À l’occasion de la reconduction de la convention générale de partenariat INRAE – INAO, les deux instituts organisent, le 26 septembre 2023 à Montreuil, un séminaire de rencontre entre chercheurs, institutions et professionnels travaillant sur les signes officiels de qualité et d’origine (hors Agriculture Biologique).

Table Ronde : Perception et valorisation des SIQO par les consommateurs, qualité nutritive et « score environnemental ».
Animation : Cécile Détang-Dessendre (DS adjointe Agriculture, INRAE)
Intervenants :
• Cendrine Auguères (Enseignante-Chercheuse, INP Purpan)
• Zohra Bouamra-Mechemache (Directrice de Recherche INRAE, TSE)
• Catherine Conil (Cheffe de bureau agriculture et alimentation durables, MTECT)
• Jean-Yves Guyon (représentant des consommateurs aux Comités Nationaux de l’INAO de l’Agriculture Biologique et des IGP-Label Rouge-STG)

L’Observatoire Territorial des SIQO est né en février 2011 avec l’ambition partagée entre INRAE et l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO) de créer un système d’information répondant aux besoins de la recherche en même temps que ceux d’appui au suivi de la politique publique de l’origine et de la qualité. Il a consolidé et rendu durable le partenariat entre INRAE et l’INAO. La convention générale de partenariat, qui vient d’être renouvelée, inscrit ce dispositif dans l’avenir avec un engagement pris pour cinq ans en termes d’objectifs et de moyens.

D’autres liens forts existent entre INRAE et l’INAO, que ce soit directement en termes de participation des scientifiques INRAE aux différents comités de l’INAO ou indirectement via des travaux de recherche portant sur les signes officiels de qualité, dans différentes disciplines et approches.

L’objectif de ce séminaire est de réunir et rendre visible la communauté INRAE et les partenaires académiques (ESR) qui travaillent sur les SIQO. C’est aussi de favoriser les rencontres et les échanges sur les grands enjeux liés aux signes de qualité et d’origine en France avec les partenaires institutionnels (INAO, FranceAgriMer, Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire) et les professionnels.

Pour en savoir plus : https://www.inao.gouv.fr/Nos-actualites/colloque-inao-inrae-26-09-2023

Alors on a quatre panélistes pour discuter justement psycho et consommation image des pchos par le consommateur évolution qu’est-ce que qu’est-ce que le consommateur en attend comment est-ce qu’il se repère toutes ces questions là et donc on a quatre panélistes et ben voilà Sandrine Auer qui nous rejoint en en visio euh purpent

Et stakanov et elle avait des cours toute la journée donc merci beaucoup à elle de faire une petite pause donc sandrine est enseignante chercheuse marketing plutôt à à Purpan euh on aura aussi Zora bouamra mchmach euh qui est directrice de recherche à à linra et et à TSE vous

Avez vu ça hein et euh qui est économiste on aura alors on on a Valérie th euh qui nous vient du bureau agriculture alimentation durable merci à elle d’avoir accepté de de de de de remplacer au pilevé Catherine Conil qui était désolée de ne pas pouvoir se joindre à nous pour un conflit

D’agenda et puis jean-y Guillon qu’on a entendu tout à l’heure qui séit déjà exprimé qui représente des consommateurs au comités nationaux de l’INAO de l’agriculture biologique et des IGP et la belle rouge alors comme je vous le disais le sujet général de la de la de cette table ronde c’est rentré par les

Consommateurs alors je vais commencer par Zora et et et et et je vais demander à à à Zora en fait la le premier tour de table va être autour de la perception des consommateurs des siico et et en particulier sur la question environnement et et et nutrition et donc

Zora alors un petit rappel de de de comment est-ce que l’économiste que tu es pose ces questions là et et et comment est-ce qu’on peut se sortir enfin trouver des des pistes de réflexion sur les consommateurs et les pchos alors oui je je veux pareil hein 3 5 minutes

J’ai je lance ma tu es gentil un sujet de dissertation en 5 minutes ouais euh alors euh oui peut-être un tout petit alors effectivement hein sur le prisme de l’économiste he que que je suis hein donc qui déte pas toute la vérité mais qui a une façon de de voir

Hein les pchos et les labels de de manière plus général en fait en général nous on voit les labels comme un moyen donc de réduire la symétrie d’information qu’il y a entre le producteur d’un côté et le consommateur de l’autre donc le le label l’idée du label c’est de fournir cette information

Au consommateur qui ensuite le consommateur peut ou pas avoir envie euh d’acheter ce produit ou de payer un prix ou du moins d’avoir un prix qu’il est prêt à payer pour cette caractéristique et donner cette information donc la première question qu’on va se poser c’est finalement ben du coup quelles

Sont les caractéristiques les attributs de de de ces produits pour lesquels donc on va aller chercher une information et la deuxième question qu’on va aller se poser c’est est-ce que les consommateurs perçoivent cette information et la troisième question c’est s l’ont perçu est-ce qu’ils sont prêt acheter pour un

Produit qui a ces caractéristiques là donc prêt aacheter et combien il est prêt acheter pour ce prixl alors je crois que ce matin pierre DPR un petit peu commencé à parler hein de propension à payer et cetera donc c’est ces élémentsl qu’on va les regarder donc

Dans le cas des Picos c’est un petit peu compliqué on peut pas faire une seule réponse puisque les caractéristiques he les informations qui sont fournies par ces différents labels sont différents si je prends le cas des euh des indications géographiques au sens large donc l’idée c’est de donner des informations sur

L’origine de ce produit hein la région donc qui donne qui vont ensuite avoir des implications en terme de qualité de typicité du produit d’authenticité de goût et cetera et de manière générale ce qu’on a les économies empirique ont trouvé sur ce sujet-là et je crois que

Valentin l’a un petit peu dit ce matin dans dans une de ces questions en général on sait que le prix et le goût sont les deux premiers attributs d’un produit qui pour lesquels les consommateurs sont sont prêts à payer avant la nutrition l’environnement et cetera donc ça c’est c’est le premier élément

La deuxième question c’est est-ce qu’on est prêt à payer pour d’autres chose que ça donc on n pas d’étude qui permet de dire quelle information autre que cette C origine he qui donne la qualité du produit euh le est-ce qu’il a il y a d’autres choses d’autres informations

Sur ces produitsl pour lesquels les consommateurs a payer puisque tout simplement en fait dans la les économistes actuellement ne se sont même pas posé la question de savoir est-ce que les consommateurs pour laop ou pour l’IGP sont prêts à payer pour une caractéristique environnementale ou pour une caractéristique nutritionnelle ceci dit

Euh ceci dit en fait on alors ça c’est pour pour la OC ou digp pour le le bio c’est un petit peu plus complexe puisque là les informations qui sont véhiculées au consommateur sont plus d’ordre environnement mais ceci dit dans les travaux actuels ce qu’on voit c’est que

Bon déjà la la la prop donc la volonté hein de payer pour cet attribut existe mais il est assez faible et la le deuxième élément c’est qu’on n’est pas sûr que finalement le consommateur est prêt pour à payer ou acheter pour l’attribut environnement mais plutôt peut-être pour des d’autres types

D’attributs qui sont des des attributs qui sont d’ordre de plus de de la préférence privée du consommateur qui est la santé de l’individu c’està-dire je suis prêt à acheter du bio parce qu’il y a pas de pesticid et que je pense que c’est meilleur pour ma santé donc là la tribu environnement là-dedans

Est compliqué à à prendre en compte mais ce que je voudrais dire peut-être pour pour aller pour essayer de participer à cette discussion c’est qu’en général on a donc quand on qu’on regarde donc la la propension des consommateurs acheter ou à payer on prend en compte ses préférences et dans

Ces préférences il y a des préférences pour des caractéristiques ou donc des qui vont apporter directement un bénéfice au consommateur c’est le cas donc du goût du du prix he ou non préférence au prix on l’appelle comme on veut hein donc donc du prix du

Goût euh un petit peu de la de la nutrition mais euh l’environnement n’est pas un attribut qui va rentrer directement dans les préférences dire directes des consommateurs c’est plutôt ce qu’on va appeler un bien public un bien commun et donc le consommateur n’est n ne retire pas si voulez un

Bénéfice direct de l’achat ou de ce produit-là et donc ça peut expliquer pourquoi on a cette préférence moindre j’allais dire pour le pour des attributs environnement t par rapport à des attributs de goût par exemple pour le consommateur en d’autrre terme je suis prêt à payer pour des choses qui vont

M’apporter un bénéfice direct mais par contre si c’est pour l’ensemble de la société ben pourquoi c’est moi qui pirai pour les autres enfin j’ai je je caricature un peu le trait et donc ça c’est voilà et j’arrête là et c’était pour essayer un peu d’alimenter le débat sur sur les aspects

Environnementaux c’est un point vraiment important de savoir ce pourquoi on est prêt à à payer donc je je je je vais passer la parole à Sandrine qui alors elle du point de vue du marketing euh et des travaux que vous avez déjà menés que ce que vous avez vu dans dans dans vos

Enquêtes qui vont préciser un petit peu ce que ce que Zora nous a donné sur les principes en économie je je vous donne la parole merci euh merci je vous présente toutes mes excuses pour mon absence une seconde il y a assez de son ouais oui c’est bon oui donc je vous

Présente mes excuses je suis en cours depuis 8h ce matin et là je vais reprendre en cours de 17h à 18h30 voilà c’est NON STOP en ce moment euh alors par rapport à la question que vous posez je vais rebondir complètement sur les propos de Madame dans une vision

Que cette fois qui est plutôt effectivement marketing euh donc qui est plutôt euh orienté euh client et orienté consommateur alors j’ai j’ai les deux approches à client on va être plutôt sur les circuits de distribution de se questionner aussi sur ce qu’il pense euh de toutes ses démarches et la place

Qu’il s’y accorde euh et du côté du consommateur alors c’est très clair que par rapport aux études que je mène moi je je fais un peu plus le focus sur les jeunes générations c’est-à-dire j’interroge plutôt les 18 35 ans dans une démarche cantil hein et sur le

Territoire France là je vais vous parler du territoire France et sur cette population là ben je rejoins complètement madame puisqueen fait sur les différents attribut qu’il euh qu’il pointe en terme de perception de la qualité on va avoir d’abord al nous on va parler de d’attribut autocentrés donc

On va effectivement avoir le goût la santé la nutrition donc le bénéfice est personnel et effectivement sur l’étude l’avant-dernière là que j’ai mené sur ce sujet-là en 2021 euh l’éthique par exemple et ont précisé rémunération du producteur bien-être animal arrive en en dernière position alors qu’en Cali cette génération parle d’éthique

L’environnement arrive en avant-dernière position pareil alors que en Cali on mène systématiquement des entretiens et des focus groupes en parallèle on a un discours qui porte vraiment sur l’environnement euh cette année par rapport à ce point-là j’ai mené une étude qui va zoomer euh particulièrement sur ces

Consommateurs et où on leur demande en fait s’ils se sentent concernés euh dans leurs achats alimentaires par des pratiques agroécologiques point qu’on avait expliqué hein parce que ça peut paraître un peu Barbar on a 84 % des répondants sur un peu plus de 2000 qui se disent concernés mais ceux qui se

Disent pas concerné le son par manque de confiance donc on a quand même un souci de confiance global envers les labels que je teste sur aussi d’autres labels alors moi quand je parle label je teste pas que les les labels officiels pas que les pchos on va vraiment aborder

D’autres labels là je teste la confiance depuis 2018 sur 15 labels euh donc les picos et d’autres j’intègre aussi le nutriscore d’ailleurs on en parlera peut-être tout à l’heure voilà mais le manque de confiance est vraiment un point récurrent et plus les consommateurs que j’interroge sont jeunes c’estd je descends jusqu’à 18 ans

Les plus jeunes euh ont confiance dans les labels mais en fait leurs réponses sont vraiment très différentes des un peu plus âgé puisque je ne vais que jusqu’à 35 ans euh globalement ils ont confiance mais par exemple ils vont avoir beaucoup moins confiance et ce depuis 2018 euh dans les labels bio par

Exemple où la défiance envers ces labels était apparu de façon très très marqué sur cette population interrogée bien avant la baisse du bio euh voilà mais sur l’environnement euh quand je leur ai demandé cette année s’ils étaient prêts à payer pour un produit respectueux de l’environnement et de la biodiversité 67

% ont déclaré que oui ils étaient prêts à payer une survaleur à peu près autour de 10 %. voilà après quand on teste les différents labels quant à leur perception quant à la perception des consommateurs sur le volet environnemental toujours ces jeunes consommateurs euh en fait le premier

Point à noter c’est que ils les connaissent pas les labels euh le label HVE peut-être qui pourrait porter ce type de discours en terme de communication euh il y a la moitié des répondants moi de mes répondants qui ne le connaissent pas donc déjà voilà et

Sur l’autre moitié ben il y en a à peu près 41 % de l’autre moitié qui dirait ok je ok c’est peut-être un label qui défend une un registre de protection de l’environnement voilà mais c’est très modéré et quand on leur demande en question ouverte quel est le label qui

Porterait un discours environnement c’est le label rouge qui ressort uniquement peut-être parce que c’est le seul label qui spontanément est cité tout simplement h h importe la question queon poser on reviendra tout à l’heure sur la la profusion des labels et ou au moins la multiplicité des labels euh

Monsieur Guillon vous qui représentant des consommateurs est-ce que les les les travaux que vous suivez est-ce que vous voyez ça les oui merci de m’avoir invité oui euh alors il faut savoir quand même un préalable c’est que les associations de consommateurs n’ont pas en vertu primaire de s’occuper des problèmes

Alimentaires ils ont essentiellement des problèmes de litige consommation Internet assurance et cetera et cetera par contre ils sont toujours très intéressés et puis ça fait du buzz sur ce qui concerne l’alimentation tout à l’heure je faisais la la référence à la fonction sexuelle par rapport à la reproduction ici l’alimentaire aussi

Permet toutes les diversions possible et ça fait du papier ça fait du buzz et c’est très intéressant effectivement le consommateur vous l’avez dit d’ailleurs il est routinier sans doute mais il est grégaire il est inconstant il est il est primesutier il est enfantin il est capricieux il est tout ce que vous

Voulez à la fois il a 4 ans quand mon cerveau reptilien me demande de choisir en quelques secondes dans vos supermarché un produit alimentaire je ne dépasse pas je ne vais pas au cortex on est bien d’accord donc il faut se mettre dans l’idée que le choix alimentaire se

Fait de façon quand même en général extrêmement de façon très basique sans compter qu’en face on a des produits qui la plupart du temps ressemblent à des poitrines de de Maréchaud soviétique à la belle époque constellé de médailles hein et dans lesquel bien euh bien disons malin et s’y retrouveraiit je

Remarque d’autre part qu’il y a des influences propres là moi je suis l’éléphant blanc des jeunes femme autour de moi très bien pour moi mais c’est quand même euh assez typique les guerre que les vieux dans les associations de consommateurs qui s’occupent de ça par contre je vois toujours au supermarché

Des hipsters de 30 ans la barbe bien taillée qui demande au téléphone chéri je prends des barilas ou des panzan donc vous voyez c’est une histoire interroger vraiment la femme la jeune femme active 25 peut-être 40 ans c’est elle qui fait disons la physiologie des courses hein c’est elle qui donne quand

Même le l clairement alors pour parler juste il y a deux mots que j’ai jamais entendu ici quand on a tout le temps parlé de Lina o linao on a jamais dit in AOC le cul de la qualité il est absent et ça ça me pose quand

Même question et par contre madame vous avez dit quelque chose j’ai bu du petit lait quand vous avez donné la définition de la qualité oui la qualité c’est l’implicite cela va de soi et le consommateur ordinaire ben oui ce qu’on nous propose pose sur le marché c’est

Bon c’est sain c’est naturel c’est local c’est tout ce que vous voulez c’est ce que je lui demande d’être donc il est en réalité après quand il voit les arrièrees-cours il s’aperçoit que c’est pas ça il est très ennuyé moi j’ai toujours été ennuyé le jour où j’ai su

Que le Père Noël n’existait pas ça m’a quand même fait s’écrouler un certain nombre de choses et là c’est pareil dans dans la dans la jungle on dit la jungle des produits de qualité des signes de la jungle imaginez-vous le dans la jungle il y a bien sûr la peur forcément

L’angoisse ou choisir où aller ou ne pas aller Que Choisir enfin c’est quasiment du Molière ça donc on a une un contexte global qui ne favorise pas la consommation de ce que vous voudriez à juste titre qu’elle soit inversement on vous aime mais alors ça tout le monde a

Été moi on m’appelle à laeno j’ai appris ça Martine à la ferme mais oui mais tout le monde ici a été Martine à la ferme et les je sais que vous l’êtes avec vos enfants du moins je l’espère al leors montrez la ferme idéale le un ce qui est

Le magique vraiment le bon donc restons il faut rester forcément dans ces appréciations qui sont quand même bon loin de ce qu’on a vu au niveau académique ce matin et cet après-midi j’ai partip j’ai vraiment beaucoup apprécié votre votre travail la donc on est dans de l’implicite on est dans de la valeur

Confiance doute confiance doute on ne et la nourriture n’est pas quelque chose de naturel disons n’est pas quelque chose de simple on mange et on sent réellement nourr non seulement physiologiquement mais aussi dans d’autres aspects quasiment de civilisation alors pour revenir à un point très précis les associations de

Consommateurs sont toutes je parle des grandes là accroché comme la la moule sur son rocher avec le nutriscore oui enfin on a un outil pour montrer simplement la valeur d’un produit mais hélas le diable est toujours dans les détails mais il faut dire que c’est pour comparer des produits similaire et c’est

Pas de l’absolu et je trouve bon cet été j’ai trouvé par exemple de l’eau c’est notre AHS j’arrête très bien on va donner la parole au au ministère de la transition écologique pour voir quelle position vous vous avez aussi comment vous voyez euh la façon dont les consommateur aborde cette

Questionl merci beaucoup pour votre invitation c’est un car complémentaire pardon ah oui il faut allumer le micro merci beaucoup pour votre invitation et c’est un regard complémentaire donc du euh si si ministère de la transition écologique il faut que je me rapproche euh euh on on on peut dire qu’il y a une

Une préoccupation des consommateurs pour pour l’environnement les travaux qui ont été présentés précédemment le montre certainement tout ce que vous avez pu débattre aussi depuis le début de la journée euh et c’est vrai que il y a un lien très fort alors c’est peut-être pas euh un moteur d’achat aujourd’hui et

C’est très certainement en lien avec la santé et du coup ben je je vous invite à consulter le baromètre consommation durable greenflex Adem là qui est sorti au mois de juin et qui qui qui indique que il y a une un lien en fait qui est fait par les consommateur donc 2000

Personnes interrogées euh entre euh le la leur santé et puis la santé de l’environnement c’est-à-dire si l’environnement est dégradé s’il y a des pollutions le le changement climatique ce qui vaer et cetera qu’est-ce que ça va avoir comme conséquence sur ma santé il y a cette interrogation et je trouve

Que c’est assez intéressant euh à noter puis à approfondir euh mais en fait par rapport à cette préoccupation en fait le l’information environnementale j’y vais directement et et et et une réponse qui a été euh demandé par les citoyens en tout cas depuis le le Grenel et puis plus

Récemment suite à la Convention citoyenne pour le climat là qui a amené la la loi climat et résilience pour apporter enfin leur mission était d’apporter des recommandations sur la lutte contre le changement climatique et une de leur recommandation était d’apporter une information environnementale sur les produits de grande consommation pour informer les

Consommateurs donc sur enfin avoir un pendant du nutriscore pour faire pour faire cours mais donc il s’agit d’apporter une information claire donc pas avoir de format confusant objective il faut qu’elle soit sur des bases scientifiques et puis complète on peut pas se limiter à un seul impact le

Carbone par exemple il faut prendre en compte l’ensemble des enjeux environnementaux donc ça c’est un c’est la la loi qui encadre ce ce dispositif les travaux sont en cours de réalisation et et il s’agit enfin et la prise en compte de d’impact non seulement enfin des impacts négatifs

Certes prévus mais également la prise en compte de d’externalités positives qui peuvent intéresser de les psychos euh et qui sont plus difficiles à à à mesurer et comme je vous le disais il faut qu’on s’appuie sur des méthodes scientifiques donc il nous faut des éléments très enfin euh scientifique et

Quantifié pour pouvoir en rendre compte dans l’affichage environnemental donc on s’appuie sur l’inrae pour euh pour pouvoir renseigner ces ces dimensions je sais pas si vous avez eu l’occasion de parler de l’étude ce matin encore donc une étude euh qui qui vise en fait euh dans un premier temps à partir des

Cahiers des charge des pchos à identifier des pratiques et leur impact et a caractériser leur impact sur dans un premier temps la biodiversité et observer aussi si il y a des effets ben des synergies avec les questions climatiques d’atténuation d’adaptation ou des antagonismes voilà qu’on parte pas dans de mauvaise direction ce travail

Donc sera terminé d’ici vous a dit fin 24 voilà d’accord donc d’ici quelques mois et on m’a dit quelques mois j’ai bon fin 24 et sera enfin est essentiel en tout cas pour que on puisse bien prendre en compte les les spécificités notamment des des signes de qualité mais c’est un

Travail qui peut aussi se décliner par des des initiativ aussi he de l’INAO par par par filière par par signe voilà merci beaucoup et on on va poursuivre sur sur cette question de de justement comment est-ce qu’on intègre ces dimensions environnementales qu’elles soient climatique ou biodiversité dans les psychos alors

Euh monsieur a dit voilà l’affichage nutriscore écoscore donc on on va on va demander à candrine euh parce que je sais qu’en plus son temps est compté donc on va revenir vers elle les les travaux que que vous menez qu’est-ce que comment est-ce que vous pouvez les mobiliser pour nous éclairer sur

Euh trop de psycho enfin trop de trop de info tu l’info versus on en a jamais assez et donc comment est-ce que le consommateur s’en sort dans les études que vous avez mené alors Monsieur Guillaum a utilisé le le terme de jungle euh moi je fais partie d’une chair qui s’appelle la chair

Infact qui questionne justement les démarches de qualité euh euh sous plusieurs prismes moi je porte bien sûr l’axe consommateur mais un collègue porte l’axe de euh du panorama un petit peu de de ce foisonnement de de de promesses qui sont faites au consommateur on va pas forcément parler

De label mais de promesses au-delà des marques elles-même qui sont déjà une promesse euh et on parle de jungle voilà notre thématique c’est bien la jungle des labels avec tous les dangers qu’on peut avoir sur une jungle voilà c’est magnifique c’est passionnant mais c’est une jungle euh moi je vais parler plutôt

De du marché des labels on a le marché des marques on a le marché de produits puis on a le cycle de vie des labels voilà est-ce qu’on est sur un après cette batue avec des marques après avoir vu arriver les marques des distributeurs qui sont euh très utilisatrices par

Exemple du nutriscore qui vient apporter une valeur supplémentaire aux marques des distributeurs énormément de de produits de référenceces marqu de distributeur utilisatrice du nutriscore euh on on voit arriver euh en produit de grande conso énormément de promessees quand on teste en spontanée et en Cali euh par exemple on va vooir reflet de

France qui est complètement associé à un label euh c’est une marque mais les consommateurs pensent que c’est un label voilà alors il y a quand même une extrême confusion d’abord je pense que il y a une extrême confusion euh il y a une une une reconnaissance quand même al moi j’interroge particulièrement les

Jeunes donc c’est encore plus tendu il y a une reconnaissance néanmoins des labels dit officiels dans la là je teste toujours la confiance envers ces 15 labels depuis fin 2018 euh là le dernier sondage que j’ai réalisé en qui a été administré en en avril en juin je vais y

Arriver 2023 sur 2000 individus euh là j’ai intégré une dans la notion de confiance c’était oui ou non et là j’ai intégré uniquement vers les lappels officiels et en fait on a 35 % des gens qui se sont positionnés sur la confiance oui mais uniquement dans les labels officiels

Euh néanmoins il les connaissent très peu quand même donc il y a vraiment une jungle des labels et la grosse difficulté pour répondre à votre question c’est que finalement je dire avec mon discours de marketeuse c’est que chaque label puisse se segmenter et avoir un positionnement et un point de

Différenciation propre à une cible c’était pas leur destination c’était pas leur finalité notamment des psychos mais aujourd’hui le foisonnement et la jungle des labels fait que finalement on est en train d’avoir un marché mature où il y a énormément d’offres de label et que le consommateur va faire son marché et

Qu’il y en a qui vont probablement mourir d’autres se regrouper comme sur n’importe quel marché parce qu’en fait on est en attente d’une promesse claire et quand on regarde les promesses de certains labels ça fait un alors toujours sur les jeune hein attention en ce qui me concerne ça fait un peu froid

Dans le dos parce que par exemple le premier point de promesse qui est perçu pour le label rouge c’est l’origine alors que c’est pas forcément son son discours le premier point qui est perçu pour l’IGP c’est je ne sais pas voilà un Gard des répondant euh pour AB c’est

L’environnement le bio c’est pas mal ça c’est pas mal oui c’est pas mal pour zéro résidu de pesticides c’est l’environnement aussi zéro résidu de pesticides a des performance en terme de de promesse perçu qui sont identiques identiques à AB voilà ensuite on a le nutriscore par exemple effectivement comme disait

Monsieur je vais peut-être faire le lien pour vous transmettre la parole le nutriscore qui atteint finalement de très bons scores en terme de promesse il est positionné sur une promesse S santé ouais euh à plus de 50 % des répondants et en fait c’est le seul label entre guillemets qui va trouver autant

Euh de consommateurs qui arrivent à se positionner sur quelque chose en fait pour les autres label quel qu’il soit officiel ou pas le consommateur finalement a du mal voyez à se positionner euh et pour le nutriscore ben finalement le message est clair et surtout il est unique et quand on

Regarde en fait les définitions d’une marque forte marque parce qu’on a une promesse forte définition de hackur Ben le message il est fort favorable et unique ben nutriscore coche les les trois cases cas HM avec euh toute la balance de réflexion qu’on peut y mettre hein ça pose quand même

Question aujourd’hui euh moi ben l’étude que je mène actuellement c’est pour voir justement un petit peu comment euh cette complémentarité entre les labels officiels les démarchees de label euh monté par des regroupements autres et le nutriscore comment tout ce petit monde euh va pouvoir s’articuler demain en

Tout cas ce qui semble apparaître c’est que chacun va devoir se positionner sur un message euh plutôt singulier ouais euh et que le label universel euh il existe pas avec tous les enjeux qu’on va avoir sur les filières bien sûr voilà merci beaucoup alors Zor quand on

Préparait tu me disais la valeur de l’information et ça va ça complète le le le le le propos de Sandrine donc euh comment comment justement cette information elle est prise en compte ou non et valorisée ou non et et comment ça se passe euh ben oui hein je je suis

Complètement d’accord avec ce qui a été dit avant et et du du coup je pense qu’il faut bien enfin bien insister sur euh qualité je crois que le mot intrinsèque a été utilisé plutôt et tout ça et qualité alors moi que j’appelle perçu par le consommateur parce qu’effectivement c’est pas la même chose

Et le consommateur Atur il paye sur la qualité perçue et non sur la qualité intrinsque d’où ben la valeur de l’information enfin est-ce que l’inform enfin la question c’est une fois qu’on connaît enfin l’information que que le consommateur a on est capable ensuite d’évaluer ben pour ce pourquoi il est

Prêt à payer mais tant qu’on sait pas quelle est l’information que le consommateur a réellement Eton vous nous avez donné quelques exemples je pense que c’est ça c’est clair il est difficile d’évaluer finalement quelle va être la valeur que le consommateur va être prêt à mettre sur ces produitsl et

Donc sur la multiplicité des informations alors sur la multiplicité des informations mais en fait alors moi je peux donner que des éléments he parce que en tant qu’économiste on en pleine on a tous en plein réflexion sur sur ces sujets là et donc on a pas une réponse

Hein donc je je vais pas faire de scoop aujourd’hui mais les éléments que nous avons sont les suivants c’est que d’un côté ben c’est ce qu’on a dit hein quand on délivre une information et que celle-ci elle est perçue par le consommateur et donc le consommateur un bénéfice à cette information là hein

Donc c’est un effet positif hein de rajouter des informations et donc de rajouter des labels pour pouvoir donner une information plus précise au consommateur ça permet également de les différencier hein je peux être prêt pour payer à payer pour euh pour le je sais pas je vais dire une bêtise alors je

Sais pas pour le sa nitrite par exemple et pas pour le bio et donc si c’est sain nitrite mais j’ai je vais peut-être comprendre le bien donc ça permet de différencier aussi les consommateurs euh donc ça c’est l’aspect positif donc de valorisation de l’information et ben l’inconvénient c’est que on à la enfin

La valeur marginale d’une information supplémentaire pour comme ça est de plus en plus petite donc en fait plus on va rajouter des labelles et plus la valeur j’allais dire qu’on va rajouter au produit va va supplémentaire va diminuer donc c’est un peu un équilibre entre les deux qu’il faut trouver et pour l’instant

Malheureusement on l’a pas encore trouvé j’essaie d’être brève super euh je peux rajouter juste un petit point par rapport à ce que vous venez de dire c’est qu’en fait moi je cherche à comprendre sur ce ce ce dernier élément que vous citez quelle est la valeur en

Fait mon hypothèse c’est qu’il y a des des des labels on va l’appeler comme ça pour simplifier le langage des promesses euh qui qui vont être reçus par les consommateurs euh et qui sont un préalable euh indispensablebles c’est-à-dire que si elles n’y sont pas euh la réaction du consommateur sera

Uniquement négative peut-être que demain pour les jeunes générations en tout cas le fait qu’on ait un discours environnemental un discours éthique euh ce ne sera pas valorisé par le positif mais uniquement par le négatif si ça n’y est pas et donc c’est plutôt cette échelle là de de de réaction aux

Attributs que je cherche à comprendre sur les les consommateurs voilà parce que en fait dire qu’on a des consommateurs qui sont finalement autocentrés qui pensent à leurs Bénéfic oui probablement mais finalement ça nous fait pas avancer pour les les acteurs économiques et arriver à trouver qu’est-ce qui est réactif par le positif

Ou par le négatif ça c’est peut-être voilà un angle de d’éclairage ok merci Zora oui je voudrais juste rajouter pour pour compléter en fait sur cette dimension peut-être que je je je voulais le le dire et donc ça me donne l’occasion de le dire par que par exemple sur le

Bien-être animal c’est l’exemple typique où les euh où quand on interroge les consommateurs tout le monde dit c’est super important voilà pour moi c’est une caractéristique qu’ faut absolument prendre en compte et cetera et cetera et finalement dans les achats on les retrouve pas c’est-à-dire qu’il y a pas

De de propension à payer ou acheter pour du bien-être animal donc c’est exactement ce cas-là du prérequis j’allais dire par contre voilà si les poules et l’ encage il veut pas de ces œufsl çaouis exactement et donc du coup la question se pose sur finalement ce

Type là de je reviens hein sur mon je sais pas si c’est un bien public dans le casre bien-être animal mais ça c’est en tout cas autre que le le la la valeur pour l’individu pro même si ça doit être euh des actions volontaires he donc par l’achat qui doivent être privilégié ou

Est-ce qu’il faut agir par d’autres types de de de moyens d’intervention comme des normes c’est ce qui s’est fait sur d’ailleurs sur justement sur bienêre les levages enage des donc des des poulets et cetera donc c’est une question qu’il faut aussi regarder c’est-à-dire qu’on parle de P

Aujourd’hui et c’est très bien parce que enfin c’est notre prte d’entrée mais peut-être qu’il faut le voir dans avec une dimension un peu plus large des des différents moyens d’intervenir d’agir sur sur ces produits alimentaires alors si on écoute Zora euh en fait le niveau d’information

C’est pas facile à savoir où il faut arriver et donc Val dans dans les réflexions que mène le MTE sur en particulier l’affichage environnemental mais alors comment comment l’articulation entre cette demande là et les psychos comment vous vous voyez C cette articulation pas facile et plus la question comme enfin

De la profusion en fait oui mais c’est un peu ça quand même et de l’encadrement peut-être de cette profusion donc la l’affichage environnemental il peut être en fait une une une réponse en fait commune un cadre commun enfin du voilà qui se rapprocherait peut-être de de la

Norme pour éviter qu’il y ait une une encore une une une profusion supplémentaire de d’allégation de type environnemental donc l’objet est de vraiment euh préciser les le le le cadre commun et puis de le de le de le construire avec les parties prenantes en fait il y a il y a beaucoup de

D’échang dans le cadre de de comité consultatif ou dans le cadre des travaux des retours d’expériences qui sont pris en compte par exemple et donc dans dans ces comités consultatifs comment est-ce que sont analysé cette profusion de d’allégation de label de ou alors il y a la question aussi du niveau enfin du

Marché européen donc cette question elle se pose voilà au niveau européen et la la la Commission européenne vient de proposer un projet de de directive pour encadrer les les allégations environnementales et la commission elle était très comment dire très stricte en fait parce qu’elle voulait imposer une seule

Façon de communiquer avec déjà une méthodeou et comme mais comme sa méthode en fait euh bon c’est c’est c’est c’est finalement le celle qui a inspiré le les travaux d’affichage environnemental quelque part mais en se disant queelle était pas encore suffisamment abouti pour être utilisé pour faire de l’affichage environnemental donc cette

Cette méthode finalement elle est pas reprise dans le texte mais l’objectif de cette directive est quand même enfin CIT pour indiquer queil y avait une volonté de d’un encadrement quand même très fort euh donc les les discussions ne font que commencer et alors les pychos et com trouve là-dedans ouais euh les pschos

Euh il est il est prévu que euh il y ait une reconnaissance comme je vous l’indiquais tout à l’heure de dimensions euh euh type impact sur la biodiversité système extensif ou voilà de pratiques qui peuvent être qui peuvent être voilà tracé identifié euh comme ayant un impact favorable sur l’environnement

Encore faut-il bien les identifier et bien quantifier le niveau des impacts mais sur le principe du coup d’autant qu’il y a tous ces travaux que vous avez cité précédemment là dans le dans l’exposé précédent pour euh enfin toutes les tous les travaux qui sont prise avec les les questions

D’évolution du système alimentaire et les nouvelles réglementations autour de de de ces questions et d’introduction de d’environnement dans les cahiers des charges d’IG voilà enfin il y il y a une cohérence générale en tout cas pour aller dans ce sens monsieur Guillon donc trop de label

Tu de Labelle ah mais l’idée du du score est une excellente idée hein ça je crois elle vraiment le Nutr score a le mérite d’exister c’est très clair il y en avait besoin il montre malheureusement la faillite des allégations nutritionnelles qui sont elles réglementaires et obligatoires et qui malheureusement ont

Une lisibilité sans doute parce que l’éducation nutritionnelle est insuffisante dans les écoles et ailleurs d’ailleurs dans la population donc c’est malheureusement le le pendant simpliste d’une des allégations qui sont noir sur blanc sur chaque emballage et malheureusement qu’ils ne sont pas lu ou bon alors le nutrcecore oui complètement

Clairement moi je suis mais parce qu’il y a quand même toujours le diable dans les détails il y a eu une excellente amélioration de beaucoup de recettes c’est clair sans doute grâce au nutriscore au nutriscore il y a eu des nutriscor qui ont changé à la baisse par

Exemple sur des produits qui étaient valorisés soi-disant en B alors qu’il ne valait que C ou D c’est vrai donc il y a eu quand même un certain nettoyage un toilettage des des choses donc c’est très bien tout ça c’est très bien mais quand je vois du nutricecore sur une

Bouteille d’eau minérale je dis non je dis faut pas prendre les gens quand même pour ce qu’ils sont peut-être mais là non quand même faut pas exagérer hein quand on ne fait pas la distinction avec des produits transformés ou non transformé quand on ne fait rien et

D’ailleurs il y a des exemples locaux euh les Italiens par exemple vont porté à la commission il y a pas si longtemps qu’il désiraient que ça soit remis en cause à cause de leur produits de qualité ou d’origine aussi je vois alors c’est vrai que les associations de

Consommateurs au moins dans leur Gazette Officielle traitent au gémonies madame la Présidente de la Région Midi pyrénée parce que elle a voulu défendre le Rockfort oou le pruneo d’AG qui se traînent avec des c’est vrai des catastrophes au niveau alors catastrophhe mérité sans doute au niveau nutritionnel mais moi je dis mais

Écoutez attention il y a une dérive hygiéniste qu’il faut absolument contrer oui à la nutrition non à l’hygiénisme quand même on n’est pas là pour obligatoirement vivre à cause de notre imsc le mien sans doute doit pas être très bon mais bon après tout je peux

Mourir demain je serai arrivé à un âge suffisamment élevé à mon avis pour me permettre de pas être trop malheureux donc il la dérive hygiéniste qui est inscrit dans le nutriscore elle est mauvaise et là les produits de qualité sous signe officiel de qualité ils sont en plein malheureusement dans

La bagarre beaucoup sont gras je dis un gros mot excusez-moi beaucoup sont des des matières grasses en plus qui ne sont pas favorables type acide gras bon ou autre mais quand même quand même faisons la part des choses et ça ça vient pas par la communication je suis

Désolé de vous le dire ça vient par de l’éducation ça vient vraiment par un travail de fond dans les écoles ou ailleurs il faut absolument faire quelque chose sinon sinon bah oui moi au cinéma je préfère le Festin de Babette à au soleil vert le film de flécher qui a

Eu la palme les deux ont eu la palme d’or mais les un montre qu’on se nourrit de pilule et l’autre qu’on a de la bonne chair donc il faut quand même faire attention à ça nutriscore oui mais bien mettre en dessous comparer ce qui est comparable je compare un gorgonzola à un

Rockfort je bon et cetera vous comprenez le principe mais sinon dans l’absolu mais c’est une catastrophe on va où on va où où où est le parce que quand même les produits de qualité ils doivent générer du plaisir que je sache il doivent vénérer même de la civilisation

Du bien-être du du partage et cetera et cetera bon j’en passe donc là il y a quand même un problème qu’il faut et mieux que par la communication il faut absolument le tempérer je vous remercie merci alors on a un petit peu de temps si si vous voulez bien mordre sur 5

Minutes de votre emploi du temps pour quelques questions a d’accord euh merci oui euh moi j’ai j’ai une question ce qui ce qui me gêne un petit peu dans cette table ronde c’est que le sujet c’est percevoir et valoriser donc mais pour percevoir encore faut-il connaître et je vais

Faire du marketing avec Madame haoger où en sommes-nous des études de notoriété spontanées et assisté des différents panel des différents labels et cetera je crois c’est la base déjà est-ce que les consommateurs connaissent quand ils ne oui voilà c’est ça donc après on peut toujours raconter

Tout ce qu’on veut je veux dire là on est en train la première des choses c’est que déjà les gens un connaissent non seulement de manière spontanée au moins de manière assistée quand on présente ces logos là à des gens je suis pas sûr qu’aujourd’hui il y en a

Beaucoup qui soi capable de dire de quoi il s’agit donc derrière bah derrière je veux dire on est en train de Z une seconde vas-y juste pour revenir cette question Ceres ils ne savent pas ex mais on sait par contre qu’ils sont prêts à payer plus facilement pour des

Produits tels que laoc laop l’IGP ça dans les études on l’ montré plus que pour d’autres types de label qui donnent d’autres indications et cetera donc même s SAV pas exactement ce qu’il y a dedans leur qualité le ce qui perçoivent de la qualité semble aller dans ce

Sensl c’est ce que les c’est ce que empiriquement les études n enfin qui existent je veux pas dire que ça dépend de la question de la question posée ça dépend de l’échantillon bref une question qu’estce que voilà oui bonjour moi je me demandais surtout on a parlé de la prolifération justement des

Des labels mais aussi est-ce que là aujourd’hui on a des chiffres actuellement sur le fait que les consommateurs s’en détournent comme avec la crise du bio est-ce que aujourd’hui on sait si les labels rouges les labels AOP est-ce qu’il y a aussi une baisse de vente de ces de ces

Sine vous avez des informations là-dessus alors sur je vais peut-être répondre deux mots à monsieur qui poser la question de la notoriété effectivement on est sur le le premier pas est-ce que c’estes labell sont connus alors je voudrais juste donner un éclairage sur les études que je mène qui s’adressent donc au aux

Consommateurs de 18 à 35 ans en France et alors les labels officiels sont connus globalement la question n’est pas spontanée elle est assistée et ne serait-ce que de non donc on est vraiment sur cette connaissance du label et il y a une confiance quand même a priori globalement à l’égard des labels

Officiels des psychos de cette population après par contre quand on commence à rentrer que ce soit en kanti ou à Kali sur des dimensions d’image ou de perception là c’est bien plus confus voilà on va si on devait simplifier et et donc les évolutions de consommation alors ensuite sur les évolutions de de

Consommation notamment de ces produitsl bon vous connaissez un petit peu le le la difficulté que traverse le bio aujourd’hui euh alors moi j’étudie particulièrement les moteurs qui sont derrière la consommation c’est-à-dire est-ce que est-ce que le le consommateur va s’attacher à un moment donné ce qu’on disait tout à l’heure à une

Considération de l’environnement une considération de sa santé et euh et ce cet élément moteur là dans son acte d’achat de main euh il reste présent les la considération du bio moi depuis 2018 je voyais une défiance à l’égard du bio voilà il y avait un problème de

Confiance des jeunes à l’égard du bio c’était très clairement explicite alors qu’il y avait plutôt une confiance et plus ils étaient jeunes plus ils avaient confiance sur les autres labels euh donc c’était quand même étonnant d’avoir cette défiance particulière à l’écart du bio à l’écart du Bio diminution de vous n’avez pas

D’information sur les les tous derniersah alors les derni ces derniers mois le la consommation en produit d’agriculture biologique non non mais pas en bio je vous parle pas en bio la question elle éta question éta sur les IGP sur sur les IGP ou les ou les AOP

Alors il faut voir le sur 2023 on n’ pas forcément beaucoup de chiffres encore l’inflation de toute façon ira pas dans le bon sens de la valorisation de développement commercial de ces produitsl euh après il faut enfin il faut pas oublier moi je je m’occupe à l’école de ces aspects marketing et de

L’export de produits agricooles et et en fait moi quand on me parle des des pchos j’ai immédiatement la carte de l’export aussi en tête c’est-à-dire que ça a du sens peut-être pas pour le label rouge mais notre agriculture a accède à des à des cartes de confiance à l’étranger

D’une manière générale et on on est capable de vendre à l’étranger et des produits soussico mais aussi finalement pas que des produits soussico parce qu’on a les Pico on a une une carte de crédibilité à l’égard de nos partenaires européens et au grand export donc les efforts qu’on fait et qui sont marqués

Précisément par nos picos portent leurs fruits indirectement aussi sur d’autres marchés et indirectement aussi que sur les ventes de produits sous label donc faut faut pas considérer les POS je dirais uniquement sur tout seul voilà on a des imp impct nombreux qualitatif pour notre économie pour nos acteurs voilà ok

Merci encore une question céit juste faire une petite remarque en fait raort au suiv de mett en place dans et en partenariat en particulier avec frçag un suivi un peu plus conjoncturel qui est rendu important par par la crise la du pouvoir d’achat et puis vous signalez que chaque année

Alors nous on su pas la consommation mais ensite la la production et la commercialisation des signes et donc on devrait publier dans les dans les mois à venir les chiffres clés 2022 qui donneront un petit peu la la tendance alors évidemment on regarde toujours les choses avec une année de de décalage

Mais ça fait partie de nos missions l’Observatoire des des P ouais une réflexion mais je m’interroge sur cette cette cette espèce de quête de l’arlaisienne ou de la Licorne qui consisterait à essayer de faire en sorte que le consommateur d’ailleurs je sais pas c’est quoi le consommateur parce qu’il y a de multiples

Consommateurs et la connaissance de tous les labels et le nutriscore qui qui globalisait tout et un peu représentatif à mon avis il y a tellement de diversité dans la consommation à différents moments qu’on soit à la cantine au restaurant Chez Soi entre amis en famille et cetera que

C’est très très compliqué je pense que de de s’adresser à des morceaux de consommateurs ou des bouts de consommateurs enfin des bouts des ensembles de consommateurs me paraît probablement plus pertinent on nachète pas tous la même voiture on va pas tous au même endroit en vacances et donc que

Les camping et trois canards C Morito je sais pas comment ils sont classés mais j’y vais pas ça m’intéresse pas et je pense que pour le consommateur c’est la même chose sur les produits donc il y a une sorte d’illusion à à vouloir qu’il soit vraiment informé je pense que ce

Qui important c’est effectivement de monter les les allégations mensongères et aussi de de faire de l’information pour expliquer que il y a des des labels il y a des il y a des Ig qui veulent dire certaines choses et pas pas d’autres effectivement Label Rouge

Origine il y a pas vraiment de lien quoi je voudrais rajouter une seconde une seconde une seconde compléter la question peut-être [Musique] ouais oui c’était exactement dans la même veine c’est non seulement on voudrait que les consommateurs sachent tout mais surtout on voudrait maintenant qu’il résolv tout eux-mêmes et notamment ça a

Bien été montré les questions de bien-être animal ça se résout pas au travers des des choix des consommateurs des choix d’achat des consommateur je suis presque convaincu j’ai étudié ça quand même assez longtemps aussi que les les problèmes environnementaux vont pas se résoudre par un label et surtout pas

Un label qui chercherait à mélanger du changement climatique la biodiversité et de la biodiversité voilà et et donc en fait c’est vrai que les gouvernements sont souvent démunis hein on a eu la la crise des gilets jaunes ils se disent bon comment on fait les économistes nous ont

Dit il faut taxer ce qui est pas bon alors on a essayé ils sont pas tout le monde se met dans la rue donc il faut faire autrement et donc effectivement l’idée de dire bon ben puisque c’est comme ça on va on va tout renvoyer sur

Le consommateur mais il déjà il ne peut pas et comme disait Zora tout à l’heure il ne veut pas non plus il veut pas payer forcément pour les autres c’est pour ça qu’on a un état c’est pour réguler les affaires collectives que chacun ne peut pas raisonre

Oui ben il y a la réponse du marché qui est la déclinaison enfin si vous interrogez les opérateurs ils déclinent leurs produits suivant des marchés qu’ils ont observés qu’ils ont parce que sinon effectivementé c’est impossible et d’autre part moi je suis frappé de voir que dans certains types de produits la

Qualité de certains produits hors label officiel est supérieure hélas à ceux par exemple du Label Rouge hein aussi bien en allégation nutritionnelle qu’en composition et cetera ça pose quand même question parce qu’on a l’impression normalement qu’on a la pointe de hein de de la qualité qui est là et il y en qui

Sont ailleurs et ça c’est tout de même un peu dommage moi je trouve que il y a sans doute une politique de marque qui est à faire pour les produits sous signe officiel de qualité enfin c’est juste une idée comme ça je suis étonné en tant consommateur quand vous interroger tout

Bêtement vous dites qu’est-ce que tu as comme voiture ah une Peugeot moi j’ai toujours des Peugeot depuis et cetera ah non moi Renault Renault et ainsi de suite ah ben non mercéd donc il c’est pas en valeur intrinsèque du véhicule que les gens vont ont disposé de leur

Action vis-à-vis de la qualité c’est vraiment en idée de marque et là la marque collective elle est peu visible elle existe pour le label rouge sans doute elle existe pas pour les autres moi si je peux avoir une minute c’est c’est une remarque c’est même pas une

Question je suis un peu embêtée quand vous parlez de label euh puisque label déjà c’est un anglicisme les labels ils sont en face de nous depuis ce matin il y en a cinq on est au cœur de linao et des labels de qualité les autres entre guillemets label que vous parlez dont

Vous parlez ce sont des mentions valorisantes ce sont des marques privées donc quand vous parlez de jungle des labels je suis pas d’accord c’est pas une jungle des labels puisque les labels ils sont CIN ils sont en no de C et la jungle c’est de l’autre côté c’est la jungle des mentions

Valorisantes et autres marques privées tenu par les MDD et autres grands groupes euh donc voilà si on peut juste se tenir à ces cinq pychos ça aiderait aussi les consommateurs par la suite voilà merci juste c’est votre définition du label hein moi je peux vous en trouver d’autres dans la littérature pas

Celle-ci mais c’est tout ça le problème et du coup justement je voudrais revenir sur ça c’est que moi mais pas pas uniquement hein madame enisio de marketing exactement la même approche on a bien dit que les consommateurs avaient plus euh enfin connaissance des labels officiels et qu’ils étaient prêts enfin

À payer plus pour C Lab là que pour les autres donc on est bien d’accord hein sur sur sur ça mais ça ne veut pas dire que on peut pas avoir d’autres sources d’information et qu’il faut pas regarder cette concurrence entre les labels vous

Me dites non hein moi je vous dis euh je vous dis ça n’empêche pas qu’il qu’il faut regarder cette concurrence là parce que c’est toutes ces informations qui arrivent au consommateurs et c’est et c’est les choix du consommateurs vont être fait parmi tous ces choix-là et donc ils sont bien en concurrence ils

Sont sur le march je voulais juste compléter ce qu’a dit Chloé là je pense que la question c’était ce qu’elle a dit je vais m’aller au-delà c’est c’est l’utilisation du terme label qui me gêne le terme lui-même label label ça veut dire étiquette en anglais et sauf erreur on a

Nao on appelle l’ensemble des mentions valorisantes qui sont soit encadrées par l’État CD5 soit des marques collectif privé ou public c’est toutes les autes qu’on connaît et le terme label ne devrait pas exister à part pour Label Rouge oui c’est ça c’est un petit peu gênant quand même d’acord parce que du

Coup je pense que quand on dit label au consommateur et et la question tout à l’heure d’ce qu’il connaissent les label et lesquels protège m l’environnement ils disent la belle rouge parce qu’en fait ils ont j’imagine hein mais associé la belle à la belle rouge et en fait

C’est le terme la belle moi qui me gêne dans tout ça c’est ENF je sais pas si d’autres sont comme ça mais voilà je comprends je je veux bien prendre la parole juste pour un petit message et je vais devoir vous laisser je suis désolée

Je vous en prie je suis déjà très en Ret tard oui c’est ce que je vois oui bon les étudiants s’en plaignent peu ils ont du travail là mais euh par rapport à ce qui vient d’être dit et puis par rapport effectivement au au label officiel euh moi je mon mon

Sujet de réflexion en tout cas parce que avoir des messages c’est bien ambitieux mais mon sujet de réflexion c’est de de aussi d’interroger pour ces acteurs des filières et qui qui portent depuis des décennies euh les label officiel qui font des efforts tous les jours au champ pour respecter les cahiers des charges

Euh je pense à eux avec beaucoup de respect et je me dis aujourd’hui quand leurs produits leurs fromage ou leurs saucissons se retrouvent dans un linéaire de supermarché le consommateur particulièrement aujourd’hui il a un seul porte-monnaie un seul budget il a 5 € à dépenser pour son fromage ou son

Saucisson et il en achètera pas deux donc lequel va-t-il acheter est-ce qu’il va acheter le bleu blanc cœur le nutriscore le rien du tout ou le label rouge je sais sa pas en tout cas il en achètera qu’un donc nos labels officiels en France particulièrement ils sont sur

Le même linéaire et à côté des copains ils sont pas tout seuls voilà et ensuite deuxième remarque que je voudrais faire c’est que euh les consommateurs des labels ils sont quand même matures et j’en fais partie euh mais euh je je me dis comment on va mobiliser la jeunesse

Euh à l’égard même pas des labels mais des efforts de nos filières agricole on fait du super boulot les gens qui ont ces labell là et même d’autres estampilles collectives privé font du super boulot nos jeunes passent à côté nos jeunes par contre ne passent pas à côté du nutriscore comme disait monsieur

C’est extrêmement simple c’est percutant c’est visuel c’est instagrammable et donc ça ça cartonne sur les jeunes et je mets les jeunes jusqu’à 35 voire 40 ans comment nos acteurs des filières vont s’adresser aux jeunes de demain pour leur dire nous faisons de la qualité on fait pas n’importe quoi je sais pas

Comment mais ce sujet de mobiliser la jeunesse sur C sur ces points-là alors moi je suis dans un linéaire je suis pas sur les bancs de l’école comment dans le linéaire d’un magasin qui soit un petit magasin de de de bouche ou un grand hypermarché euh comment on va s’adresser

À la jeunesse euh voilà et quelle est notre responsabilité notre rôle à chacun euh aujourd’hui on est plutôt dans une jungle en tout cas et la jeunesse passe à côté elle passe pas à côté du nutriscore voilà c’est ce que j’observe ça ça ser je vous laisse ben non non non

C’est Valérie coralm de la fin je vous en prie je voulais juste peut-être rebondir sur votre sur sur votre intervention juste pour pour indiquer qu’en fait le le dispositif d’affichage il était pas conçu comme vraiment le le seul positif qui qui devait répondre au aux enjeux de la transition

Écologique c’est une partie de tout de tous les de tous les leviers en fait qui sont actionnés mais qui est indispensable du côté de la consommation ça semble indispensable de donner des éléments ça ça ça vocation de pédagogie ensuite d’orientation des achats c’est à espérer aussi pour que ce qui est fait

Du côté de la production en terme de transition ben euh ça puisse être comment dire accueilli du côté de la consommation donc c’est c’est juste une une partie de l’ensemble des des réponses dispositif merci

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