Oui bonjour à toutes et tous à distance ou sur place parce que ce dont je voulais vous parler sera largement plus nombriliste que l’exposé de Bruno parce que vous expliquer des choses de la maison où je travaille Israël peut-être un peu plus large sur l’aspect appuyé aux politiques publiques au-delà
De l’expertise telle que d’ailleurs il faudrait qu’on la définisse parce que ça aussi ça mon porte-manteau reprendre ton expression et donc ce que et puis un petit peu nombreuse aussi dans le sens où après des considérations plutôt générales sur ces questions là je me focaliserai à nouveau sur les
Risques naturels et en ça ça sera plus restreint que ce qu’a utilisé pour nous comme exemple et puis ce sur quoi on pourra revenir dans la journée donc voilà donc en termes de plan je commencerai par une partie un peu générale donc relative à l’expertise la plus politique publique telle qu’on la
Conçoit et qu’elle qu’on essaie de la ensuite un petit mot sur les partenaires impliqués dans nos activités expertises appelées au politique publique et comme je le l’indiquais je donnerai un certain nombre d’illustrations dans le domaine des risques naturels choisis pour couvrir à la fois diverses modalités la plus politique publique et puis
Différentes temporalités des sujets qui sont plus traditionnels plus anciens des sujets qui sont plus émergents ou des sujets qui sont d’actualité c’est pas forcément identique voilà bon ça je passe très vite je pense que dans la salle la plupart de vous savez que Israël c’est le résultat de la
Fusion de l’INRA d’un côté pire c’était à de l’autre au 1er janvier 2020 donc dans la stratégie d’inrae qui a été élaborée courant 2020 on retrouve explicitement non seulement ces questions d’expertise d’appuyopolitique publique là dans une des trois grandes orientations de politiques générales et une sous-orientation qui dit anticiper les
Grands défis éclairer les débats sociétaux les politiques par l’expertise scientifique mais également plus accessoirement mais quand même pour nous c’est un sujet les risques naturels puisque dans les cinq grandes orientations scientifiques à sous-objectif une sous-orientation concerne l’évaluation la gestion des risques naturels et climatiques nos deux sujets d’intérêt du matin sont
Inscrits explicitement dans la stratégie d’oreille donc peut-être un peu légitime pour le coup à parler devant vous cette stratégie 2030 elle a été traduite dans un contrat d’objectif de moyenne performance signée par nos ministère de putel mais également à prouver par le ministère de l’écologie pour le compte duquel on travaille plus plus
Directement en matière de risque naturel donc je détaille pas l’ensemble de ces grands axes dans lequel on retrouve la question de l’inscription de l’expertise au cœur des relations avec la société on retrouve cette question dans un des objectifs d’anticipation des grands défis d’éclairage des débats sociétaux et des politiques publiques par
L’expertise scientifique etc et donc concrètement à la création d’une race cette volonté de développer une activité explicitement dans l’institut a été traduit par la section si je puis dire d’une troisième direction générale déléguée en plus des deux très traditionnels direction générale déléguée des oreillettes de recherche c’est-à-dire une dédiée à la
Recherche à l’innovation et une des difficultés d’insérer dans cette organisation une direction générale déléguée à l’expertise et la plus aux politiques publiques qui reprend d’une part une direction expertise prospective d’études j’y reviendrai un petit peu tout à l’heure en détaillant ce qu’on entend par activité d’expertise d’activité physique et une nouvelle direction
Politique publique à laquelle j’appartiens à ce moment là en tout cas c’était relativement singulier dans l’organisation des publics que de d’afficher dans la structure de l’organisme des directions dédiées à ces questions et puis je m’arrête à l’instant sur une autre direction qui a été nouvelle à la création d’inrae dont
Je parlerai pas parce que parce que j’y suis pas et que je la connais moins mais qui pourrait certainement un rapport avec ce dont on parle ce matin c’est la dipso la direction pour la science ouverte il y a aussi une volonté d’aller au-delà en matière d’ouverture de ce concert à la société
Donc cette direction générale qui est dédiée à expertise la plus haut politique publique elle a comme objectif de ambition de mobiliser la connaissance scientifique qui est produite à une Rae vers l’expertise de la prospective l’aide à l’élaboration à la mise en des pollutions publiques toujours dans une démarche anticipation autant que
Possible de transférer les résultats de de nos recherches aux acteurs et porteurs de politique publique de diverses natures puis également de favoriser des démarches de co-construction qui concilie autant que possible les différents horizons temporels qui évoquaient Bruno entre le sperme et les priorités qui peuvent être plus immédiats avec toujours aussi cette ce
Souci ou cet intérêt que cette co-construction ce dialogue et cette appui aux acteurs ou porteurs politiques publiques on retourne nourri renouvelle les questions de recherche et bien sûr contribue aussi à donner du sens qui ce qui est un critère très important à la fois pour le collectif et pour les
Collègues individuels qui s’investissent dans ces activités bon un mot d’information sur l’organisation de cette nouvelle direction de la politique liée trois pôles dont un pôle animation qui a comme rôle de faire l’interface entre les demandeurs ou les bénéficiaires je sais pas quel terme utilisé des activités d’appui qu’on peut apporter et puis cela
Puis que nos collègues dans les collectifs peuvent effectivement apporter pour les organisé beaucoup autour de référents thématiques chargé de mission thématique dont un sur les risques que je suis voilà et voilà ensuite un pôle dédié à la valorisation alors c’est peut-être important en parler un peu suite à
L’exposé Bruno parce que c’est la mission de ce pôle en gros et de mettre en visibilité ce qui est fait aussi bien en interne d’ailleurs qu’en externe et puis un Power accompagnement bon là c’est plus la cuisine c’est l’objectif c’est d’aider les collectifs et les collègues à s’engager dans ces
Activités qui sont pas activités de recherche donc qui demande éventuellement des outils et des compétences alors ensuite j’avais envie de passer un peu de temps à vous présenter la façon dont on a défini finalement l’ensemble de ces activités d’expertise et d’appuyer politique publique on sait il nous a
Semblé assez vite on avait au moins besoin d’un référentiel quelque chose qui ressemble à un référentiel en interne parce que expertise comme je l’expertise et même à plus politique publique au fond ça peut recouvrir énormément de choses et c’était pas forcément clair pour tout le monde peut-être qu’on avait une culture de ça
À Irstea un peu différente de celle qu’il y avait à l’INRA qui concentrait beaucoup je reviendrai cette activité public sur les les expertisamment d’éclairage [Musique] problématique et récent public et qui faisait donc de l’exportation politique par ailleurs mais comme Monsieur Jourdain quoi forcément en avoir conscience donc pour construire ce
Référentiel cette typologie on a retenu deux entrées une première entrée qui correspond aux grandes étapes de ce qu’on peut appeler le cycle de vie des politiques publiques dans lequel on a retenu trois grandes périodes quoi si on peut dire une première période c’est celle qui correspond à ce que j’ai
Évoquais juste avant l’éclairage des parties prenantes sur les enjeux sociétés qui peuvent faire l’objet d’intervention publique deuxième un deuxième moment qui concerne l’aide à la conception à la fois des politiques publiques et de leurs instruments nous instruments de l’action publique et puis un troisième moment qui est l’appui
Scientifique et technique à la mise en œuvre de ces politiques publiques et la deuxième entrée de cette typologie qu’on a essayé de construire elle renvoie plutôt à des types d’activités et on a retenu quatre grandes familles expertise à nouveau on y reviendra des actions relevant de d’action de sensibilisation d’information de formation
On n’a pas oublié la recherche puisque son conduite au sein de l’Institut des recherches pour ou sur et certains collègues auraient aimé qu’on ajoute avec les politiques publiques ou les acteurs publics en tout cas et puis enfin un gros volet enfin un volet qui correspond à une activité assez
Significative là aussi au sein de l’Institut concerne la gestion ou l’administration soit de plateforme soit de base de données soit de système d’information de collection etc autant d’outils dans le micro autant d’outils qui peuvent et pour un certain nombre nourrir l’action publique et donc apporter un appui dans ce sens là
Alors je détaille un tout petit peu en vous après vous avoir présenté le remplissage du de ce tableau à double entrée donc vous voyez que selon les cas on se situe plus précisément en phase d’un mode d’activité et en face d’un moment du cycle de vie des politiques publiques donc je commence par
Les modalités d’expertise à vocation d’éclairage des parties prenantes sur les enjeux sociétaux et ça ça correspond à ce que dans notre jargon on a payé les escrocs expertises scientifiques collective alors elles sont collectives bien sûr mais elles sont surtout ça rejoint un point que évoqué Bruno elles
Sont surtout collégiales voilà il y a d’autres instituts d’autres agences notamment qui pratiquent ce genre d’expertise collégiale et donc ces activités pour ce qui nous concerne c’est soit de les coordonner de les participer y compris lorsque elles sont portées par d’autres organismes et ça c’est des erreurs il y a ces fameuses
Expertis scientifiques politiques et une vocation éclairée le contexte dans lequel les acteurs publics sont sur le point de réfléchir à mettre en place une politique publique mais ça inclut également des exercices de prospective ou des études avancées dans le jargon qui se rapproche de ces de ces principes déco donc pour
L’exercice là ça consiste à assembler des connaissances bien sûr pluridisciplinaires en disant que les différents enjeux sur des systèmes bien sûr pour nous déjà sont le plus souvent complexes et pour le coup quel que soit également émergent dans nos domaines ensuite on n’a pas oublié et ça ça peut
Se situer à tout moment dans le cycle de vie des politiques publiques la participation ou l’animation quelquefois de toutes sortes de comités de conseils de choses parce que finalement ça contribue aussi à la fois sa contribue à accompagner ou éclairer enfin voilà ça ça contribue à l’appui dont on parle et
Puis ça relève de l’expertise et j’y reviendrai aussi un peu tout à l’heure mais j’ai vu que ça donne maintenant j’ai évoqué tout à l’heure le fait que on parle beaucoup d’expertise mais souvent on oublie de définir ce qu’on met derrière il se trouve que il existe une norme française sur l’expertise et
Netflix 5010 NFX 50-10 je me dis que j’aurais presque pu proposer de faire une présentation aujourd’hui là-dessus je l’évoquerai un tout petit peu et qui propose une définition précisément et on la retrouvera un petit peu tout à l’heure j’en reparlerai et c’est intéressant et selon cette définition et bien chacun
D’entre nous lorsqu’il rentre dans un de ces comités dont la plupart de ces comités il se place en situation d’être expert de rendre une expertise donc on a on n’a pas oublié cette cette dimension là dans notre typologie et surtout et c’est sans ça qu’elle rejoignent un petit peu la définition
Que j’évoquais proposé par lafnor elles sont destinées à répondre à une question précise soumise par un partenaire et concerné donc dans nos cas par la mise en oeuvre d’une politique publique quelles étapes que ce soit et indépendamment aussi du fait que ce partenaire demandeur d’expertise soit public ou privé il peut
Être privé et la question pour autant peut s’inscrire dans le chemin de mise en oeuvre par exemple d’une politique ça peut être un bureau d’étude qui est en train de réaliser un plan de prévention des risques par exemple voilà d’ailleurs j’ai oublié de mentionner que dans notre cas aussi
Ça rejoint un peu les éléments que je disais pour nous pour ce qui le concerne les escrocs sont systématiquement réalisés sur demande surtout ses pas et l’existent également une charte très précise pour la réalisation de ces je passe à la partie sensibilisation information formation je passe beaucoup
Plus vite parce que je crois que vous pouvez imaginer aisément ce qu’on peut inclure là-dedans je vais pas détailler il y a un volet formation que que ton identifie un peu plus particulièrement on a d’ailleurs pris des engagements assez forts vis-à-vis de ça dans notre contrat d’objectif de moyens de performance
Recherche pour ou sur la plus haut politique publique là aussi j’imagine que vous représentez assez aimé ce que ça peut être donc soit des recherches qui sont conduites en réponse à une question adressée à la recherche c’est-à-dire que ça n’est pas une question de recherche c’est une question à la recherche
Et puis il y a certaines des recherches donc l’objet même porte sur une politique publique ou ses instruments ou sur des questions d’évaluation etc recherche pour ou sur et enfin je passe également très vite je les à peu près développer tout à l’heure en expliquant le présentant on dispose d’un certain nombre d’outils
De type plateformes par exemple les plateformes d’épidémie surveillance animale végétales observateur développement rural de choses de base de données système d’information j’en m’attarderai un tout petit peu sur un concernant les avalanches là dans le domaine des risques tout à l’heure etc qui contribue à la mise en oeuvre
Des politiques publiques et qui peuvent être mises en place explicitement à leur demande d’ailleurs ou en tout cas avec leur soutien ou voir leur participation voilà pour le balayage rapide de la façon dont l’expertise la plus politique publique s’inscrit à inray à la fois dans sa stratégie ses objectifs
Dans son organisation et dans ses activités en matière de partenariat on a essayé de dessiner une espèce de cartes un des partenaires alors les baptise parfois partenaires publics non académique j’aime pas ça mais plein de collègues qui peuvent pas s’empêcher de résumer ça à PPNA bon partenaire public non académique parce que évidemment
Également d’autres partenaires dans le champ académique et parmi ces partenaires il y a des acteurs porteurs de politique assez directement on retrouve les ministères par exemple au niveau national et puis il y a d’autres partenaires qui sont acteurs de l’action publique mais sans être même porteur de ces de ces politiques
Publiques et on y retrouve par exemple des acteurs académiques aussi parce que peut travailler y compris sur des questions d’ordre de la pub politique avec des organismes universitaires et ça peut être aussi d’autres opérateurs de l’État avec lesquels on a certaines habitudes de travail tout à l’heure et on pourrait en évoquer d’autres
Agences de l’eau etc c’est un instant pour vous laisser parcourir mais je vais pas tout détailler évidemment et concrètement ces partenariats se traduisent entre autres mais notamment pour ce qui concerne notre direction par un certain nombre d’accord cadres dont j’ai indiqué ici les principaux qui sont à différents niveaux de d’échelle territoriale
Partenaire à vos passions plus territoriales parler des annonces de l’autre tout à l’heure les parcs naturels régionaux quelques métropoles enfin en tout cas une métropole Lyon en particulier mais avec qui est en construction avec le projet de développer d’autres partenariats avec des métropoles qui sont une dimension importante aujourd’hui bon les services
Déconcentre de l’État évidemment les directions générales des ministères on peut s’en douter donc ministère de tutelle agriculture ministère partenariat très fort avec la transition écologique et également la santé j’évoquais si ces partenariats avec des organismes nationaux qui ne sont pas eux-mêmes porteurs politiques publiques mais qui sont acteurs comme nous de
L’appui politique publique bon je les listes pas je pense pas que ce soit nécessaire et on a également une dimension internationale qui se concrétise par un certain nombre de d’accord câbles dont certains sont encore en construction et j’en viens donc plus précisément à surveiller l’heure mais je crois que ça
Va j’en viens plus précisément au domaine des risques naturels sur lequel je vais me concentrer et qui se s’inscrit dans un partenaire particulier vous en doutez avec la direction générale la prévention du risque de l’écologie avec laquelle on construit des programmes d’action donc je donnerai comme pour indiquer quelques illustrations
Donc ce partenariat avec la DGPR il est ancien c’est un héritage on est arrivé avec il restait à on est arrivé avec ce partenariat à la création et il a pour le coup était assez vite renouvelé parce que vous voyez que l’accord cadre inrae ministère de l’écologie pas encore à la granularité
De la DGPR a été signée dès septembre 2020 donc assez peu de temps finalement après la création d’une règle et cet accord cadre avec l’ensemble du ministère précise que les actions qui sont réalisées dans le cadre de cet accord donne lieu à la conclusion de convention spécifique avec
Les directions concernées ce qui veut dire que une convention a été également signée avec la DGPR en particulier donc une première en 2021 alors bon il y a un peu de temps plus constater à être signé puisque pour l’année 2021 elle était signée au mois d’août avec un avenant en octobre presque fini
Et on a simplifié un peu le processus en signant l’année suivante une convention qui nous couvre les trois années qui restent dans le cadre de l’accord cadre général et qui se traduit par des décisions attributives de subventions donc sur la base de programmes annuels d’action sur lequel j’arrive maintenant et donc en
L’occurrence à ce jour le programme les programmes annuels d’action sur la base desquelles on travaille on cerne exclusivement encore le service des risques naturels hydrauliques pas le seul service de la DGPR on a ouvert des discussions avec la DGPR pour envisager des ouvertures à d’autres problématiques que celle du srnh notamment autour des
Questions de santé environnement liés aux pesticides etc bon pour l’instant ça ne donne pas lieu à des actions inscrites à ces programmes d’action mais pour la raison qu’il y a d’autres dispositifs existants les plans et confitaux et autres dans lesquels il travaille contribue d’ores et déjà à l’appui assez politique publique
Donc dans tout cas dans le programme d’action avec le srnh on a cinq grands domaines d’action un premier un peu à caractère générique la plus scientifique technique et d’expertise en matière prévention des risques naturels et hydraulique je passe un tout petit peu de temps là-dessus parce que en terme de cuisine
À nouveau il est plutôt intéressant il nous donne la possibilité de répondre un petit peu au pied levé à une sollicitation qu’on recevra qu’on recevrait en cours d’année suite à un événement par exemple typiquement la tempête Alex dans les semaines qui ont suivi bien sûr le la DDT des
Alpes-Maritimes était intéressé à ce qu’on puisse contribuer autour d’expérience bien on a une case là qui nous permet de pouvoir disposer des moyens très vite pour répondre à ce genre de sollicitations la deuxième volet sur la prévision des inondations c’est un des exemples que j’ai retenu un troisième domaine
Concernant les ouvrages hydrauliques la sécurité des ouvrages hydrauliques c’est aussi un des exemples un quatrième volet sur la prévention des inondations Michel désolé j’ai pas prévu donc parler d’illustrations et puis à 5e domaine concernant les risques naturels terrestre qui lui-même est composé en quatre grandes familles les chutes de
Blocs les incendies de forêts les risques en montagne et avalanche et risque d’origine glaciaire ça aussi ça fait partie des exemples que je vais développer maintenant je m’arrête un peu plus longtemps sur la prévision des innovations parce que derrière cet exemple là il y a un certain nombre de considérations
Générales qui peuvent être faites et sur lesquels je ne reviendrai pas nécessairement avec les autres illustrations donc pour la prévision des inondations mais on aurait pu dire la même chose pour la prévention c’est une collaboration qui est ancienne et pour la prévision plus particulièrement elle résulte notamment d’un rapport de 2001
Qui a fait suite à quelques crues catastrophiques comme celle de Vaison-la-Romaine en 92 l’eau dans 99 et d’autres et parmi les propositions de ce rapport il y avait une proposition consistant intégrée progressivement les services d’annonce de crue dans des véritables services de prévision et ça s’est traduit par la création en 2003 du
Chapitre connaissait sans doute un service central d’hydrométrie n’appuie à la prévision des inondations et dès 2003 dès cette même année des conventionnnements ont été passés avec des opérateurs de recherche qui travaillaient sur la prévision des crues des inondations et c’est Maghreb qui s’appelait comme ça à l’époque avant de devenir
Parti de ces opérateurs de recherche le type d’action qui sont rentrés dans cette se conventionnement et qui qui figure encore au plan d’action c’est d’une part d’assurer des développements méthodologiques une amélioration de la connaissance relative à la prévisions des inondations bon en cohérence bien sûr avec les priorités stratégiques qui sont discutées
Du sein de ce conseil d’orientation en lien avec le chapitre de produire des méthodes des guides des outils bien sûr à vos passions opérationnels on en assurant également le transfert auprès des services concernés et le maintien à long terme on retrouve cette enjeu de durée finalement un des partenariats
Un objectif de formation également je l’ai déjà évoqué de façon plus générale et un objectif également de diffusion de connaissances que j’ai aussi évoqué et et d’insertion dans des réseaux internationaux ces structuré alors il y a beaucoup de textures c’est-à-dire où je vais pas tout lire mais c’est structuré en quatre grands
Registres d’actions un premier registre relatif à l’hygrométrie commettre un registre relatif à l’avertissement au cru soudaine donc c’est par exemple ces développements qui ont donné lieu subtiles d’avertissement Vigicrues flash que donc vous avez sans doute entendu parler un domaine d’action sur la prévision des crues donc consistant à développer d’améliorer progressivement des modèles
De prévision des crus qui sont utilisés ensuite par les services de prévision et puis bien sûr des actions à caractère plus transversal et depuis quelques années un portage quelque part de ces développements et de ses outils vers les vers les DOM la Réunion Mayotte et puis je dois en oublier notamment
Donc j’ai indiqué là haut que ça concerne une règle unités une trentaine de collègues contributeurs termes d’organisation donc il y a d’une part un pilotage par le chapitre bien évidemment une coordination pour l’ensemble de ces volets qui est assuré inrae [Musique] avec des allers-retours notamment avec un groupe d’utilisateurs au travers de
Formation de journée technique et de conférences les utilisateurs dans le troisième acteur finalement de ce triptyque tout ça s’inscrit dans le programme d’action les programmes d’action j’évoquais sous forme d’action plutôt relative à la connaissance d’action plutôt relatives au transfert et à l’appui y compris dans les doms et c’est
Là où notre direction parvient au niveau de la miction de la coordination pour les réalisations clés je les ai déjà non peut-être pas toutes évoqué j’ai parlé de la plateforme d’avertissement Vigicrues flash les logiciels de des logiciels de prévisions des crues bon qui s’appelle GRP avec la quantification des incertitudes qui en
Fait partie et puis un logiciel baratinage qui [Musique] permet de travailler lui aussi sur suivre ses incertitudes une des considérations générales illustrée par cet exemple mais qui a un caractère plus plus général c’est l’intérêt voir la nécessité du temps long et illustrer la partie frise chronologique sur l’exemple du de ce logiciel de
Prévisions GRP qui trace le temps qui a été nécessaire pour passer des actions de recherche appuyer notamment sur des travaux de thèse pour aller jusqu’à un transfert et une mise en opérationnalité donc en suivant de cette façon là grosso modo les les niveaux TRL que qui sont qui
Sont pratiqués dans dans le monde plus technologique autre point important illustrer sur cet exemple un caractère général c’est la nécessité de ces interactions entre bon là en l’occurrence les chercheurs toujours bien sûr les utilisateurs toujours bien sûr et les développeurs dès lors que des outils de type logiciels sont mobilisés
Un pilotage qui est nécessaire pour assurer bien sûr la définition des orientations stratégiques donc ça sera plutôt venir du côté des utilisateurs le dimensionnement des moyens nécessaires pour qu’on puisse répondre aux besoins qui sont exprimés une question pas facile d’adéquation des objectifs et des pas de temps de la
Recherche du transfert les évolutions opérationnelles respectivement et puis en oubliant pas le la nécessité de capitaliser les connaissances à la fois scientifiques et opérationnelles sur sur le long terme la conclusion partagée avec les collègues qui sont engagés dans ces actions sur la prévision des inondations c’est le
Considérer ce par tout ça comme vertueux à plusieurs points de vue et en commençant même par la pour la recherche conduite par nos équipes à Israël et ça c’est assez général je crois une large gamme de conditions réelles auxquelles les méthodes les outils sont confrontés ça permet de collecter des retours d’expérience
Issues des utilisateurs et ça débauche sur la co-construction avec eux je l’ai évoqué déjà en introduction de questions de recherche comme une certaine manière de renouvellement des questions de recherche il y a un direct avec l’invocation première d’un institut ça permet d’engager des actions de recherche de long terme notamment des thèses
Et le revalorisation par des publications dans le métier des chercheurs ça a permis dans le cas des prédits de la prévision des nations en particulier de disposer de moyens inscrits dans la durée permettre le développement l’amélioration des méthodes et puis rejoint plutôt une question du sens c’est bien sûr le satisfaction j’allais
Dire de contribuer à la décision pour les acteurs opérationnels de la de leur côté ça c’est un partenariat qui a permis de le remettre à disposition des outils des méthodes maintenues sur le long terme de développer leur compétences au travers de la formation et ça facilite bien sûr une réactivité dans l’appui et
Ça permet en ça une meilleure efficacité et puis l’inscription de ce partenariat d’une certaine durée ça contribue aussi à construire une bonne culture de travail collaboratif entre là en l’occurrence le chapitre et Israël par la compréhension mutuelle et contraintes respectives des uns et des autres [Musique] la relative stabilité des acteurs
Pourrait être discuté pour ce qui concerne le chapitre en effet c’est assez le cas pour ce qui concerne d’autres domaines la stabilité des acteurs effectifs plutôt du côté des chercheurs peut-être quelquefois un peu moins du côté de leurs interlocuteurs dans les services on peut être ça peut être une difficulté
Et puis ces actions alors les actions plurauelles se sont adaptées à la dynamique de recherche et de transfert et un petit paradoxe derrière ça aussi dans la relation qu’on a avec la DGPR c’est comme nous l’avez vu ce sont des programmes annuels ce ne sont pas des programmes pluriels
Ça peut ça paraît ça pourrait paraître venir en tradition avec ce qui est écrit là mais l’inscription de ce partenariat dans la durée a permis que on puisse leur présenter des actions d’emblée affichées comme devant être annuelles donc ils vont inscrire au programme de l’année de l’année donc ça repose sur un
Minimum de confiance mutuelle qu’il est nécessaire de construire son la durée on en revient voilà pour l’illustration sur l’approvisionnement des innovation mais qui m’a permis de balayer un certain nombre de conclusions finalement [Musique] sud de cette histoire de partenariat sur les ouvrages hydrauliques là la petite particularité c’est que ce partenariat
Nous permet d’apporter un appui au service chargé réglementairement de du contrôle de la sécurité des ouvrages hydrauliques on fait ça conjointement avec le serema que j’évoquais déjà tout à l’heure ça repose sur un pôle expertise a pu politique publique dans le domaine des énergies hydrauliques qui est basé sur le site au site
D’Aix-en-Provence là autour de ici sur la diapo un peu de détails que je vous laisse parcourir qui ont la capacité d’ailleurs de mobiliser éventuellement d’autres équipes notamment à Lyon sur des questions plutôt de modélisation hydraulique ou à Grenoble parce que certains de ces ouvrages hydrauliques sont en montagne
Et donc susceptibles d’être soumis à des aléas gravitaires spécifiques à la montagne en plus de la convention avec la DGPR et du programme d’action avec le srnh il y a donc une convention très ipartite entre le pôle national de la sécurité des ouvrages hydraulique qui est un des
Services des bureaux quelque part du srnh c’est vraiment inrae et puis voilà donc là la volonté c’est dans le domaine aussi j’allais dire d’apporter la meilleure expertise à la GPR au service chargé de la sécurité des ouvrages hydraulique et je reviens juste après là-dessus dans une démarche qualité certifiée parce que
Sur ce domaine là en particulier ainsi que sur le domaine des risques naturels gravitaire en montagne qui implique des prises de responsabilité assez consistantes à la fois pour l’expert et l’Institut la décision a été assez rapidement prise de viser une certification de d’un système de management de la qualité pour
Les expertises dans ces domaines l’ambition et l’intention est en maintenant d’élargir le périmètre d’adoption de tel démarche qualité sans forcément viser systématiquement la certification alors si la certification est faite en référence à l’ISO 9001 pour la partie métier le référentiel c’est bien c’est de norme sur l’expertise que
J’é tout à l’heure et c’est une norme sur l’expertise je la trouve intéressante en hypo à ce qui évoquait Bruno tout à l’heure dans le fait qu’elle inclut l’objectif initial de l’élaboration de cette norme c’était de quel contribue à construire la confiance qu’il est nécessaire pour le demandeur d’expertise vis-à-vis
De celui qui fait expertise et donc le travail préliminaire à la construction de cette norme c’est plus en 2003 je pense quelque chose comme ça ça a été d’identifier les points de critique dans le processus de réalisation des expertises et donc de d’inscrire des prescriptions à respecter pour pour
Ne pas rater ses points critiques la question de la reconnaissance des experts en fait partie la question de la redéfinition de la question en fait partie la revue de la demande et donc un certain nombre de points d’attention que nous mentionnez Bruno tout à l’heure sont d’une certaine manière ouverte par les prescriptions
Que propose cette norme sur l’expertise en plus de proposer une définition de ce qu’on met derrière voilà je m’attarde un tout petit peu parce que j’ai l’impression qu’elle n’est pas tant connue que ça à la fois d’ailleurs par ceux qui comme nous sont en situation de réaliser d’être impliqué dans des expertises et
Malheureusement non plus parce ceux qui sont en situation des demandeurs d’expertise ou utilisateurs dans le chemin qui mène à la décision c’est tout un sujet ça [Musique] je pense que ça ça personnellement je trouve que ça serait vertueux pour toute à chacun dans ce jeu d’acteurs que d’avoir un peu mieux un
Peu plus connaissance de ce référentiel finalement ce que peut-être de ce que devrait être une entre guillemets bonne expertise je passe je passe cette diapo alors nous sommes certifiés oui depuis puisque ce que j’ai pas dit ce que je peux dire parce qu’on a un peu triché c’est qu’il y avait un système
Management de la qualité certifié à donc l’expertise était un processus voilà et donc on a repris ce processus pour en faire un système de management de la qualité à part en entière ça ça a demandé un peu de temps en plus c’est tomber en pleine covid donc
Ça va pas accéléré le mouvement et donc on a obtenu à nouveau la certification sur ce système de management de la qualité spécifique début 2021 et puis depuis comme il se doit chaque année on fait l’objet d’un audit de suivi et en décembre de cette année on
Arrivera au terme du premier du cycle de trois ans qui demande de renouveler cette certification et donc ce sera de renouveler j’en passe aux avalanches parce que là la modalité d’appui est encore différente et elle se base beaucoup sur un certain nombre de dispositifs d’observation des avalanches et je
Parlerai plus spécialement de l’enquête permanente sur les avalanches le premier consiste en une chronique pardon descriptive d’événements sur des sites sélectionnés et également de la carte de localisation des phénomènes d’avalanche que je t’écrirai un tout petit peu après [Musique] dispositifs donne accès à des données qui sont
Publiques et gratuites sur le site dont vous avez l’adresse là et un autre site qui permet d’en disposer d’une représentation spatiale cartographique alors l’enquête sur les avalanches c’est un truc ancien ça existe depuis le début le tout début du 20e siècle et ça consiste à réaliser un inventaire
Donc permanent comme le nom l’indique des événements d’avalanche qui surviennent sur un certain nombre de sites identifiés sélectionnés repérer au moyen notamment de la petite photo que vous avez en bas avec les traits rouges observés aujourd’hui 3000 par rapport à 10000 comme vous voyez sur la ligne au dessus puisque
Sont accumulés à ce jour pas loin de 100 000 avalanche observés sur 6000 sites et là aussi pour la petite histoire j’avais pas forcément prévu parlé de ça mais il y a quelques années de tout ça bien sûr partie la DGPR qui est liée entre autres nombre de sites servés et parmi les
Sites observés et dit intermittent et pour des questions de difficultés d’accès ou autre ne l’avez pas à être forcément observé systématiquement mais par exemple en fin de saison donc l’accès était de nouveau possible pour une observation en toute sécurité et on a essayé de préserver au maximum que ces sites
Continuent à être observés donc discuter assez longuement avec la VR mais on n’a pas su mettre en face du coup que ça permettrait d’économiser en arrêtant l’observation de ces sites les coûts donc disposer de ces observations permettrait d’éviter c’est très compliqué parce que là on part de loin on donne accès à des
Données d’observation en quoi ces données d’observation des bouches au final vraiment après de multiples traitement au travers des PPR ou d’autres choses par des pertes éviter je sais pas si qui Gong serait capable de le faire au-delà d’adopter la référence nationale donc vous nous parlez tout à l’heure [Musique]
Donc le principe c’est ça c’est que c’est ça implique beaucoup l’Office national et forêt parce que c’est grâce à la répartition spatiale des agents de l’OMF sur le territoire que ce site peuvent être observés et puis vous voyez que donc ça consiste à relever un certain nombre de caractéristiques les
Événements qui peuvent être observés par ces agents où est né sur ces sites suivis la carte de location des phénomènes d’avalanche quant à elle est là pour objectif d’inventorier et de mémoriser le capitaliser le l’emprise des zones ou des avalanches sont plus produire par le passé dont la mémoire a été conservée à
Travers soit de témoignages soit de toutes sortes de documents photographiques et photographique etc et donc ce qui est tracé sur ces cartes dont vous avez une petite un petit extrait à droite c’est la limite extrême atteinte par ces erreurs l’ensemble des avalanches qui sont produites mais c’est la limite extrême
Qui a pu être atteinte par le nounous des avalanches de ce cours et cette CLA est constituée donc de cette carte à l’échelle du 25e [Musique] signalétique qui sont très importantes parce que sur ces fiches signalétiques c’est capitaliser son capitaliser l’ensemble des témoignages de diverses natures qui
Ont été recueillies et qui amènent à ce que à ce que ce ces emprise donc des impressions très fortement documentées pour le coup et également un guide d’utilisation technique qui permet d’éclairer à quoi ça peut servir et les conditions d’emploi et les principes de réalisation en matière d’utilisation de ces outils donc
On est trop utilisés parti pour la conception d’aménagement en montagne des voies de communication des remontées mécaniques pour l’aide à la gestion de crise notamment pour la mise en place de ce qu’on appelle les pédales et plans d’intervention pour le déclenchement des avalanches voire de prendre évacuation puis elles sont également très largement
Utilisés pour l’élaboration des cartes d’aléa dans les TPMP d’urbanisme ou des documents d’information préventive j’en passe à un autre sujet avec autre type de questionnement le sujet c’est les risques d’origine glaciaire et péril glaciaire donc j’en doutais c’est un sujet un petit peu émergent et le mode d’appui est également un
Petit peu différent de ce que je viens de débloquer donc l’histoire c’est que depuis quelques années la plupart des découvertes de sites à risque en lien avec des phénomènes d’origine glaciaire pérégr glaciaire a été assez fortuite il y a eu un épisode dans les années 80
La création d’un lac le lac d’arcine il y a le lac de Rochemelon qui est illustré par la photo à droite qui a été observé et suivi de façon un peu plus précise dans le cadre d’un programme européen dans les années 2000 et puis de la même manière à tes trousses c’est les
Illustrations qui sont en bas un événement s’était produit en 1982 avec l’ouverture de cette grosse cavité et la débâcle qui est en a suivi qui a tué pas loin de 200 personnes Fayet l’arrivée en bas dans la vallée et à l’occasion d’une expertise demandée par l’ONF parce que un tunnel
Avait été creusé à cette époque là pour permettre la vidange de d’une éventuelle nouvelle poche glaciaire les collègues glaciologue ont découvert sur les signaux [Musique] quel type de prospection c’était magnétique quelque chose RMP je crois un écho anormal qui a permis de s’apercevoir qu’une nouvelle poche d’eau était en
Train de se créer donc chose de d’assez fortuite pour le moins donc ça c’est un élément de contexte les programmes d’études qui existaient sur ces systèmes glaciaires pérégaciaires étaient la plupart du temps temporaire et soumis aux renouvellement des équipes de chercheurs et puis avec des moyens d’observation inscrits dans la durée qui
Au final était pour ainsi dire pour qu’il existant ou pour le moins très fragile ça nous permettait pour le coup absolument pas de disposer d’une vision d’ensemble de ce qui était le risque sur le territoire de montagne en France ça permettait pas non plus qu’une communauté scientifique soit structurée
Ou un minimum organisé et mobilisant toutes les disciplines nécessaires la glaciologie l’hydraulique pour les écoulements tout ça peut générer en aval etc là j’ai au morphologie pour les chutes de blocs mouvements de berçant que ça peut générer et pour le coup de presque par conséquent difficulté à mobiliser une équipe opérationnelle lorsque les
Situations de crise se présentent pas une très très grande culture non plus du risque glaciaire parce que on était face à un phénomène qui pour le coup à une période de retour sans doute évolutive mais un peu long donc 1892 à thé trousse et 2010 tout ça dans un dans un climat non
Stationnaire donc avec des références qui sont pas très stables puis avec en plus peut-être un questionnement sur le fait que combien de temps on peut être exposé à des risques d’origine glaciaire sachant que à certains endroits les glaciers n’existeront plus d’ici quelques temps voilà néanmoins ce sujet a émergé a fait
L’objet d’un séminaire qui a été largement coordonnée par la DGP bien sûr mais par le pour l’alpin des risques naturels je sais pas si Benjamin au fond de la salle ou a prévu d’en parler cet après-midi c’était pas plus que ça donc en 2012 pour le coup ça a évolué
Vers l’élaboration en tout cas la demande de la DGPR qu’on aille vers l’élaboration d’un plan d’action pour la prévention des risques d’origine glaciaire et glaciaire pour laquelle la nous a demandé à une appui pour organiser ce travail d’élaboration du plan puis ce plan est en construit maintenant son animation [Musique]
En termes d’action sur ces sujets là qui ont pu être construites faut que j’avance on a commencé à travailler sur la création d’inventaire et leur mise à jour des différentes formes glaciaires qui peuvent être à l’origine de de ces phénomènes dangereux inventaire également des événements la sélection d’un certain nombre de
Bassins versants de de référence des travaux sur la propagation des restaurants qui peuvent être générées par la rupture de de là qui ne peuvent jouer glaciaire des travaux sur la modélisation des zones référentielles d’écoulement rocheux dans les lac glaciaires qui à leur tour peuvent générer des surverses
Et des écoulements bon bien sûr un travail sur la bibliographie et puis un travail engagé aussi sur des campagnes de relevés bathymétrique des lacs glaciaires parce que bien sûr le volume d’eau la connaissance du volume d’eau de ces lac est important et j’en finis très vite avec dernier
Illustration sur les feux de forêt et de végétation alors c’est pas on est plus sur une question émergente mais par contre on est sur un sujet d’actualité on a une règle d’unités spécialisée sur ces questions à Avignon Aix qui travaillent sur les sujets qui sont marqués là donc les processus
L’estimation du risque pour le futur en lien avec les scénarios climatiques des aspects territoriaux en termes d’interface entre habitants et forêt puisque c’est là où le risque se concentre bien sûr et partage de bonnes pratiques et là ce que je voulais évoquer en termes d’appui de nature
D’appui qu’on peut apporter à la DGP sur ces questions ce sont trois demandes qui nous ont été adressées en urgence suite notamment à une déclaration du Président de la République de la première ministre à l’automne je crois suite aux incendies de cet été une première demande qui était de travailler
En lien avec l’OMS également à la cartographie une exposition à l’aléa feu de forêt de végétation donc ça c’est le travail qui a été engagé très vite et que ton cours de finalisation l’objectif c’était que ça soit disponible pour apporter à la connaissance avant la prochaine campagne de feu qui a déjà
D’ailleurs commencé deux autres études nous ont demandé un peu plus tard l’effet des parcs de porno photovoltaïques et l’effet des pratiques culturelles et là pour le coup on s’est trouvé en situation de devoir décliner à la fois pour des questions d’élèves et également parce que un élément de
Doctrine un peu implicite mais quand même qu’on a c’est de ne pas réaliser d’expertise dans des domaines où on n’oublie pas de recherche ça ça aurait pu peut-être apporter des éléments de réponse à des questions que soulevait Bruno tout à l’heure l’expertise institutionnel versus l’expertise de ces de ces de ces agents
Alors vous pourriez la l’étude sur les faits des panneaux photovoltaïques finalement est très sagement je trouve a été confiée à une coordination entre trinariste et one et vous pourriez trouver curieux car il n’est pas répandu sur l’effet des pratiques culturelles et là pour le coup ça nous soulève la question de nous
Demander si ok on n’a pas de recherche actuelle à mobiliser pour dire qu’on est légitime finalement à réaliser cette étude cette expertise mais est-ce que ça veut pas dire que il faut qu’on réfléchisse à inscrire ces questions là dans la stratégie scientifique à venir voilà pour le coup ça ne relève plus de
La direction laquelle tu appartiens mais néanmoins la question nous est posée j’en termine là j’ai plus que deux diapo j’aurais pu évoquer d’autres sujets bien sûr les ARN j’ai mis une illustration là parce que c’est un sujet que connaît bien la RPC NT donc pour laquelle la vigipr nous sollicite également
Je ne sais pas si vous connaissez le chantier des feuilles de route de la DGPR il y a quelques années de ça la DGPR a engager un travail que je trouve très intéressant des laboration de feuilles de route multi-opérateur sur un certain nombre de sujets que vous avez
Là qui sont tout petits donc vous n’arrivez pas à les lire très très vite il y a deux grandes familles risques géologiques et risquent hydrauliques risque géologique glissement de terrain coulée de boule à torrentiels risques rocheux cavité souterraine retrait gonflement des argiles on risque hydraulique débordement de cours d’eau inondations pas remontée
Submersion marine phénomène d’érosion du littoral et des cours d’eau risque associer aux devoirs hydraulique je voulais lui non pas pour que vous les notiez c’est trop rapide mais pour que peut-être vous remarquiez comme moi je l’avais remarqué que il y a que des aléas et il y a aucun sujet sur lesquels la
DGPR nous a demandé de réfléchir dans un cadre interopérateur ce qui est quand même très intéressant sur les questions à caractère plus transverse par exemple vulnérabilité résilience culture de risques je trouvais ça assez révélateur intéressant un point de vue bon néanmoins on a été mobilisé c’est symbolisé par ces petites flèches vertes
Quand on était dans le binôme de co-animation des groupes de travail qui ont élaboré ces feuilles de route gris c’est quand on était juste membre de travail quand même concerné par un certain nombre ces feuilles de route ont été à laborés traduites par des en plan d’action Michel d’ailleurs peut-être que
Tu pourrais en témoigner à la pause déjeuner est impliquée dans un de ces groupes ce qui est difficile maintenant c’est d’arriver à les faire vivre sachant que pour leur implémentation et bien les projets interopérateurs qui pourraient découler seront à découper pour les rentrer dans chacun des programmes d’action ou chacun des conventionnement
Avec les organismes impliqués [Musique] de recherche et d’expertise ce sont ce sont des des actions de d’assez diverses natures d’ailleurs à engager vis-à-vis de manque qui ont pu être de manque de connaissances ou de manque d’outils ou de manque de méthode qui ont pu être identifiées une fois que
Les opérateurs ont discuteront entre eux alors sur des sujets un peu anciens il y avait pas besoin mais on se sont mutuellement informés de ce qu’il faisait ou ce qu’il ne faisait pas sur des thèmes plus récents le ruissellement c’est un sujet qui est resté un petit peu orphelin
Pendant pas mal de temps je suis pas sûr que chacun de nous savait exactement ce que faisait l’autre voilà donc une fois identifié les besoins les manques pour améliorer la prévention de ces des risques liés à ces phénomènes on en revient là et bien les actions ont été listées puis pri et en
Dernier recours d’ailleurs enfin dernier stade c’est la DGPR qui a fait le choix de la priorisation finale mais certaines de ces actions un assez enfin toutes d’ailleurs sont susceptibles de mobiliser demande de mobiliser plusieurs opérateurs pas forcément tous à la fois et c’est là où les choses
Se complique c’est pas ça mais reste compliqué et autant le travail a été conduite de les construire ses feuilles de route autant le travail d’animation pour leur mise en oeuvre pas forcément encore tout à fait bien actif mais je trouve le chantier intéressant avec les limites que je disais
Et enfin je voulais juste évoquer ça pour conclure quelque part entre autres perspectives dans les enjeux qui s’agit de de d’appréhender d’aborder de prendre un bras le corps si on veut essayer de rester en capacité avec la plus la meilleure anticipation qui serait nécessaire de répondre à des sollicitations en matière d’appui assez
Politique publique et bien nous a semblés que parmi les enjeux sur lesquels il était important de commencer dès maintenant à notre niveau en tout cas de commencer à réfléchir sérieusement il y avait le multirisque et pour ça a été mis en place un outil propre à une Rae qui est baptisé
Métaprogramme c’est à dire un outil qui permet de soutenir des projets à caractère transversal au sens où il traverse les limites des départements des 14 départements scientifiques constitutifs donc là non plus je vais pas détailler lire l’ensemble des enjeux sociétaux que vous reconnaîtrez en lui disant vous-même
Je crois que j’étais même aussi un peu trop non au contraire en fait nous avons pris du retard donc le démarrage merci beaucoup Didier des questions en distanciel ou dans la salle je vais faire référence qui dit au tout début de ton exposé sur les expertise scientifiques collectives
Et je trouve que c’est vraiment un instrument magnifique extraordinaire et en fait j’ai pas l’impression qu’il en est tant que ça qui soit faite et donc la question c’était un peu bonjour [Musique] il y en a beaucoup utilisé qu’il fallait que ça réponde à une commande publique
Donc je suppose qu’il y a un petit financement associé et donc faites je voulais savoir quels étaient les obstacles en fait à ces expertises qui franchement offre un résumé finalement les avancées scientifiques avec leur limite etc je sais pas si je saurais répondre avec Total précision voilà je suis pas encore très familier
De cet exercice qui est réalisé par l’autre direction comme tu as vu de la DGDA je pense qu’un obstacle c’est le c’est la temporalité il est Bruno le disait je le rappelais de façon générale pour toutes les expertises y compris les plus modestes mais c’est encore plus marqué pour ce
Niveau cette ampleur d’expertise la partie que la norme baptise revue de la demande c’est à dire la reformulation de la question les interactions nécessaires en amont pour être sûr que la question est bien comprise pour être sûr que la forme enfin le niveau de réponse que tu pourras apporter le collège d’experts
Sera bien matchera bien avec ce que ce qui est attendu par la question ça rien que ça peut prendre un temps considérable rien que ça c’est dans certains cas un exercice qui s’étale sur plus d’un an l’expertise elle-même demande beaucoup de temps aussi donc c’est c’est un exercice qui reste très lourd
Donc je pense que il y a ce problème de temporalité et associé à ça et le problème des ressources mobilisables les collèges d’experts sont maintenant je pense systématiquement constitué en mobilisant des spécialistes là où ils sont pas forcément bien sûr que à une pour celles qui sont portées
Par une pas forcément pas forcément encore moins peut-être parce que à l’ancêtre l’origine de cet exercice vient du monde de la santé c’est suite à des crises comme page folle sont contaminées je pense que c’est c’est beaucoup ça le poème la sélection des du des membres du collège prend du temps aussi
Là je crois que là où elles sont conduites ces expertises scientifiques collectives les processus d’identification de repérage des spécialistes de la question à beaucoup progressé aussi avec le progrès de l’accès aux bases de publication etc donc je pense c’est beaucoup ça pour moi c’est beaucoup ça c’est donc pas que il s’enfer ailleurs
Dans le monde de la santé comme je le disais je pense que l’IRD en pratique désormais aussi se faire confirmer ça on avait pris quelques unes en charge à l’époque je pense que c’est essentiellement ça l’exercice est pour moi très bien cadré c’est à dire que mon collègue est
Homonyme Guy Richard qui est directeur de la DOP n’en ressent pas le besoin donc il n’ira pas chercher à obtenir une certification comme on est allé la chercher pour les sujets que j’évoquais mais ça serait pas un gros exercice parce que pour moi la charte des escauts
Qui étaient construites et je crois ils sont en train de revisiter actuellement le cadre très très précisément les exercices je pense que elle est disponible en ligne je peux pas te le dire je peux pas te la fermer mais en tout cas d’autres questions [Musique] de la qualification de la demande
Une question à la recherche et c’est ma vie qui peut nous recherchent et donc là il faut vraiment aussi en revanche au côté demandeur c’est malheureusement on n’est pas tous les nuages Emma elle fait pas nécessairement partie on va dire de notre monde et je me déployer
Mais voilà une question à la recherche c’est une question de la recherche et on en fait ce que nous devons faire en quelques décideurs publics derrière avec la responsabilité de la décision et des formations et les manger en compétences à côté de meilleur [Musique] dans un domaine de l’environnement
Il y a un besoin d’expertise qui est devenu on a besoin aussi d’avoir plusieurs types d’expertise différents [Musique] [Musique] les financements industriels et du coup peut-être faudrait-il une sorte d’experts indépendant confidentialité par tous les ministères puisque finalement c’est risques qui sont en avoir naturelle [Musique] mais aussi [Musique]
Par tous ces mystères qui finalement [Musique] [Musique] sur le premier point la compréhension de ce que les experts scientifiques ou techniques peuvent apporter voilà ça rapporte de l’eau au moulin je trouve de ce que je disais sur le temps qu’il faut consacrer à cette étape là si on la
Néglige l’expertise dans mon nouvel format donc et puis ça renvoie des questions de responsabilité au sens responsabilité respective de la partie qui fait l’expertise et des décideurs qui l’utiliseront ou pas ça sera le responsabilité donc ça je suis tout à fait d’accord ce que vous disiez ensuite ça me semble apporter
Aussi de l’eau moulin de ce que j’évoquais en me disant alors vous parliez de certification pour être plus clair peut-être que plus tard moi pour moi la certification c’est c’est annexe quoi ce qui compte c’est plus la partie c’est pour ça que j’ai évoqué cette norme métier mais c’est 50-10 c’est
Celle-là qui est important et à la limite c’est pas la limite c’est celle-là donc il faudrait mieux connaître justement ces points critiques qu’il faut pas louper et connaître de ne pas et d’autre honnête pour ceux qui la font mais connaître pour ceux qui l’a par ceux qui l’a demandé expertise je
Pense que ça va être ça simplifierait ça éclairait beaucoup les relations entre demandeurs d’expertise et organismes d’expertise c’est la terminologie de la norme à organisme d’expertise c’est un expert tout seul et d’un organisme expertise à lui tout seul sur le dernier point mais je sais pas quoi dire à part plus complètement le
Plan pas problème d’origine glaciaire ça a été tellement compliqué de rassembler autour de ce plan le ministère de l’écologie qui en était à l’origine ministère de l’intérieur parce que la gestion des risques d’origine glaciaire péril glaciaire ça sera pas que de la prévention souvent ça sera de la gestion
De crise de l’évacuation il sert à la recherche parce que là pour le coup il a été absolument bien reconnu et admis qu’il y avait encore d’énormes besoins de connaissances pour moi il y a deux il y a deux événements qui ont vraiment fait progresser la prise de conscience
De nos interlocuteurs au ministères par rapport à ce besoin c’est les risques d’origine de glaciaire et Mayotte là il était évident pour tout le monde que la connaissance il était pas là et que donc il fallait continuer à la soutenir donc Ministère de la Recherche et c’est pas forcément ministère la
Recherche qui a été le plus facile à mobiliser pour travailler sur ce plan d’action on est en train de réfléchir à bâtir ce qu’on appelle un Langon dispositif pérenne la plus politique publique j’évoquais ces plateformes d’épidémieuses surveillance ce genre d’outils c’est des outils inscrits dans la durée qui contribuent à
Apporter des éléments soit de connaissances soit d’information de données etc utile pour l’action publique sur phone forêt on aimerait construire un dispositif public un dispositif de ministère agriculture environnement incroyable à quel niveau ça complique je peux pas en dire beaucoup plus une question de ce que j’ai compris d’une partie de
Nos remarques sur la question de qui avait été d’ailleurs évoqué [Musique] à rédiger accueillir des charges avec de nombreux parce que ça touche des disciplines des questions vraiment nouvelles scénario alors je m’interrogeais sur un organisme dédié à l’expertise mais qui est tournée à l’international constitué par le rattachement des différentes agences
De différents ministères et donc cette interface permet de bien qualifier les besoins et les exprimer je sais pas si elle existe c’est la constituée alors de notre côté c’est un chantier qu’on a entrepris à la création de direction c’est de voir de quelle manière et à quel point se rapprocher l’expérités
Il y aurait beaucoup pas dire sur la question de l’indépendance je pense il faut souvent nuancer beaucoup le niveau d’indépendance qu’on peut que l’expert peut revendiquer à mon sens et c’est plutôt dans ce sens là qu’on la fameuse norme magnétique 5010 étant est en cours de révision je peux porter la commission
De normalisation et on privilégie aujourd’hui plutôt la question d’identifier les liens d’intérêt et on aura tout et de regarder si ces liens d’intérêt peuvent induire des conflits mais on préfère désormais parler de ça plutôt que d’indépendance qui est quand même une vision un petit peu réaliste plus dans certains domaines que dans
L’autre mais quand on est spécialiste d’un domaine le vrai spécialiste d’un domaine d’une manière ou d’une autre il sera en lien plus ou moins proche avec celui qui demande l’expertise tout à l’heure c’est que ce que ce que tu as dit c’est que la collégialité avec une transparence des positions finales
Issues de la discussion ça c’est vrai mais la collégialité n’est pas forcément [Musique] mobilisable systématiquement dans la charte que j’ai évoquée merci