Cette semaine, je vous apporte une passionnante conversation dans l’univers du génie et de l’astrophysique. Au cours de cet échange avec mon invité, Olivier Hernandez, vous apprendrez à quoi peut ressembler un trajet académique du domaine de l’ingénierie au doctorat en astrophysique et on vous amènera dans une intéressante discussion à propos de la réalité du doctorat au jour-le-jour et du rôle que des études de troisième cycle peuvent jouer dans votre vie universitaire, mais aussi dans votre vie professionnelle.
Olivier Hernandez est astrophysicien et directeur du Planétarium Rio Tinto Alcan à Montréal depuis mai 2018. Il a d’abord étudié pour devenir ingénieur avant de se tourner vers l’astrophysique et d’obtenir son doctorat de l’Université de Montréal et du laboratoire d’astrophysique de Marseille (France). Il a longtemps travaillé comme chercheur sur les galaxies et concepteur d’instruments astronomiques à l’Université de Montréal. Les instruments sur lesquels il a travaillé se retrouvent sur divers télescopes: l’Observatoire du Mont-Mégantic, le télescope Canada-France-Hawaï ainsi que le futur télescope James Webb. En dehors du travail, Olivier aime aime le théâtre, cuisiner et regarder les étoiles!
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Ce que vous apprendrez dans cet épisode :
Le trajet académique vers l’astrophysique
La formation des ingénieurs en France
La valeur et le potentiel que peut avoir votre maîtrise dans votre vie académique et l’intérêt de la terminer avant de passer au doctorat
Comment un passage en industrie peut avoir des retombées positives sur votre trajet académique et professionnel
L’intérêt de faire un doctorat en cotutelle
L’autonomie et les compétences de gestion de projet qu’on développe au doctorat
Le trajet de développement de carrière des détenteurs de doctorats dans l’industrie
Les perles de sagesse d’Olivier :
« Je pense que ça a été une des plus belles expériences de ma vie, le doctorat. Je pense que c’est vraiment un moment plaisant, difficile – et je comprends que ce n’est pas tous les jours facile, mais c’est le moment où on a le plus de liberté et le plus de créativité possible pour faire quelque chose. C’est vraiment un moment plaisant et j’encourage tous les gens un peu partout où je suis d’aller faire des études supérieures et de faire le doctorat parce que c’est vraiment une expérience différente de tout ce qu’on connaît. Même par rapport à la maîtrise où la maîtrise est assez régulière – on apprend à faire de la recherche. Le doctorat va vraiment nous pousser à avoir une autonomie incroyable et une créativité qu’on n’a pas ailleurs, et ça, c’est vraiment exceptionnel. »
« En partant, tous les sujets qu’on choisit au début du doctorat, probablement, changent, évolue au fur et à mesure qu’on fait son doctorat, parce qu’on rencontre soit des portes fermées, soit on s’aperçoit que ce qu’on pensait, au début, être une bonne idée n’est pas forcément une bonne idée – quelqu’un d’autre l’a peut-être étudié, aussi. On a beau essayer de faire une revue de la littérature de ce qui existe un peu partout – on s’aperçoit qu’il y a des gens qui touchent plus ou moins le sujet et qui ont tout de suite trouvé une impasse. Donc il faut avoir cette habileté à vraiment être créatif, justement, pour pouvoir embarquer sur une autre voie, essayer de comprendre comment on peut intégrer tout ce qui a été fait. Et puis il y a cette force, chez les doctorants, d’avoir cette capacité de synthèse qu’on n’a pas, forcément, tout de suite, en maîtrise. »
« La maîtrise, c’est un outil vraiment puissant pour comprendre comment on fait de la recherche. Il faut passer, à mon avis, à travers l’outil de la maîtrise de se casser la tête sur des sujets et d’être capable de comprendre comment ça fonctionne et de rédiger, surtout, son rapport pour pouvoir faire en sorte que ce soir utile pour son doctorat. Tout ce qu’on a fait à la maîtrise, ça va servir, un peu,
Cette semaine je vous apporte une passionnante conversation dans l’univers du génie et de l’astrophysique au cours de cet échange avec mon invité Olivier hernandaz vous apprendrez à quoi peut ressembler un trajet académique du domaine de l’ingénierie au doctorat en astrophysique et on vous amènera dans une intéressante discussion à propos de
La réalité du doctorat au jour le jour et du rôle que les études de 3e cycle peuvent jouer dans votre vie universitaire mais aussi dans votre vie professionnelle je pense que ça été une des plus belles expérience de ma vie le Doctor je pense que c’est vraiment un moment
Plaisant difficile puis je comprends que c’est c’est pas tous les jours facile mais c’est le moment où en fait où on a le plus de liberté et le plus de créativité possible pour faire quelque chose c’est c’est vraiment un moment plaisant et j’encourage en fait les gens un peu
Partout où je suis de d’aller faire des études supérieur et de faire des doctorat parce que c’est vraiment une expérience différente de tout ce qu’on connait en fait bienvenue à papa PhD avec David mendz le podcast où on explore les carrières et la vie après la maîtrise ou
Le doctorat avec des invités qui ont eu des cheminements particuliers et qui ont des histoires uniques à raconter sur comment ils ont fait leur place dans un monde où les règles sont en constante évolution préparez-vous à sortir des sentiers battus et embarquer dans un nouvel épisode de papa PhD
Alors aujourd’hui à mon micro j’ai Olivier Hernandez Olivier Hernandez est astrophysicien et directeur du planétarium Rio Tinto Alcan à Montréal depuis mai 2018 il a d’abord étudier pour devenir ingénieur avant de se tourner vers l’astrophysique et d’obtenir son doctorat de l’Université de Montréal et du laboratoire d’astrophysique de Marseille en France
Il a longtemps travaillé comme chercheur sur les galaxies et concepteur d’instruments astronomique à l’Université de Montréal les instruments sur lesquels il a travaillé se retrouvent sur divers télescopes l’Observatoire du mon mégantique le télescope Canada France hawaaii ainsi que le futur télescope James web en dehors du travail Olivier aime le
Théâtre cuisiner et regarder les étoiles bienvenue sur Papa PhD Olivier merci merci quelle introduction merci beaucoup je suis vraiment vraiment content de t’avoir au micro de papa PhD et de de de partager un peu ton histoire et ton jour le jour dans ces temps-ci comme directeur du planétarium Rio Tinto ALC
Euh merci aussi de me consacrer ton temps parce que je sais que ces jour-ci il y a des choses qui se passent dont des lancements de fusées et d’astronautes qui euh doivent te tenir pas mal occupés il y a toujours il y a toujours plein de choses qui se passent
Alors c’est incroyable alors il faut prendre le temps des fois et puis ben moi je suis très heureux et très flatté d’être là alors ça me fait très plaisir d’être ici merci à toi donc ce que je vais faire en premier c’est euh j’ t’ai déjà présenté sommairement en résumé mais étant donné
Que notre public soit est en train de se demander qu’est-ce que je vais faire en terme académique est-ce que je je vais faire des études de 3e cycle ou non ou qui sont dans des études de 3e cycle et se demande qu’est-ce qui peut venir après ou même au postdoc donc j’aimerais
Que tu partages un peu ton trajet comment tu as décidé de devenir ingénieur et comment de là tu es allé en astrophysique vraiment raconter un peu ton histoire oui il y a pas de problème avant tout ce que je veux dire c’est que ce qui ce qui m’a amené à
L’astrophysique aussi loin que je m’en rappelle en fait c’est à peu près vers l’âge de 12 ans donc vraiment on remonte très très loin dans dans mon histoire là et et et c’est vraiment une une passion j’avais peut-être avant à ce age là j’hésitaé entre la géologie et l’astrophysique mais j’avais toujours ce
Petit côté scientifique qui vraiment qui qui m’animait et lorsque j’ai reçu en fait en cadeau un un télescope une lunette astronomique en plastique là avec lequel je pouvais voir la lune mais c’est c’était incroyable parce qu’ on pouvait voir la lune mais c’était une catastrophe c’était céit chip de ces
Chip mais c’est pas grave parce que à à 12 ans on fait pas on fait pas attention à ça là puis on est tout fier de de faire quelque chose peut-être de différent et puis de de pouvoir regarder la lune alors que j’avais jamais vu là avec cet appareil là c’était vraiment
Quelque chose d’incroyable et et après dans à peu près la même époque je suis tombé sur un livre du ber et puis vous l’entendez peut-être à mon accent là j’ai un accent français quand même donc je viens de la France j’étais je vivais en France là puis uber rives
Était la référence autant qu’elle l’était au Québec euh mais je le savais pas à cette époque- làà je savais je connaissais pas uber r j’ai commencé à à lire ces livres à 12 ans j’ai absolument rien compris mais j’avais l’impression de comprendre quelque chose et ça ça ça
Ça m’a donné une sorte de confiance pour aller pour me dire bah moi aussi je veux être astrophysicien et quand j’ai appris qu’il était au Canada parce qu’à l’époque je disais même pas le Québec je me suis dit bah c’est là que je veux vivre et je veux le rencontrer je vais
Être capable de le rencontrer donc j’ai j’ai j’ai bâti en fait j’ai j’ai essayé de comprendre comment dans le système d’éducation français on pouvait être astronome et c’était pas une quelque chose de facile à comprendre il y a pas de il y avait pas de de trajet tout
Tracé pour ça la seule chose qu’on nous disait c’est à partir du moment où vous êtes bon en mathématiqu ou en physique bah il faut que vous fassiez des écoles supérieures de matsup matsp faut aller dans cette direction là le système français on pourra peut-être en rediscuter plus tard mais c’est un
Système qui est très très élitiste en fait qui qui a l’air très très égalitaire on a l’impression que tout le monde a l’accès de façon égalitaire à à tout mais il ne reste pas moins que c’est un système très axé sur l’élitisme avec des grandes écoles et quand j’allais voir les conseillers
D’orientation me disait bah si tu veux devenir astrophysicien il faut que tu fasses faut que tu sois bon Maé physique C des bon matthé physique tu dois faire des grandes écoles comme l’École polytechnique l’École normale supérieure et cetera donc très très jeune en fait je me suis mis dans la tête qu’il
Fallait que je passe dans ce dans cette voie làà et que j’allais devoir avoir une carrière qui se rapproche de celle des ingénieurs pour pouvoir réussir donc c’est c’est c’est ça en fait qui m’a un peu mené en fait pendant toutes mes études à l’équivalent du secondaire et du SUP en
France où je me suis dirigé vers carrière scientifique et je me suis dit bah la solution pour moi ce serait de devenir ingénieur puis entre-temps parallèlement à ça j’ai développé ma passion d’astronomie en devenant astronome amateur en aidant à la construction d’un observatoire amateur ça c’était vraiment une expérience
Absolument incroyable en fait parce que c’était au fin fond de la Provence je viens d’exant Provence en fait c’était derrière la montagne saintte victoire la fameuse montagne que sésane àint et on avait un petit lopin de terre là avec lequel on nous a autorisé à construire
Euh euh au milieu d’un d’un d’un champ qui était réservé en fait au au moutons de construire un petit observatoire avec un petit télescope et ça m’a occupé en fait pendant toute ma jeunesse de construire ce télescope là d’aider à le construire et de pouvoir observer avec
Ce télescope là donc ça et et je me suis vraiment découvert une passion et je me suis dit bah que finalement la la carrière d’ingénieur et d’ingénieur opticien ou d’ingénieur en physique celui qui va mener des projets pour pouvoir construire des choses pour pouvoir découvrir des des des étoiles des
Galaxies des planètes et cetera bah c’est ce qui m’intéressait en fait donc c’est pour ça que je suis allé dans cette direction là et que je suis devenu en fait ingénieur ingénieur en France donc j’ai fait l’école supérieure de physique de Marseille qui s’appelle qui s’appelit à l’éple sufffi Marseille et
Qui est devenue l’École centrale de Marseille par par la suite une fameuse grande école française en fait et au cours de de de mon cursus d’élèves ingénieur en fait j’avais le choix de voyager lors de la 3è année il faut voir que le cursus français il y a de années de de classes
Préparatoirees et tr années de d’élèves ingénieur c’est le l’ensemble fait 5 années qui correspond plus ou moins aux 4 années de de de de de d’ingénieur de formation d’ingénieur ici au Canada et notamment au Québec donc lors de ma dernière année d’élève ingénieur j’avais la possibilité de partir un peu partout
Dans le monde il y avait différents laboratoires qui pouvait permettre des échanges d’étudiants et j’ai choisi Montréal pour deux raisons la première c’est parce que c ça touchait vraiment l’optique et l’optique c’est ce qui a au cœur des instruments d’astronomie que je voulais construire et en même temps
C’est parce que c’était un moyen pour moi inconsciemment de me rapprocher le plus possible du berives parce que il fallait absolument que j’ai ce contact avec lui donc j’ai j’ai vraiment dédié toute ma tout toute ma ma formation à essayer de de de de pouvoir le rencontrer puis avoir ce cursus là donc
Je suis venu ici en 1995 pour faire ma dernière année d’élève ingénieur et j’ai gradué en 96 comme élève ingénieur de l’École centrale de Marseille et en ayant fait une année d’échange à l’École Polytechnique de Montréal donc je je j’ai j’ai j’ai eu cette chance là et
Puis bah j’ai rencontré ma blonde qui est devenue ma femme ici j’ai j’ai eu mes tous mes amis qui étaient ici et je me suis aperçu que Moné c’est une ville extraordinaire aussi il y a une passion aussi pour pour Montréal qui est absolument incroyable c’est vraiment une
Très très belle ville et c’est une ville qui a un avantage sur toutes les autres villes en fait c’est une ville où on peut faire tout ce que l’on veut en fait on a on a la possibilité de réaliser son potentiel parce que il y a plein de
Choses à Montréal ça refoule de créativité dans tous les domaines et et c’était vraiment le lieu excellent pour moi pour pouvoir continuer et puis faire de de l’astrophysique parce que à l’Université de Montréal il y avait euh des maîtrises en astrophysique on pouvait faire des doctorats en astrophysique alors j’ai euh j’ai décidé
Moi de de de m’investir et de et de de rentrer aux études supérieures à l’Université de Montréal après mon mon mon diplôme d’ingénieur et euh j’ai commencé euh j’ai été rencontré des différents professeurs et puis j’ai j’ai travaillé avec Pierre Bastien et on c’est on m’a proposé de construire mon
Premier instrument euh euh astronomique et j’ai dit oui là je sais pas du tout ce que ça représentait en fait j’ai dit ouioui il y a pas de problème je vais je vais construire cet instrument là dont le but était justement de de connaître bien peut-être on en reparlera après
Mais la la polarisation autour des toiles jeunes donc de d’essayer de connaître l’environnement et d’essayer de trouver probablement soit des planètes ou des compagnons d’étoiles en utilisant les propriétés de la lumière c’était le mon premier instrument qui s’appelait idfix idix et c’est un instrument qui m’a permis d’aller à l’Observatoire du mond
Mégantique j’étais j’ai vraiment c’est je je je j’ai pu rentrer dans le grand bain astronomique et professionnel et je passé vraiment du du mode astronome amateur ou mode astronome professionnel grâce à ma maîtrise parce que j’ai pu vivre ce que vivaient vraiment des astronomes professionnel préparer des missions préparer un instrument qui
Puisse être installé sur un télescope professionnel le télescope du monde migantique c’est un télescope professionnel c’est le seul télescope en fait qui fonctionne à l’est de l’Amérique du Nord le seul qui forme des étudiants a dans tout le Canada donc c’est vraiment quelque chose d’assez exceptionnel et j’ai eu la chance d’être
Formé là-dessus et puis de d’apprendre à la dure et des passer des nuits avec des températures extrêmes en attendant que la qu’ fasse beau euh avec des vents de violents en tout cas c’était vraiment très très formateur et ensuite après une fois j’ai fini ma maîtrise bah comme
Tout étudiant en fait on se retrouve avec des dettes puis là il a fallu que j’aille à l’extérieur du de du domaine universitaire pour essayer de de trouver une façon de travailler pour pouvoir renflouer mes bourses parce que j’ai en fait ma bourse personnelle parce que j’avais pas en tant qu’étudiant étranger
J’avais pas accès non plus au système de prês et bourses québécois donc j’ai j’ai travailler pendant une année et demi dans une petite entreprise qui est devenue grosse par la suite au moment de la bulle technologique en 2000 et cette cette entreprise là elle s’est appppelait chroma fibre c’est c’était une petite
Entreprise qui faisait en fait des des filtres pour les télécommunications dans des fibres optiques puis moi quand j’étais venu en fait à l’école polytechnique j’étais au laboratoire de fibre optique à l’École polytechnique et ça me permettait de de mesurer et de de de de travailler sur des futurs filtres
Optiques qu’on pevit utiliser non seulement pour les télécommunications mais aussi pour l’astronomie donc j’ai j’ai été embauché dans cette petite compagnie là et j’en suis très reconnaissant parce que ça m’a donné plein de plein d’outils en fait pour pouvoir comprendre comment on fonctionnait dans un milieu privé dans une industrie et en
Fait quelques temps plus tard sur une rencontre tout à fait impromptue j’ai j’ai rencontré un professeur de l’université qui c’était au dentiste chez le dentiste en fait à au métro Longueuil je m’en souviens encore c’était dans au début c’était enense fin de l’année 2000 ou ouais
C’est ça à peu près et puis on se rend compte de toute façon on se connait un petit peu pendant mes études et puis on se rend compte et pu il me dit bah ah je pensais à toi justement j’ai un projet un nouveau projet j’aimerais ça
Construire un instrument et comme tu as démontré pendant ta maîtrise que tu savais construire des instruments parce que je j’avais réussi à faire marcher mon instrument ID fix me dit si tu veux je j’aimerais j’aurais besoin de toi justementement pour construire cet instrument là et si tu veux tu peux
Faire un doctorat là-dessus bah ok sans même y réfléchir ou quoi que ce soit là et puis on était en pleine bulle technologique là dire que ça avait pas encore éclaté les salaires augmentai maisant j’ai choisi de retourner un salaire de misère de de doctorant doctorant et et de me replonger dans
Dans dans l’astrophysique parce que c’est vraiment ça que je voulais faire et et et donc de de de commencer un doctorat sur euh justement un plus maintenant plus sur les étoiles mais plus sur les galaxies la façon dont tourne les galaxies en fait donc le but de mon doctorat c’était de construire un
Instrument qui s’appelle fantôme qui fonctionne toujours et qui regarde en fait la façon dont tournent les galaxies et dans le but d’étudier en fait la la masse de ces galaxies là et de trouver de la matière sombre en fait dans les galaxies donc ça c’était le tout le
Cursus qui m’a amené à mon doctorat et que j’ai fini en 2005 et ce doctorat là je l’ai fait en cotutel avec le l’Université de Provence et le le laboratoire d’astrophysique de Marseille et je pense que ça été une des plus belles expériences de ma vie le
Docteur je pense que c’est vraiment un moment plaisant euh difficile puis je comprends que c’est c’est pas tous les jours faciles mais c’est le moment où en fait où on a le plus de liberté euh et le plus de créativité possible pour faire quelque chose alors c’est c’est
C’est vraiment un moment plaisant et j’encourage en fait les gens un peu partout où je suis là de d’aller faire des études supérieurs et de faire des doctorat parce que c’est vraiment une expérience euh euh différente de tout qu’on connait en fait même par rapport à la maîtrise où
La maîtrise est assez régulière où on apprend à faire de la recherche le doctorat là va vraiment nous pousser à avoir une autonomie incroyable et une créativité que on n pas ailleurs et ça c’est vraiment exceptionnel oui avec beaucoup plus de défis que que une maîtrise beaucoup plus d’inconnu sur
Est-ce que ça va marcher ou pas oui mais en fait c’est le domaine de la recherche aussi en partant tous les sujets qu’on choisit au début de doctorat probablement change évolue au fur et à mesure qu’on fait son doctorat parce qu’on rendcte soit des portes fermées soit qu’on s’aperçoit que ce
Qu’on avait ce qu’on pensait au début être une bonne idée n’est pas forcément une très bonne idée quelqu’un d’autre l’a peut-être étudié aussi on a beau essayer de de de de faire une revue de littérature de ce qui existe un peu partout on s’aperçoit que il y a des
Gens qui touchent plus ou moins le sujet puis qui ont tout de suite rencontré à une impasse donc il faut avoir cette habilité à vraiment être créatif justement pour pouvoir euh embarquer sur une autre voie essayer de comprendre euh comment on peut intégrer tout ce qui a
Été fait et puis c’est cette et il y a cette force chez les doctorants en fait d’être d’avoir cette capacité de synthèse euh qu’on qu’on n pas forcément tout de suite en en maîtrise en maîtrise on est très fixé sur un sujet c’est très c’est plus dirigé
Euh mais ce passage là est nécessaire et moi par exemple tu vois je je me bats et je me battrai toute ma vie pour empêcher les passages de maîtrise au doctorat par exemple parce que la maîtrise c’est un un un outil vraiment puissant pour comprendre comment on fait de la
Recherche il faut passer à mon avis à travers le l’outil de la maîtrise de de se casser la tête sur des sujets et d’être capable de de comprendre comment ça fonctionne et de rédiger surtout un son son rapport pour pouvoir euh faire en sorte que ce soit utile pour son
Doctorat tout ce qu’on a fait à la maîtrise ça va servir après de bagage et c’est très très important pour continuer son doctorat si on passe directement de la maîtrise au ura il nous manque une étape qui est la rédaction de mémoire qui est une étape ouais qui est une
Étape vraiment qui peut-être vraiment crève cœur difficile et puis moi je je la vois en tant que physicien euh ou l’étape de rédaction est plus une étape d’aboutissement que peut-être en dans les sciences plus humaines oou l’étape de rédaction est le doctorat en soi il y
A il y a vraiment cet exercice là qui doit se faire alors que pour pour le pour la les sciences les sciences plus appliquées on l’étape de rédaction arrive un peu plus à la fin en tout cas elle est beaucoup plus courte j’ai l’impression j’ai l’impression je c’est
Mon expérience qui me dit ça mais faudrait voir un petit peu si c’est vrai ou pas mais il y a il y a besoin de faire ce à mon avis cette maîtrise là et puis après de profiter pleinement de son doctorat et puis de de de de pouvoir explorer en
Fait tout tout tout tout un sujet comme ça puis très très rapidement ce qui est déroutant aussi pour un docteur et moi ce qui c’est ça qui qui m’a plu en fait et puis je m’en suis aperçu très très rapidement en fait et c’est de fait de se dire que
Oh en fait j’ai beau avoir des professeurs c’est peut-être mes mentors ou c’est peut-être mes mes modèles pour pouvoir progresser dans mon doctorat il ne reste pas moins que à partir du moment où je vais commencer à étudier sur le doctorat je vais rapidement savoir plus que mes professeurs et je
Deviens rapidement un spécialiste sur le sujet et leur aide en fait leur leur raort leur connaissance va va va pouvoir m’aider à à progresser énormément dans mon doctorat à tenir une rigueur à à comprendre l’autonomie à avoir une vue plus globale mais sur le sujet particulier là il reste pas moins que
C’est moi ou c’est la personne qui fait le doctorat qui devient le spécialiste de ça et ça c’est très valorisant en fait et puis il faut il faut surtout pas l’oublier quand on fait un doctorat parce qu’on a l’impression des fois qu’on est un peu tout seul qu’on est un
Peu laissé à nous-même mais c’est normal on est le spécialiste très très ponctuel de ce sujet-l puis en a il y a personne d’re dans le monde où il y en a peut-être un ou deux avec qui on va pouvoir discuter on va pouvoir s’échanger des choses mais ça c’est
Super valorisant quand on fait un doctorat et et ça c’est une expérience qui que que je remettrai volontiers que je referai volontiers en fait je seraai prêt à faire un doctorat juste parce que c’est c’est très valorisant de de savoir ça là si vous appréciez les trajets professionnels partagés chaque semaine
Sur le podcast et que vous souhaitez approfondir C des sujets abordés vous pouvez désormais rejoindre le groupe d’exploration des carrières post-doctorales de papa PhD sur Facebook vous y trouverez des auditeurs qui partagent les mêmes questionnements que vous mais aussi des invités du podcast qui prendront part à la discussion pour lancer la conversation
Il vous suffit d’aller sur facebook.com/papapd et de demander à vous joindre au groupe à très bientôt oui oui je suis d’accord avec toi et bon là j’aimerais parler de quelques aspects tu as parlé de plusieurs choses dont j’aimerais parler mais de ce que tu
Viens de dire il y a aussi ça ça vient main dans la main avec découvrir quelque chose que oui peut-être il y a quelqu’un d’autre qui travaille autour du monde mais quand tu vas voir ton premier résultat de de quelque chose qui a marché tu vas avoir été le premier c’est
Une découverte c’est la découverte c’est comme c’est la découverte c’est le moment heureka là qu’on a ça veut pas dire qu’on va tous avoir des moments ureka là moi j’ai attendu longtemps avant d’avoir un un petit moment Heek c’est pas un gros moment Eureka mais c’est un moment satisfaisant pour se
Dire ah j’ai je suis arrivé à la première étape de là où je voulais être rendu là c’est sûr que au début du doctorat on fait beaucoup de plans beaucoup de prévisions sur ce qu’on aimerait faire et puis on s’aperçoit que ça prendra beaucoup de temps et beaucoup
De de ressources pour pouvoir faire ça donc on y arrivera pas forcément mais c’est très très valorisant de se dire bah oui je suis arrivé à ce point-là et puis la réalité est pas tout blanc ou tout noir là on peut très bien arriver à ce point-là et montrer totalement
L’opposé de ce qu’on voulait montrer ou montrer quelque chose qui est équivalent et et et et il faut il faut et c’est ça qui est difficile en fait dans un doctorat j’ai remarqué là puis j’en j’en ai discuter avec beaucoup aussi avec beaucoup de groupes d’étudiants quand on
Était étudiant là c’est c’est difficile de de de de se sentir valorisé quand on arrive à ce point-là où la recherche que l’on fait frappe un mur mais le mur ça veut dire que il y a pas de solution à ça puis de prouver qu’il y a pas de
Solution c’est aussi un résultat c’est beaucoup dans la recherche en fait et beaucoup des résultats sont il y a pas de solution à ça donc il faut il faut vivre avec ça et puis c’est c’est c’est ça peut être décevant mais en même temps c’est il
Faut il faut être capable de le vivre comme un accomplissement je vais reculer un peu comme aller pas par pas des choses que tu as dit une une des dernières que tu as dit que j’ai gardé en tête c’est tu conseilles souvent au monde tu leur dis souvent allez faites
Un doctorat vous allez vous allez grandir avec vous allez gagner avec est-ce que tu peux en parler un petit peu c’est quoi ton raisonnement en derrière de ça quand tu conseilles quelqu’un de faire ça qu’est-ce que tu vois euh qu’est-ce que tu tu tu prévois que ce que vont être les retombées pour
Cette personne d’avoir fait cette expérience qui est longue ardue peut être éprouvante dans dans de plusieurs façons mais si tu si tu as cette ce discours c’est parce que tu vois toi qu’est-ce qu’il y a de de l’autre côté du tunnel oui je vois et je vois le en
Fait je vois toute la richesse que ça apporte ensuite quand on est dans dans le monde soit de l’industrie soit dans le monde de euh gouvernemental ou en tout cas dans le monde du travail hors universitaire il y a et puis même dans le monde universitaire parce que moi en
Fait après mon doctorat j’ai travaillé beaucoup à l’université j’étais vraiment un employé de l’université avant de partir pour euh pour pour le planétarium il y a il y a une qualité de la première chose que ça apporte l’autonomie c’est vraiment quelque chose qui est fondamental à acquérir et le doctorat
Permet de de faire ça en fait je dirais que la maîtrise nous permet de comprendre comment fonctionne l’autonomie sans forcément avoir réussi à l’obtenir correctement mais que le doctorat et s prend vraiment une maîtrise de l’autonomie et ce cette autonomie là cette capacité de de prendre des décisions pour pouvoir mener
Un projet donc en fait c’est de la gestion de projet intellectuel là sans s si on veut pas utiliser le mot de gestion de projet mais c’est vraiment cette capacité de de de de de percevoir un problème de l’analyser de le découper en phase et puis de de de de se lancer
Dedans et elle est elle ressort des gens ENF en tout cas de ce que je constate elle est ressortie de ce que moi j’ai comme expérience de du doctorat ça m’a permis vraiment de de de de de de d’être beaucoup plus rigoureux d’être de d’obtenir moi-même cette autonomie là et
Puis c’est c’est vrai que c’est difficile de d’aller voir tout le temps ces professeurs ils sont pas tout le temps disponibles et puis dépendamment du type de de rapport que les gens ont avec leur superviseur des fois on il y a beaucoup d’étudiants qui se retrouvent
Tout tout seul et mais en fait c’est la chance entre guillemets mais c’est l’opportunité de d’essayer d’acquérir cette autonomie là et d’aller dans dans la direction puis d’imposer ses ses propres vues là on si si on est rendu à un niveau de d’être au aux études supérieur au doctorat c’est quand même
Qu’on vaut quelque chose par rapport à toutes les tous les efforts qu’on a fait avant dans sa dans dans ces études là donc on narrive pas non plus au doctorat par par ignorance ou par par chance quoi que ce soit là c’est parce qu’il y a un
Intérêt à faire ça et et et et et donc la la première des choses c’est le c’est c’est cette autonomie là qui qui sert énormément mais vraiment énormément après dans les entreprises et dans les dans dans n’importe quel type de travail parce que c’est on est toujours confronté face à un
Problème de la vie courante à essayer de de l’analyser de de prendre du recul pour pouvoir planifier savoir exactement comment on va s’en sortir et et toute cette démarche là mais en fait on l’apprend pendant son doctorat peu importe le doctorat organiquement ça vient ouais ça
Vient avec le jour le jour là et peu importe qu’on appelle ça de la gestion de projet ou autre chose là on on le fait intrinsèquement et et et ça nous aide et le doctorat là c’est c’est vraiment la très très bonne école pour faire ça parce qu’on est confronté à des
Situations où on est tout seul oui et on est tout seul on est souvent face au syndrome de l’imposteur et oui je suis tout seul je ouais mais est-ce que je suis la bonne personne pour faire ça ou quoi que ce soit bah oui farcerie parce queon arrive à
Finir nos doctorat donc oui on était la bonne personne pour faire ça et donc ça c’est une école magique en fait c’est un apprentissage exceptionnel pour après pour plus tard quand on va se retrouver dans des situations que ce soit à l’université que ce soit dans une entreprise privée
Ou dans au niveau gouvernemental où on va reprendre des habitudes on a acquis des habitudes et on va pouvoir les les utiliser pour pouvoir mener à bien des projets puis ça c’est c’est c’est la plus grande des qualités à travers ce doctoral après il y a des on peut se
Poser des questions et puis je sais que j’en ai discuté beaucoup avec les les étudiants de doctorat puis je fais partie du de de de de lacfas et je m’occupe du comité de je m’occupe enfin je fais partie du comité de la relève à à laface donc c’est un comité qui
Justement cherche à comprendre à à aider les les doctorants les jeunes chercheurs dans le monde de de la recherche et puis c’est c’est le genre de question en fait qui qui arrivve et qui se pose souvent là à quoi ça sert de faire un doctorat par rapport à une maîtrise ou par
Rapport à travailler dans l’industrie est- qu’il y a des des différences de salaire ou on voit qu’il y a des différences de salaire lorsque vous de la maîtrise vous rentrez dans l’industrie et que 4 ans plus tard vous arrivez avec un doctorat vous rentrez dans la même industrie il va y avoir une
Différence de salaire entre l’expérience acquise pendant les 4 ans et la personne qui a avec son doctorat mais après les les courbes d’évolution sont aussi différentes c’est ça qui est important c’est que le doctorat donne un plus vraiment pour aller plus loin le doctorat va permettre de d’être amené à
Plus diriger des projets et probablement des gens aussi même si globalement on n’est pas si bien formé que ça en fait pour diriger des gens et puis c’est la chose peut-être la plus difficile en fait lorsqu’on on finit un doctorat c’est les relations humaines et la gestion des relations humaines par
Rapport à la gestion de projet qui qui qui fait toute la différence h h j’ai j’ai précisément eu ce ce retour de d’invité que j’ai eu sur le sur le Podcast de quand tu rentre avec un doctorat déjà souvent il va avoir des posts que tu découvres que tu tu peux
Juste avoir y avoir accès quand tu un doctorat mais comme tu dis exactement la courbe d’évolution après disons que tu fais tes preuves beaucoup plus vite à cause de ce que tu viens de dire de tout toute cette structure que tu amènes avec toi dans ta pensée dans comment tu
Approches des projets ça paraît très vite et dans une ou deux années tu as évolué vraiment beaucoup en terme de paye mais en terme de de grade aussi exacment de grade de ou c’est ça de position de de et puis de de compétenenceces en fait à droite à
Gauche très bien maintenant pour reculer un petit peu là je vais à rebour un peu euh déjà numéro 1 je TR super intéressant tout ce que tu viens de dire et je suis d’accord avec on on est on arrive presque aux 30 minutes où on va faire une petite pause mais je voudrais
Quand même parler de ce moment où tu as donc si j’ai bien compris tu as fini ta maîtrise tu tu as commencé à travailler pour payer tes tes dettes et là tu as eu un moment de chance ou une conversation t’ as mené à ton doctorat cette expérience de travail là quelle
Influence elle a eu dans dans ou quel retentissement tu penses qu’elle a aujourd’hui encore euh dans dans dans ton évolution parce que j’ai compris parce que tu as dit que c’était intéressant de de de travailler et de voir le côté industrie est-ce que tu conseilles aux
Gens qui sont aux études de 3e cycle de out ou faire un un stage ou enfin d’essayer de d’explorer cette interface avec l’industrie en fait oui parce que ça c’est moi c’est une expérience qui qui a été très salvatrice parce que ça m’a permis de voir euh c’était c’était
Quoi la la gestion de projet et puis l’efficacité par rapport au monde universitaire en fait je pense que on a besoin et puis je je veux pas dire que le monde universitaire est est mauvais ou quoi que ce soit simplement je pense qu’on a besoin de contraste et de
Changement pour pouvoir évoluer et de d’avoir passé plusieurs années dans le système universitaire si j’avais tout de suite eu le poste que j’ai eu à l’université comme directeur des opérations par exemple de du télescope de de l’Observatoire du mond mégaantique en après mon doctorat ça aurait pas
Aussi bien marché parce que il me il me manquait une vision et une expérience de l’efficacité et puis juste pour comparer mais aussi juste pour pouvoir s’organiser juste pour mettre à profit par exemple les les compétences d’ingénieur que j’avais acquise pendant mon diplôme d’ingénieur qui était aussi
Utile pendant ma maîtrise mais qui était plus cl clérical en fait pendant ma maîtrise que appliquer et j’avais besoin de de de cette application là et puis de me retrouver dans un monde où on avait besoin de tout de suite arriver à des solutions trouver d’être beaucoup plus
Pragmatique en fait sur ce que l’on fait et et et ça m’a aidé à comprendre et à trouver des solutions pour pouvoir résoudre des problèmes et cette expérience là m’a servi grandement en fait après mon doctorat euh parce que combiné à mon doctorat à mon expérience au savoir que j’ai réussi à à
Acquérir pendant mon doctorat cette expérience de travail là et mon cursus d’ingénieur ça m’a permis vraiment de de mener à bien des gros projets internationaux pour dans lequel on était impliqué à l’Université de Montréal et à l’observatoire du montmégantique pour construire des gros gros instruments et
Sans ce sans ce bagage là j’aurais pas été capable de faire aussi bien j’aurais eu le la connaissance très poussée du milieu de l’astrophysique qui permet de comprendre comment fonctionne un instrument et cetera mais j’aurais pas eu le savoir-faire de comment on fait comment on fait pour imbriquer les les
Pour mettre les briques ensemble comment on fait pour faire travailler les gens ensemble et et c’est ça la la la la force des projets là qui marche bien là c’est comment on est capable justement de faire en sorte de de faire travailler les gens en plus d’amener ses compéten
Et c’est et et j’ai beaucoup beaucoup beaucoup appris pendant cette année qui qui a été malgré tout courte quand même c’est juste une année mais ça m’a permis vraiment de comprendre ça de comment on fait pour travailler correctement en équipe et et comment on travaille sous pression dans un environnement qui est
Différent parce que là c’est plus un environnement de style commercial où il faut les profits sont sont rois c’est pas ce qui me plaisait du tout là et ça ça m’a ça m’intéresse pas du tout mais ça m’a permis de comprendre comment on évoluait rapidement et comment on on il
Y avait des méthodes qui permettaient de travailler rapidement efficacement et et que et de et de faire en sorte que l’équipe qui travaille avec toi bah arrive à travailler dans cette direction là aussi donc ça c’est c’est des des trucs que j’aurais pas forcément appris pour mon doctorat et puis c’est je pense
Que c’est ça a été très salvateur de l’apprendre avant de sortir du du cadre et puis ensuite de revenir avec ça parce que ça m’a servi énormément pour mon doctorat et ensuite pour tout toute ma carrière donc si je comprends bien tu recommandes si si quelqu’un euh euh ben
Surtout j’imagine que dans dans un domaine parce que moi je je viens des sciences de la vie on travaille avec des cellules des c’est il y a quand même des possibilités d’aller faire des stages en industrie j’imagine c’est peut-être plus courant côté physique astrophysique euh je pense que du côté du génie c’est
Beaucoup plus courant ça fait partie du cursus d’aller faire des stages dans l’industrie et de voir ça et puis c’est probablement ce qu’ils essayent de chercher aussi à travers cette formation là euh dans d’autres types de sciences c’est c’est peut-être moins courant mais ça vaut le coup de se forcer puis de le
Faire ça vaut le coup de prendre des pauses et puis c’est ça la beauté du système québécois que que j’en sens partout là parce que j’ai j’ai eu la chance de voir les deux systèmes d’éducation et je trouve que le le la beauté du système québécois c’est que
L’on peut quitter le système aller faire quelque chose d’autre s’enrichir de son expérience puis revenir dans le système il y a personne qui va vous dire mais qu’est-ce que tu as faitas tu es un gros nul tu as rien fait pendant pendant un an tu as profité de
La vie voyons donc qu’est-ce que c’est c’est c’est il y a une ouverture probablement c’est ça c’est une ouverture probablement que ça changé en France là moi je connais plus du tout le système mais quand j’y étais il y a il y a il y a plus de 25 ans maintenant c’était
L’impression qu’on donnait et puis un bon exemple en fait c’est quand je me suis inscrit au doctorat ici j’avais 28 ans en en 2001 j’avais 28 ans et j’ai fait une demande pour faire une cotutelle en France et la demande a été refusée par le ministère de l’Éducation
On m’a dit non vous avez vous avez plus l’âge de faire un doctorat ok il y a 25 ans peut-être que ça changer maintenant et j’ai dû avoir une dérogation spéciale du ministre de l’Éducation de l’époque pour pouvoir m’inscrire au doctorat et faire et pouvoir faire cette côte
Tutelle là donc ça c’était c’est c’est frappant ici on pose pas du tout la question on pourrait reprendre ses études à 50 ans faire un doctorat si on remplit tous les critères pour pouvoir faire un doctorat il y a aucun problème pour le faire et ça c’est une force et
De pouvoir sortir du système aller faire se monter un bagage aller avoir de l’expérience puis revenir dedans c’est c’est magique en fait ça ça n’a pas de prix là et c’est ça la beauté du système qui ça ça vous enrichit ça enrichit après la personne personnellement ça ça enrichit la personne comme candidat
Après pour pour pour des entrevues d’emploi et éventuellement et j’ai eu cette expérience avec d’autres d’autres d’autres invités comme académique ça ça enrichi le si vous rest si vous restez en académie vous êtes vous êtes un meilleur académicien c’est peut-être pas le bon terme mais ça vous enrichit comme
Académicien d’avoir d’avoir connu ce langage cette culture et vous pouvez l’appliquer peut-être à votre recherche à votre groupe et cetera Olivier nous sommes au 30 minutes un petit peu passé on va faire une petite pause j’ai j’ai encore un peu de question sur sur le donc maîtrise doctorat parce que là on a
On a raconté l’histoire on a raconté ce qui a marché un peu aussi les coups de bol d’être d’être chez le dentiste et de de de quelqu’un vous offre une opportunité un doctorat c’est quand même quelque chose on va on va parler après dans dans la partie 2 de quelques questions que
J’ai encore à propos du du processus faire un doctorat et après de comment de là on devient euh bon quand on travaille en astrophysique et après comment est-ce que on se retrouve dans dans un un organisme dans une institution comme le planétarium Rio Tito ALC où là on
Rayonne la science vers vers vers la communauté c’est quelque chose que qui m’intéresse beaucoup euh donc prend une petite pause et dans la partie 2 on en parlera d’accord avant de terminer l’épisode j’aimerais m’adresser à vous qui avez envie de lancer votre podcast mon ami et collègue podcasteur
Marco Bernard offre dans son académie du podcast des formations et une communauté en français qui vous permettront de réaliser votre projet dans les règles de l’art alors rendez-vous sur papaphd.com/podcast11 donc podcast 101 si vous désirez lancer un podcast personnel et que vous partez de zéro ou sur papaphd.com/podcastpr si vous êtes
Entrepreneur créateur ou créatrice de contenu et que vous voulez lancer un podcast avec des objectifs bien précis merci de votre écoute et à demain pour la deuxième partie de l’entrevue merci d’avoir écouté un autre épisode de papapd rendez-vous sur papaphd.com pour les notes d’entrevue et pour d’autres
Sujets de réflexion à propos des choix de carrière après la maîtrise ou le doctorat fera toujours plaisir de partager des histoires inspirantes des nouvelles idées et des ressources utiles sur le Podcast donc assurez-vous de vous abonner sur iTunes ou sur la plateforme de votre choix pour être à jour avec nos
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