Table ronde dans le cadre de la Semaine du Son Canada mars 2023
Avec: Guylaine Vaillancourt, Catherine Jacques, Tanya Lavoie et Nicolas Jaud.
Modératrice: Emmanuelle Lizère.
Pour en savoir plus: https://lasemainedusoncanada.files.wordpress.com/2023/03/la-musicotherapie-3.pdf

Euh bonjour à toutes et à tous bonjour Emmanuel et bonjour à nos invités donc Catherine Jacques Nicolas Joe Tania Lavoie guilè vaillencour euh je suis Pascale Gaé donc la présidente de l’association La Semaine du Son Canada et aujourd’hui nous allons vous parler donc de musicothérapie euh donc la

Musique à l’intérieur de la thérapie euh nous allons découvrir donc ce que c’est la thérapie ou au contraire creuser pour tous ceux qui connaîtraient donc déjà cette pratique et la découvrir ou la redécouvrir ou l’approfondir à travers des sensibilités différentes et des approches différentes donc on va se poser les

Questions à qui s’adresse cette pratique dans quel cadre a-t-elle quel lieu sous quelle forme quels quels en sont ses enjeux et ses impacts donc pour cela Emmanuel lzer va animer cette rencontre et je lui laisse tout de suite la parole puisqu’elle va introduire nos invités les présenter et les questionner donc

Belle rencontre à vous merci merci Pascal bonjour à tous donc ravi d’être avec vous pour ce cette matinée consacrée à la musicothérapie alors j’ai plaisir d’avoir avec nous quatre spécialistes des musicothérapeutes euh qui viennent de pays différents donc je c’est très riche en fait de pouvoir aussi mailler ses approches qui peuvent

Être peut-être aussi bien dans le processus de formation que dans la pratique peuvent peut-être être différents d’un continent à l’autre on verra justement si euh chaque pays donne l’occasion de pratiquer la musicothérapie différemment ou pas et puis je pense qu’on fera même un petit clin d’œil à l’Argentine je pense avec

Catherine euh peut-être avec la pratique de justement de benen zone euh donc je vais commencer par introduire donc nos quatre invités euh donc guyen vaillencour donc euh est professeur agrégé en musicothérapie et directrice du département de thérapie par les arts à l’Université Concordia euh à Montréal euh c’est un une université qui offre

Des programmes de 2e cycle en artthérapie dramathérapie musicothérapie et thérapie par le jeu euh gu en cour est détentrice une maîtrise en musicothérapie de la New York University et d’un doctorat en leadership and changes in the profession in antios university elle est formatrice et praticienne dans la méthode bony en

Musique et imagerie guidée elle a travaillé en Suisse aux États-Unis au Venezuela et enseigné en Martinique et à Cuba elle est musicothérapeute depuis 30 ans elle s’est spécialisée en oncologie soins palliatifs et en santé mentale elle a été présidente de l’association ébéquoise de musicothérapie et l’Association canadienne des musicothérapeutes elle est membre du

Collectif de recherche sur les arts en santé du centre art et santé de Concordia elle a également publié l’ouvrage musique musicothérapie développement de l’enfant aux éditions du CHU saintejustine nous avons aussi avec nous Catherine Jacques donc qui est vient de qui vit en Belgique diplômé en psychologie à l’Université catholique de

Louvin la Neuve Belgique spécialisé en musicothérapie euh et magisterère en thérapie non verbale benzonienne on y reviendra justement cours de de la matinée elle est thérapeute formatrice superviseur en thérapie non verbale pour le centre benenzone Belgique depuis une dizaine d’années élève de Fabienne cassier en Belgique et du professeur benenzone en

Argentine formatrice agrée de la benenzone internationale acadéie elle a travaillé en psychiatrie pédopsychiatrie neuropédiatrie gériatrie et encrologie avec l’approche nonverbale benenonian nous avons aussi avec nous donc Tania Lavoie qui est musicothérapeute certifiée avec une maîtrise de l’Université wilfri laurier elle travaille dans auprès de différentes clientèles euh notamment les

Enfants euh qui présente un retard de développement une déficience intellectuelle une déficience motrice ou un trouble NeuroD développementale ainsi que dans le milieu hospitalier en neonatologie oncologie maladie chronique et en soins palatif elle elle excusez-moi en ce moment elle travaille principalement en pratique privée avec une clientèle pédiatrique se

Spécialisant avec les enfants de 0 à 5 ans Tania a été vice-présidente et présidente de l’Association québécoise de music au thérapie et enfin nous avons aussi Nicolas j donc qui lui est en pratique en France vit en France à nante il est professionnel de santé formé et

Diplômé à la musicothérapie à la Faculté de médecine de l’Université de Nantes il est diplômé en 2022 du 1er du d’études des trans et état de conscience modifié à l’Université Paris 8 et il est membre affilié à la ffm1 depuis 2019 et participe à une commission d’experts de

L’ACMA je il travaille actuellement en cabinet libéral dans une maison de santé pluridisciplinaire à saint-nazer il est responsable de la formation continue à l’IMN et il pratique sa pratique est intégrative et ouverte avec un accompagnement qui s’adapte aux besoins de chacun que ce soit en musicothérapie en rêve et veillé

Libre non dirigé en relaxation il participe à plusieurs projets de recherche dans un symposium autour de la musique de de Gard de mingen en 2023 nous allons découvrir aussi tout Le le champ dans lequel chacun d’entre vous intervient c’est ce qui va nous faire plonger justement dans cette approche de la

Musicothérapie car la musicothérapie on dit depuis très longtemps puis c’est déjà l’Antiquité que la musique a un impact sur nos humeurs sur notre manière d’être euh à à partir de quand on peut dire qu’il y a justement cet impact là et j’ai envie de dire quand on commence à être dans la

Thérapie parce que il y a la musique tout autour de nous et quand est-ce qu’on passe dans le on bascule dans le côté musique et thérapie est-ce que l’un d’entre vous voudrait plonger dans cette question là parce que ça va nous peut-être nous permettre de définir un peu ce que c’est que cette

Musicothérapie puisque la musique est là donc pourrait se dire que les on est toujours en en élément de soin dans notre vie tous les jours à quel moment on parle de musicothérapie qui voudrais prendre la parole pe-re que je pourrais dire un mot là-dessus d’abord bonjour à

Tout le monde et merci pour l’invitation pour la Semaine du Son euh quand ça quand la thérapie commence ben c’est quand il y a une relation thérapeutique qui est qui qui est entamé dans le fond il y a un musicothérapeute ou une musicthérapeute un client et la musique

La musique pe être thérapeutique pour tout le monde à tous les jours ça on sait comme d’autres éléments aussi peuvent être thérapeutiques et quand on parle de thérapie un engagement puis une entente aussi un espèce de contrat où oui on s’engage à aller en thérapie ou on engage si on travaille avec des

Enfants les parents s’impliquent mais c’est euh c’est aussi tout le processus si on parle de clinique ou ou même parfois dans des approches communautaires euh où on vise on a des objectif thérapeutiqu on a des méthodes actives réceptives pour arriver à à des des résultats ou surtout à observer les processus qui

Fait qu’on on arrive à à quelque part qu’on on peut résoudre certaines des difficultés qui nous amène en thérapie ça serait un peu la façon que je vois quand est-ce que la thérapie commence donc un mode relationnel on est dans une rencontre alors comment ça se passe justement pour commencer cette ce

Processus eu je vais être vraiment dans le concret parce que on les personnes peut-être qui assistent là qui sont nov aussi qui ont jamais qui savent pas comment procéder comment on fait on vient vous voir on prend rendez-vous qu’est-ce qui par rapport à quoi est-ce que qu’est-ce qui peut nous donner

Susciter cette envie d’aller voir un musicothérapeute hein parce qu’il y a plein de thérapie aussi dans dans le contexte euh de notre société on pour aller voir juste un psychologue pour aller voir il y a aussi d’autres approches au niveau de l’art également qu’est-ce qui fait qu’on vient voir un musicothérapeute est-ce que

C’est une démarche individuelle est-ce que c’est une recommandation qui souhaiterait répondre Nicolas pe-être oui par exemple bonjour déjà bonjour à tous euh comment on vient à la musicothérapie dans mon cas généralement c’est par un prescripteur moi j’ai je j’ai la particularité de travailler directement dans un environnement de santé dans une

Maison de soin alors je sais pas si outre atlantique ça existe mais c’est des voilà des maisons de santé pluridisciplinaires voilà où il y a différents professionnels des médecins généralistes des kinésithérapeutes des infirmiers des orthophonistes psychologues et toute cette petite communauté voilà œuvre je dirais à prescrire à orienter des personnes vers

La musicothérapie alors généralement généralement ils arrivent vers la musicothérapie puisqueil y a une une raison qui fait que le prescripteur se dit voilà on a essayé par exemple des thérapies verbales ça voilà plus ou moins fonctionner parfois certains professionnels de santé sont en difficulté pour aller je dirais

Travailler sur quelque chose qui est là qui fait parfois un peu blocage et qui passe pas forcément voilà par l’élaboration euh psychique par une recherche de résultats ou autres et donc se disent ah bah tiens pourquoi pas vers la musicothérapie on va essayer quelque chose peut-être qui soit de là sera de

L’ordre du non verbal passer par le corps euh euh par une autre forme par une médiation voilà pour pouvoir pour pouvoir aller travailler autour de ce problème donc généralement les gens viennent moi me voir en musicothérapie parce qu’il y a cette prescription puis sinon il y a ceux aussi qui sont curieux

Parfois et qui se disent bah voilà je suis sensible à la musique j’aime bien la musique la musique c’est une par qui est importante dans mon quotidien c’est quelque chose qui va qui vient m’apaiser l’association Musique et thérapie me semble assez évidente donc je vais je je vais rencontrer un professionnel qui euh

Qui pourra voilà peut-être m’aider euh et ou euh euh avec lequel je pourrais peut-être travailler donc généralement parfois il y a des gens qui viennent et qui ne savent pas vraiment du tout ce que c’est la musicothérapie qui viennent là juste avec voilà leur représentation leur leur euh leur euh voilà leur

Intuition et euh euh et puis sinon euh mais il y a pour ce déjà des personnes aussi peut-être qui ont déjà fait l’expérience voilà de de de d’un sentiment de voilà de bien-être d’apaisement de de d’analgésie même pour en écoutant la musique ou en ayant des pratiques musicales ça ça peut arriver

Voilà des gens qui par qui vont aller chanter en chorale et qui se disent oh là là quand quand je suis en chorale quand je chante tout d’un coup voilà je je je me sens porté je me sens portter par le groupe chanter ça me fait du bien

Je me sens vibré voilà il y a un effet positif j’aimerais bien mettre ça un petit peu plus au travail par exemple avec un thérapeute voilà en quelques mot euh peut-êre tia voudrait intervenir il y a donc là c’est c’est c’est relié un organisme vraiment qui qui va

Recommander est que ça peutêre aussi être dans un contexte de cabinet privé et là c’est une démarche vraiment plus individuelle où il y a également des possibilités dans d’intervention aussi dans des dans d’autres cadresêre sur des contextes plus sociaux aussi estce que Tania ou Catherine oui je peux je peux en parler

Un petit peu donc au niveau pratique privé c’est sûr qu’à ce moment-là c’est plus des démarches individuelles et je vous dirais en en pédiatrie c’est sûr que c’est le parent euh qui fait les démarches par contre de plus en plus euh au Québec on a qu’on appelle des des centres des CLSC des

Centres de de de santé ou des enfants qui ont des des difficultés ou qui ont des diagnostics ont souvent un travailleur social un intervendant pivot et euh de plus en plus ces personnes-là dans le communautaire vont suggérer la musicthérapie vont référer aux parents de de d’aller chercher ces servicesl et

Je vous dirais que la raison numéro 1 souvent c’est ah mon enfant aime beaucoup la musique donc je pense ça serait une vraiment bonne motivation pour lui pour travailler en thérapie et où euh les autres thérapies mon enfant c’est plus difficile euh il est moins motivé mais il aime la musique

Donc on aimerait essayer cet avenir euh en pratique privée c’est sûr qu’on qu’on en cabinet on travaille un un à un avec le l’enfant et le parent parfois c’est vraiment avec le parent en thérapie parfois le parent reste à l’extérieur ça dépend des besoins de l’enfant du niveau

De confort de chacun et similaire à Nicolas quand qu’on travaille plus en en milieu hospitalier en communautaire euh h c’est euh c’est c’est c’est inter pardon c’est interdisciplinaire par exemple quand je travaillais en néonatologie avec les les tout petits bébés les bébés prématurés euh je travaille beaucoup de concert avec les

Parents euh je travaille surtout avec les bébés au niveau euh tolérance à la stimulation euh s’assurer que toutes les paramètres physiologiques euh sont stables et je je reçois des des références de l’équipe médicale fait les médecins les infirmières parfois les travailleurs socials les ergothérapeutes les orthophonistes euh les physiothérapeutes aussi dans un contexte

Plus médical c’est vraiment les euh les autres collègues l’équipe médicale qui va référer la musicothérapie aux patients et à leurs parents euh et dans le communautaire aussi là ça souvent c’est en équipe disciplinaire puis on regarde chaque cas qui pourrait en bénéficier plus euh est-ce que l’ergthérapie ça va bien

Est-ce que ça va moins bien est-ce que il y a des choses en musicothérapie qu’on peut euh faciliter le travail aussi chez les ergothérapeutes ou chez les les orthophonist c’est des petites choses qu’on peut travailler de concert euh tout pour que tout le monde ait vraiment dans la même ligne dans les

Mêmes objectifs thérapeutiqu euh avec ces avec ces enfants avec ces clientsl merci est-ce que que en Belgique Catherine c’est la même la même chose est-ce qu’ on travaille de de concert ou est-ce que il y a parce que Catherine vous appartenit aussi à un centre centre benzone vraiment donc est-ce que c’est

La même chose et moi j’ai les deux pratiques j’ai la pratique en centre et en en indépendant alors un peu en dehors de Bruxelles alors la musicothérapie c’est c’est pas toujours évident nous déjà c’est la musicothérapie et la thérapie non verbale donc on va avoir une tendance à

Avoir des demandes de gens non verbaux donc fatalement les gens ou les gens chez qui on a essayé plein de choses ça n’a pas fonctionné et donc il y a ce dernier recours comme ça de dire en fait mon enfant est autiste n’est pas verbal mon enfant est euh ma maman est

Alzheimer n’est plus verbal et donc et on a on sent bien pourtant un malêtre on sent bien quelque chose donc on va aller vers euh en cherchant on tombe quelque part sur la thérapie nonverbale ou la musicothérapie qui ne nécessite plus du coup en tout cas cette cette obligation d’avoir une capacité verbale

Pour exprimer les choses et donc très souvent on va avoir euh plus plus de demandes euh de ces patients tels là en tout cas des entourages ces patients-là euh alors qu’effectivement c’est une une pratique qui qui s’adresse à tout le monde euh mais euh je dirais que en tout cas en

Belgique je pense en France aussi on a déjà pu en discuter avec Nicolas il y a quand même euh cet aura du verbal ce ce paradigme autour de lorsqu’on ne va pas bien il faut tout doit passer par le verbe et donc proposer quelque chose qui passe par la

Sensorialité euh la oui la sensorialité au sens large n’est pas toujours comme une réalisation totale d’une thérapie et donc il y a une résistance quand même assez forte alors que moi je viens de la psychologie je suis psychologue aussi plutôt courant psychanalytique donc je

Je ne dis pas que le le verbe n’est pas intéressant mais je pense qu’un processus est tout à fait possible dans le nonverbal aussi et donc il y a une résistance et donc effectivement la plupart des demandes en tout cas pour revenir à votre question va se baser sur

Effectivement on a tout essayé ou on est avec un sujet avec difficulté au niveau verbal et donc on s’adresse plutôt on va faire une demande plutôt soit au centre beninzone donc au centre thérapeutique de musicothérapie où on a en fait des employés qui font euh de la music

Thérapie au sens large des thérapeutes verbau plus benenon des thérapeutes des musicothérapeutes plus psychanalytiques et euh et voilà donc plusieurs possibilités en tout cas de de prise en charge et des psychologues aussi euh et voilà et moi quand on vient en tout cas au niveau individuel au niveau privé en

Tout cas la plupart du temps comme sur mon site c’est je suis psychologue et thérapeute non verbal et musicothérapeute ça va vraiment de nouveau être une question si c’est un enfant parlant si c’est un adulte parlant on va me demander plutôt un suite psychologique classique alors que

Si je vais si ça va être un enfant avec des difficultés de langage avec des difficultés euh euh de communication enfant ou adulte ben on va demander plus souvent de la musicthérapie de la thérapie nonverbale h alors on a un peu on voit un peu quelle est la démarche pour qui pour

Quel compteil soit ce sont des des collègues de d’autres pratiques qui vous recommande mais concrètement qu’est-ce qui se passe dans une séance de de musicothérapie parce que euh vous êtes des personnalités différentes est-ce que dans la musicothérapie on ne fait qu’écouter de la musique est-ce qu’on pratique est-ce qu’est-ce qu’est-ce qu’est-ce qui se

Passe parce que oui on sait qu’on a un mal-être ù il y a il y a un souci quelque part et on vient vous voir mais qu’est-ce qui se passe dans dans cette la pièce où vous oui on vient vous voir mais il y a une relation qui se crée

Mais comment elle se crée et qu’est-ce qu’est-ce qui se passe est-ce que je pense qu’il y a des démarches sur la la voie des démarches peut-êtreement je ne sais pas est-ce que vous voulez c’est la grande question parce que ça semble abstrait souvent ok la musique ça fait tellement partie de

Notre vie de de tous les jours que bon comment ça se fait maintenant que ça peut devenir la thérapie ben ça dépend beaucoup du contexte si on est en contexte médical communautaire dans les écoles parce qu’on est partout dans le réseau de la santé des services sociaux de

L’éducation en tout cas au au Canada et selon le contexte mais évidemment à la base c’est toujours de pouvoir développer une relation thérapeutique et et quand on commence ben on fait une évaluation évidemment qu’est-ce que la la personne vient chercher ou l’enfant alors là c’est c’est encore là ça dépend

Du contexte mais on fait une évaluation en utilisant les les instruments de musique la voix le mouvement on essaie de voir qu’est-ce qui attire les je ve dire un enfant ou les les personnes musicalement c’est quoi leur histoire musicale c’est quoi les associations qu’ils ont c’est quoi leur culture puis

À ce moment-là on peut commencer à dresser un portrait musical la personne et et de voir quelles sont ses forces quelles sont les ressources qu’ils ont et euh qu’est-ce qu’il qui qui qui pourrait travailler en thérapie qu’est-ce pourrait être les objectifs thérapeutiques à partir de là on fait on

Peut appeler un plan d’intervention et chaque semaine il y a un suivi euh de soit en séance individuell m’ont fait des petits groupes aussi et on utilise des méthodes actives réceptives donc on utilise l’instrumentation euh la voix pour faire de l’improvisation clinique oou là on va aller chercher euh connectter

Directement avec la personne un exemple plus concret si un enfant arrive qui bouge dans la salle ou qu’ vocalise on peut aller euh comme musicothérapeute on est tous musicien alors on va peut-être peutê aller au piano peut-être aller à un instrument pour comme faire un reflet

Créer le pont avec cet enfant là et ensuite commencer à développer une relation de confiance parce que rien peut se passer s’il y a pas cette confiance là ou la personne se sent pas en sécurité dans la séance et ensuite à chaque semaine on continue on poursuit les objectifs thérapeutiques on fait un

Suivi avec l’équipe on travaille de près on partage nos observations et ben ça fait son son bout de chemin dans sens que si c’est dans une école ça se peut que le dans une école secondaire que l’enfant le jeune va être vu pendant 5 ans il va avoir des séances régulières

De muscothérapie ou si c’est dans les soins palliatifs évidemment ça va juste être quelques séances en oncologie santé mentale alors ça dépend beaucoup du contexte mais il faut vraiment à la base développer cette relation là à travers la musique et il faut aussi qu’ a un un environnement où la personne se

Sent en sécurité et bien encadré donc il y a pas de danger pour danger émotionnel ou une place où ça serait pas sécurisant pour travailler parce que quand on travaille sur des des aspects qui sont difficiles il faut faut vraiment on est plus vulnérable on est plus exposé on

Veut sentir qu’on est vraiment bien bien entouré mais c’est beaucoup plus large que ça parce qu’évidemment selon le contexte la population avec laquelle on travaille euh les séances de musicthérapie peuvent varier mais souvent avec les enfants Tania pour le dire plus il y a des séquences des espèces d’entré de sorties des

Développements dans en milieu de la séance puis avec les adultes ça pourrait être différent aussi mais on utilise toujours la plupart du temps certainement la l’improvisation mais aussi la composition de chanson l’écriture de chanson jouer des instruments comme je disais mais aussi ça peut être dans l’écoute musicale

Ciblé euh qui pour certains objectifs thérapeutiques j’ai envie de poser cette question parce que je en fait ça je connais un peu C ces concepts là pour les avoir un peu pratiqué aussi personnellement mais on parle de on parle d’identité sonore quelque part de la personne euh disz on dresse un

Portrait de ce rapport là euh à partir de là euh comment ça ça se construit c’estàd il y a des des des éléments qui de portrait euh comment on fait ce choix de justement de d’utiliser soit l’instrument euh par rapport aussi à ce que ce que chaque musicothérapeute est là on a

Indiqué que ça pouit être des des écoutes comment ça peut être aussi des de de d’accompagner de jouer euh comment on fait ce choix aussi de d’utiliser une une une pratique une une démarche particulière euh parce que sais par exemple certains on parlait de la voix Nicolas développez aussi des

Choses au niveau de la voix de manière particulière euh dans le cadre de l’addiction par exemple est-ce que c’est c’est C thématique par rapport à l’addiction par exemple peut-être vous pouvez nous nous en parler est-ce que H c’est une ve question euh oui et non euh oui je dirais euh pour ma

Part euh je travaille souvent assez au fil du l’eau euh c’est-à-dire que lorsque la personne arrive en en thérapie je travaille pas avec des enfants je travaille essentiellement avec des adultes euh je précise euh lorsque la personne vient voilà donc il y a tout un temps d’accueil qui est qui

Qui est important qui me semble pour moi essentiel hein c’est peut-être la peut-être la partie vraiment principale de cette notion d’accueil et de d’entrer ensemble dans dans quelque chose qui s’appelle séance de musicothérapie avec un un cadre l’espace d’ailleurs je peux montrer hein c’est ici que ça se passe

Voilà et euh et donc l’accueil ser rencontrer à travers la pratique ou l’écoute musicale moi je dirais peut-être les choses je mettrais peut-être dans ce sens-là et c’est après tout peut survenir après il y a plein de choses à disposition et tu parles les

Manuel de la voix oui il y a la voix bien entendu alors avec les addictions c’est très intéressant voilà moi il me semble dans ma clinique en tous les cas que travailler autour de la voie avec des personnes qui ont rencontré voilà des des des addictions ça met des choses en

Mouvement va être vraiment support de compréhension d’expérience euh très constructive pour pour le cheminement de la personne après des fois il y a d’autres choses qui surviennent et c’est ça qui est intéressant moi j’aime bien cette idée parfois que bah il y a il y a quelque chose qui vient se manifester

Coup on va écouter une musique et bingo il va se passer quelque chose il VI émotionnel qui vient nous surprendre et et une forme de discontinuité voilà qui vient finalement nous faire un peu décoller et qui qui nous donne une orientation différente sur le problème et ça c’est cet état que que j’apprécie

Beaucoup dans la musicothérapie c’est que finalement voilà dans cet espace dans ce cadre il peut se passer beaucoup beaucoup de choses voilà inattendu euh je travaille pas énormément sous objectif j’aime bien cette idée du fil de l’eau et euh je dis ça parce que par exemple ce matin j’étais en maison de

Retraite avec des personnes âgées euh voilà il y avait une séance voilà on était plutôt dans l’écoute dans la musicothérapie réceptive et tout d’un coup voilà il y a une idée qui est venue Beatles yesterday je mets yesterday des Beatles et là il y a une dame qui se

Lève et qui chante c’était émouvant c’était très beau je ne savais pas cette dame là était prof d’anglais voilà dans dans les années dans les années 70 voilà et elle a eu d’inprétation de jest Day qui était mais émouvante j’en ai les poils qui sérissent encore aujourd’huiurci voilà il y

A quelque chose qui se passe voilà et qui vient voilà qui vient être facteur de changement d’expression de soi qui qui est vraiment surprenant voilà donc tout est possible finalement ici Catherine peut-être je pensa au nonverbal oui est-ce que Catherine a une approche très différente ou pas je ne

Sais pas on a évoqué l’aspect du du nonverbal qu’est-ce que c’est finalement ce nonverbal est-ce que vous pouvez nous en dire plus même par rapport à l’approche benenzone justement que en quoi ça consiste que mais l’approche benenzone à la base est une des cinq les cinq modèles en gros de

Musicothérapie qui av tre reconnu à un moment dans euh au niveau mondial et donc en gros à la base on a beaucoup parlé d’identité sonore donc l’idée de de rencontrer l’autre à travers de nouveau son identité sonore il faut savoir que toute cette théorie a fort évolué au fur et à

Mesure des années donc on se retrouve encore chaque année avec une grande partie des magisters au niveau mondial et le professeur benenzon et c’est une une théorie qui continue à se modifier d’année en année et donc aujourd’hui c’est vrai qu’on est donc effectivement on est ça a été d’abord de

La musicothérapie puis de la msychthérapie puis c’est devenu donc ça a eu énormément de nom euh et donc aujourd’hui c’est la thérapie non verbale qui reprend en fait non plus l’identité sonore mais l’identité sensorielle au sens large c’est-à-dire que on ne peut pas faire un son sans un

Mouvement sans une texture sans sans une odeur on tape sur une peau mais cette peau a une texture particulière et va générer une odeur et en fait et ce mouvement lui-même est thérapeutique et donc quelque part l’idée c’est de dire que globalement euh au-delà du son

Lorsqu’on crée un son il y a tout un ensemble de de de compensant sensoriel qui viennent se mettre en en action et donc que le que quelque part la musicothérapie est plus que générer un son ou entendre un son ou produire un son d’abord effectivement il y a tout

Tout le processus relationnel hein comme comme disait tout à l’heure gu il n’y a pas de thérapeutique euh c’est toute l’idée de la psychologie quantique c’est le fait euh parce que le pH phomè est observé qu’il est modifié et donc il est partagé on peut chanter dans sa

Baignoire on peut chanter dans sa douche et ça sera merveilleux on se sentira peut-être très bien mais le fait d’être seul à à vivre un moment musical ne permet pas effectivement une transformation à l’intérieur on ne peut pas parler de thérapeutique la thérapeutique effectivement c’est une idée de processus qui s’inscrit dans une

Relation et donc pour revenir donc nous nous euh l’idée c’est de comprendre dans un premier entretien verbal avec soit la famille soit le patient c’est essayer de comprendre quelle est l’identité sensorielle de notre patient donc effectivement dans son histoire et précédent son histoire dans dans l’histoire de sa famille dans l’histoire

De sa culture qu’est-ce qui fait qu’est-ce qui va générer chez lui euh ou qui générait depuis tout petit ou des choses comme ça des des émotions quel quel qu’est-ce qu’on va pouvoir créer un moment comme setting pour accueillir un patient c’est-à-dire un setting c’est-à-dire quand un patient va venir

Chez nous on aura créer un espace avec par exemple de l’eau de la terre des instruments certains instruments pour lui et pas pour d’autres euh mais qu’en tout cas l’espace aura été pensé comme un lieu sacré qui a été créé que pour cette personne-là et qui sera constamment cet espace sera recréé

Constamment mais et mais extrêmement fidèle à lui-même à chaque fois parce que c’est important c’est la même chose si vous rentrez chez vous et que tout d’un coup quelqu’un a bougé tous vos meuble bah c’est très perturbant ben le setting ça sera ça aussi ça sera un

Setting assez imuable euh et qui pourra changer mais seulement si ça a du sens et qui permet en fait aux patients de comprendre d’abord d’avoir cette reconnaissance le thérapeute a écouter mon histoire ou en tout cas il y a cette reconnaissance de cette histoire singulière histoire culturelle histoire familiale histoire personnelle groupale

Et tout ça et donc il y a un setting qui est là pour fluidifier les canaux de communication entre le thérapeute et moi euh et donc donc premier entretien verbal et puis après tous les autres entretiens vont devenir un processus autour d’un setting qui a été fait pour

Se rencontrer euh c’est une thérapie active he donc c’est tout à l’heure Guilen disait donc il y a les thérapies réceptives les thérapies euh active puis il y a aussi celles qui sont de groupe ou individuel alors on fait aussi du groupe en thérapie non verbale mais on

Va par exemple proposer alors des groupes de douleurs chroniques ou des des groupes de d’adolescentes qui ont par exemple des soucis alimentaires ou des choses comme ça et donc on va créer des settings particuliers adaptés ou en tout cas dans notre fantasme hein parce que l’idée d’un C c’est quand même

Toujours relatif au fantasme du thérapeute hein ave celui qui choisit en tout cas on va essayer en tout cas de créer des settings qui ouvre un maximum un maximum les canaux de communication pour pouvoir communiquer un maximum avec notre patient donc ça c’est vraiment à ça et alors après à quoi s’attendre

C’est je rejoins Nicolas on ne sait jamais ce ce qu’il adviendra on a notre fantasme on peut prédire ce qu’on veut ça se réalisera parfois et souvent pas et tant mieux euh voilà ça c’est le fil de la relation et et et c’est ce qui est intéressant c’est cette surprise c’est

Ce chaos c’est c’est ce qui vient et qui va se structurer de lui-même dans la relation se déstructurer se restructurer sous d’autres formes et qui va doucement en tout cas permettre de modifier quelque chose chez le patient au niveau de sa relation parce qu’il est face à

Quelqu’un qui euh mais qui est au travail sur lui et qui lui offre une relation professionnelle ouais et je peux ajouter aussi Catherine c’est super intéressant que puis la la question Emmanuelle comment on choisit la technique ou l’instrument ou l’intervention c’est comme danselle n’importe quelle discipline ou profession si on est psychologue on

Choisit un type de d’intervention de réflexion mais en musicthérapie on est formé on a des formations universitaire on est on est musicien donc on connaît la musique les instruments du répertoire des techniques spécifiques qu’on utilise beaucoup en improvisation Nord Robbins où on va faire du reflet on va faire de

L’amplification on va faire il y en a commme une soixantaine de techniques avec la musique donc c’est notre jugement clinique qui nous dit la direction qu’on prend mais à à la base c’est la personne qui nous donne tout le matériel on a pas besoin d’inenter rien

Et si un enfant fait des comme je disais des mouvements ou si un adulte nous parle de quelque chose ben pour nous on traduit aussi en langage musical et clinique ok qu’est-ce qui va rejoindre cette personnel à travers la musique donc c’est toujours notre jugement clinique nos connaissances cliniques en

Psychologie et les techniques et les méthodde en musicthérapie qui fait que oui on pense que ça c’est le plus approprié mais des ça se peut qu’on se trompe aussi mais on a vraiment tout un étendu de de possibilités de méthodes pour pouvoir les rejoindre et ça veut

Pas dire que ça marche du premier coup parfois ça peut prendre des semaines des mois puis parfois on peut avoir des des des surprises un peu comme tu dis Nicolas quand on on vit ces momentsl de une intensité qui est qui qui est vraiment il y a beaucoup de beauté quand

Quelqu’un se met à chanter euh puis parfois peut avoir une maladie d’alzimur très avancée qui est rendu non verbal puis qu’elle va nous chanter une chanson c’est c’est vraiment incroyable mais parce qu’on a on a on a utilisé notre intuition aussi ce qui est très important puis laisser la place puis

Laisser de l’ouverture à ce que la personne peut nous présenter donc on on nimpose pas on on narrive pas avec notre agenda on arrive disposé à recevoir et à accueillir puis à entourer la personne à à à rendre son expérience la plus euh gratifiante possible parce qu’on veut que qu’il

Fasse euh qu’ils aient des succès qu’il soient pas confrontés à des échecs avec la musique donc toute une adaptation des instruments qu’on utilise pour ça qu’on fait l’évaluation est-ce qu’il y a des difficultés motrice à tenir euh un tambour mais on va pas lui mettre un

Tambour dans les mains ou donc tout ça c’est quelque chose qu’on observe à l’évaluation mais à chaque semaine pour s’assurer que l’expérience qui va être vécue va être optimale et qui va aussi amener euh un sentiment d’estime de soi de confiance en soi c’est ça qu’on construit et en même temps la relation

Se développe avec le thérapeute puis on sait que dans la relation aussi euh c’est c’est là que c’est c’est thérapeutique et d’être euh puis comme tu disais Catherine on peut chanter tout seul chez nous mais quand on est un thérapeute qui est témoin euh ça change aussi le regard qu’on a sur nous-mêmes

Et le regard des autres aussi sur les les les les enfants ou les individus avec qui on travaille alors on a quand même une particularité par rapport à la musique il y a d’autres où j’ai envie de dire on on trace s il y a quelque chose de la

Vue qui qui vient mais par rapport à la musique euh vous êtes à la fois ce miroir euh C cette personne qui est là mais la musique crée quand même cette possibilité de symbiose j’ai envie de dire où se place justement dans la relation thérapeutique le la position d’être le le musicien et

D’emmener dans sa propre musique et la musique de l’autre en fait euh on parle de de miroir on peut parler aussi d’accordage de s’accorder à l’autre également mais comment euh on est entre sa propre musique et la musique de l’autre comment ça se rendcontre et et

Parce que ça amène à des aussi à des questionnements d’être peut-être par moment des un contenant musical de l’autre quand il y a pas l’expression ou à d’autres moments ça enfin des rôles différents sur le qui qui peuvent se jouer où se place justement cette cette part de musicien quelque part puisque on

Est aussi l’ de musique quelque part euh comment vous comment ça se joue justement dans la relation moi je peux répondre un petit peu à ce niveau-là puis euh je vous dirais surtout avec les les enfants euh avec la clientelle avec avec qui je travaille en pasasage euh même s’il y en

A qui sont verbaux qui développe le langage verbal euh c’est rare qu’on va passer beaucoup de temps à parler avec les enfants il y en a un petit peu puis on fait du la réflexion verbale par moment euh on est beaucoup beaucoup beaucoup dans le jeu donc comme Guilen expliquait euh ça

Passe beaucoup par l’observation euh on fait nos évaluation de base au début mais on est toujours toujours en train de d’observer qu’est-ce qui se passe qu’est-ce qui est nouveau euh qu’est-ce qui qu’est-ce qui amène du réconfort qu’est-ce qui amène euh la stimulation qu’est-ce qui motive au contraire qu’est-ce que qu’est-ce qu’un

Enfant aime moins euh vers quoi est-ce qu’un enfant est attiré au niveau instrumental est-ce qu’il préfère Chan est-ce qu’il préfère faire des sons vocaux vocaliser jouer avec sa voix ou au contraire est-ce que est-ce qu’elle préfère aller au piano improviser euh donc au niveau euh musicalité et euh

Tu sais qu’est-ce qui vient du client qu’est-ce qui vient de moi euh on on on dans nos formations et aussi dans notre background musical euh par exemple moi je suis pianiste de formation et chanteuse donc ce sont mes deux instruments avec lequel je suis le plus confortable mais si c’est pas

Quelque chose que mon client est intéressé ou qui lui fait le plus de bien ça se peut que j’en fasse moins souvent par contre aussitôt qu’on rentre dans le jeu je m’adapte je vais faire un peu de reflet un peu de méoire des fois je vais introduire des nouveaux

Thèmes si je sais que que que mon client a des avec les nouveautés les transitions je vais m’assurer euh qu’il se sent en sécurité dans l’environnement qu’on qu’on qu’on a établi cette relation de confiance pour éventuellement pouvoir rajouter des petits thèmes nouveaux euh pour introduire peut-être un peu plus de

Nouveautés pour faciliter ces transitions là toujours dans la douceur toujours dans le respect euh parfois j’ai des j’ai des thèmes que je vais utiliser des thèmes ire d’un client à l’autre parce que je trouve que ce ce cette combinaison de notes en général fonctionne bien mais après ça je suis

Toujours prête à l’adapter au besoins je suis capable de de de de prendre une chanson très simple par exemple c’est une chanson d’enfant mett une Contin frère Jacques je peux faire le thème de Frère Jacques qui serait mon a par exemple aprè ça j’improvise une petite section

Plus peut-être un peu différent avec des nouvelles notes ou un un un style différent une rythmique différente puis après ça je peux revenir à au thème de base même si je travaille surtout dans le nonverbal ça veut pas dire non plus que la personne ne veut pas explorer sa

Voix même si elle n’est pas capable de communiquer avec des mots elle a quand même quelque chose à communiquer au niveau vocal sais je pense surtout à mes à mes à mes enfants de mes clients qui sont qui sont TS qui ont une déficience euh même si la parole

Elle est difficile ils ont quand même un ce besoin de partager leur voix et de et de de sentir qu’ils sont entendus et de communiquer de cette façon-là donc euh juste parce que quelqu’un n’est pas verbal ça veut pas dire qu’on va pas travailler le vocal non plus et je vous

Dirais quand qu’on travaille en en interdisciplinaire euh ça m’est déjà arrivé de consulter avec des orthophonistes pour des camps particuliers euh puis l’orthophoniste l’enfant était rendu à faire tel tel tel son telle consonne mais c’était difficile pu il y avait pas la motivation pour le faire alors je je l’

Incorporais dans mes séances je je je sortais des chansons avec ces consonnes là avec ces ces voyell là où on faisait des des improvisations vocales j’essayais de rentrer travailler toutes ces ces consonnes là aussi et après j’ai toujours à peu près un plan de séance dans ma tête puis comme Nic dis Nicolas

Disait mais parfois ple il fonctionne pas ça va dépendre de comment le le client rentre tu sais par exemple j’ai je peux avoir des clients qui sont en général qui sont très très très stables de semaine en semaine ils vont toujours choisir le même instrument vouloir chanter les mêmes

Chansons jouer bouger de la de manière similaire d’une science à l’autre et pour XY raison ça se peut que une semaine il arrive puis euh ils ont mal dormi il ont mal mangé il y a quelque chose qui est arrivé à l’école ou à la maison ou au contraire ils ont vécu un

Un beau moment super le fun pour eux pu il arrive super excité c’est plus difficile de de de les ramener vers notre routine régulière ben c’est correct moi je m’adapte donc je suis capable d’aller autant dans l’hyperextation pour essayer de les ramener un petit peu que euh c’est une

Journée qui va moins bien puis qui ont qui ont vraiment besoin de cette euh environnement sécuritaire des technique peut-être un peu plus réceptive plus que active avec les enfants c’est beaucoupcoup de la muscothérapie des techniques actives que j’utilise euh donc c’est c’est ça c’est vraiment basé sur

Euh la relation qu’on a établie avec le client les observations qu’on fait de semaine en semaine c’est aussi bon dans mon cas avec les parents de mais qu ‘est-ce qui est arrivé aujourd’hui est-ce queil y a des petites surprises est-ce qu’il y a quelque chose que je devrais savoir pour me préparer d’avance

La plupart du temps c’est non mais c’est déjà arrivé que il y a un petit quelque chose aujourd’hui je pense que il est pas tout à fait comme d’habitude il est pas tout à fait il sent pas tout à fait comme lui-même ok ça ça me donne des

Indices parfois c’est ça ça affecte pas son comportement thérapie parfois oui donc c’est vraiment de de d’être à l’écoute d’être à l’écoute de de bien observer de bien connaître de s’assurer que qu’on qu’on respecte aussi le besoin de de notre client euh quand qui ont besoin de

Bouger quand qui ont besoin d’être un peu plus à l’écart euh quand ils sont prêts à interagir directement avec moi ou des fois ils vont ils veulent juste ils sont sont plus confortables euh écouter ce que je fais plus que de interagir directement avec moi donc

C’est vraiment ça ça ça ça varie ça peut varier de semaine en semaine en général c’est assez stable avec des petites surprises de temps en temps mais ça le fait de jouer justement donc qu’est-ce qui va j’ai bien on a bien saisi qu’on parle de de de la personne de ce qu’on va

Avoir et puis du fantasme de ce qu’on a envie de proposer quelque part euh en même temps euh j’ai envie de dire dans le choix de musical dans dans le quelle est la place j’entends bien il y a des chansons il y a l’aspect de jouer certaines musique d’accompagner tous ces

Élémentsl j’ai envie dire quel et de suivre aussi la la gestuelle mais quelle est la part en fait de l’aspect du sonore en fait de du tout l’aspect texture de du son j’ai envie de faire le lien j’ai envie être un peu dans la provocation entre l’aspect la la mélodie quelque

Part et puis le côté du vraiment même un tout petit qui babi ou qui frotent ces éléments-là comment on passe de l’un à l’autre et comment euh finalement on a les codes de la musique ce que ce qu’est la musique et dans de manière un peu classique et puis qu’est-ce est-ce que

Finalement l’élément Sonor s’invite aussi et comment c’est c’est pris en compte aussi dans cette pratique euh et comment vous vous allez passer de l’un à l’autre ou pas ou qu’est-ce que vous avez à offrir dans ces contextes là donc est-ce que déjà ce cette notion du sonore s’invite dans dans dans vos

Pratiques euh ou pas oui oui par moment c’est c’est pas juste des chansons c’est pas juste l’improvisation d mélodique esthétique ça des fois j’ai des enfants qui il vont tapoter un petit peu sur le mur vont faire un petit peu de rythmique il y en a qui vont explorer ils vont gratter les

Tambaux par exemple pour explorer les textures j’ai des j’ai des des clients parfois qui ont des hyper ou des hyposensibilités sensoriel donc ils vont explorer un instrument de manière plus proceptive h puis moi j’accueille la danse donc c’est pas nécessaire non plus de de toujours chanter une mélodie connue ou

D’improviser avec des accords des harmonies des mélodies parfois c’est c’est d’être dans le moment présent et de soutenir ce que ce que ce que l’enfant dans mon dans mon cas de client euh veut explorer euh puis de lui de lui dire que c’est c’est bien correct ce que

Tu es es en train de me faire moi en général mes se mes seules règles c’est c’est de pas briser mes instruments mais je m’arrange pour euh pour pas que ça arrive euh parce que ça peut arriver que j’ai j’ai des cocos qui rentrent qui sont qui sont fâchés qui sont frustrés

Euh qui ont de la difficulté à communiquer euh donc ils vont jouer un peu plus fort sur les instruments mais ça aussi c’est correct c’est c’est d’accepter euh l’émotion qu’ils vivent dans le moment et comment trouver une bonne manière euh de les aider à à à à communiquer et à exprimer ces émotions

Là donc absolument des explorations Sonor sans que ce soit mélodique c’est tout à fait possible surtout surtout en basagege et Carine peut-être dans le la démarche de sensorialité puisque la musique quelque part on la vit par plein par tous les ports de sa peau quelque part c’est euh comment ça ça s’introduit

Justement dans cette approche non verbale de de cet aspect du sonore aussi mais donc je dirais de la même façon c’est c’est pas nous qui introduisons donc c’est je pense un peu comme tout le monde l’idée c’est de de ne pas induire quelque chose qui nous appartient de ne

Pas céider à cette angoisse face au silence ou quoi que ce soit le tout c’est vraiment de de pouvoir être là et d’accueillir ce qui va venir euh de l’autre euh quel que soit la sa méthode d’expression quelle que soit son expression il peut y avoir effectivement

Des gens qui vont euh commencer à construire des objets avec des instruments en faire un totem il va y avoir des gens qui vont frotter doucement il y a des gens qui vont avoir besoin énormément d’exprimer l’idée c’est c’est un peu comme tout le monde l’idée c’est d’arriver d’abord dans un

Miroir de reconnaître l’autre dans sa production quelle qu’elle soit euh qu’elle soit frter qu’elle soit euh silencieuse qu parce que ne rien dire ce n’est pas être en silence et d’ailleurs je voulais bien dire aussi que le verbal n’est pas l’opposé du nonverbal hein le verbal rentre dans le nonverbal c’est

Une composante du nonverbal euh il arrive évidemment que les gens parlent l’arrive l’idée c’est simplement de dire que ce n’est pas le sens du mot qui va prendre euh la place de communication dans la thérapie mais donc évidemment la voix est tellement non verbale elle est elle est notre

Instrument le plus intime avec toutes les productions de nos corps mais donc l’idée effectivement c’est d’abord simplement de pouvoir reconnaître la production de l’autre quel qu’elle soit silencieuse texture olfactive il y a des gens qui vont arriver on va tout de suite sentir aussi le angoisse avec des

Une odeur de transpiration des choses comme ça tout ça ça nous parle de l’autre donc l’autre produit constamment quel que soit sa façon de de s’exprimer en tout cas il s’exprime constamment et son corps s’exprime constamment et évidemment dans dans lorsqu’on propose un setting il va y avoir très souvent du

Son qui va arriver euh la voix pas pas la première en général parce qu’elle est tellement intime qu’il faut quand même attendre que l’autre puisse faut la recevoir cette voix il faut la mériter souvent mais effectivement des frottements l’idée c’est de d’abord de reconnaître l’autre et de faire un peu

Du miroir et puis tout doucement de différencier lorsque l’autre est ok de passer quelque part par ces ces états de de de miroir puis d’éco et puis de conversation de se dégager du même pour arriver à une altérité qui puisse communiquer euh et quel que soit la manière de communiquer de l’autre l’idée

C’est vraiment d’accueillir et et de rejoindre je suis pas là pour faire du beau je ne suis pas là pour montrer que je suis une bonne musicienne je ne suis pas là pour je suis là juste pour accueillir ce qui se passe et et ce qui se passe est souvent beau mais peut-être

Pas dans le sens esthétique chez nous très souvent et on a souvent très peur des musiciens qui viennent en thérapie non verbale parce qu’ils disent je suis pianiste et j’espère qu’il y aura un piano et ben la plupart du temps je vais marranger pour qu’il y en ait pas parce

Que sinon j’écoute un concert pendant x séances de quelqu’un qui vient avec beaucoup de défense et qui va me jouer des morceaux euh et ce n’est pas ça non plus la thérapie donc euh donc voilà la musique s’invite mais moi j’aime quand la musique s’invite et justement n’est

Pas n’est pas là pour être n’est pas dans un concert on n’est pas là pour faire du beau avec l’autre alors le beau s’envite souvent et ça c’est très chouette euh mais c’est tellement intéressant aussi de de traverser le fragile le sensible ce qui est un peu

Brisé c’est ça notre travail c’est pas juste d’écouter quelqu’un qui fait quelque chose de beau voilà et tout à l’heure vous évoquez le fait que vous travaillez en groupe comment ça se comment ça se joue justement d’avoir justement ces cette dynamique de groupe comment elle s’invite justement dans

Thérapeutique parce que c’est plus une identité quelque part Sonor mais plusieurs une identité groupale sonore qui s’installe oui voilà donc comment on on amène justement être dans cette écoute mutuel parce que vous vous vous êtes dans ce suivi de la personne mais là c’est suivi des personnes en même

Temps comment ça se ça se passe justement par rapport à cette dynamique du groupe particulière dans dans un contexte thérapeutique on observe en fait Queau plus nous on se met enfin nous on travaille toujours à deux quand on travaille avec un groupe on travaille en en paire thérapeutique toujours un

Thérapeute et un cothérapeute c’est-à-dire que le thérapeute va être le contenant global du groupe et le cothérapeute va pouvoir faire plus attention par exemple si un individu se met sur le côté et n’est pas bien où sort par exemple de la pièce qui peut arver un moment extrêmement fort ou

Quelqu’un sort il faut qu’un des deux puisse accompagner cette personne et vérifier qu’elle sort en toute sécurité et que c’est ok pour elle d’accord donc nous travail toujours en père et on part du principe euh quelque part qu’au moins on prend de place au plus on laisse de la place au

Groupe de prendre soin de lui-même euh je travaillais la fois passée par exemple avec des enfants IMC et il y avait une petite fille qui était mythique et qui ne parlait à personne et qui était mythique dans tout terme de communication verbale et non verbale et j’ai ma cothérapeute était une

Éducatrice parce que c’était en institution et donc elle n’était pas spécialement formée elle dis mais non il faut mettre des instruments autour de cet enfant je dis un groupe d’enfants ouis mais enfin j’ai dis mais si moi je viens combler cet enfant alors alors les autres et donc effectivement en ne

M’occupant pas mais en contenant le groupe les autres enfants disent ah c’est pas l’adulte qui va s’occuper B on va y aller mais pour cet enfant c’est pas la personne qui est payée pour s’occuper d’elle qui qui vient prendre soin d’elle non c’est les enfants qui ne

Sont pas obligés et là on réparere la relation c’est de nouveau c’est l’idée montessoris c’est l’idée enfin quel qu’elle soit si je fais à la place j’empêche le groupe de fonctionner parce que le groupe ne doit plus à ce moment-là prendre sa position de de d’écoute et d’attention les vers

Les autres alors autant faire desindividuel ou l’ l’AAU devent un peu donc voilà ça c’est nous on enfin je pense souvent au moins on prend de place au plus on remarque que c’est efficace alors les parfois les patients disent mais vous vous êtes là et vous faites

Rien je vous assure que ne ne rien faire dans le faire parce que c’est extrêmement difficile de se mettre en recul parce qu’on est rempli nous aussi on est traversé par des pulsions des envies d’aller avec des envies de rencontrer les autres des envies d’être connu euh c’est pas parce qu’on est

Thérapeute que que l’invisibilité est confortable et pourtant c’est souvent la meilleure position thérapeutique c’est d’être là pleinement présent avec toutes nos énergies ouvertes avec voilà au taquet de de si on peut si on vient nous solliciter on sera là mais je ne suis pas là de nouveau pour céder à à mon

Désir d’aller jouer à mon désir d’aller taper sur une percussion à mon désir d’être vu par tout le monde et ça je dirais que c’est vraiment toujours ce là où ça voilà l’idée c’est au plus je peux être invisible mais extrêmement présente au plus le groupe va s’autogérer et créer une

Un si je suis abîé dans ma relation je vais reproduire avec le groupe mais le groupe parce qu’il est contenu par un thérapeute va se permettre de travailler autrement mais ça va être vrai parce que ce n’est pas le thérapeute qui est payé pour qui va proposer autre chose c’est

Une vraie relation qui s sinstalle et qui se modifie dans quelque chose de réel et donc voilà ça en fait nous c’est fort de cette façon là qu’on va on va travailler je sais pas si c’est un clair ou pas oui une dynamique mais mais qui est même nourrie par l’aspect du son

Parce que c’est quand même une des le son donne cette possibilité là justement d’être ensemble en fait sur un même tout à fait même élément c’est vraiment ça on retrouve quand même ça cette on on passe constamment de de cette illusion groupale où tout le monde a besoin de

Retrouver de faire du même de faire du beau de faire de l’esthétique et de se de se reconnaître les uns et les autres dans dans ce qu’on est ce qu’on apporte à ce groupe chacun et puis hop à à ces moments où chacun va avoir besoin de

Remontrer son unicité son ce qu’il est lui-même et donc effectivement c’est des mouvements de chaos de structure euh c’est un systè c’est un système en fait hein toujours un peu comme les constellations d’étoil qui se place en fonction de de ce que chacun est de ce

Que chacun représente en TER terme de si qui s’attire et se met à une juste place et mais tout ça est fait effectivement comme il n’y a pas le verbe dans ce qu’on propose il va y avoir les voies les percussions et chacun va trouver sa place et une fonction sensoriel dans le

Groupe où il peut exister à la fois avec mais de manière différente que les autres et ajouter Emmanuel Catherine dans le fond quand quand quand vous dites que musicothérapeute et musicien mais pas là pour performer en anglais euh mais c’est de trouver en chaque individu enfant avec qui on travaille le

Musicien qui est à l’intérieur là puis le le Nordin parle de de Child music child c’est quoi la la l’essence la source de cet enfant là dans ou cette personnel au niveau musical et ce qu’on fait beaucoup c’est dans le fond la séance est centrée sur la musique faut

Faire confiance à la musique faire confiance au clients ou à l’enfant qu’ils ont les ressources pour aller développer ce qu’ ont à développer on voit souvent la musique comme un cothérapeute on on doit faire confiance à la musique on est on est comme thérapeute on aime on aime ça intervenir

Mais c’est c’est pas nécessairement toujours la bonne chose dans le sens où il faut laisser la place aussi à la musique de faire son travail et comme vous demandiez Emmanuel euh comment se sent comme musicienne ben euh je je référer à Caroline Kenny qui parle beaucoup de l’espace musical puis je

Pense que d le cour n mentionn aussi c’est que quand deux esthétiques musicales se rend compte l’esthétique du client l’esthétique de la la thérapeute il y a quelque chose qui se passe dans ce noyau là où là il y a une espèce de partage et Caroline kené parle beaucoup d’un espace

Sacré et d’un genre de de place où les les musiques ou les individus se rencontrent musicalement et c’est là qui peut avoir des transformations donc oui on est musicien mais c’est c’est l’avantage aussi de pouvoir offrir plusieurs possibilités musicales puis d’être à l’écoute parce que quand euh on

Écoute on on on rencontre pour la première fois une personne comme je peis le faire en oncologie ou en soins palliatif je vais faire une lecture mus entre guillemet alors c’est comment le corps s’exprime la voix le rythme est-ce qu’il a des tensions des est-ce qu’il a

Des des la douleur qui se transmet souvent par une tension physique et puis moi à partir de là je peux choisir une musique qui va qui va les rejoindre mais c’est parce que j’ai le bagage musical puis j’ai comme une lecture de ce que la personne me présente puis qu’est-ce qui

Va on le voit on voit la personne un peu comme un instrument de musique aussi qu’est-ce que c’est le son de cette personneel ou de cet enfant là ce matin puis comment je vais le rejoindre on sait en musfothérapie si quelqu’un arrive qui est plus apatique ou plus

Déprimé je veux pas jouer une musique joyeuse pour changer l’humeur jeis rencontrer ou dans sa tristesse ou dans la colère ou où il est pour pouvoir ensuite aller derrière cette difficulté là puis pouvoir poursuivre le travail mais laisser la place eu rencontrer cette émotion là où l’État qui est et ça

Ça aide aussi encore comme on parlait de à développer la confiance mais pour ce qui est de je travaille beaucoup avec l’espace musical ça veut dire la la rencontre de la musique de chacun est la mienne et il y a une espèce de de d’équité C égalité ici où euh un n’est

Pas meilleur que l’autre c’est quelqu’un est capable juste de faire un son c’est extraordinaire c’est la manière d’exprimer sa sa beauté intérieure euh et et Caroline Kenny encore a écrit beaucoup sur la musique la place de la musique dans la thérapie et Ken en aussi a écrit beaucoup de publié

Là-dessus sur la thérapie centrée sur la musique donc c’est de faire travailler la musique aussi et de savoir l’utiliser pour pour nos clients parce que on a les personnes qui assiste là au webinaire vous voulez dire que quelque part que chacun AEL à à du sonore en soi

C’est ça on a cette cette cette manière d’être comment euh oui on peut venir voir un musicothérapeute mais c’est quoi ce sonore en en en soi que on parle de de cette musique qu’est-ce que qu’est-ce que vous voulez dire par là est-ce que c’est c’est notre manière d’êre c’est

Notre environnement sonore euh comment on peut identifier ces choses-là quelque part est-ce que est-ce que seul on peut aller identifier ces choseslà ou il faut aller voir un musicothérapeute pour pour ça non c’est une très très bonne question dans le fond d’abord on a pas besoin de

Connaître la musique quand on est un client en musicothérapie on pense que faut avoir des connaissances en musique pas du tout mais on a on est des êtres musicaux si on peut dire ça on vient au monde on sait la recherche en milieu trerrain le le battement cardiaque tout

Ce le son le rythme les le langage priverbal les enfants il y a quelque chose de de musical là donc c’est ce sont là euh quelqu’un peut faire l’exexploration musicale s veux par eux-même a plein de choses avec Mary Sheffer John Cage qui ont fait plein plein d’expérimentations avec la musique

Quand nous on en parle qu’ on travaille avec c’est qu’ trava des des des personnes ou des enfants qui ont qui ont une difficulté qui ont pe-être dans une période de précarité de vulnérabilité c’est là que le le son ou la musique avoir un impact plus important puis

C’est là queussi on sait est-ce que ça ça crée plus de dommage ou plus de bien la manière qu’on utilise la musique euh la musique peut être utilisée de manière destructive aussi mais quand on est en thérapie c’est parce qu’ y a quelque chose qui est difficile dans notre vie

Mais dans notre vie tous les jours des où les gens fonctionnent bien puis ont pas de difficultés en particulier avoir l’exploration musicale alors c’est là la nuance aussi où oui on a on a tous c’est son on peut les explorer mais quand on c’est une qu’est-ce que c’est le niveau

De de quête de soi de recherche de soi ou de recherche de résoudre des tensions des conflits des difficultés ou des périodes qui sont vraiment difficiles dans notre vie par exemple si je suis en oncologie ou même en santé mentale mais je vais être très attentive à savoir

Mais qu’est-ce que c’est la le milieu sonore ou qu’est-ce qui attire ou quelle sorte de musique qui qui sont moins euh les moys préférés pour les pour les patients ou ou les les les les personnes euh parce que moi j’ai besoin de cette information là parce que je vais pas

Neement évidemment aller utiliser ce matériel musical quand je sais qu’il y a des blessures ou des traumatismes de relié euh à ses événements musicaux à ses identifiités musicales donc c’est c’est il y a pas de il y a pas de recette puis il y a pas de c’est c’est chaque

Individu est tellement unique et la musique aussi est infin dans ses possibilités donc comme thérapeute c’est là aussi qu’on on regarde qu’est-ce qui est le plus approprié ce moment-ci pour cette personnel qui est réaliste de travailler alors pour certaines à certains moment on va faire plus la

Thérapie de soutien ou la gestion de douleur ou des ê capable de fonctionner ou en soin palliatif qui travailler dans le moment présent à d’autres moments où où ça va être plus approprié c’est de la la thérapie à plus long terme de reconstruction oou là on va pouvoir

Peut-être aller travailler un peu plus loin dans les traumatismes de l’enfance ou autre type de traumatisme ou d’événement donc ça aussi c’est notre jugement clinique nous dit c’est quoi tu parle de dosage parfois c’est quoi qui est le meilleur là à ce moment-ci dans l’intensité de la musique que j’utilise

Estce que j’utilise des des instruments qui ont beaucoup de puissance ou des des pièces qu’on écoute qui peuvent être demandantes au niveau physique et psychologique quel est l’état émotionnel de la personne pour recevoir la musique donc tout ça ça c’est constant quand on travaille mais c’est toujours en ayant en tête ok

Comment musicalement qu’est-ce que j’ai comme outil musical puis comment la personne a des chances de répondre avec la musique euh pour être sûr encore là qu’on on reste dans un un un contexte qui est éthique euh puis qui et qui respecte le rythme de la personne parce

Qu’on on pousse pas ou on tire pas pour qu’elle aille plus plus loin si elle est pas rendue là si elle est pas prête h al je voulais revenir justement sur cet aspect de proposer avec à à faire entendre à faire écouter des musiques euh justement pour qu’on soit pas dans

Créer des dommages comment euh sur quoi ce ce ce c’est c’est labord en fait ces ces choix musicaux en tant oui on on on l’accorde par rapport à l’état de la personne à ce qu’elle est mais mais est-ce que tel telle musique pourrait avoir tel impact sur telle

Personne et pourrait avoir un autre impact est-ce que où est-ce que vous avez une banque de de musique je un peu dans la provocation est-ce qu’il y a une banque de musique qui a toujours ces effets là euh je pousse un peu ça parce que je sais qu’en mussychthérapie il y a des

Controverses aussi à ce sujet-là est-ce qu’il y a des musiques qui sont qui sont systématiqu ement qui vont provoquer à chaque fois pour telle telle personne ou où est-ce que on y va vraiment à taton auss vraiment ou pas quoi c’est une bonne question si je peux me permettre puis je

S que tout le monde a quelque chose à dire là-dessus la manière qu’on qu’on conçoit la musicothérapie c’est la personne qui attribue à la musique sa propre signification la PH pharmacopie platonienne comme avant en plateon presriv mode éolien pour la femme hystérique là dans le building qui qui P

Feu là euh c’est pas ça parce que ça serait tellement facile c’est pas c’est pas une médication ok je prescris ça mais une fois qu’on connaît la personne on sait qu’est-ce que c’est dans son répertoire qu’est-ce que c’est qui fait du censre la musique à laquelle elle

Peut s’identifier donc euh parce que tu sais il y a eu tout le le phénomène euh l’ fait Mozart bon on ser TR très intelligent on avait écouté du Mozart toute notre vie mais sa que les recherches ont montré que B vivad avait aussi les mêmes effets mais pour 12

Minutes c’est ça donc on veut faire attention à ça mais il y a des quand même des paramètres généraux et encore là c’est très culturel je parle la tradition de musique classique des paramètres généraux qui vont faire que quelqu’un va se détendre ou quelqu’un va être plus Activ euh mais encore là j’ai

Eu des patients en oncologie qui écoutaient du év métal pour se relaxer donc on sait c’est il y a pas de musique on sait on met on fait jouer une musique 10 personnes vont avoir 10 réactions différentes donc ça serait facile mais c’est c’est là notre travail de

Discerner et on on on on a un répertoire on connaît pas toute la musique qui existe on a une bonne idée et puis on demande aussi au aux clients de nous apporter de la musique ou aux parents he puis là on prend le temps de regarder puis après ça on peut explorer d’autres

Types de musique avec eux mais c’est un peu la façon que moi je le vois mais bon c’est sûr que il y a d’autres je voulais redir parce que on a aussi c’est beaucoup ces tendan là dans dans l’aspect commercial de de telle musique qui va détendre tel chose donc je trouve

C’est vraiment important de signifier peut-être d’autres parmi vous veulent rebondir sur ce sur ce sujet moiim je t’en prie vas-y je t’en prie en fait je voulais rajouter c’est il y aurait je dirais une exception à cette règle là où il faut vraiment faire très très très très attention au choix musical qu’on

Utilise c’est avec les bébés prématurés sans que ce soit prescriptif le le le cerveau d’un bébé prématuré on parle ici de souvent de grand prématuré donc 2 semaines de gestation ce qu’on utilise c’est vraiment de base c’est la respiration c’est des sons très doux des accords des intervalles pardon très spécifique

Euh l’écoute musicale enregistrée ce n’est pas recommandé jusqu’à un certain âge un certain une certaine ge gestationnelle parce que le cerveau il est pas prêt un bébé qui est né prématuré on pense à un bébé qui qui qui naît à terme il y a eu toute la sécurité

De l’environnement int utérine un bébé qui sort trop tôt il y a pas cette sécurité làà en plus de toutes les autres composantes médicales avec lequel il ou elle doit doit gérer pour survivre euh donc quand on travaille en muscthérapie avec cette population qui est extrêmement vulnérable le choix est très limité et

Est très précis dans les interventions qu’on veut faire jusqu’à un certain âge à partir je dirais à partir de en2 2 34 36 semaines quand qu’on approche euh le B approche à terme là on peut commencer à introduire des chansons très douces euh souvent plus lentes on adapte aussi

À la culture de la famille c’est quoi le langage c’est quoi le background culturel musical c’est quoi des chansons des berceuses que les parents veulent partager avec leurs enfant mais avant ça c’est un domaine qui de plus en plus de de recherche et euh les musiques qui ont

Été qui ont été évaluées qui ont été euh euh sont très précis c’est des chansons souvent pour enfants euh mélodie très simple 4 C notes un un à deux accords on commence à étudier trois accords différents dans une chanson peut-être à partir de 34 semaines euh justement pour

Vraiment aller apaiser le plus possible on ne veut pas surstimul un enfant prématuré euh donc de bien connaître la population avec qui on travaille donc encore une fois en en néonatologie oui la musique peut causer des torts mais on sait aussi quand qu’elle est mal utilisée mais quand

Qu’elle est très bien utilisée en respectant les protocoles qui sont déjà existants en comptant de faire de la recherche quandand on observe des des nouvelles quandon fait des évaluations ou des nouvelles observations on peut euh le protocole peut êtreut être modifié au besoin mais c’est c’est c’est c’est un environnement ultra

Protégé l’équipe médical a toujours une réence au début c’est avec le temps avec la recherche on a pu démontrer que à 36 semaines c’est efficace à 32 semaines c’est efficace à 28 semaines c’est efficace il y a certaines muscothérapeutes qui commencent même à faire des des études sur des des bébés

Qui sont nés à 20 25 26 semaines et qu’on commence à avoir des effets positifs mais c’est des techniques des interventions et des de la musique très très très très précise dans un lapse de temps très court euh donc je vous dirais au niveau de du choix musical dans cette

Population là en particulier on est très limité parce qu’on sait qu’est-ce qui fonctionne mais on sait aussi qu’est-ce qui peut être qu’est-ce qui peut causer des torts donc on est tout le temps en d’observer l’enfant de de se référer à ce qui a déjà été fait ce qui existe dans la

Littérature pour s’assurer qu’on travaille le plus éthiquement possible dans le bien-être du bébé de la famille et de l’équipeie justement Nicolas voula réagir l’écoute aussi on vous entend on entend plus oui ex- moi j’ai eu des petits problèmes de de connexion j’entendais plus du tout tu tu posais comme question exp-moi j’ai pas

Ce que avant avant que Tania intervienne tu voulais prendre la parole aussi oui je voulais juste réagir en disant que voilà chaque musique en fait c’est propre à chaque personne voilà je comprenais l’exemple de guyen qui qui qui parler de de personnes qui sont très apaisé en écoutant des musiques qui

Pourrai apparaître à l’autre extrêmement violent et intrusive donc tout ça ça ça reprend place dans une histoire dans une culture et et c’est là finalement où il faut aussi être sensible à ça on parfois moi j’en ai fait l’expérience he et peut-être c’est là où l’idée de la musicothérapie est survenue chez moi

C’était lors d’une hospitalisation lorsque j’étais tout petit on a voulu mettre une musique apaisante voilà après sortie de bloc opératoire pour après une intervention chirurgicale donc j’éavais j’avais la tête un peu dans le coton et on m’a mis une musique voilà un peu newet avec des synthétiseurs voilà pour

Pouvoir voilà me détendre et me faire revenir un peu à la conscience et c’était une expérience qui était très très éprouvante voilà et je me dis jamais de ma vie je ferai subir ça à quelqu’un d’autre voilà donc parfois avec cette intention de dire ah j’utilise voilà des

Choses avec des envolet très très aériennes voilà quelque chose que voilà on peut parfois vivre vraiment la personne peut vivre l’effet tout à fait inverse et et ça peut être très compliqué donc il faut faire attention voilà et c’est là où le musicothérapeute doit tout le temps veiller hein à que

Les choses puissent s’emboîer j’ai envie de dire naturellement mais globalement ça se passe toujours très très bien parce que le musicothérapeute est très alerte à toutes ces petites chosesl et va pouvoir utiliser les choses à bon etcien mais voilà attention aussi à ces représentations voilà pour pas se

Confronter finalement à des levée de bouclier à des défenses voilà qui pourrait faire que l’expérience va être négative mais ça peut arriver parfois on peut se tromper hein voilà on a on dit tien j’ai intuitive que ça ça pourit être intéressant et puis parfois ça fonctionne pas en soi c’est pas si grave

Que ça j’ai envie de dire c’est de la musique sauf peut-être en Nonat hein là il peut y avoir des quand même des conséquences importantes si on utilise des sons trop forts ou des choses comme ça mais globalement voilà les choses se passent relativement bien voilà c’est

Moins grave que si voilà on donnait un médicament avec des effets terribles non non là c’est ça reste que de la musique voilà c’est on peut considérer qu’il y a pas que la musique n’est pas dangereuse vous pensez qu’il peut y avoir des mises en danger de par la musique je c’est ta

Question parce que la musique elle peut être utilisée je pense à la musique guerrière par exemple militaire voilà c’est la musique est censée faire peur voilà qui qui est porteuse d’un pouvoir d’une puissance oui mais ça c’est une fois plus ça joue sur les représentations voilà de celui qui qui

Aimait cette musique peut-être qu’il y a certaines personnes qui se détendent très très bien en écoutant du AK par exemple des h des néozélandais voilà se disent ah avant de dormir j’écoute du AK ça me fait du bien ça me vere alors que c’est censé être un champ de puissance

Et voilà est-ce que une grande question en tous les cas oua ouais oui c’est parce que sur sur cet aspect là de de pouvoir s’endormir même dans les dans dans beaucoup de de de pratique avec les enfants euh on a tendance à leur mettre la boîte boîte à musique ou et qui n’est

Pas obligatoirement un choix donc c’est aussi euh ce sont des musiques très précises euh et et et justement comment on se situe sur cet aspect là on a l’impression de bien faire quelque part le le parent a peut-être l’impression de bien faire ou même l’enseignant ou

L’éducateur a l’ son de bien faire et et euh est-ce que ça signifie qu’il faut it en fait que que toute personne qui est en situation presque même que ce soit dans dans un contexte scolaire on là on le voit dans un contexte thérapeutique vous vous accompagnez ces éléments là mais est-ce qu’on

Aurait quelque chose à transmettre à d’autres éducateurs ou même dans dans ce qu’on vit j’ai envie de dire dans tous les jours dans nos magasins où la la musique est là aussi quelque part ce sont peut-être aussi une violence qui qui est là qui vient est-ce que on

Aurait des choses à transmettre sur sur sur cette approche là est-ce que mcothérapeute aura des des éléments à transmettre sur cet aspect- là je je trouve qu’on a un usage un peu paradoxal de la musique euh je pense qu’on est dans une société qui n’a jamais écouté

Autant de musique voà on voit bien je sais pas moi par exemple c’est un truc que j’aurais même pas imaginé voilà lorsque j’avais 18 ans 20 ans que un jour il a juste à me connecter sur un truc qui s’appelle le réseau pour obtenir une une cdtechou une une

Discothèque absolument infinie et là donc il a l’accessibilité la musique peut être partout et elle est parout d’ailleurs c’est vrai qu’on veut toujours des jeunes avec des voilà avec de la musique la musique partout mais paradoxalement je pense qu’on a jamais aussi peu produit de musique j’ai

L’impression voilà que voilà on est dans une société presque paradoxalement silencieuse voilà où on on chante moins ou on pratique moins des des des voilà des pratiques communautaires alors c’est pas partout bien entendu mais je me dirais voilà peut-être moi l’idée s’il y avait quelque chose de la

Musique ça serait plutôt d’aller tout le temps vers la simplicité tout le temps tout le temps va la simplicité voilà dans la pratique musicale et dans les dans l’utilisation de la musique au plus simple tout le temps ouais ouais à voir voilà si mes collègues ont le même avis

Mais moi j’aimerais bien réagir ben on parle de la musique alors il y il y a plusieurs choses il y a la liberté de celui qui l’écoute quand on parle de de thérapie on parle d’une relation effectivement si on commence à connaître l’autre fatalement de nouveau c’est ça

C’est ça quand on est un parent on connaît son enfant on sa a priori la musique qu’on va choisir pour qu’il s’endorme parce que la relation la ré maternelle et tout ça nous amène quand même à connaître notre enfant à connaître ce qui fonctionne c’est la même chose quand on est avec notre

Patient le mieux évidemment c’est de pouvoir faire nous-même la musique parce que ça nous permet d’adapter constamment le le autant le rythme mais que que que le l’intensité sonore et d’adapter en fonction direct de la réaction de notre patient à ce qui est en train de se

Passer c’est quand même ça c’est la richesse quand musicien et thérapeute c’est de pouvoir faire à la fois d’avoir cette capacité de pouvoir ajuster constamment ce qui se joue à ce que aux réaction de l’autre donc ça c’est déjà une chance énorme quand on est musicien et qu’on est thérapeute ensuite pour le

Reste effectivement quand on parle du des si on parle du parent le parent est censé connaître son enfant globalement savoir ce qui fonctionne si on parle d’un éducateur il doit gérer tout un groupe classe et il se dit bon je pars de mon envie de faire bien et de mettre

Une musique relaxante va prendre quelque chose qui de manière standard fonctionne pour une majorité des enfants c’est difficile on ne peut pas faire du cas pour cas et c’est pas son job ni quoi que ce soit et puis pour tout ce qu’on entend heureusement lorsqu’on arrive

Dans un magasin ou un truc où ça nous semble insupportable on s’en va et c’est dommage pour le chef de fil du magasin qui a mal choisi sa musique mais il cible aussi complètement la population qu’il veut qu’il vienne acheter grâce à sa musique il faut savoir que la musique

Elle est étudiée aussi on va manger dans un fast food c’est une musique qui va nous faire partir plus vite de la même façon qu’on va mettre du rouge au mur parce que ça nous emmène ça nous ça nous tresse et donc quelque part les musiques qui vont être utilisées dans les

Commerce nous amène déjà à faire une sélection de ceux qui vont rester globalement ou ne pas rester donc quelque part euh je je pense que qu’il y a la liberté du consommateur ou ou de l’humain de dire en fait c’est musique ne me convient pas je pars je m’en vais euh

C’est rare qu’on nous impose clairement une je trouve à Parton les métos quoi que ce soit mais de nouveau aujourd’hui on a des casques antibruit on a tout le monde a des oreillettes des choses comme ça je je pense voilà de nouveau de distinguer les espaces les espaces commerciaux qui sont sélectifs les

Espaces thérapeutiques qui sont qui de nouveau s’adapte complètement et nous permettent de et puis les espaces familiaux les espaces scolaires les espaces sociaux tout ça sont quand même des des applications de la musique très différentes de la musique mais sur l’aspect du sonore quelque

Part le on est dans un monde où le le volume sonore les décibelles sonores sont sont rendus à un point très très élevé euh où même dans certaines là je j’ai envie de dire je déborde un peu sur ma ma rencontre de de la fin de la

Semaine mais les il n’y a pas de de de normes même euh dans certaines villes au Québec au Canada de décibel qu’on ne veut pas atteindre je sais qu’à Paris ça a été fait par la mairie de d’aller jusqu’à un certains seuil puis de signaler justement parce qu’il y a aussi

Cette ce quand je parlais de danger c’est aussi cet environnement sonore qui qui vient envahir aussi l’individu euh je crois que les les musicothérapeutes ont un rôle à jouer d’éducation puis de sensibilisation parce qu’on est des spécialistes du son de la musique de la thérapie puis on sait l’impact que ça le

Oui c’est vrai c’est un domaine parallèle mais on peut être consulté comme tout le milieu hospitalier le milieu sonore commence à faire des inventaires quand un patient est couché dans son lit qu’est-ce qu’il entend l’intercom la l’alarme les gens qui se parle d’un vous à l’autre du corridor

Donc il commence à avoir des recherches là-dessus parce que c’est pas un milieu qui est aussi guérissant qu’on voudrait très bruyant euh donc on on commence à faire des inventaires et nous comme musc peutêre on peut’ appeler comme consultant on peut êre appelé comme dans les écoles juste je sais pas vous en

Europe mais les alarmes d’école des fois c’est ça fait lev à chaque fois donc on voit qu’il y a des écoles qui ont mis plus des musiques pour dire c’est la récréation que un gros alarme de feu on dirait euh donc il y a toute cette sensibilisation là parce que nous comme

Musicien comme musicothérapeute nos oreilles sont toujours grande ouverte la première chose qu’on remarque quand on rentre à quelque part ok qu’est-ce que c’est comme ch est-ce qu’on aime ou on aime pas on on on on évalue on observe à chaque fois donc je pense qu’une éducation sur l’hygiène sonore c’est

C’est ça peut devenir une pollution ça peut avoir des influences sur la santé on sait tout ça donc comme comme spécialiste je pense qu’on peut avoir un rôle à jouer dans des milieux où euh le son est très présent puis aussi auprès de dans les écoles auprès des jeunes

Auprs des jeunes adultes aussi euh on sait Emmanuel quand vous parlez de on sait qu’il y a de plus en plus d’acoufen de plus en plus de surdité donc je pense qu’on peut jouer un rôle travailler avec des des audiologistes des orthophonistes pour pour aider ce ce

Côtélà mais puis même on va le voir en thérapie c’est les les no clients qui vont venir de quelle manière comment il c’est quoi le relation avec la musique que ça soit toujours écouté fort ou est-ce que c’est très très doux euh donc

Il y a tout ça là qui on peut qu’on peut prendre quand on on fait l’évaluation qu’on regarde quoi la relation avec la musique c’est quoi l’intention dans l’utilisation de la musique c’est parce qu’on a besoin de se calmer diminuer l’anxiété ou de se s’activer ou euh plus

Plus de moyens de destruction sais de de de de mauvaise estime de soi ou la musique vient renforcer ça alors tout ça on a besoin de d’explorer ça avec avec la personne quand on est en thérapie mais on a sûrement un rôle à jouer euh comme musicothérapeute au niveau l’ambiance

L’environnement à Sonor puis à Nicolas quand quand vous dites que l’expérience d’avoir la la belle musique c’est c’est tellement vrai les gens dis oh moi ça me fait du bien cette musique là je je vais la proposer mais on sait tous que il y a des endroits où on onut on veut rien

Savoir de la musique qui est joué par exemple on va en massoérapie ou en yoga la musique que ça soit toutes sortes de musique qui pe être é mais souvent nouvel âge synthétique euh ça peut être difficile c’est pas tout le monde et puis même quand on parle des

Boîtes à musique des contintines faut savoir qu’il y a pas de musique anodine quand on travaille avec des gens telle musique peut rappeler un traumatisme un abus peut rappeler un dynamique familiale un instrument musique si la par exemple un des parents jouit du violon ou un piano puis on utilise cet

Instrument là il y a une association qui se fait là a un transfert donc il faut faire att il y a pas il y a pas de son à Nadin il y a pas de musique àadine euh parce que chacun a son vécu sa des associations avec la musique dans leur vie

I je voulais juste tout à l’heure quand vous parliez de du sonore euh faire un c’est intéressant de se rappeler que l’oiseau il crée son territoire à travers son champ et à travers le sonore c’est-à-dire que nous à la base aussi on a on a un ensemble de territoires on a ce

Territoire not territoire le territoire de notre maison ceux qu’on laisse rentrer proche de nous ceux qui peuvent nous embrasser ceux qui doivent rester au pied de la porte et puis on a ce tous ces territoires qui sont invisibles et et que l’on perçoit pourtant de loin et

Donc ce ce territoire se n justement euh c’est c’est intéressant de penser euh voilà que l’oiseau et que plein d’animaux ont un territoire sonore qui est clairement lorsque un oiseau chante les autres oiseaux ne peuvent pas rentrer dans le territoire qui appartient jusqu’où va telle onde du

Champ de cet oiseaux et donc on a un territoire sonore sauf qu’en fait aujourd’hui qu’est-ce que ça veut dire notre territoire sonore là où on est intruser constamment de bruit pour rentrer dans la non musique hein mais le sonore purement euh comment et puis même quel est notre territoire je dire

Globalement là où on s’est bousculé systématiquement qu’est-ce qui nous reste d’un territoire qu’il soit sonore ou je veux dire euh perceptif sensoriel ou quoi que ce soit en tout cas c’est intéressant la question du du sonore et de cette intrusion constante et de qu’est-ce qui nous reste comme comme

Place et justement est-ce que enfin tout un chacun je pense n’a pas obligatoement conscience de ce territoire sonore de cette identité sonore est-ce que dans le cadre justement de de musicothérapie vous observez une prise de conscience de cette vous rencontrez des personnes qui pour eux c’est d’une évidence où il y a

Vraiment un temps un processus pour cette prise de conscience parce que c’est pas des choses qu’on apprend quand tout petit on on nous apprend à reconnaître qu’on a la couleur de nos yeux nos cheveux mais même mais son C aspect du son qui nous y est propre c’est pas oui est-ce que finalement

Dansos séances musicothérapie est-ce qu’il y a cette prise de conscience de de cette identité sonore de cette façon justement ou pas mais surtout en fait avec nos nos étudiants en fait parce que donc avec nos étudiants n la formation qu’on donne c’est très pticothérapeutique donc c’est-à-dire que

Par jour ils sont euh enfin donc par weekend chaque demi-journée est d’abord commence par une une mise en pratique une thérapie non verbale on va dire euh et puis nous on rebondit et on amène la théorie vraiment sur base de ce qui est ce qui est passé et donc en fait

Globalement c’est vraiment quelque chose qu’on remarque qui qui est une prise de conscience extrêmement lente de notre territoire sensoriel de manière générale de pouvoir réentendre les bruits oui euh qu’il y a dans du silence de pouvoir refaire attention à alors voilà on pose des questions c’est quoi la

Texture d’un silence c’est quoi et donc on essaie de mélanger les les quelque part toute cette sensorialité qui est en fait extrêmement de partir d’une perception plus globale du son et du du du son du bruit et c’est quoi la différence finalement du son du bruit du silence

Est-ce que le silence existe est-ce que tout ça ce sont des questions effectivement en tant que je pense thérapeute euh musicothérapeute c’est quoi est-ce que le silence existe au-delà de la mort est-ce que est-ce qu’on se rend compte effectivement lorsqu’on on s’arrête est-ce qu’on peut percevoir la la présence de l’autre à

Travers le le son de son silence àavers c’est le bruit du silence de l’autre et donc tout ça ce sont des questions extrêmement qui prennent vraiment du temps parce qu’en fait aujourd’hui on a plus le temps de penser à la sensorialité on a plus le temps

D’écouter le son on n plus le temps de vivre le son on n plus le temps de sentir de percevoir le son ni d’ailleurs les odeurs encore bien au-delà du son parce que on est nous sommes des êtres de perception directe alors visuellement ça va très vite le son ça va très vite

Mais nous ne sentons plus rien parce que ça ne nous sauve plus de rien en fait nous avons hyper tropfin nos nos sens qui nous sauvent encore sont extrêmement forts mais donc c’est la vision et et l’audition mais le nez avant ben ça nous permettait de ne pas se faire

Empoisonner ni quoi que ce soit et donc effectivement on a perdu vraiment et énormément de no sens parce qu’il ne nous sauve plus de rien et puis de toute façon plus grandchose ne nous sauve de grandchose on va se le dire quand même et donc effectivement l’idée c’est de

Pouvoir se reconnecter à à à toutes ces perceptions non plus parce que parce qu’elle nous sauve mais parce que elle nous permett de nous reconnaître aussi nous l’autre dans dans le mouvement sensible de la vie dans la danse sensible qu est la vie de la relation la relation c’est pas juste je

Te vois je parle et puis on se perd tellement avec nos GS de communication extrêmement verbal qui ne sont même plus bien orthographié mais qui ont perdu tout cet aspect de tiens l’autre quand il me dit ça mais comment il me le dit quel est le chant de sa

Voix quel est quel est le silence qui va mettre entre deux mots quelle est l’inflexion quelle est l’intonation on perd donc tellement tout ça avec les réseaux sociaux qu’ effectivement euh qu’est-ce qui nous reste effectivement du son du de la texture de l’odeur de la relation qu’est-ce qui nous reste et

Pourtant la relation quand on voit finalement les mots sont sont tellement peu dans une communication globale que c’est vraiment tout moi j’ai envie de rebondir à ça en disant que parfois la musicothérapie c’est mettre des mots là où il y en a pas et et surtout je pense

Aussi à cette idée aussi de réassociation aussi du corps qui est dissocié la musicothérapie quandême un espace pour retrouver une qualité d’écoute une qualité d’écoute finalement qu’on a très très peuoccasion de de de d’expérimenter dans nos vies de tous les jours parce que on a pas cette disponibilité pour pouvoir le faire et

Là c’est vrai que le fait de devenir dans un espace dédié dans ce cadre de musicothérapie euh se poser écouter le silence la notion de silence elle est essentielle voilà r se laisser revenir le silence là où on a tendance malheureusement à à pouvoir le le mettre

À distance bref tout ça c’est c’est un espace en tout cas d’expérimentation qui est très très très riche et et cette idée voilà de de de de de de retrouver le corps dans sa sensorialité moi ça me fait penser ce que tu dis qu’ Catrine a la notion de de Roustan euh François

Roustan je sais pas si il est très connu autreatlantique François Roustan qui est un philosophe qui a travaillé autour de du courant plutôt erxonien de l’hypnose erxonienne qui parle de perceptude voilà de de de la perceptude comme un une forme de de connaissance très intuitive voilà sensorielle et et et de revenir à

Cette qualité voilà de d’accès au monde euh non pas avec sa tête mais avec son corps tout entier et même au-delà finalement de quelque chose voilà beaucoup plus fin et qui nous échappe malheureusement et pourtant nous sommes probablement faits de ça la musicoérapie je pense offre vraiment

Cette c’est c’est ce ce temps vraiment extraordinaire pour pouvoir le vivre et c’est vrai que parfois à travers des pratiques simples juste écouter une musique alors il y a la musique voilà toutes ces caractéristiques son son tempo son intensité mais il y a juste simplement le fait de se poser et

D’écouter et et à partir de là déjà il se passe des ch là où parfois la musique nous traverse et ça nous échappe là on écoute et c’est vraiment autre chose reconnecter à l’écoute à son oreille est-ce que il a son corps ou vraiment son

Corps ça pense pas là où là où ça pense pas parce que c’est vrai qu’on est aussi voilà on a toujours tendance à mentaliser excessivement voilà ça ça nous pèse parce que ça nous met à distance du cors ça mentalise et faire l’expérience voilà de pas du tout mentaliser d’être grand ouvert à

L’expérience là il se passe des chose je reprends je reprends François Roustan qui dit voilà le être silencieux disponible ouvert rien qu’à partir de là déjà ça passe là où si on met de la pensée rien ne passe bien endu en référence avec les les ressources comm vous diszmanuel euh

Est-ce que la personne prend conscience de la musique ou des sons ce qu’on remarque j’ai j’ai fait des recherches sur les groupes de musicthérapie avec des prochésdents les prochdents deux différents projets les prochédents de personnes qui avaient l’AM des prochdents personnes qui ont des problèmes de santé mental et puis ce qui

Ce qui est ressorti de ces recherche c’est que il redécouvre la musique et il l’utilise de manière plus euh ciblé plus euh d’une manière qui est moins automatique ou quand la musique est JUSE en bruit de fond où ils vont prendre des moments particuliers pour choisir des musiques écouter des musiques donc c’est

Des des des ressources axées sur la musique il y a aussi de la recherche a des courants en musicothérapie surtout dans les pays scandinaves en Norvège aussi avec rendy R j’essaie de dire son nom euh et c’est tout ce qui est euh de ressources centrées sur la musique que les les

Patients les clients peuvent utiliser même en dehors des séances donc c’est souvent ça dans la muscothérapie on veut que ça se transpose que ça transporte dans le quotidien et c’est là qu’on voit que il y en a qui redécouvrent la musique qui l’utilise différemment sont plus conscient de leur utilisation de la

Musique puis des ils sont comme guidés par les musicothérapeutes pour pour le faire à ce moment-là dans par exemple un autre projet de recherche que j’ai fait avec les jeunes de la rue qui recevait des approches réceptives en musicothérapie où là euh il pouvait réutiliser des Montag Sonor c’était Julien Perrin un musicothérapeute

Français qui qui vit au Canada où ces montages sonores là ét réuttilisé par les jeunes quand il avait besoin de rédduire leur anxiété donc ils sont un peu comme guidés ou euh euh on leur présente des façons de faire en dehors des séances de musicthérapie et les les

Ressources peuvent être utilisées euh de manière plus judicieuse oui puis avec les enfants ce que ce que je ce que je discute ou ce que je partage beaucoup avec les parents autant euh en musicothérapie que euh je fais aussi des des cours d’éveil musical justement pour redonner la musique euh

Aux familles euh c’est tu disais que on est un petit peu envahi de musique mais on on en fait moins qu’avant euh il y a des recherche qui qui existe qui disait que il y a plusieurs nouvelles mamans euh qui connaissent une deux peut-être trois berceuses c’est tous qui sont

Capables de chanter à leurs enfants parce qu’ on a plus cette on a un petit peu perdu ce ce cette excuse-moi je fa mes mots cette cette ça va arriver cette tradition merci cette tradition de partager la musique de génération en génération ça c’est’est un petit peu perdu dans les deux trois dernières

Générations alors moi mon travail c’est de de présenter c’est de montrer c’est de de partager certaines musiques de leur de leur donner des pistes aussi mais vousis c’est quoi votre background background culturel c’est quoi votre bagage musical euh vos vient de où il y a quelque chose que

Votre mère vous chantait ou que votre grand-mère vous chantait ou grand-père mais c’est aussi en évil musical souvent les parents vont me demander mais qu’est-ce qui est le mieux à faire écouter à mon enfant à la maison moi ma réponse c’est toujours mais qu’est-ce que tu aimes comme parent c’est quoi la

Musique que toi tu aimes que toi tu veux partager avec avec ton enfant il y a des parents qui ont cette croyance euh que un enfant peut seulement écouter de la musique pour enfants enentre guillemets moi ce que je leur dis c’est vous choisissez vous êtes le parent vous

Faites décision euh mes seules recommandation à suivre le plus possible c’est de faire attention au volume euh est-ce que votre enfant a des difficultés sensorielles c’est desautres choses qu’il faut prendre en compte mais sinon un enfant je dirais un enfant neurotypique au niveau de de la création

Sonore et de l’écoute musicale tout ce qui serait approprié au niveau volume et langage sa c’est go for it présenteer vot votre musique que vous aimez beaucoup tu sais on parlait justement de des gens qui relaxent avec de la musique EV métal il y en autres qui vont relaxer

Avec de la musique classique et vice vera il y en a qui sont aucunement capable métal puis il y en a d’autres qui sont pas capables d’écouter du classique pour relaxer ou autrement c’est pas leur musique préférée comme c’est très subjectif c’est la même chose avec l’enfant ça se développe mais pour

Développer leur préférence musical il faut le présenter aussi euh différents genres différents styles de musique euh sais chez nous c’est beaucoup de ça aussi je je fais jouer de la musique pas tout le temps non plus est-ce qu’on peut c’est c’est bien d’avoir un peu de musique en background

C’est bien des fois d’avoir un peu de musique dans laquelle on fait une une activité un jeu plus actif interactif mais c’est bien aussi d’avoir des moments sans musique et de partager l’environnement sonore à la la maison donc parfois je vais recommander aux parents ben là quand votre enfant veut

De la musique tant mieux laissez- les choisir 20 30 minutes d’écoute musicale que eux veulent entendre après ça peut-être un peu de silence après ça peut-être que c’est votreetour de présenter de la nouvelle musique qu’on l’écoute ensemble en famille puis qu’on joue on sort nos instruments euh à la

Maison que ce soit des instruments des vrais instruments des instruments fait maison euh puis on explore euh le Sonor puis on explore les différentes musiques euh à la maison justement pour redonner euh à l’intérieur du noyau familial ce cet amour ce désir de pas juste écouter

De la musique la voir en background mais de vraiment de la rendre de l’amener au premier plan euh puis de de faire une activité familiale où ce que la musique elle est vraiment euh euh euh elle est fait de manière euh euh pas intensive mais de manière intentionnelle

Consciente a consciente oui c’est ça oui écoutant Tania ça me fait penser un petit peu aussi à ses mémoires aussi dont nous sommes fait également reprend place aussi dans une histoire dans dans notre histoire d’hoire familiale de de là nous venons de de de ceux qui nous

Précèdent et on voit bien que souvent à travers la musique voilà tout ça survit et et l’enfant nous avons été reprend pied aussi voilà et j’ai envie de dire c’est un c’est quelque chose dans lequel voilà il va pouvoir se faire sa propre histoire aussi je trouve que c’est une chose qui

Est absolument incroyable et qui se rejoue parfois à travers des petites mélodies ins soupçonné des petites contines des des petites tournures de phrases des des choses qui réapparaissent parfois voilà de ces de ces mémoires qu’on qu’on pense parfois être inaccessible et puis ça survient ça remonte et c’est aussi c’est des petits

Moments magiques voilà on parle vraiment histoire sonore on on est une histoire sonore de PU pour rejoindre tout àheure Nania parlait de des prématurés mais déjà faut penser en intrautérin euh l’enfant est déjà dans cette connexion au sonore donc le son a déjà c’est cette cette présence je vois Catherine

Voulait réagir aussi à ses propos je voulais dire notre histoire mais ontophil euh en autant autant toute l’histoire de l’humanité vient se rejouer parfois dans dans les moments de groupe enfin je ve dire il y a il y a toute notre histoire à nous insoupçonné not mémoire non verbale parce que je

Pense que ça on en a pas encore parlé mais on a une mémoire quand même archaïque et non verbale no nos cellules sont remplies de de mémoire sensoriel corporel qu’on qu’on reçoit et donc il est fréquent aussi de voir se se rejouer se reproduire dans des moments de thérapie nonverbale ou de musicothérapie

Des des moments d’histoire qui qui appartiennent à l’histoire de manière générale des moments où on crée des rituels de feu où on mange quelqu’un où il y a un mariage où il y a des des cérémonies où on crée un totem où il il y a des clans qui se forment des choses

Qui se rejouent comme ça de manière complètement dingue des des des des champs qui qui qui nous nous reviennent d’ ne sa pas où extrêmement archaïque et donc c’est c’est ça qui est aussi merveilleux lorsqu’on retire cette pensée pragmatique globale et qu’on vit l’ici et maintenant et qu’on se laisse

Toucher par par par le son par par le non verbal de manière général la mélodie la musique les rythmes et et et il viennent s’actualiser comme ça dans le lcié maintenant des choses c’est comme les les temps se se chevauchent à ce moment-là il y a quelque chose d’atemporel dans des moments

Thérapeutiques aussi où où les temps anciens futur et présent viennent se superposer et créer un moment où tout le monde est bien d’accord sur la réalité de ce qui s’est passé mais tout le monde est bien d’accord que ça appartient aussi à un autre temps et c’est c’est magnifique de pouvoir aussi revivre

Toutes ces choses-là qui nous appartiennent dans notre propre héritage culturel social familial mais d’humain d’humain qui vient d’extrêmement loin c’est c’est c’est c’est magnifique ce moment là aussi parce que quelque part la musique C sont là c’est aussi des choses de la transmission ça c’est des choses qui sont transmis de génération en

Génération à êre et et ce sont là et là avant le mot il y avait autre chose avant enfin les premiers êtres humains bien avant et nous-même avant le mot on peut pas dire qu’il n’y a rien avant 1 an et demi hein c’est comme on existe on pense on réfléchit on

Construit et avant que l’homme a atteint un langage un peu près compris il réfléchissait il pensait il évoluait et pourtant il n’y avait pas le verbe en tant que tel mais il y avait 1000 façons de se comprprendre 1000 façons de percevoir ce qui se passe dans l’autre

Euh et après qui qui qui sont qui s’effacent un peu par le par par la construction mais donc tout ça existe et et et se marque en nous dans une mémoire beaucoup plus archaïque et d’ailleurs si on regarde dans les les les démence avec dégénérisscence on perd les premières

Les dernières mémoires acquises donc les mémoires du ver les mémoires de fer ça vair faire c’est la C mais on ne perd jamais les premières mémoires les premières mémoires notre première langue va rester no nos premiers réflexes les choses qu’on a appris tout petit rouler

À vélo il y a des gens qui ne savent plus parler pourtant qu’ils savent encore rouler à vélo parce qu’ils ont appris ça à 6 ans enfin je veux dire et et donc les mémoires donc travailler par exemple avec des personnes alheimer qui n’ont plus du tout accès et où tout le

Monde dit mais il y a moi je men souviens il j’avais quelqu’un qui c’était scandaleux il m’a dit il n’y a plus de pensée je vous pouvez dire il n’y a plus de pensée cette personne était encore extrêmement dans la communication mais une communication émotionnelle il fallait c’est c’est pas important qu’elle me

Qu’elle me par parle en tant que sa mère ou sa fille ou n’importe quoi ce qui est important c’est que ce qui est vécu à ce moment-là en dessous du mot il y a une vraie émotion il y a quelque chose qui vit que ce soit pas du passé du du futur

Ou de ce qui est ce c’est ce qui est pour la personne maintenant c’est sa vérité c’est son émotion qui vient et ce discours là et apprendre comme sa réalité totale dans quelque chose qui est ici maintenant enfin voilà ça ça s’oublie beaucoup je TR ou oui c’est c’est c’est

Important d’avoir ce tout ce qui a été à accumulé dans nos mémoires et que ça ressort justement à certain moment et surtout par rapport au son et que des fois ce sont des choses qui quand on n’ pas obiusement conscience mais qui émerge parce qu’ on propose à un moment

Donné den oui en parlant de ça les mémoires les la transmission un des outil que j’utilise en évaluation c’est un arbre généalogique musical peut-être que vous le faites déjà ou ça me donne une idée quels ont été les les les alliés dans la dynamique familiale donc le l’individu lui-même ou elle-même se

Place avec ses frères et sœurs les parents les les frères et sœurs des parents les oncles et tantes puis les grands-parents puis il ils inscrivent pour chaque euh s’il jouent d’un instrument de musique s’il chantaiit la musique qu’ils écoutaient donc comme une recherche là de voir toute la dynamique

Familiale puis en regardant ça ça n donne un peu un portrait de la famille mais de l’environnement euh musical sonore et on va voir des affinités par exemple du côté so maternelle ou paternel où il y a personne qui a fait de la musique mais seulement le le

Patient le client qui a déjà fait de la musique ou une fois j’avais travaillé avec un jeune qui était dans des situations précaires puis la seule personne significative dans l’AR généalogique c’était son grand-père qui lui avait montré le le saxophone il avit coupé les ponts avec tout le monde mais

Le grand-père il y avait quelque chose un lien qui c’était développé là à travers la musique donc ça donne beaucoup d’information à savoir dans quel milieu ont évolué mais c’était pas obligé nécessairement d’évoluer dans la musique mais si en a eu qu’est-ce qui qu’est-ce qui a été présent pu comme je

Mentionnais tantôt est-ce qu’il y a des conflits des dynamiques avec les parents ou avec la frattererie puis est-ce qu’il y a des ces personnes là ont comme une représentation musicale aussi qui fait que ça peut déclencher des souvenirs ou des mémoires quelque chose qui va venir jouer dans la thérapie pu avec laquelle

On va pouvoir travailler alors pas ouier que pour rbondir à ce que disait Catherine et puis gu un petit peu c’est c’est Stephan mon un paléoanthropologue qui qui qui souligne voilà qu’on a été des êtres musicaux avant d’être des êtres verbaux et dans notre évolution voilà en tant que homme

Euh voilà il y a toute une partie de notre histoire qui qui se passe plutôt dans la musicalité que dans le verbal le verbal il intervient bien bien bien après et d’ailleurs même dans notre notre vidom voilà en extraterrain le verbal vient bien après là aussi il y a

Il y a il y a tout ce temps qui précède et qui nous raccorde aussi à quelque chose de plus archaïque comme tu dis Catherine exactement et il y a ça vit à travers nous et ça ressurgit je pense à travers certaines pratiques hein Guilen d’ailleurs je pense que si tu fais

Quelque chose qui est assez proche de ça tu as fait un article sur le toning le toning voilà et donc moi j’ai une pratique voilà de qui se qui travaille aussi aussi autour de ces de de ce champ des voyelles il y a des choses très intéressantes VO qui réémergent on a

L’impression d’un temp très ancien au fond de nous et qui voilà qui qui qui nous ramène à des à des états primitif archaïque ouais cas ça me fait vraiment éc c’est c’est vraiment réouvrir et réécouter tout ce qui qui peut émerger et qui a pu même passer à travers les

Générations et de manière même plus large puce que c’est le son c’est aussi le l’aspect on est dans un dans un environnement plus large dans l’histoire aussi et puis vous avz parlé aussi de tout l’aspect culturel comment ces éléments sonores ont pu venir s’imprégner dans dans notre

Corporalité et vont ressortir même si on l’a pas pratiqué en tant que tel c’est on y a baigné en fait donc ça ça ça facteur de lien dans notre dans notre histoire mais aussi facteur de lien dans notre histoire dans dans notre voilà no spécificité mais aussi facteur de lien

Entre les hommes également ça aussi c’est ça qui est important aussi comme voilà quelque chose qui nous qui nous raccroche les uns les autres finalement sur cette même matrice on pourrait voir ça comme ça et je trouve ça très très intéressant voilà de se dire que c’est

Une langue qu’on partage tous oui oui et je pense que vous avez tout à l’heure en évoqué c’est cette possibilité de dans dans les groupes voir comment certaines choses émergent sans qu’on on ne sait pas d’où ça vient euh et euh qui sont en fait des pratiques qui seraient presque

Des rituels qui se sont ancrés dans No dans nos dans l’être humain et qui vont euh émerger sans qu’on sache pourquoi et qui sont associés évidemment à des sons à des rythmes à des c’est évident le rituel le d’ailleurs pourquoi est-ce que c’est une chanson quand on va

Endormir son enfant enfin le rituel est assez fréquemment sonore si on reprend toutes les tous les rituels regardez au mariage quel que soit il y a tout cet aspect ces composants quel que soient les cultures euh le le rituelle reprend toute une composante sonore extrêmement importante

H mais non c’est vraiment alors on va euh essayer de de de conclure on va peut-être des questions des personnes qui euh on assisté ce webinaire Pascal est-ce que toi tu as accès aux questions est-ce [Musique] qu’ parpant certains ou certaines voudraient poser des questions je pense

Qu’il vous suffit de lever la main je peux vous donner la parole euh voilà donc euh je ne sais pas si euh s’il y a des petites mains qui ont se lever ou pas euh autrement il y a le chat si vous préférez questions-réponse auquel j’ai accès

Également donc a priori non mais moi je vous écouter de façon très passionnée j’auris plein de choses à dire en fait euh euh c’est vrai que moi je suis une pédagogue chercheur et je travaille sur le la notion d’écoute donc de perception en France he on l’appelle comme ça et

Appréciation au Québec on l’appelle de de cette façon euh sur donc tout cet aspect perceptif de l’humain enfin en tout cas le le champ de Louis précisément et et c’est vrai que bon tout ce que vous me dites fait écho et je me dis que dans la formation de

L’enseignant justement on aurait bien besoin de venir échanger avec vous et de de vous côtoyer pour euh dépasser le simple cadre de com bon quand je parle de de musique hein j vois l’esthétique derrière qu’il y a et et la culture et justement de peut-être aussi de une

Façon de comment dire accueillir les élèves dans leur réaction par rapport à ce qu’on peut leur faire écouter d’une autre façon d’une façon euh plus euh plus sensible et plus à l’écoute de de l’individu parce que chacun a ses images mentales et nous en tant que pédagogue

On n’est pas là pour imposer des images aux enfants puisque chacun doit développer la sienne ça c’est quand même une vraie problématique dans l’enseignement mais au-delà de de ça bon je vais certainement avoir une pensée un peu fragmentée parce que j’ai j’ai pris des bouts par-ci par là de de tout ce

Que vous avez tout ce que vous avez dit mais c’est vrai qu’aujourd’hui on est vraiment dans un un surenchérissement sonore une pollution sonore qui est de plus en plus croissante et vous l’avez abordé et avec cela le conditionnement aussi par le son vous parliez euh des musiques de magasins justement qui moi

Me font fuir effectivement hein donc je ne rentre plus dans ces magasins parce que je n’en suis plus capable et que il y a aussi un vrai conditionnement par le son dans toutes les musiques que peuvent écouter on va dire les jeunes générations si on parle de de cette

Catégorie de population où finalement on a une écoute très monolithique parce que toutes les chansons de variété par exemple qui peuvent écouter se ressemblent toutes finalement sont toutes construites de la même façon et dans tout ça il y a pas de place pour le silence et moi j’ai bien aimé le ce que

Vous disiez par rapport ce que vous apportiez par rapport à la notion de silence de douceur de d’écoute de moi ça me renvoie la temporalité on est dans une société moderne où on on est tout va vite le plus vite possible et je pense que les la place pour des temporalités

Dilatées elles sont difficiles à prendre elles sont difficiles à accueillir elles sont difficiles à accepter et le nombre d’enfants qu’on a justement qui ont des temporalités qui sont vraiment très très différentes et donc ça va avec la notion évidemment d’écoute hein de de perception puisque la la perception du

Temps est liée à euh elle est motrice mais elle est aussi liée à l’écoute bien sûr principalement donc tout ça voilà et puis le le son alors moi je dis avec mon vocabulaire he mais le son sens et le son son en tant que vibration d’être vraiment dans la substance de de la

Vibration intrinsèque du son parce qu’effectivement on ne perçoit pas que par les orilles mais par par tous nos porcs les EOS la masse musculaire donc voilà ça vient ça vient réveiller tout ça le le beau le lait le son beau le son lait enfin moi je sais que j’ai j’ai

Redécouvert le son quand j’ai fait de l’improvisation libre non idiomatique où j’ai pu en faire faire enfin du son lait après des années des années de conservatoire où on m’avait appris à faire du beau son voilà donc c’est c’est tout ça que vient en fait vient vient questionner vos vos échanges évidemment

La norme la culture et le fait qu’on a enfin moi je parle d’ADN sonore chacun construit son ADN son sonore et et et c’est de toute façon par le son qu’on se construit de toute façon je veux dire la première le sens le plus actif dès qu’on

Est c’est bien le sens de loui donc voilà donc je vous remercie c’est vraiment peut-être que il y aura des réactions par par rapport à ce que je dis hein parce que je je fragmente un peu ma pensée c’est difficile de [Musique] de résumer 2 heures de de discussion en

Quelques phrases mais euh vraiment c’est je veux dire jouissif de de vous entendre voilà avoir cette approche sensible qui manque cruellement en fait dans bien des domaines et en l’occurrence dans le mien qui est celui de la pédagogie musicale voilà donc je sais pas si vous voulez réagir par

Rapport à mes quelques à réflexion euh j’ai merci pour cette belle rencontre donc quelqu’un qui peut-être que moi j’aurais un commentaire puis merci Pascal euh souvent on dit la musicthérapie ça va être le dernier recours comme mentionné Catherine on a tout essayé ben moi il y a une directrice d’école secondaire qui m’ont

Dit ben pour moi c’est le premier recours travailler avec des jeunes c’est le premier recours donc il faut il faut faut changer un peu notre manière de parler c’est pas une méthode alternative c’est pas une approche alternative c’est pas une approche complémentaire c’est une approche àié au même titre que les

Autres professionnels de la santé de l’éducation on est des professionnels formant l’université certifié des codes d’éthique formation continue donc il faut je pense que la population la euh manque quelque chose de pas pouvoir utiliser plus la muscthérapie puis évidemment les thérapies par les S thérapie dramathérapie danse-thérapie parce que

C’est c’est un peu j’envie dire même si c’est pas exactement ça mais c’est une moitié du cerveau qui est pas qu’on utilise moins parce qu’ on sait que les on utiliser les approches verbales les approches plus rationnell explicative logistique logique mais quand on ajoute les arts on ajoute notre dimension créative expressive parce

Qu’on a vu des gens s’exprimer euh des personnes en santé mentale que j’ai vu que qui avaient des talents incroyables des manières de s’exprimer qu’on aurait jamais vu en thérapie régulière et sans avoir touché l’aspect créatif on n pas parlé beaucoup de créativité mais c’est dans l’essens A

C’est du travail pu chaque humain chaque personne est créative donc faut faut penser la manière qu’on qu’on parle la musicothérapie pour moi c’est une approche de premier recours une convaincu de toute façon très juste oui ou chose je suis tout d’accord est-ce que vous m’entendez ça ça

Fait et puis moi j’avais envie de dire aussi que en en musicthérapie en thérapie nonverbale en fait il y a un espace vous parliez tantôt de de temporalité moi je trouve qu’il y a un espace où on propose d’être et non pas de faire la grosse différence aujourd’hui avec les autres thérapies où

On nous demande euh et d’ailleurs ça parfois les les les gens sont complètement perdu en disant mais vous attendez quoi moi je n’attends rien vous enfin soyez euh oui mais je dois faire pe ce que je fais mais en fait soyez prenez vous avez 1 heure pour être et et

Si vous n’avez envie de rien faire vous pouvez c’est ok ce n’est ce n’est pas rien faire ne rien faire en fait au final et donc je je trouve effectivement que qu je disais tout tout à l’heure c’est c’est un gros regret de de percevoir que parfois c’est en dernier

Recours parce que maintenant de plus en plus on suit des tout venants et c’est vraiment extrêmement intéressant évidemment mais ça je n’avais aucun doute euh mais moi ce que j’ai vraiment envie de dire c’est que c’est un temps où on permettre à quelqu’un d’être et non pas d’avoir une

Attente de quelque chose qui devrait nous transmettre ou faire dans ce moment-là donc un respect total de sa temporalité et de de ce qu’il est et de la façon dont il désirera s’exprimer et du temps qu’il lui faudra pour exprimer ce qu’il aura envie d’exprimer lui-même oui oui complètement mais pour

Pour faire écho à à ce que vous dites c’est là dans le cadre de la Semaine du Son j’ai j’ai formé des élèves de qui sont maintenant en secondaire 3 à la pratique des massages sonores tel que tel que la pratique Thierry Madiot euh c’est-à-dire aller chercher donc faire toute une approche

Du du microos son hein du tout tout petit petit petit son de réfléchir sur sa texture sa timbralité euh son son existence à partir de d’objets sonores et de donc de travailler autour de la de la tête de l’individu c’est-à-dire autour des des oreilles au-dessus derrière on jamais devant le visage

Évidemment ne touche pas la la personne donc pendant 1 an on a travaillé l’année dernière he donc euh là-dessus avec les élèves avec toute l’approche sensible les précautions évidemment qu’il faut prendre et justement tenir compte de la sensibilité de la personne qui va être massée qui peut mal réagir au son qu’on

Lui propose qui peut au contraire se laisser aller donc encore une fois tout dépend de du vécu sonore de la personne et donc dans le cadre de de la Semaine du Son cette année les élèves bénévoles qui avaient envie de le faire sont venus proposer des massages Sonor aux

Adultes de de l’école et puis les adultes qui étaient invités pour la la la les communications qu’on a fait autour de la pédagogie du sonore et en fait ça a été une véritable découverte pour le pour les adulte de de savoir que le son pouvait apporter des éléments de détente parce

Que bon mes élèves faisaient 3 minutes de de massage sonore donc c’est c’est très peu mais rien que ces 3 minutes c’était vraiment euh un un révélateur quoi c’était complet donc voilà moi ce que et et cette démarche là pour moi elle est elle est elle est elle est dans

Elle s’inscrit dans votre pour moi dans votre démarche elle est vraiment dans cette approche sensible du son ce qu’on peut proposer autre autre autrement par par par le son tout en étant à l’écoute parce que je pense que le mot clé c’est être à l’écoute des autres et je pense

Que la société dans laquelle on est n’est pas à l’écoute nous ne sommes pas à l’écoute les uns des autres et et c’est vraiment dramatique voilà onci emploie onci emploie oh oui complètement tu bien sûr autrement on ne serait pas là en train de converser d’échanger euh

Oui oui mais bon c’est des valeurs à remettre en place et il faut s’y s’y tenir on va dire la motivation est là tout fait ce qui est merveilleux quand même moi je trouve dans dans dans ce que dans votre proposition aujourd’hui en tous les cas c’est de se dire que voilà

On est séparer les uns les autres par par de nombreux kilomètres et pourtant nous sommes dans cet instant-l en même temps avec le même proposve avec C cette même attention et et je je trouve à cet instant-là la chose très intéressante donc merci Merci à VOUS surtout d’avoir

Accepté la la la proposition et et d’avoir pu goûter justement je dis bien le mot goûter à vos propos et à la richesse de vos échanges euh qui encore une fois comme le disait très bien Madame vaayancour dont on a besoin et ça devrait devenir ça devrait être une priorité

Voilà donc merci la semaine continue bien sûr avec une deuxème rencontre et une troisième vendredi et donc on vous tiendra au courant de la mise en ligne donc de de la rencontre voilà je vous merci à tous donc voilà ben c’est Nicolas oui qui dit

J’ta en train de voir si ce sont les participants parce que tout à l’heure c’était une participante qui Marion del piierre voilà qui nous remercie je peux la nommer donc merci aux participants qui nous ont attentivement écouté et et donc à nos invités d’aujourd’hui bon appétit du midi pour

Vous parce que nous on REP du soir revoir je arrêter

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