que j’ai réalisé sur des éditions et des multiples où tout le monde était assis bien tout le monde 4 C personnes étaient assis autour d’une table et il pouvait manipuler regarder écouter des œuvre de lis lawer vous voyez un t-shirt de Louise vous

Voyez un vidéo de Douglas Gordon et ça c’est quelque chose qui m’a toujours interesser la domesticité la domesticité des expositions prochain slide c’est aussi quelque chose qui m’a intéressé à pouvoir travailler avec des designers comme concering gechic ici on a fait une exposition qui ressemble un studio de

Photo de photographie un studio de cinéma et là on a exposé des designs des meubles de design de girchc et c’est avec girchc que j’ai pu continuer euh de travailler en développant des vitrines et surtout des exposition pour des vitrines et vous devez tous aller voir

Au Musée de Luxembourg à partir du 12 mars l’exp de girchic avec un scénographie pardon un display de girchic autour des design des instruments de design pour le sport ça c’est une exposition qu’on a fait très tôt il y a 25 ans presque au Hauser Kunst et puis en 2008 on a travaillé

Pour le magazine o32c euh c’est le magasine de la mode berlinoise on a construit un vitrine euh on a de on a on a mis un copyright là-dessus et donc on a vendu pas mal cette vitrine avec cette idée de mettre en exposition comme dans un storefront n’est-ce pas comme dans un

Storefront ça c’était l’idée de présenter comme un St Front des uvres d’art ce qui m’a fasciné aussi dans le travail de dianita sing quand j’ai parlé de family of men de Edward Steen je pense tout de suite à dianita Sing prochaine slide dianita sing qui a construit des petits musées de Little

Museums des book buildings et ce sont en fait des book buildings photography OK et quand je vois ça je pense tout de suite à Steichen the family of men et je pense à tous ces expositions de photographie tellement merdant parce que c’est vraiment merdant les expositions de photographie un photo une deuxè photo

3è photo encadrer vous savez que la photographie appartient dans des albums n’est-ce pas on a commencé à déchirer les photos de MO Bridge et encadrer contre un mur mais heureusement aujourd’hui les photobooks sont plus importants que les expositions de la photo osition de la photo c’est la promotion d’un photobook et quand je

Suis à arle je regarde d’abord les photobooks et puis peut-être une exposition et vous avez très bien que l’exposition de Diane harbus à Luma Arles était complètement foiré hein il faut mieux acheter un livre de Dian s’il vous plaît ça coûte moins cher aussi ça

Coûte 35 € ça vaut la peine et donc ça c’était aussi le défi pour pouvoir travailler avec Jurgen Teller j’ai travaillé beaucoup contre et avec l’identité de bâtiment et j’ai souvent avec maricio catalan euh et là on a commencé à travailler sur l’idée de la

Ruine dans dans des salles où il y avait vermir et d’autres on a donc cassé le sol où Maurizio catalan a montré euh praying Hitler je vais vous montrer ça plus tard et surtout ce euh petit autoportrait de Maurizio qui était debout ma chaise dans mon bureau donc je

Pouvais plus utiliser mon bureau qui était en dessous parce qu’on avait a découvert asbest dans les dans les layers du du du sol et donc euh on a dû mettre une une une vitrine là-dessus parce que c’était devenu quand même assez dangereux donc ça c’est un travail cont identité de bâtiment que j’ai

Répété souvent à munique prochaine slide j’ai travaillé beaucoup avec des projections comme une forme d’architecture ici vous voyez William cantridge et on a présenté une projection sur le blafond de William kantridge qu’il avait euh donc développé pour le plafond avec la musique c’était un Lop avec un système de miroir vous

Pensez aux églises à veneia et là le public pouvait voir donc l’expérience de cantrid dans ces miroir à la fin vous voyez un travail de Philippe parino et donc ça ça m’a toujours intéressé aussi ce qui m’a intéressé c’est l’architecture des dépôts quand on parle aujourd’hui de dépôt le open dépôt ça a

Commencé avec un projet qu’on a fait avec Hans h on avait invité Hans au boy from Bing de vider tout tous les dépôts de musée boy van Bur et on avait accroché selon certaines catégories dans le musée boy van burning tous ces œuvres qui a rendu malheureux évidemment les conservateurs qui disait

Mais enfin c’est pas un travail et je pense que c’était quand même quelque chose très important vu aussi le succès d’aujourd’hui je l’avoue qu’il y a une pièce de théâtre le open dépôt de Rotterdam et puis le problème du socle moi je suis fasciné par des socles j’ai

Beaucoup travailler sur les socles avec gechit et ici vous avez un un exemple parfait de problème du socle la frustration du socle c’est le fameux Pieta rondandini de Michelangelo le dernière œuvre inachevé de Michelangelo qui est maintenant présenté sur un socle et un système de sécurité de Michel et

Da luuca euh à Milano et depuis depuis des années ce ce socle a posé des problèmes le socle original c’était ce socle voilà ça c’est le socle romain mais en 52 53 Milan a demandé à au sculpteur manzu de créer un socle que tout le monde la ville surtout la ville de

Milano a détesté donc plus de socle de Manzo puis ils ont développé un socle qui était celui-là pas du tout acceptable non plus ce socle était formidable parce que il pouvait tourner aussi légèrement tourner et donc il y a chaque chaque chaque année des discussions autour de ce socle on

Appelle ça de socle problem et c’est vraiment un problème partout et on est arrivé avec ce socle complètement chiant de Michela Deca et vous voyez quand je retourne maintenant à manzu et ce socle le socle après c’est beaucoup plus intéressant que le socle de Michel Deca

N’est-ce pas le problème du socle ça m’a toujours intéressé quand j’ai travaillé avec Hubert damich on a nouveau vider les dépôts du musée cette fois-ci on a pris une sélection des œuvres d’art et on a demandé aux techniciens selon les instructions du public de jouer un jeu

D’échec avec les uvres d’art donc le public était à côté de l’exposition et il pouvait instruire les techniciens est-ce que vous pouvez monsieur messieurs porter le sol à gauche est-ce que vous pouvez porter le sol h à gauche à côté de magrit et on avait donc montré les

Œuvres sur un jeu d’échec qui était aussi un un jeu sur le socle avec des caisses de trans transportation où on avait monté les œuvres et vous allez voir c’est ça qui a influencé j’en suis très fier il a dit aussi partout REM Colas quand il a travaillé avec CTIS

Pour l’exposition recycling beauty à la Fondation neprada mais avant je vais vous parler de l’identité d’un bâtiment parce parce que ça c’est aussi en forme d’architecture j’étais directeur de Hauser Kunst un houseuser Kunst qui était quand même un bâtiment de Hitler en super Trost c’était le Private

Constall de Hitler vous voyez ici les parades à l’extérieur et puis les parades à l’intérieur soit-disant et la première exposition qu’on a fait c’était Partners avec aidessa Handel une collectionneuse canadien formidable qui était né conçu dans un camp de concentration maausen euh à la fin de la

Guerre et elle elle a a commencé à acheter des jouets qui appartenent à des enfants juifs des des jouets et surtout des Ty bear des ourses qui étaient dans euh le milieu de SS camaradchaft et aussi dans le milieu de Gestapo tout ça ce sont des jouets et des matériaux

Qu’on a retrouvé à la libération des campes surtout dans les ang Gard il y avait tout tout le matériel collectionné et on a décidé de créer une exposition avec des milliers de photos et milliers des ours qui montrre donc cette idée de la collection où il n’y a pas de

Différence entre high and low euh deidess hand il y des interventions de Bruce na il y avit des interventions de Paul McCarty il y des intervention de hannb il y avait aussi cette intervention de Maurizio catalan qui a pour la première fois montré donc le praying Hitler après nos expériences à

Rotterdam mais aussi l’extérieur de House k nous a inspiré parce que donc à la fin de la guerre les Américains ont libéré Munich la house de K n’était pas du tout abîmé parce que les les les nazis avaient avaient rendu la house K comme un énorme jardin comme une énorme

Plante et c’est ça qui nous a donneré l’idée de demander Paul McCarty de de de de couvrir comme un camouflage la house de conste et aussi de intégrer une fortresse dans la house de conste pour tourner un western film c’est là qu’on a commencé à tourner un western

Film avec Mike Kelly et d’autres un western film qui n’était jamais abouti parce que le budget évidemment n’était pas jamais assez et il voulait vraiment tourner en fiction on avait engagé des acteurs mais ça n’a jamais macher voilà enfin mais quand même les architectes qui étaient avec nous chaque fois pour

Discuter les possibilités de travailler avec des monuments comme la house de KST et aussi de travailler avec l’architecture c’était à gauche Jacques Herzog et Pierre de Muron et à droite Colas et on les a mis chaque fois autour de la table on a discuter qu’est-ce

Qu’il faut faire et là vous voyez un peu le résultat parce que de tous ces exercices de tous ces recherches ça c’était un des résultats c’est l’exposition recycling beauty chez Prada conçu par Salvator 7 avec des socles avec des socles Conus par Colas et des tables socles conçus

Par Colas euh qui était inspiré aussi par le travail deubert damich vous savez que Hubert damich était un des meilleurs amis de remkolas et là vous voyez les tables de remisau les Herzog deuron donc de nouveau aussi une espèce de domesticité n’est-ce pas un autre matériel qui m’a complètement influencé c’est les

Textiles et l’architecture des textiles je trouve que c’est un matériel qu’il faut euh de plus en plus utiliser c’est halavardé qui est avec nous ce soir qui l’a utilisé pour l’exposition formidable de Nan golden que vous allez voir au Grand Palais en 2026 et c’est Hala qui a

Créé un architecture de textile ici j’ai beaucoup travaillé avec petrabl qui est un peu le liliay je vais vous expliquer pourquoi de Pays-Bas c’est elle qui a fait euh les textiles pour le euh l’Opera de de non de la Philarmonie au porto la Casa Musica et on l’appelle

Lilich pourquoi parce que bon Lily Reich était la compagne de Miss et Petra c’est la compagne de REM cololas et ce qui est très intéressant de voir pourquoi les femmes se sont concentrées sur les textiles ça à voir aussi avec l’histoire de baaus n’est-ce pas parce que les

Pauves femmes comme Kunta stolzel était obligé par les fameuses architectes de se concentrer sur les textiles ce qui est le plus intéressante d’ailleurs les plus intéressants photos de Bauhaus c’est les Japonais qui ont fait des photos et surtout les femmes qui travaillaient dans le textile qui ont

Fait des expériments de la photo sublime c’est Alice rston qui a écrit là-dessus mais sublime sublime sublime enfin ici vous voyez le pavillon de Barcelone de Miss et c’est des document de l’époque on na jamais vu ce pavillon personne n’était intéressé au Pavillon jusqu’à exposition de 47 mais on a dû attendre

Jusqu’aux années 60 70 qu’on parle enfin de Lili Reich et on a continué ces expériments avec des textiles ça c’est Petra BL inspiré par lilyich pour la house desst avec des projections de de l’écrivain Alexandre clour et on a aussi continué à demander à des architectes ici

À Samir Cordi Samir El Cordi qui a réinventé avec un un un artiste euh irakien ou algérien Rachid koreci un architecture pour reconstruire de façon critique une exposition qui a lieu à menique 1908 et vous voyez ce qu’ils ont fait avec des collectifs de femmes en Égypte ils ont créé un architecture en

Textile vous voyez ici les faits donc c’est tout à fait possible de travailler avec des textiles euh vous voyez des œuvres d’art qui sont magnifiques de de des artistes libanaises de la collection de T modern et donc on a créé des chambres avec des textiles au Tate Modern j’ai continué de travailler aussi

Avec des des interventions de textile de Richard Turtle là vous voyez un un un énorme machine en textile dans le turbine hall et j’ai pu travailler avec Wolf tilm WF qui est un des les plus grands displayers qui travaille avec évidemment avec et contre les murs la façon qui présente ses photos c’est

Notre façon qu’on avait l’habitude quand il a présenté ces photos à l’époque de Turner price tout le monde était choqué parce qu’il avait pas de cadre il y avait des petites photos il y avait des photocopies il a commencé à développer à dessiner des tables lui-même continue et

C’est aussi quelqu’un qui a travaillé sur l’architecture il a développé des films et des projets de qui s’appelle book for architect parce qu’il veut construire aussi les architectures avec des projections et surtout avec la lumière la lumière qui était très important évidemment dans le turbine hall quand on a commencé à travailler

Avec avec olifer elliason et là vous voyez quelque choseintéressant pour les directeurs de T l’installation de olifer elliason était complètement ratée parce que le public est venu avec des milliers mais il faisait je quote je cite n’importe quoi ils ont utilisé le turbine comme un un kindergarten un

Jardin pour les enfants comme un espace pour faire du pique-nque pour faire des happenings et le pire des choses pour les collègues de tête pour exposer leur propres d’œuvre d’art ah ça se fait pas n’est-ce pas oui on parle de participation mais s’il vous plaît s’il vous plaît il faut respecter les règles

De jeu et surtout pas mon vos propres d’œuvr d’ et bien le public s’en foutait complètement heureusement et ça c’était le succès de cette installation de eliason et ça a quand même inspiré des gens qui ont protesté ou bien qui ont démonstré pour le SMIC pour le agrandir le SMIC en Angleterre d’utiliser

L’installation de Doris Salcedo des essaiis inspiré par cette architecture pour faire une architecture des êtres humains OK performalité et là vous voyez Boris Charmatz qui a donc aussi découvert qu’on peut créer une architecture une scénographie avec des êtres humain Charmat qui est un choréographe qui a qui travaille aussi

Dans l’espace urbaine cet espace urbaine le théâtre la danse nous a aussi inspiré à demandé à Francis kiré de faire un pavillon un pavillon pour le théâtre au templehof un pavillon pour le théâtre qu’on a pas pu réaliser à l’extérieur mais qu’on a finalement réalisé à l’intérieur et c’est là que

L’architecture a inspiré des gens de théâtre son Kennedy mais aussi des gens de la danse pour développer quelque chose qui n’existait pas encore surtout le rapport entre public et la scène et on va terminer bientôt maintenant avec un hommage à Renault Arnaud voilà il est là non il faut

Montrer son image c’est Nael Zaiter qui a construit les palissade pour les TR les travaux du Grand Palais et là vous voyez pour moi un des grands maîtres complètement oublié français Renault Arnou Renault Arnou qui a inventé le musée d’outils et c’est lui qui a inventé des scénographies des displays pour le Grand

Palais qui sont pas bien documentés qui sont peut-être pas complètement aboutis mais ce sont à l’époque des choses complè complètement différent que ce que George Henri Rivière avait prescrit et ce qu’on a fait après ici vous voyez par exemple qu’il prescrit déjà de réutiliser réutiliser des matériaux d’exposition des énormes textiles des

Banques et des vitrines en bois et les prescrit utilisant éléments polyvalents de montage réutilisable dans la F et il continue à dessiner des machines des machines à exposer en deuxème image et si vous voyez une image une proposition pour la grande exposition har une exposition complètement oubliée euh dans l’histoire de grandpais

Et là il il évoque en fait un blafond textile et vous allez voir ce qui se passe pendant les Jeux Olympiques parce qu’évidemment il y a beaucoup trop de lumière dans la nef pour les Jeux Olympiques pour la télévision et ils vont construire aussi un tente n’est-ce pas il fallait seulement regarder les

Matériaux de de de de Arnou et il faut finalement j’aimerais bien que peut-être il y a des gens ici entre vous euh des étudiants qui ont envie de faire de la recherche il y a déjà des matériaux mais j’aimerais bien que vous créer aussi un hommage une FO à ce fameux arnud parce

Que il est temps il est considéré comme un grand architecte voilà c’est tout ce que je voulais expliquer merci ça va bon 40 ans c’était pas facile hein de dans une heure voilà qui avait déjà entendu parler de Arnaud Renaud Arnaud s’il vous plaît comment exactement mais je suis étonné

Parce que vous êtes le seul c’est pas grave c’est bien c’est bien voilà oui ok on va passer là peut-être il y a encore des images qu’on peut passer après Yan me disait que il voulait passer directement la parole au public mais moi je je voudrais quand même ce que je me

Considère là du public je voudrais vous poser une question chrisand quand je le prend je vrais vous poser une question Chris comment est-ce que vous faites avec les conservateurs et avec toutes ces idées très innovantes que vous avez que vous souhaitez mettre en place et comment est-ce que ça fonctionne avec

Vos équipes est-ce que ça crée beaucoup de conflits est-ce que vous parle de quelle équipe les équipes la les équipes a puisque vous avez circulé dans de nombreux lieux et vous vous restez peu de temps dans les lieux comment est-ce que vous faites enfin parfois de 5 6 ans

C’est une moyenne j’avais calculé à peu près ça comment est-ce que vous faites ensuite pour arriver à convaincre vos équipes de de ces projets quand on sait les réticences qu’on les les conservateurs ne serait-ce que pour le respect des des œuvres et leors j’ai j’ai j’ai beaucoup moins de problèmes

Non j’ai j’ai quand même beaucoup d’enthousiasme pour cette idée et ces idées au sein de la Fondation quartier parce que la Fondation quartier depuis le début en fait ils ont travaillé avec avec des architectes avec des designers il il y a quand même la plus grande collection euh sans doute dans le monde

Entier Béatrice de ichigam i c’est à la Fondation quartier tous les modèles et tous les architectures donc la Fondation quartier a quand même une loyalité vis-à-vis des designers des architectes et travaille aussi avec des designers des architectes comme scénographe on l’appelle ça encore scénographe parce

Que on est en France mais ce sont des grands displayers comme euh l Diller et Ricardo scofido qui sont des displayers formidables n’est-ce pas qui ont travaillé aussi au sein de la Fondation quartier donc j’ai aucun difficulté à la Fondation quartier à la Fondation quartier on comprend très bien

Parce que dans le privé il y a une précarité les gens peuvent être écartés s’il ne vous s’ils ne vous satisfont pas mais dans les avec le public vous avez travaillé avec beaucoup d’institutions publiques là comment ça s passé au musée de Luxembourg quand on a développé le projet avec

Conic là aucun problème n contraire énormement de l’enthousiasme mais ça dépend avec qui vous travaillez s’il y a des gens comme d escof ou ichigam ou qui que ce soit au sein de la Fondation quartier là l’enthousiasme et la précision son sans doute se transmet évidemment et

C’est la même chose pour quelqu’un comme girc dans le musée de Luxembourg il faut seulement avoir le courage d’identifier avec qui on va travailler et ça c’est le plus important si tu as un challenger quelqu’un qui comprend ce qui se passe et où nous on ose prendre les risques

Comme par exemple musé modern muséat à Stockholm et n gold en travaillant avecavardi à la vardé à ce moment-là ça passe mais il y a très peu de musées très peu de musées qui qui ont compris les défis les défis de display on préfère de parler de de scénographie

D’un parcours pour le public des œuvres d’art et de pouvoir recevoir des milliers de gens pendant un dimanche pendant un weekend évidemment à ce moment-là on veut pas prendre du risque des risques avec des display n’est-ce pas et je voudrais pas revenir sur un endroit douloureux mais vous avez eu des

Des conflits à la vox buuner et moi je me je sais j’ai été engagé comme euh pour faire les parcours d’art visuel au aux Amandiers àanterre et j’ai vu à quel point c’était compliqué de travailler avec les équipes de de des art vivant donc cette cette collaboration qu’on pourrait croire

Évidente entre les arts viidueles et les arts vivantes je l’ai moi-même éprouvé et ça été très difficile vous sans revenir sur ce ça a été un moment difficile aussi pour vous est-ce que qu’est-ce qu’est-ce qui a à votre avis fait que ça fonctionne pas alors que l’on pourrait admettre que les displays

Sont nécessaires et aux arts visuels et aux arts vivant et pourquoi ça n la jonction se fait si mal écoute le le problème de de de mon passage folksbun c’est que moi je venais des airs plastiques d’un musée Londres très suspect pour le milieu de fksbun le

Fksbum qui est quand même né dans l’Allemagne de l’Est mon bureau au fksbun était le bureau de Bertol Brecht et de Frank castor et puis quelqu’un qui vient de de de de là soidant le T n’était pas pas tout de suite accepté non pas du tout mais quand même j’ai eu

Un énorme plaisir de pouvoir travailler avec les ateliers de fksbun parce que je sais pas si vous connaissez le travail de Susan Kennedy Susan Ken vous étiz là et s Kennedy qui était aussi au festival de ton nous avons développé des pièces formidables avec les ateliers de fksb ça

C’est quelque chose qui a marché ce qui n’a pas marché c’est le travail qu’on a fait avec Albert serra qui qui a quand même maintenant c’est le signaste triomphante avec pass fiction ça n’a pas marché mais avec Susan Kennedy ça a très bien marché c’est ça qui m’a étonné aussi c’est que Suzanne

Kennedy il a fallu des années pour qu’elle arrive ici alors que vous vous aviez déjà anticipé sa puissance oui c’est pas moi qui ai inventé Susan Kennedy c’est le camersp à Munich qui a inventé Susan Kennedy et puis j’ai demandé à Susan Kennedy de rejoindre

L’ensemble de F spin et ça a très bien fonctionné elle continue d’ailleurs le plupart de mes artistes étaient ça c’est tout à fait normal étit viré de l’ensemble parce que chaque directeur d’un théâtre veut commencer avec ses propres artistes avec ses propres acteurs avec ses propres scénographes

Par exemple mais kenned a bien resté et sans ce travail au folksp je pense que j’aurais pas pu faire certaines choses parce que là en travaillant avec des ateliers dans le théâtre c’était magnifique c’était absolument magnifique parce que que j’avais de la chance quand même de travailler avec l’héritage de

Bert nous qui est un des grands scénographes européens et là c’était c’était fantastique merci Chris merci Oscar d’avoir merci d’avoir participé à cette [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] soirée [Musique]

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