Bon et ben déjà merci beaucoup de m’accueillir euh pour ce pour votre dans votre cercle zthétique pour cette conférence je m’appelle Alexandre de l’oménie pour vous situer un petit peu donc je suis médiateur et vulgarisateur scientifique je suis spécialisé dans les domaines de l’eau et de l’environnement
Et j’ai travaillé euh à la base pendant 6 ans pour un programme de recherche sur l’eau et l’environnement de la scène qui s’appelle le PIR scène où j’étais au contact direct de beaucoup de scientifiques et donc du coup de scientifiques spécialisés en ndrologie j’ai un master de journalisme
Scientifique et la fin mon master de journalisme scientifique je l’avais fa dans un institut agronomique donc c’est comme ça un pe peu que je me retrouve familier de toutes ces questions et c’est de là que je vous parle aujourd’hui on va faire un point sur donc le sujet que j’ai bien
Aimé intituler Massine ce que dit et ce que ne dit pas la science parce que souvent dans ce type de conflit sociaux on vaoir utilisation de la science pas forcément un détournement une utilisation de la science qui va nourrir un certain nombre de discours politiques et qui vont s’intégrer dans des visions idéologiques
De la société et là c’est sur des visions idéologiques lié à l’eau et sur des grands projets politiques liés à l’eau et c’est parfois difficile surtout même quand on est dans le dans lathétique et même quand on est sceptique de démêler un petit peu ce qui se passe ce que
Que pas la science surtout quand on a l’impression d’avoir des propos contradictoires qui sont portés par des scientifiques sur la place publique et donc du coup l’idée d’aujourd’hui c’est de faire un petit peu de revenir ça une longue conférence j’ai cru comprendre que avait beaucoup de temps et ça c’est
Plutôt bien on va faire on va vraiment revenir en détail sur énormément d’arguments sur énormément de points concernant les méacines et puis sur énormément de positions qui ont été prises par des scientifiques et de la documentation garder quand même TR qu d’heure à 1 heure pour des échanges
Après oui oui bien sûr j’ai pas prévu conférence de 2 he d’accord ne vous inquiétez pas mais même moi je tiendrai pas donc le plan de cette présentation on va faire un point sur Méga bacine bacine retenue de substitution de quoi parle-t-on même si je pense que vous
Êtes un petit peu familier à la thématique faut quand même un petit peu revoir les bases sur on n’est pas dans le pas du tout euh ensuite on va aller regarder en profondeur l’argumentaire des probassines sur le sujet particulier de la Sèvre niorz et donc du marépis de vin
Qui a particulièrement été cristallisé par les événements de Saint on va voir les différents arguments donc l’adaptation de l’agriculture au changement climatique le le territoire qui qui serait favorable géologiquement la préservation de l’environnement un exemple de démocratie locale à travers le fameux protocole d’accord du Maré poid de vin et puis la validation
Scientifique par le rapport du BRGM qui a beaucoup été mobilisé sur la place publique et puis et dans les médias et puis on va aller regarder du côté de l’argumentaire des antibassines alors il y a rien de péjoratif ici et ce sera pareil dans la totalité de la
Présentation dans les termes pro dans les termes anti et dans les termes bassin c’est vraiment j’utilise ces mots là parce que c’est pour simplifier un petit peu on est sur un spectre il y a des gens qui sont très très très pr il y a des gens qui sont
Très très très anti mais pour beaucoup de gens ben ils sont plus ou moins pro et plus ou moins anti donc on va aller voir de l’argumentaire que j’ai appelé la précaution scientifique euh en danstinomie à la caution scientifique au projet le l’argumentaire de l’acaparmement l’eau l’argumentaire de
Prélèvement de l’eau en excès ça c’est quelque chose de l’eau perdue à la mer c’est quelque chose qu’on entend beaucoup dans les médias cet argument là et dans certains un cercle d’ingénierie en particulier on va aller voir du côté du financement des bassines on va regarder plus près le protocole d’accord
Qui ne met pas tout le monde d’accord et puis surtout on va ouvrir en fin de présentation sur la question finalement assez politique donc c’est un peu là où la science s’arrête va donner des billes de compréhension donner des billes de connaissance donner des billes des des
Sir situés mais qui vont nouvrir des questions politique où là c’est un choix de société tout le monde fait ce choix-l c’est pas les scientifiques qui vont vous dire il faut faire si ou il faut faire ça et donc du coup on va faire un point sur le poids de l’État et des
Préfets dans la décision de l’eau notamment des prélèvements des restrictions d’un certain nombre de choses la question qu’on j’aiis appelé la question à 76 millions d’euros à quelle agriculture va réellement profiter ces bassines et puis on va montrer un petit peu comment la confrontation idéologique est formalisée et à quoi
Sert la science dans ces confrontations idéologiques parce que il y a un lien avec la science dans ces confrontations ééologique une petit petit propos conclusif donc voilà j’espère que je vais dire je pas exactement de combien de temps dispose on a bien une heure et ben très bien bonne
Allez premier point histoire de mettre tout le monde d’accord et queil y ait pas de de [Musique] de et pour qu’il ait pas de problème sur de quoi on parle sur les définitions bassine retenue de substitution de quoi on parle qu’est-ce qu’une bassine une bassine c’est un réservoir d’eau qui est construit en
Surface par surélévation grâce à des digues avec un fond qui est bétonné bâché et imperméabilisé on est sur du chantier une grosse ingénierie et qui a pour objectif de stocker de l’eau puiser essentiellement dans certaines nares mais aussi on en parle pas trop ponctuellement en rivière et en source
Directement le rôle d’une bassine donc d’une réserve de substitution c’est de puiser l’eau en hiver lorsqu’elle est abondante pour la réutiliser en été lorsqu’elle manque dans un objectif exclusivement agricole ça s’appelle substitution puisque le but c’est de substituer des prélèvements qui existent à l’heure actuelle en été c’est pour ça
Que ça s’appelle des des retenus de substitution ce qu’un bassine n’est pas une bassine n’est pas un bassin réservoir il faut pas avoir cette image un bassin réservoir ça beaucoup d’utilisations diverses c’est pas exclusivement à usage agricole surtout quand ils sont d’une certaine taille comme là le bassin réservoir de
Champagnie ce n’est pas un bassin récupérateur d’eau de pluies où ce n’est pas une retenue cinaire ça ce sont des types de réserve qui récupère de l’eau des précipitation de l’eau de ruissellement et de l’eau de surface de manière générale elles ont ont d’autres problématiques hein soit bien clair ne sont pas des
Bassines et surtout on les bassines ont une particularité c’est que vraiment dans leur contrat de chantier elles ont une utilisation exclusivement agricole et exclusive aux agriculteurs rattachés à la bassine c’est tout voilà il y a pas d’autre utilisation de l’eau possible les mégabassines alors on parle de bassine on parle de mégabassine où
Est-ce qu’on parle retenu de substitution bon bah ça dépend surtout de quel côté vous vous mettez du conflit voilà retenu de substitution c’est le terme initial il est privilégié par le monde agricole et les institutions ben parce que cette idée vient du monde agricoes et des institutions la première
Occurrence on la retrouve en tout cas sur Internet dans un rapport de 2005 sur l’irrigation et c’est un rapport qui av été fait pour le ministère de l’Agriculture donc voilà la bassine c’est un terme qui est mobilisé finalement assez vite par les opposants aux aménagements c’est opposé dès 2008 avec une occurrence sur
Le site de poitouchant nature qui est membre de France Nature Environnement le terme de mégabassine lui il est beaucoup plus récent il date de la fin des années 2010 2019-220 et il qualifie le gigantisme de certains de ces ouvrages ici la bassine du Langon c’est 8500000 m C pour se rendre compte une
Piscine olympique ça fait environ 3000 m³ on est 300 fois plus gros qu’une piscine olympique donc peut-être que il y a des agriculteurs des agriculte dans la salle qui ont des petites retenues des petites réserves et cetera bon ben vous voyez normalement on voit tout à coup le côté gigantisme de la méabass
Alors je précise c’est pour les plus grosses qui atteignent 800 900000 m³ il y en a qui sont à 300 400000 m³ bon c’est déjà beaucoup en surface au sol c’est combien ça dépend mais ça peut aller jusqu’à VO je suis fatigué un hectare ou 10 heares
C’est sur ce rapport là de 1 à 10 heares alors à chaque terme va avoir sa fonction c’est-à-dire que quand le premier bah pour voir la taille vous voyez ça c’est des camions en fait que vous voyez là oui ça ce que vous voyez ici ce sont des ce sont des des cam
Chantier de cont de chantier voilà ça vous donne une idée un petit peu de la la taille du à chaque terme va avoir sa fonction c’estàdire que le premier vise plutôt à définir l’ouvrage justement pour son utilité pour sa fonction à quoi elle va servir ça permet de tout de suite
Renseigner rien qu’en utilisant le mot nommer les choses c’est déjà quelque chose à quoi ça va servir l’autre ça vise à difffinir par sa description physique avec tout ce que ça porte de signification ici on va utiliser le terme de bassine mais c’est parce que retenu de substitution à dire à chaque
Fois c’est long méga bassine c’est peut-être un peu voilà ça peut peut-être brusquer on va utiliser le terme de bassine pour des raisons de facilité de diction et d’écriture parfois j’utiliserai retenu voilà fait pas trop la situation dans la la Sèvre Niortaise en particulier puis que c’est
Là que c’est situé les plusuls situ les plus gros conflits ce qui passe c’est qu’ un projet de construction de 16 bass initialement 19 ça a été revu à la baisse par négociation a été lancé d’abord en 2011 par la formation d’un collectif d’agriculteur de la région qui
S’est former en une coopérative la coopérative de l’eau 79 c’est soutenu par la Chambre d’Agriculture et la coopérative agricole du bois toutcharante le projet va passer progressivement les étapes de validation en commission locale de l’au en préfecture en justice et CETA la particularité c’est qu’elle se
Fait avec elle se fait avec un cocole d’accord pour agriculture durable dans le territoire du bassin mignon nous on va justeapper leocole d’acc est plusieur àe qui rent dans leoco les agriculteursat les réion et unee des associations locales qui très viteor plusard éblissement public en charge de la gestion des pompages et des
Engagements duocole c’est l’établissement public du mar qui est en fait la prolongationement préexist à la be sur le territoire ça pas de rien pas truc CR c’est la prongation éement existant prier chantier qui déb en 2021 sur min et puis un deè àésè et 202 202 des manifestations à
Violents affrontements avec les forces de l’ordre il y a de violents affrontements médiatiqu aussi qui vont porter le sujet sur la scène médiatique et sur le devant des préoccupations sociétales alors on fait un point maintenant sur l’argumentaire des probaes comment est-ce que cet argumentaire il s’est déroulé première
En fait on va faire je vais faire une petite liste et puis ensuite on ira point par point vous inquiétez pas d’abord l’idée de base c’est de dire que face aux sécheresses qui se multiplient les agriculteurs ont besoin de s’adapter au changement climatique et de sécuriser rapport prier deè argument le contexte
Géologique de la région du marpin est particulièrement favorable à ce type d’aménagement le trè argument c’est que les objectifs de substitution prév dans le protocole diminuer de moitié les prélèvement en été du coup ça va souteniron appelle le débitage c’est le moment où le débit le plus B plus faible
Dans une rivière etlément qui estessenti pour très nombre écosystèmam population p il y a des contreparties au protocole qui prévoi des changements de pratique pour faire évoluer le modèle agricole vers une agriculture plus vertueuse le protocole c’est le fruit d’un processus de démocratie locale qui englobé toutes les parties prenantes et
Puis ça fait un document qui est équilibré ambitieux le projet a étéalider toutes les étapes légales et enfin le fameux rapport d’étude du BRGM a validé scientifiquement que les bassines auront un effet positif sur le niveau et le débit d’ tiage concrtement c’est vraiment la liste des arguments que vous
Allez retrouver de manière générale alors sur la question de l’adaptation au changement climatique comment se décline un petit peu cet argument ben comme beaucoup d’autres pays la France subit de plus en plus de plus en plus régulièrement des sécheresses massives qui vont menacer la production agricole et en cas d’alerte
Séchesse sauf quand il y a des dérogations il y a des usages qui priment et l’usage de l’eau potable c’est l’usage qui prime automatiquement et donc dans les zones en tension il peut y avoir des arrêtés sécheresse qui vont empêcher les agriculteurs d’iguer pour certains agriculteurs le recours au stockage ça devient une
Nécessité pour éviter de les subir tout simplement donc l’argument c’est que bah comme ça on répartit bien l’eau limite en amont on a les bassines qui permettront de moins puiser en été préserver les niveaux de m du coup ça soutiendra tous les autres usages et les agriculteurs auront leur réseres pour
Pouvoir faire de l’irrigation tout le monde est content on répartit bien les usages on adapte on s’adapte au changement climatique donc les bassines apparaissent comme des solutions canagnon canagon une particularité c’est que dans le contexte du poid toutou charante on a un argument c’est que le contexte géologique est propice à ce
Type d’aménagement la NAP elle est dite libre en fait c’est qu’elle est très proche de la surface le temps de résidence est faible quelques semaines quelques mois ce qui est fait pour une NAP et elle va beaucoup réagir avec les précipitations donc c’est le cas pour poissou mais c’est le cas pour d’autres
Là typiquement vous avez un exemple de en Basse Normandie d’une nappe libre côtière donc c’est vraiment comme ça que ça fonctionne il y a des remontées de nappe et cetera du coup en hiver quand la capacité quand la nappe atteint sa capacité maximale elle déborde donc ça
Veut dire qu’elle va soit abonder au niveau des rivières soit créer des remontées de Na avec des des petites inondations soit quand elle déborde beaucoup bah créer des grosses inondations et on voit très bien donc là vous avez entre novembre et mars le dépassement de certains seuils qui vont
Faire qu’il y a des cru qui vont se mettre en place dans ce dans ce c’est pas pour rien qu’il y a un maris à côté en fait ce sont des des zones qui géologiquement fonctionnent comme ça et donc dans le principe bah si on puise
L’eau dans les nApp au moment où elles atteignent cette capacité ici là là et là et ben on récupère que de l’eau en excès de l’eau qui de toute façon aurait inondé les zones et du coup serait parfois même parti directement à la mer par ruissellement on est sur une zone
Proche des côtes je vous rappelle et d’ailleurs on le voit aujourd’hui avec des gros événements plusvieux on a beaucoup de cru en ce moment dans cette zone là et l’argument est tout de suite mis en avant bah que si on avit les bassines paf on récupère cette autre crue hop on les remplit
C’est bon sont remplis vous inquiétez pas on a de l’eau on a de l’eau pour l’été pour les défenseurs de bassin on va voir donc un autre aspect particulier dans la protection de l’environnement c’est l’amélioration donc ça je vous l’ai dit du niau du débit d’age qui va permettre de
Préserver écosystèmes et cetera et c’est quelque chose qui a bien été intégré dans le rapport du BRG don on parlera un petit peu plus tard il est ainsi prévu de passer de 12,7 million m à 6,8 en hiver et 5,9 en éé en gr on part sur une répartition
5050 à peu près mais surtout il y a un engagement dans le protocole qui prévoit des diminutions d’int pour les agriculteurs qui peu aller jusqu’à l’obtention du label haute valeur environnementale voir agriculture biologique ça c’est l’Annex du tableau des engagements c’est 5 des pratiques agricoles qui sont engagé dans le protocole
D’accord donc du point de vue de la préservationenvironnement la transition vers agriculture plus vertueuse encore on est sur du gagnant gagnant le protocole du mar poid vin et l’ensemble du processus de validation pour les défenseurs des bassines c’est aussi un exemple de démocratie locale la commission locale de l’ a validé le
Projet toutes les actions environmentales ont été impliqué la préfecture a tenu plein de réunion publique sur le sujet la justice a validé les bassines le BRGM a fait revoir à la baisse des volumes prélevés et des nbre le nombre d’ouvrag et il y a un établissement public indépendant qui
A été mis en place pour arbitrer la gestion notamment des prélèvement et de la répartition des quotas d’irrigation donc du point de vue de la légalité et du respect de la démocratie locale vraiment on est sur un projet irréprochable et enfin peut-être le sujet qui va le plus nous intéresser
Dans cet interface science société la validation scientifique par le rapport du BRG qu’est-ce qui dit ce rapport les défenseurs du projet vont s’appuyer sur en fait une suite de rapport c’est pas juste un rapport isolé du PG c’est une suite de rapport parce qu’il y a plein
De rapports qui ont eu lieu le BHM est directement impliqué dans ce projet depuis une dizaine d’années même plus que ça et donc va produire une suite de rapport dans le dernier celui de juin 2022 en faisant tourner le modèle s’aperçoit que avec la configuration qui est prévue les débits
Estivaux vont augmenter de l’ordre de 6 % sur le bassin donc on a bien une augmentation bon c’est pas beaucoup mais voilà une petite augmentation et pour certains cours d’eau comme le minion des petits cours d’au on va avoir jusqu’à plus 40 % de débit au moment l’étiage
Donc un véritable soutien au débit d’étiage ça c’est l’extrait du BRGM que vous avez là donc c’est bien marqué ici noir sur blanc l’eet positif de l’ordre de 6 % de gain et une augmentation de l’ordre de 40 % qui pourrait être atteindre sur des cour d’au comme le
Minignon en hiver on prévoit une paire de l’ordre de 1 % du débit initial donc ça fait baisser un peu le débit en hiver mais ça va je vous rappelle que le débit en hiver il est quand même important donc pour aboutir à cette conclusion les ingénieurs du BGM ils ont
Utilisé un modèle jurassique c’est un modèle qui a été développé spécialement pour cette région c’est un modèle du BRGM développé en interne il a été calé sur une période sur une décennie 2000 2011 pour les données météorologiques c’est important noter ça et donc du
Point de vue de la science on a eu par exemple Christophe bchu ou Marc fen les ministre respectif de la transition écologique et de l’agriculture qui ont dit sur sur des plateaux TD que la science ça vait valider ces protocoles et ça tout de suite c’est complexe là on
Rentre dans quelque chose qui est difficile c’estàdire qu’à partir du moment où vous dites les scientifique valider mon propos politiquement on rentre dans une zone qui est quand même très grise de l’interface science société mais ce qu’on peut conclure à ce stade quand on suit de manière un peu
Légère ces sujets là bah c’est que finalement c’estile de conclure autrement que par la validation de ces aménagements s’opposer à ses basines ça peut vous vouir dire que trois choses qui vont revenir assez souvent dans le débat public soit les opposants sont ignorants du sujet il savent pas de quoi ils parlent
VO soit ils sont irrationnels ça on le retrouve beaucoup c’est militants idéologiques et ils sont parfois même antiscience soit ils vont relever d’uneune forme d’opportunisme politique c’estàd qu’on se saisit de ce sujet et c’est juste pour taper sur le gouvernement ou faire de la gripe bachie ça c’est vraiment l’occasion rêver pour
Le faire mais l’idée vraiment à l’issue de tout cet argumentaire c’est qu’il a pas de bonne raison de s’opposer àénagement si on veut préserver l’agriculture on préserver les milieux aquatiques si on s’adapter au changement climati si on respecte la démocratie si on respecte la justice on respecte
L’État de droit on sur la rationalité scientifique vraimentê d’accord avec les B et ça cet argumentaire il est plutôt bien ficelé mais problème c’est qu’il est un peu faussé et on va le voir parce qu’on va faire quelque chose moi j’ai fait quelque chose parce que des scientifiques m’ont
Dit c’est pas si simple que ça c’est aller voir ce que disent les antibacines essayer de dérouler un petit peu cet argumentaire pour voir ce que eux disent et si ce que eux disent est justifié qu’est-ce qu’on a dans l’argumentaire des parties opposées au bassines on a d’abord que les bassines
Ça peut aggraver les sécheresses et mettre de l’eau en sous-sol en de l’eau qui est d’habitude en sous-sol en plein air ça va entraîner une forte évaporation du coup on va avoir une aggravation de la ségesse tout de suite on pointe le fait que le rapport du BRGM va posséder
Beaucoup de limite qui relativise grandement le caractère prédictif de l’étude on peut pas s’appuyer sur cette étude pour dire les bassines sont bonnes c’est pas possible le fait de pomper que dans les nappes au moment de leur saturation ça révèle du ça relève du fantasme idéologique et technique c’est pas comme
Ça que ça va se passer du tout l’accaparement par un conglomérat privé parce que la coopérative de l’eau ça reste une coopérative privé pas sur une petite portion d’agriculteurun ressource commune qui est vit ça va forcémentraer des soci s devrait pas faire ça de cette manière ça pose question sur le
Financement public des aménagements qui bénéficiont à quelques agriculteurs et que ça va surtout bénéficier à certaines filières agricoles euh et que les filières agricoles qui sont vertueuses elles elles sont pas assez soutenu donc on est vraiment SR on finance un certain modèle agricole alors qu’il y en a un
Autre qui lui est pas s ils insistent sur le fait que le protocole du Maré poev en fait c’est pas du tout fruit d’un exercice de démocratie locale c’est une utilisation de la démocratie locale en fait c’est là que pour valider le projet des constructions de bassine et enfin les bassines dans leur
Fonctionnement même vont servir un modèle agricole productiviste et que ce modèle Ac productiviste il participe au changement climatique au lieu de lutter contre celui-ci et que du coup d’une certaine manière c’est se tirer une balle dans le pied en faisant ces grands aménagements euh pour une certaine agriculture
Alors d’où est-ce que ça vient ce que j’ai appelé la précaution scientifique et ça vient pas de rien les opposants au vacines effectivement ça vient absolument pas de il y a beaucoup de scientifiques qui se sont exprimés sur le sujet en relevant vraiment soit une forme de bon on n pas sûr soit
Carrément une opposition donc à partir du momentù on a ça il faut tout de suite se poser la question de savoir on araent consensus scientifique généralement non sachez que après avoir beaucoup discuté avec les scientifiques cheré beaucoup de documentation il y a pas beaucoup de littérature scientifique sur
Le sujet on peut pas dire de manière absolue que la science euh que la science tranche sur ce sujet par contre il y a suffisamment de retour d’expérience d’autres formes de stockage pour en tirer certaines conclusions pour Christian Amblard qui est directeur honoraire de recherche au CNRS l’évaporation est toujours sous-estimée
Dans ce type d’ouvrage elle veut constituer 20 à 60 % des pertes sur une saison sèche pour ça il s’appuie sur une publication scientifique euh qui est effectivement qui suivait les réservoirs les bassins réservoirs aux États-Unis en France donc je suis vraiment allé au plus récent dans cette conférence on a les dernières
Estimations de l’Académie d’agriculture qui datent de novembre 2003 qui font plutôt état d’une perte moyenne de l’ordre de 11 % du volume si on compte pas les pluies 3,5 % si on compte les pluies puisque forcément il y a une partie qui s’évapore une partie qui pleut dessus et en période sèche donc
Par exemple en la sècheresse de 2022 la seule bassine les bassines qui ont été instrumenté elle montrait une perte de 7 % du volume avec les pluies on pou imaginer quelque chose de l’ordre de 15 % sans les PL alors ce qu’il faut comprendre c’est que ce chiffre là de 15
De 20 à 60 % des pertes il a été mal compris il s’agit pas de 60 % du volume de 20 à 60 % du volume ces deux chiff sont pas contradictoires qui se passe c’est qu’ici ça peut être 20 à 60 % des pertes c’estàd que une bassine ça va
Perdre de l’eau un réservoir ça va perdre de l’eau on va en sortir va y avoir des fuites on va tout simplement en extraire pour les éigations et c’est l’idée de dire que sur la quantité qui va sortir de cette bine bah il y en a 20
À 60 % ça va être de l’évaporation c’est pas du tout contradictoire avec d’autres d’autres manières de compter en plus on va dire bah la bassine ça se compense puisqu’il pleut dessus bah ça ce qu’on pense ça dépend de qu point de vue on se pose puisque l’eau qui est dans cette
Bassine c’est de l’eau qui de toute façon était dans le sous-sol à la base donc on a bien fait évaporer 10 15 20 15 % d’un volume qui ne se serait pas évaporé le fait qu’il y a des pluieses qui tombent par-dessus pour compenser bon ben c’est très bien quand on regarde
Juste les entrées sorties de la bassine mais ça pose pas du tout ça répond pas du tout à la question de l’évaporation d’une ressource qui ne se serait pas évaporé euh il y a d’autres points qui sont apportés par la science notamment par flor sa bête sur des expériences c’est
Que la cumulation de d’ouvrage de stockage agricole en surface ça peut entraîner des sécheresses aggravé sur un territoire plus on multiplie des réserves de stockage plus on se met dans une situation de sécheresse forcément on prélève dans le milieu on le stock on prélève on le stock parfois en hiver
Parfois au printemps parfois dans mais c’est toujours de l’eau qu’on va enlever du milieu pour mettre dans un système artificialisé et c’est très difficile de dire à quel moment quel ouvrage va avoir un impact c’est une suite c’est un cumule d’ouvrage et tout à coup on
S’aperçoit qu’il y en a tellement que ça va aggraver les sécheresses mais on peut pas dire que c’est cet ouvrage qui pose problème spécifiquement et c’est un peu complexe donc du coup on peut pas vous dire cette méga bassine elle va poser des problèmes spécifiquement de sécheresse par contre sachez que sur la
Région il y a plus de 90 projets de retenu là on parle juste de de 16 retenus tout ce débat c’est pour 16 retenus mais il y en a plus 90 qui sont prévus il y a des retours qui ont été fait aussi par le Conseil Scientifique du comité de bassin rôe Méditerranée
Corse donc c’est le le vôre je ne m’abuse qui montrait qu’en fait on peut rentrer dans des systèmes de sécheresse stockage sécheresse des boucles et ça va provoquer ce qu’on va appeler des effets falaise ça a été vu on va le voir juste après dans des pays comme le Chili en
Espagne c’est que maître de l’eau en disponibilité pour l’agriculture ça va forcément normer cette agriculture qui va du coup se reposer sur ces réserves ils vont formaliser un système qui se qui qui tout simplement s’entretient avec ces réserves et le jour où on enchaîne 4 5 si
Sécheresses à la suite et ben l’effet il y a un effet de dévissage cet effet de dévissage il a été documenté par sa c’est bon ça remarche tout va bien alors comment ça marche l’effet falaise et ben ça a été très bien représenté par un barrage le réservoir
Santa Juana sur le bassin de wasasco au Chili c’est on construit la réserve elle va se remplir pas de souci et pu coup va y avoir une sécheresse une deuxième sécheresse à la trème il y a plus de remplissage et là on prend 4 5 6 7 et
C’est fini la réserve fonctionnera plus jamais et ben la réserve elle a été construit en 98 en 2015 été V et ça c’est sans les effets du changement climatique c’est vraiment juste parce que ça a provoqué une consommation d’eau supplémentaire les agriculteurs du coin bah comme ils avaient cette réserve ils
Ont utilisé cette réserve pour pouvoir faire de l’agriculture une certain type d’agriculture une agriculture irriguée et donc là vous avez formaliser vraiment le système de la boucle stockage avec les demandes socio les tendances socio-économiques les tendances socio hydrographiques et cetera bon de toute façon vous aurez le
PBT vous pourrez regarder et je vous ai mis toutes les sources dans la dernière vraiment pas de souci ici à Montpellier sachez que dès le milieu des années 2000 il y a une question qui se pose de fabriquer des réserve dans le bassin àourgaron notamment dans le bassin du lot et que
Du coup à cette occasion il y a des scientifiques du cagref aujourh c’est l pass par de l’UMR Go de Montpellier qui sont sollicités pour faire un suivi de certains de ces aménagements de substitution c’est pas des mégabassines c’est des réserves de substitution mais c’est pas des mégabassines mais c’est
Pareil le principe c’est de de mettre fin des prélèvements en été pour les prendre dans la période hivernale et à D 2009 ils vont concl ils vont conclure que effectivement les réserves sécurisent bien les apports en eau des agriculteurs ça c’est pas c’est bien modélisé et ça marche bien il y a
Pas de souci les agriculteurs ont raison ça va leur donner de l’eau disponible et sécurisé le problème c’est que B derrière il y a un manque de disponibilité de l’eau en aval du bassin qui est documenté et une surutilisation de l’eau pour certaines cultures comme le maïs par exemple qui était pas
Historiquement cultivé qui se met à être cultivé du fait de cette réserve d’eau il y a un coup très important pour la collectivité qui est en fait impossible à encaisser on le verra dans un rapport un peu plus tard pour les AG tout seul il faut que tout le monde paye pour les
Construire ces bassines sinon elles sont pas rentable et puis il y a un effet très difficile à anticiper sur le cumul de tes ouvrage donc dès 2009 on a ces premières alertes qui se mettent en place on va faire un petit point sur la critique détaillé du rapport du BRG le
Rapport d’étude du BRGM il joue un rôle important dans la validation scientifique du projet et donc il a été étudié de près par des opposants bassine et notamment par des scientifiques et donc la géologue Anne pastier elle s’est lancé dans ce qu’elle a appelé le désarmement du rapport du BRG et dedans
Elle va pointer pas mal de choses elle pointe elle fait une contreétude pareil je vous ai mis la source et elle vainter comme limite d’abord que le modèle utilisé fonctionne avec une maille de 1 km c’est une résolution qui est trop large pour modéliser correctement des nombreux petits cours d’eau et certains
Ce qu’on appelle des côes de rabattement et c’est des limites sur lequel le concepteur du modèle du BRGM Olivier d qu’on va expquer un petit peu plus tard avait déjà alerté dans son rapport de 2015 il y a un décalage qui est très important parfois qui est constaté entre
Les niveaux qui sont modélisés et les niveaux qui sont observés donc la modélisation par exemple le scénario de la COP 79 qui a été modélisé c’est la scénario en vert et en gris c’est ce qui a été observé donc on voit bien qu’il y a certaines années où il y a des
Décalages ici c’est des mètres en général on peut se retrouver avec des voilà des écarts de 1 m 2 m au niveau de piisau et les parfin on peuvent se retrouver avec des niveaux absolument gigantesque la modélisation c’est jamais parfait ça nécessite du calage c’est pas du tout un outil qui va
Vous assurer d’un certain nombre de choses et c’est particulièrement difficile de voir les extrêmes dans un système de modélisation la modélisation ça Liss automatiquement les choses or les extrêmes hydroclimatiques bah c’est un truc qui va arriver quand même dans le contexte du changement climatique et d’ailleurs puisquon pas le la décennie
De référence 2000 2010 c’est une décennie qui prend pas en compte le changement climatique alors sachez qu’en hydrologie moi j’ai travaillé avec des chercheurs pendant le temps en fait c’est une décennie qui est beaucoup utilisée pour les calages pourquoi bah c’est parce que c’est c’est une décennie qui est suffisamment récente pour être
Pertinente et qui est suffisamment ancienne pour qu’on ait beaucoup de données bien documentées bien bien analysé bien comme il faut bien propre le problème c’est que bah entre 201 2000 et 2010 il y avait pas encore les effets du changement climatique et donc du coup on peut pas les prévoir
Avec ce système de calage il y a des améliorations qui sont présenté en pourcentage comme 40 % pour le mon mais en fait c’est des niveaux de débit qui restent très bas c’est des effets ça c’est une augmentation de 40 %. là ça se voit pas mais c’est une
Augmentation de 40 % d’un point de vue chiffré mais en fait l’augmentation de 40 % bah ça fait passer le débit estival du minon de 0,35 à 0,49 m³ par seconde c’est très peu donc c’est pas du tout quelque chose qui passer par exemple le seuil d’ASS et puis a de nouveau paramètres
Nbre paramètres qui sont pas pris en compte il y a pas d’indicateur de pompage il y a pas de modélisation du remplissage des bassines parce qu’on les remplit pas tout d’un coup les bines on les rempl enOn la période et il y a pas de modélisation de ça quel ordre on les
Rempl par exemple sa pas il y a pas de prise en compte du développement de canobacté même si bon après pour l’utilisation en agriculture si c’est pour des cultures végétales il y a moins besoin d’unealé d’eau nickel mais pour l’élevage par exemple pour l’abrevement du bétail il y a besoin d’une eau de
Qualité alors il y a eu des réponses qui a é faite par le BRGM ils ontit un long communiqué de presse dans lequel ils vont concéder effectivement des points oui le modèle pochette d’une échelle d’application macroscopique et forcément il y a des effets de lissage mais il y a
Des améliorations qui sont prévues effectivement j’ai discuté avec un représentant du BGM là il travaille sur un modèle à 500 m de ma le BRGM conè également qu’il y a pas de changement climatique qui est prévu dans la modélisation c’est vrai donc du coup il y a des nouvelles modélisations qui sont
Préparées qui sont prévu pour 2024 lors de leur audition au Sénat pour la mission d’information sur la gestion de l’eau en mars dernier les représentants du BRGM ont bien précisé que le rapport c’était une réponse à une question précise de la part de la C 79 le rapport d’étude n’est pas une publication
Scientifique c’est pas grave hein ça enlève pas la portée d’une étude plein de bureaux d’études par exemple qui font des rapports d’études c’est pas grave he c’est juste c’est pas des publications sur stifi sont pas passé par exemple par le processus de par les PA par tout un
Tas de choses et ils expliquent qu’ils ont pas du tout eu la main sur les seuils de prélèvement en fait ils ont modélisé des seuil de prélèvement qui était prévu par la COP et pas du tout conseillé par le BRG et puis ils ont bien préciser que
Bah le rapport du BRGM a été utilisé d’une façon qui considère très très ENF c’est pas comme ça qu’il avait été prévu à la base il y a d’autres points de critiqu qui ont été soulevés par Passier et il y a certains hydro géolog donc je me suis
Entretenu avec Francis Bichot qui était l’ancien directeur régional du BRGM poou et il précise que oui d’accord il y a des problèm avec certains piésomètres mais le piésomètre de coup et de Passier utilise dans ses présentation là qui fait des énormes trous de 10 m de différence et ben il est connu ce
Pièomètre là pour avoir des très grosses variations il est pas représentatif des autres piomètres de les modélisation par contre c’est vrai qu’il y a des effets de vissage ça il le con mais pas 10 m de de moins 2 3 m de moins oui mais pas 10
M comme le BRGM il va considérer quand même qu’il est injuste de califier le modèle d’exclosivement régional et oui il y aura un développement d’une maille de 500 m pour lui les résultats vont pas changer faut pas espérer une révolution parce qu’on change de maille et il alerte sur quelque chose c’est que
Attention le compte argumentaire et la mobilisation de vocabulaire du type désarmement du rapport de BRGM ça sous-entend quand même qu’il a une espèce armement par une institution scientifique et là c’est quand même compliqué il faut avoir faut faire attention il y a des conséquences sur les agent et sur l’institution il faut
Pas associer une critique légitime d’une étude et la critique de la légitimité d’une structure c’est pas la même chose il faut faire attention à ça alors sur la question de prélever l’ en excès selon Florence sa c’est un argumentaire qui ne se tient pas parce que point de vue
Hydrologique ça existe pas l’eau en excès l’eau en excès ça pas de sens en chcience de l’environnement même les inondations jouent un rôle les inondations elles vont jouer un rôle par exemple dans le dégagement du bouchon vaseux les estu elles vont jouer un rôle dans l’approvisionnement de zones humid
Elles vont jouer un rôle pour le lessivage elles vont jouer un rôle dans plein de choses en fait déborder des nappes c’est surtout que nous humains ça nous embête parce qu’on utilise ces zones là pour quelque chose d’autre et notamment bah la construction en zone inondable la
Mise en place de de tout un tas d’artificiation d’un point de vue technique c’est quelque chose qui commence à être de plus en plus documenté par les scientifiques c’est ce qu’on appelle le fantasme de la gestion parfaite c’est un fantasme d’aménageur en fait c’est impossible de garantir que
L’eau qui sera pompée dans les napes sera bien une eau en excès on peut pas le garantir ça on sait pas ce que c’est une eau en excès on a un manque de connaissance on a un manque de de de d’instrumentation on a des limites de modélisation il y a trop d’incertitude
Et puis de toute façon puisqu’on parle d’incertitude avec les effets du changement climatique ça se trouve il y aura plus de débordement de NAP ou alors ils vont se faire en un seul coup et alors là bien malin celui qui sait à quel moment faut pomper exactement pour pas influencer sur le
Milieu sur l’argument de la capar M l’au pour les opposants au bassines les ouvrages vont relever d’une forme de privatisation parce que c’est vrai que dans le droit français tant que l’eau elle est dans le sous-sol elle appartient à tout le monde elle relè du public mais que dès que l’eau est dans
La bassine c’est fini on peut plus la toucher d’ailleurs il y a des barrières c’est une propriété privée en fait la gestion de l’eau elle dépend bah de l’ouvrage qui permet de la tenir qui c’est qui possède cet ouvrage et donc du coup seuls les irgant qui sont connectés à la bassine pour
Pourront y accéder mais pourtant tous les irrigants de la région même les tout petits ceux qui utilisent par exemple pour du maréchage qui ont pas du tout besoin de volume aussi énorme mais qui ont quand même besoin d’un petit peu d’irrigation il payent pour la construction mais ils ont pas la
Connexion et donc du coup on a dans les de des petits irgants quient plus pay pour les gros pour la conru alors pas ACC et comme le Rév dans une enquête la C 79 la chagriculture ne vont communiquer ni le nombre ni les expitations ni le type de culture qui sont li àes
Ouvrages ceon voit c’est que la bine de et ben c’est 12 exploitations qui sont connecté dessus vous imaginez la taille de de la taille de la bassine il y a que 12 exploitant agricoles qui sont connectés dessus sur le financement des bassines les opposants au projet pointe du doigt
Le problème du financement public pour le projet num 20 le coût total des 16 bassines est estimé à 76 millions d’euros 53 % c’est assuré par la commission d’te de l’Agence de l’Eau 10 % par la FEDER qui est le fond d’IDE européen de la P et 5 % par l’État
Notamment à travers le plan francerance soit c’est un total de presque 70 % 68 % provenant de fond public et bien il se trouve que ces bassines là elles seraient pas rentable économiquement si les agriculteurs devaient les construire sur leur font propre du tout et ça ça a été établi dès
2011 dans un dans un un rapport de l’Agence de l’eau àgaron qui avait envisagé un temps d’en construire sur son territoire qui finalement il a renoncé principalement pour ce systèm sachez que ça relève d’une politique des agences de l’eau sur l’agence de l’eau c’est Normandie c’est là où moi je je
Travaille enfin je travaillis exclusivement jusqu’ a quelques années il y a zéro financement pour ce type de réserve jamais les agriculteurs ils demandent même pas à l’agence ils sauront qu’ils auront pas donc vraiment on change de répartition des EAU on change d’agence on va changer de politique publique de
L’eau principalement parce qu’on va changer de préfet on va le voir un peu plus tard et c’est un financement qui ajouté à à d’autres soutiens à des filières conventionnelles comme par exemple la filière porsine et cetera va questionner à l’heure où l’agriculture biologique elle elle travasse une grosse
Crise économique et qu’elle peine à recevoir des aides pour pouvoir passer cette crise là enfin le protocole d’accord qui ne met pas tout le monde d’accord des opposants au projet et en fait ils suivent de très près les évolutions de débat médiatiques et donc du coup ils savent très bien comment
Contreargumenter et sur le protocole d’accord ils vont souligner qu’en fait il y a qu’une seule association qui soit pas l’état ou les agriculteurs qui est restai dans le protocole c’est le comité de défense du Maré poidant sinon toutes les autres sont sorties y compris la Fédération de Pêche parce qu’il
Considérrait que les seuils de prélèvement ne permettaient pas de maintenir des niveaux d’eau suffisants pour les populations Picol les objectifs moyens pour permettre l’évolution des pratiques en fait es sont pas suffisantes du tout et on le verra un peu plus tard bah ils ont pas tort les engagements sur les seuils
De prélèvement ne permettent pas d’assurer le bon état milieux aquati et on plus tard à nouveau ils ont pas t enfin il que c’est bien de direonose sur éblissement public mais que bin décenes alors que l’établement publici il disparît 2026 qu’est-ce qui est prévu Ren pour on sent que l’objectif
C’est d’abord de construire les bines en fait enfin c’est un argument qui est vraiment développé par les milit pour le climat c’est que c’est une maladaptation au changement climatique un Conat sur lequel les scientifiques vont généralement les rejoindre parce que contrairement à une idé reçue l’irrigation massive c’est une nécessité
Agricole en France en tout cas pas tout de suite y compris en grande culture selon les données de la Grèce de 2020 il y a que 7% 6,8% de la surface agricole utile qui est irrigué en France on est à presque 95% d’agriculture sans irrigation et encore dans ces 5 % on a
Tous ces fameux petits irrigants maréchés qui vont pas irriguer énormément vont pas avoir besoin de beaucoup d’ il y a qu’un agriculteur sur 6 qui irriigue en métropole en fait et ça on a tendance à penser que agriculture égal irrigation mais en fait non pas particulièrement en fait lesenscien de l’irrigation elle est
Utilisée pour quelques cultures spécifiques comme à nouveau le maïs maïs grain et maïs semence c’est 32 %. avec le maïs fourrage j’ai les autres cultures fourragères qui rajoutent 7 % on est quasiment à 40 % de l’irrigation France c’est pour du maïs euh Le Rest c’est pour des cultures de fourrage des
Oléoprotéagineux du blé alors ça quand je le présente même des scientifiques dis on irit le blé mais oui oui on irite le blé c’est simplement qu’on irite 5 % du blé euh parce que dans certains endroits il IRI pour avoir une meilleure rentabilité et une meilleure calibration du blé et puis
Euh ça va être ce qui est pointé du doigt c’est que bah toutes ces form toutes ces productions là sont surtout il ontch industriel orienté vers les marchés mondiaux l’exportation c’est vraimentuc et puis à destination de l’alimentation des animaux d’élevage qu’il faut aussi abreuver et donc du coup on comprend bien queah cette
Filière d’irrigation elle sert surtout à alimenter le bétail or on le sait le bétail c’est problématique pour l’adaptation au changement climatique il faut en manger moins des protéines animales donc pour les scientifiques qui on traver sur ces questions moi je collaboris avec eux comme pour les militants du du écologiste la constru
Des bcine c’est finalement prendre un risque c’est celle de perpétuer un modèle agricole toujours un petit peu plus longtemps productiviste qui est coûteux en intran qui est coûteux en eau qui est coûteux en énergie qui est coûteux en subvention et qui va produire des denrées animal donc vraiment le le
Quint quinté gagnant quoi et donc du coup on empêche l’avèement d’une agriculture plus dur même si par contre c’est vrai il faut le dire hein le premier argument probassique il est bon ça améliore les niveaux de NAP soit bien clair sur la question finalement la question qui est ouverte ici elle est très
Politique d’abord elle a illustré une chose c’est le poids de l’État et des préfets dans la décision parce qu’en fait c’est pas du tout les scientifiques qui décident quels sont les seils à partir desquels on prélève c’est les préfets c’est préfet qui délir les autorisations et les interdictions et
Dans protocole du Maré po de vente effectivement c’est un arrêté interdépartemental qui juge des prélvants pas du tout le BRGM et selon Passier bah les seuils qu’on trouve il sont parfois curieux quand on dit on va prélever que ce qui déborde de la NA bah ça si vous voulez
C’est les niveaux de NAP les plus bas historiqu enregistrés et ça c’est l’autorisation du prélèvement normalement si on veit prélever que ce qui déborde et ben le seuil de prélèvement il serait en haut de cette courbe dira dès que ça dépasse làhaut 15 % ou les 5 % de
Sur surélévation du pièomètre c’est là qu’on pompe mais non non les piomètres on peut pomper à l’exception du mois de novembre mais au mois de novembre au début de la période humide on peut prélever bah dès un niveau moyen ça veut dire qu’on peut bah en
Faitir bine à peu près tout le tempsin c’est pas du tout une une captage de débordement et d’ailleurs les représentants du BRGM au Sénat ils ont rappel qu’ils étaient pas associés aux arrêtés préfectoraux et sur les autorisations de pompage on aimerait travailler dans certains cas les seils paraissent étonnant on souhaiterait
Travailler sur les seuils mais c’est pas eux qui travaillent sur les seuils l’État peut envager un BR de faire avec la justice et ensuite c’est la justice de trancher c’est le seul contrepouvoir contre l’État et la justice qui permet ensuite de casser les arrêtés préfectorau et donc parfois ça
Prend du temps il y a bines agricoles en char maritime qui ont été C constr utilis pour finalement déc illég après 14 an comb Jud combat Jud tous les ans tous les ans la justice CR préector et les pré préor vraiment vraiment un un poids considérable des préfets ce qu’il faut
Comprendre c’est que l’État dans la gestion de l’eau c’est vraiment l’agent politique par excellence il peut parfaitement écouter la démocratie locale il peut écouter scientifique et Cera mais en fait avec ses ministères et ses préfets il peut complètement paspasser ce genre de décision structurellement politiquement pas du tout obligé d’écouter la démocratie
Locale ou les scientifiques pour gérer le en France il faut pas croire ça et donc du coup bah finalement elle va servir à quoi cette cette ces Bens ell vont servir à quelle agriculture bah son toute vraisemblance les seules exploitations c’est les cultures céréalières et l’levage c’est tout faut
Pas du tout à la marge on va avoir un peu de culture fruitière et de culture maréchère mais il faudrait que ce soit sur exploitations gigantesques en fait c’est pouillem làdedans et pour ces exploitants l’irrigation elle elle répond à des enjeux agronomiques essentiels ça c’est important parce que
Ça va permettre de calibrer et de sécuriser la production on parle surtout pas souvent de ah mais c’est parce qu’il cherche toujours plus de rendement toujours plus de rendement mais non non il faut pas non plus croire que les agriculteurs cherchent absolument à faire tous les rendements et à pourourir
Non c’est pas ça du tout c’est juste qu’ils ont des objectifs de sécurisation et de calibration il y a un moment bah ils dépendent d’un marché ils dépendent d’un certain nombre de débouchés il dépend de cahier des charges pour pouvoir contourner les arêtés sécheresses c’est quoi c’est que dans le
Cahier des charges il faut irriguer agè ducharm qui une scientifique spécialisée dans l’irrigation et la climatologie me disait prends l’exemple de la pomme de terre prenons l’exemple de la pomme de terre pomme de terre 5 % d’irrigation pomme de terre ça a pas besoin d’irrigation simplement ça a besoin
D’irrigation si on veut une pomme de terre d’une certaine taille si on la veut avec un cahier des charges et aujourd’hui bah mccin typiquement quand il met en place des contrats pour racheter des des productions à des circuits de distribution il impose un cahier des charges et dans ce cahier des
Charges il y a de l’irrigation donc on est vraiment dans un effet de système et du coup bah il y a pas de raison particulière pour que agriculteurs ch effectivementah alors on n pas trop d’information sur ces mabassin mais mediap a réussi à avoir des données agricoles formel sur les 12 exploitants
Qui sont connectés à saine la moyenne c’est 150 hectar 150 h c’est beaucoup la moyenne en France 70 heares pour exploitation agricole et puis c’est exclusivement des producteurs céréaliers notamment de et desl pour l’abement du bé voilà alors dè lors c’est pas étonnant que les engagements à réduire les intran
Les pesticides sont pasez ambieux dans leocole d’accord sont pas respectés dem y rapport de Lab sur les bin par déj en V en fait depuis les années 2010 les su au mure la construction des bin onit des évolutionsors Don les évolution à Nau oner bienélioration des ni de même temps on arrête
De ça obtient il faut il faut toujours considérer que s’il y avait pas d’irrigation du tout en été on aurait des niveaux très haut là on part d’un système qui est PPE entièrement en été on atint des niau très bas si on arrête de pomper un peu en été le niveau
Remonte on est pres sur de la mécanique est-ce qu’on a vraiment besoin d’un rapport les scientifiques pour comprendre le truc non finalement ça marche par contre c’est pas suffisant même sur le bassin du mar po V plus 6 % en été on est très très loin des Seilles
Réglementaires qui permettra le bon état c’est pas du tout quelque chose et puis surtout on observe aucune évolution du modèle agricole ça c’est les pesticides sur le bassin pendant les 10 ans on a mis en place les bin est-ce que vous voyez vraiment une différ c’est les mêm
Niveau ça change rien NR exactement pareil on voit absolument pasffet B il y a pas de changement de production non plus ça c’était sur leeur des mais c’est pare pourous les ares seeurséit 2010 ça c’est la production [Musique] 2019 on est sur deou de différence et
Nau ça c’est maïs ça c’est four ça c’est des ça c’est du c’est exactement pare tout ce qui change c’est plus 2 ou 3% plus ou moins 2 ou 3% on en avant le fait que le maïs a baissé pendant cette périodeorsé 5% mais surtout ce qui s’est passé à cette
Période-là c’est l’explosion du prix du blé en fait ce qui a drivé la différence maisïs blé pas les mégabassines ce qui a drivé la différence c’est les cours mondiaux et nous on a eu des agriculteurs qui ont témoigné vous avez vu on leur disait mais faites attention
La NA sur un NA de champign une association la cubri gér le truc mais faites attention vous êtes en train de remettre des nitrates et des pesticides dans la NA il disait bah oui vous avez vu le prix du blé B c’est sûr que je fauche tout je vais du blé c’est sûr
Un moment faut que mon entreprise soit rentable que mon exploitation soit rentable il faut que je sois sur ces méod sur ce marché concurrentiel ce manque d’ambition il a été pointé alors c’est un rapport qui encore apparît pu date du 12 décembre donc est vraent très très just al pris
Dès qu’il sort je vous le mets en ligne c’est un rapport de médiation qui a été mis en place par le Comité de suite de bassin loirebretagne auquel Libération a pu accéder quoi le rapport sur les engagements à changer d’agriculture il est complexe et peu ambitieux et que les
Engagements qu’ en fait sont prévus dans le protocole du Maré poid de vin bah c’est peu ou prou ce qui est déjà demandé dans la PAC de l’Union européenne donc du coup ça correspond à des tendances qui sont déjà en place c’est pas vraiment des protocoles ambitieux sur le
Changement et donc du coup bah voilà faut pas non plus en vouloir aux exploitants ils sont dans une dans une dans une démarche productiviste c’est logique he ils doivent répondre aux injonctions du marché qui est concurrentielle ils doivent donc sécuriser le rapport pour assurer la production sécurisée calibrée il doivent donc semer traiter
Et irriguer selon un cahier des charges précis il doivent donc contourner les arrêtés sess les bassines c’est bon ça correspond à ce C des charge c’est à ça que ça sert l’espoir de alors ça c’est mon avis personnel parce qu’on va le voir juste après en conclusion mais les
Scientifiques sont pas tous d’accord sur ça moi c’est mon avis c’est que c’est illusoire de vouloir conditionner ses aménagements à des changements de pratique parce que s’il devait changer ses pratiques ils aur pas besoin d’aménagement et dès lors et c’est ce qui se passe quand on voit avec certains
Agriculteurs quand on leur demande de baisser les niveaux d’intant de machin et cetera pour accéder à des subventions à des ressources disent mais c’est idiot si je laais tous ces intr tous ces machins et C j’aurais pas besoin de cette ressource on est vraiment sur des choses c’est de la calibration tout est
Calibré selon des des systèmes normé hop la position d’exploitant productiviste B est d’autant plus logique ça c’est politique que c’est des choix qui en matière agricole gu le gouvernement français l’Union européenne et ne jamais oublier même si politiquementah c’est très sympa de se dire on tape sur la
FNS oui en fait c’est toujours le premier syndicat agricole en fait il faut jamais l’oublier il représente ce secteur agricole et la politique qui est portée par le FNSA elle est productiviste donc on peut pas en vouloir en fait d’être dans cette démarche productiviste c’est parfaitement logique il faut juste
Penser à des à autre chose et Christiane Lambert alors je veux pas faire le détail mais c’était la présidente de la FNSEA à cette époque- làà vous avez quasiment jamais vu un agriculteur connectter à une mécabasstin venir défendre lui-même sa position sur les médias c’est c’est Christian Robbert qui
Y allé qui l’a fait d’ailleurs très bien mais qui pas hésité à prendre des positions très politiques la souveraineté alimentaire la place de l’État le rôle de producteur d’exportateur de la France tout ça c’est des positionnement Politi sont tout à fait légi on peut tout à fait défendre
Mais c’est pas des positions scientifi c’est position Politi donc ça s’incrit làdans finalement la confrontation auqu on a lieu une confrontation qui avant d’être scientifique et surtout idéologique à nouveau c’est pas insultant ni pour l’un ni pour l’autre en fait la science va jouer un rôle argumentatif la sence va donner des
Billes la science va donner des informations mais au final c’est pas pas la science qui prend les décisions décisions sont prises par les politiques et les politiques voi un affrontement entre les productivistes et les écologistes et ce sont deux systèmes idéologiques qui ne sont pas particulièrement compatibles à ma droite
Ten du titreis des décennies le modèle productiv je résume en rigolant par étape 1 produire plus de trucs éape 2 comment il fonctionne ce système idéologique productiviste bah sur le fait qu’il faut produire plus et de manière qualibrée donc ça c’est le paradigme idéologique bah du coup faut
Répondre aux attends du marché du coup faut optimiser les processus du coup faut récupérer l’eau perdue à la mer du coup faut construire des bassines c’est bon tout est cohérent tout marche et si vous pensez qu’avec cette slide je me moque des productivistes à ma gauche l’outsider porté par la lutte du changement
Climatique c’est le modèle écologiste comment on pourrait résumer l’écologie première étape protéger l’environ deuxème étape refaire l’étape et c’est exactement comme ça que ça fonctionne il faut préserver l’environnement faut lutter contre le changement climatique bah du coup faut changer de modèle agricole c’est pas améliorer les process ou garantir la production non la
Priorité c’est de changer de modèle agricole c’est lui qui rentre en contradiction avec ça donc il faut changer les pratiques et les usages un Tran pesticide les un Tran contrairement à ce qu’on pend c’estè c’est très poent et ça des conséquences en TER de gaz l’élevage aussi donc faut pas construire
De bassin puisquelle servve à cette agriculture donc c’est bon c’est cohérent c’est rationnel pas de souci du C on pourrait se demander la science dans tout ça où est-ce qu’elle intervient ah mais elle intervient la science je peux vous le dire que j’ au contact science gestion pendant 6 ans
Dans un programme de recherche du coup je le vois très bien quand on se retrouve avec interlocuteurs comme le SIAP on va se retrouver dans cette zone là à solliciter la science pour nous aider pour nous produire des connaissances et donc du coup on va avoir deux grandes manières d’envisager
Le rapport aux sciences c’est un peu méta hein mais en gros c’est de la politique scientifique la politique scientifique elle peut être plutôt technosolutionniste à niveau c’est pas du tout péjoratif c’est que on cherche la solution technique à un problème sans changer l’usage et puis on a le transitionnisme sociotechnique qui
Demande des connaissances à la science pour assurer des transitions des connaissances techniques et sociologiques et elle est là cette différence ici c’est la zone du politique ici donc le prescriptif et ici c’est la zone des scientifiques le descriptif chacun sa zone mais vous voyez qu’il y a quand même des petits
Pointillers le problème en fait mais énorme par rapport aux autres années aux décennies précédentes c’est ça ça pour beaucoup de scientifiques pour les avoir beaucoup beaucoup beaucoup fréquentés ça commence à devenir beaucoup plus prioritaire que ça et là on est dans un positionnement scientificopitique difficile de dire
C’est une position qui est très délicate pour les scientifiques de plus en plus puisqu’il se retrouve à devoir faire le passage de du descriptif le changement climatique et l’érosion de la biodiversité font courir un grave danger à l’humanité au prescriptif il faut lutter contre le changement climatique
Et l’érosion de la biodiversité qui même si on veut absolument tout ce que ce soit quelque chose de consensuel d’absolu est en positionnement politique peut parfaitement dire que non en fait c’est pas la priorité mais les scieniques il pensent que de plus en plus c’est la priorité et du coup il
Participent au débat public la bouc c’est pour ça vous retrouve avec de plus en plus de tribunes de plus en plus de participation scientifique à ces débats là et donc qui participe malgré eux une zone de flou mais en même temps cette zone de flou elle devient absolument nécessaire
Pour conclure sur cette question des bassines la science elle est mobilisée par le pouvoir descriptif afin de produire des connaissances selon certaines attentes du pouvoir prescriptif les attentes étant intimement lié à des vision idéologiqu parfois irréconciliiaable je peux vous le dire parfois les scientifiques ils veulent même pas formuler un discours
Ils ont trop peur que ce discours il serve à un système politique que eux dans le fond ne veulent pas soutenir mais ils peuvent pas le dire donc ils disent rieni je me suis retrouvé avec des scientifiques qui tout simplement ne répondent pas ils veulent pas c’est simple ils veulent pas
Parler c’est d’autant plus compliqué que la controverse va toujours persister dans la communauté scientifique rappelez-vous moi je vous ai donné mon avis personnel c’est illusoire de vouloir faire changer l’agriculture conventionnelle avec des leviers de l’agriculture conventionnelle mais c’est pas consensuel dans la communauté scientifique dans la communauté
Scientifique même s’ils sont tous à peu près d’accord pour dire que la bassine en elle-même est une mal adaptation que la réserve est en elle-même quelque chose de risqué bah si jamais ça peut servir de contrepartie forte sur la qualité parce que l’enjeu de qualité il est énorme en France he le déclassement
Des napes c’est un problème de qualité la fermeture des captages d’eau potable c’est un problème de qualité avant tout donc c’est sur ça que les scientifiques veulent absolument jouer et si jamais on doit faire des réserves et des mégaines bah faisonsle si on peut avoir cette moi personnellement je pense que c’est
Usoire mais il y a controverse dans le milieu scientifique certains vont dire non on se base sur les résultats du chque les réservoirs sont coûteux ont un impact négatif sur l’environnement et de toute façon seront pas suffisants pour pour s’adapter au changement climatique donc c’est non mais il y a Desbat le
Consensus il est sur le fait que ce sont en tant que tel des maladaptations au changement climatique du coup si vous devez retenir un paragraphe bah c’est celui-là les retenus permettent effectivement d’améliorer les niveaux de nApp en été mais elles ne permettent pas d’atteindre les niveaux attendus elles sont peu POS
Un risque de boucle sécheresse stockage d’effet falaise ne permettent pas de de permettre pas de prélever l’eau que en excès c’est pas vrai sont des très coûteuses pour la collectivité au profit de quelques ans ne permettent pas de faire évoluer les pratiques agricoles et risquent de prolonger une agriculture
Productiviste qui n’est pas compatible aujourd’hui on le sait avec les enjeux du changement climatique par contre il y a quelque chose de très positif pour les scientifique à retiré de cette histoire et ça c’est assez consensuel aussi on le voit dans beaucoup de publications scientifiques qui sortent depuis de 2020
C’est que le fait qu’il a la mise en place d’un protocole d’accord avec une volonté d’associer tous les acteurs de l’eau et des scientifiques de les renseigner de renseigner tous ces acteurs sur l’état de la nape comment ça fonctionne comment est-ce qu’on peut gérer les conflits d’usage et comment on
Peut se répartir l’eau dans tous les cas ça a été une expérience positive elle a pas abouti pour des raisons de blocage comme on l’a vu idéologique et politique mais c’est la bonne manière de gérer l’eau de demain selon les scientifiqu en tout cas moi c’est ce que j’ai vu
J’ai tous les scientifiques qui m’ont apporté un témoignage il y a vraiment on salue ça si jamais vous voulez mettre en place des réserves sachez que le stockage hivernal c’est pas un problème en lui-même par principe s’agit de savoir dans quel but on stockque cette ressource et si jamais les autres
Usagers de l’eau sont en désaccord avec l’usage de l’eau stocké alors les conflits se multiplier et c’est un truc qui avait plutôt pas très bien anticipé le BRGM là dans sa dans son chapitre qui mis ici je l’ai pas mis mais en conclusion cétait sorti en 2020 en conclusion sur les retenus substitution
On voyait une diminution des conflits bon ils sont peut-être aller un peu vite en besogne sur le truc bref la cogestion de l’eau devient inévitable enfin il y a une question qui se pose pour la communauté scientifique elle-même je sais pas si certains d’entre vous font partie de cette
Communauté scientifique ou échange avec vraiment elle a été très bien incarnée par une tribune qui avait éé passé par Florent sa sur la gestion de l’eau est-ce qu’on doit être les plombiers de l’environnement ça c’est une vraie vision du rôle du scientifique dans la gestion environnementale et notamment
Dans la gestion et elle a la fin je vous invite vraiment à aller voir cette c’est en accès libre la fin de de de son de son propos qui sera la fin de du mien c’est on se situe là elle parle des grands aménagements artificiels dans un cercle vicieux bien connu des
Scientifiques le stockage de l’eau conduit à multiplier son usage et notre dépendance à l’eau ce qui amplifie les impact leurs des pénuries incite à la création de nouveaux stockage et et CETA on en arrive à vouloir aujourd’hui contrôler les débits minimaux et maximaux donc les prélèvement de Na ça
Débord c’est en excès avec vision de vase communiant pour maintenir les usages traitant les rivières comme des tuyaux branchant débranchant des connexions et des bassines tel un Super Mario Bros plombier de l’environnement je vous remercie de votre [Applaudissements] attention