La Journée Technique “Bâtiment et biodiversité” a été organisée par Batylab en collaboration avec Rennes Métropole, Hinoki, Iao Senn et Biosferenn le jeudi 30 novembre 2023 à Châteaubourg, en Ille-et-Vilaine (35).

Découvrez le replay de la conférence introductive de cet évènement “De la nécessité d’intégrer la biodiversité dans les projets d’aménagement” présentée par Aude ERNOULT (Laboratoire Ecobio, Université Rennes 1) et
Solène CROCI (Laboratoire LETG, Université Rennes 2)

Retrouvez l’ensemble des présentations de cette journée sur notre site : https://www.batylab.bzh/evenement/journee-technique-batiment-biodiversite-construire-avec-le-vivant

Bonjour à tous donc vous allez voir on va reprendre quelques points qui ont été présentés dans la vidéo nous on va se focaliser vraiment sur les aspect qui font tra à l’écologie du paysage qui est en fait notre domaine de recherche donc on va pas tout aborder mais on va

Aborder certains points et puis peut-être vous donner des éclairages sur la recherche en fait fa sur ces aspects donc tout d’abord un point sur la ville et la biodiversité donc le constat à l’heure actuelle c’est qu’on a plus de 50 % de la population mondiale qui vit en ville évidemment de façon

Très lo isé on va avoir beaucoup de pollutions qui vont être densité humaine des pollutions de l’atmosphère du sol de l’eau on a aussi des nuisances sonores une luminosité artificielle la nuit on a les matériaux aussi qui engendrent le phénomène d’ilot de chaleur urbain et puis on a une très forte minéralisation

Des sols donc tout ça a des effets sur la santé humaine et puis on verra que ça a des effets sur la biodiversité aussi et en 2050 on prédit à 70 à 75 % de la population mondiale qui sera en V donc là en fait on est face à une nécessité

Vraiment de d’atténuer ces problématiques de trouver des solutions et donc l’idée c’est de tendre vers des villes qui soient bien plus durables c’est d’autant plus important que l’urbanisation en fait c’est un des facteurs majeurs de changement d’usage des terres à l’échelle mondiale usage des terres et changement climatique ce

Sont les deux composantes du changement global auquel nous allons être confrontés auquel nous sommes déjà confrontés et d’ailleurs dès 2007 le Grenel de l’environnement France mentionnez bien que l’urbanisation c’était un département français qui était recouvert de bitum tous les 10 ans en France donc l’urbanisation c’est vraiment comment dire une raison de

Changement d’occupation des sols assez importante alors dans cette ville on l’ construit pour l’homme on la pense pour l’homme et puis comme il y a une demande de nature en ville on a des espaces verts on a des friches donc c’est un espace qui est très hétérogène et c’est ça aussi qui va

Nous intéresser en écologie du Pay paysage mais dans cet espace là il y a quand même de la ressource alimentaire il y a quand même de la ressource en gite notamment sur le bâtiment et donc on a une faune et une Flor qui s’installe spontanément dans ces espaces

Là et en fait c’est ça qui va nous intéresser et s’il y a une faune et une flore donc il y a une présence de biodiversité spécifique à la ville on peut vraiment parler d’écosystème la question été posée dans la vidéo alors oui nous en recherche on parle vraiment

De la ville comme d’un écosystème à part entière cette biodiversité en ville elle va nous intéresser pourquoi parce qu’en fait elle va rendre des services écosystémiqu qui sont indispensables au fonctionnement de cet écosystème donc il y en a beaucoup comme dans d’autres milieux puis il y en a qui sont

Spécifiques à la ville par exemple la pollinisation certes mais aussi la réduction de l’îau de chaleur urbain par le phénomène desvpranspiration lié à la végétation vous avez aussi une aide sur la séquestration du carbone il y a aussi un rôle sur la santé et le bien-être des

Citadins il y a beaucoup d’études qui le montrent il y a un rôle sur l’esthétisme global perçu dans les villes et ça en fait ça joue indirectement sur le bien-être il y a a un rôle dans l’éducation des gens en fait il y a des gens la seule nature qui connaissent

C’est la nature de proximité donc les sensibiliser leur faire comprendre le fonctionnement de cette nature ça les sensibilise aussi à des problématiques environnementales à beaucoup plus large échelle donc ça c’est aussi un rôle très important et cette biodiversité elle peut aussi poser des problèmes et c’est en fait en résolvant ces problèmes qu’on

Va tendre vers des villes beaucoup plus durables donc vous voyez pour toutes ces raisons en fait c’est vraiment important de maintenir la biodiversité en contexte urbain c’est-à-dire maintenir des écosystèmes qui soient fonctionnels parce que s’ils sont vraiment fonctionnels et diversifiés ils vont être plus robustes ils vont être plus

Résilients face au changement auquel environnementaux auquel on va être confronté problème c’est que il faut conserver la biodiversité mais quand on fait quand on regarde ce qui se passe le constat c’est que la biodiversité diminue quand on rentre en V donc là le grave vous allez aller du milieu naturel

Au centre urbain il y a beaucoup moins d’espèces en ville en milieu naturel et parfois aussi moins d’individus par espèce alors pourquoi le principal facteur c’est qu’on modifie les paysages de façon drastique on minéralise les sols en urbanisant de façon vraiment très important ça prend de la place sur ce

Qu’on appellera les habitats des espèces évidemment donc peuent être des surfaces qui peuvent être colonisé par la végétation et qui peuvent ensite abriter la FA il y a moins d’habitat et en plus comme une gestionliqué sures habitats la qualité va êreéréeussi une chose importante ça a été mentionné dans la vidéo en fait

Cette minéralisation elle fragmente les habitats c’est qu’il se retrouve sous forme de de petits fragments isolés les uns des autres parfois par des structures que les animaux ne peuvent pas franchir donc ça entrave le déplacement des espèces et ça peut mettre à mal en fait la réalisation de

Différentes étapes de leur cycle de vie et ça ça peut mettre en péril la survie le maintien des espèces sur certaines sur certaines surfaces donc sur des villes et parfois plus largement les mettre en danger deux exemples un premier sur les sur les grenouilles où en fait vous

Avez sur la zone qui est ici alors attendez ici vous êtes en milieu naturel vous êtes sur tout un réseau de cours d’eau et on voit les flèches en fait c’est juste l’illustration de au niveau génétique vous avez des gchan d’individus vous avez de la reproduction

Vous avez donc des flots de gèes des flux de gèes qui peuvent se faire sur 8 km d’accord c’est ce que l’étude a montré et quand il considère les deux populations du centreville ici il s’avère qu’il y a aucun flux c’est-à-dire que sur 8 km en milieu

Naturel on peut avoir des échanges entre populations sur 400 m en ville il n’y a pas de change d’individu parce que la ville est vraiment une barrière à la dispersion au mouvement pour ces organismes là pour les oiseaux on pourrait penser que comme ils volent c’est beaucoup plus

Facile mais ces auteurs ont montré que quand vous avez desuc des infrastructures par exemple des ponts des routes et cetera et ben à partir du moment où vous avez 45 m de largeur de ces structures qui vont générer une trouée dans une canopée et ben vous avez

Déjà vous voyez la réponse des des oiseaux leur probabilité de passer d’un côté à l’autre va diminuer de 50 % donc même eux ils peuvent être affectés par ces infrastructures alors il y a pas que les modification du paysage il y a aussi l’ de chal les pollutions sonores

Lumineuses qui peuvent jouer la pollution des sols donc juste deux exemples vous voyez ici c’est c’est ce petit pardon ce petit escargot entre 1908 et 1991 il a il est toujours présent sur les sites qui sont les points bleus là mais il a disparu de tous ceux qui sont blancs alors certains

Certains sur certains sites il a disparu parce que l’habitat a été détruit parce que ça a été construit mais sur d’autres l’habitat est toujours présent mais la raison pour laquelle il est plus là c’est parce que la ville sétend étendue l’il de chaleur urbain s’est déplacé

Également et en fait il fait trop chaud désormais dans ces sites là pour que les œufs puissent se développer dans le sol donc on peut vraiment altérer la présence la survie le maintien d’une espèce dans des zones avec l’urbanisation un autre un autre exemple d’impact en fait sur la communication

Des oiseaux par exemple en fait les chercheurs dans cette étude ont montré que le Merl noir les individus chantaient jusqu’à 5h avant en ville par rapport à l’horaire de début de champ en milieu rural ils se sont interrogés pourquoi sur le pourquoi de cette avancée de de l’heure de début de champ

Et en fait c’est en partie dû à la pollution sonore qui est représentée ici et que ce phénomène il est aggravé accentuer quand il y a de la pollution lumineuse donc voilà donc ça c’est un point sur les facteurs qui font que effectivement on peut altérer la biodiversité en

Milieu donc donc je vais prendre la suite par pour vous présenter moi de mon côté donc des pistes de réflexion sur comment préserver la biodiversité en ville alors déjà quand on parle de préservation de la biodiversité on pense souvent bah la végétalisation des villes et en effet he globalement on y reviend

À végétaliser les villes c’est plutôt favorable pour la biodiversité mais pas que hein vous l’avez vu dans la petite vidéo ça sert aussi à lutter he contre les températures extrêmes ça sert à lutter contre l’érosion des sols limiter les pollutions et puis aussi maintenant les études scientifiques montrent que ça

A un effet vraiment important sur le bien-être des des citadins alors cependant quand on parle de verdir les ville c’est pas toujours nécessairement un gage de biodiversité comme vous pouvez le voir ici he sur ces photos si je prends juste exemple de de cette pelouse pelouse qui est très gérée

C’est une pelouse monospécifique que quelques espèces végétales et clairement donc l’apport pour la biodiversité est vraiment très très faible voire voire minime et en fait hein ce sont vraiment des des systèmes qui sont globalement peu durable et surtout en fait très géré avec un entretien très fort et donc il

Apparaît maintenant vraiment important de de prendre en compte dans les aménagements et dans la mise en place de ces espaces verts le fonctionnement écologique de ces espaces verts et aussi donc souvent bah de de diminuer hein l’intensité de de gestion et donc c’est le cas bah des friches urbaines hein que

Vous pouvez voir ici les friches urbaines sont vraiment reconnu pour abriter une biodiversité à la fois animale et végétale forte mais c’est aussi le cas des des trottoirs he les trottoirs qui sont de moins en moins gérés et il apparaît aussi une végétation importante sur ces trottoir

Et il y a une étude qui a été réalisée donc dans la ville de Blois qui en fait a recensé à la fois sur les friches et les trottoirs plus de 500 espèces végétales et ce qui correspond quand même à un/4 de la diversité floristique pour la région Centre ce qui signifie

Que clairement ces habitats sont vraiment important pour pour la biodiversité alors en en parallèle en fait on voit aussi une évolution en fait de la représentation de de la nature en ville jusqu’à encore peu de temps la nature en ville était représentée bah par les parcs urbains donc très

Entretenu là c’est les jardins privés aussi encore très très gérés et puis des parcs urbains dit nature et ce que l’on voit maintenant apparaître he c’est que en fait on a une dû à l’évolution de la gestion et principalement bah avec la loi zéropyo et bien on a aussi une

Évolution des représentations et une acceptation de plus en plus forte de la nature en ville par les citadins la flore spontanée est maintenant acceptée on voit un ensauvagement des rues et aussi donc ce qui le cas aussi pour la pour la faune sauvage et ça donc il y a

Pas mal hein d’études scientifiques plutôt des approches écosociologiques qui sont mis en place justement pour essayer de comprendre quelle est maintenant l’attente l’attente pardon des des citadins et là je vous présente une étude he qui s’intéressait plutôt à à des propositions donc d’aménagement des trottoirs avec des photomontages où

Vous voyez que vous avez plusieurs exemples avec la mise en place donc d’un aménagement lié avec des des variations dans la végétation et ce qu’ a pu montrer cette étude hein elle a pu montrer que bah pour les personnes interrogées ces personnes interrogés avaiit vraiment une préférence pour des trottoirs végétalisés mais cette

Végétation devait quand même mon des signes de soin CIT pas complètement complètement laissé à entre guillemets un peu à à l’abandon alors on voit aussi he des des initiatives importantes pour la biodiversité en ville malgré tout on voulait quand même préciser que ces initiatives ne doivent pas vraiment se

Substituer à la conservation des habitats vraiment en plein sol parce qu’il faut pas non plus tomber dans la dans l’excès inverse c’est le cas de la végétalisation des toitures qui se développe actuellement donc là il y a quand même pas mal de recherches études scientifiques sur cette thématique en un

Petit ça commence vraiment à se développer et ce que montre en fait ces études scientifiques c’est que globalement si on veut que ce soit efficace pour la biodiversité et bien en fait il faut faire attention à comment on met en place ces toit ces toit ces toit végétales et surtout l’importance

De l’épaisseur du substrat pour l’accueil de la biodiversité et aussi bah qu’est-ce qu’on sème en fait quelle est la végétation qui est mis en place et à partir de là donc il y a des études qui s’intéressent justement à savoir comment c’est végé cette ces toit végétal is peuvent peut-être aussi être

Importantes pour les continuités écologiques alors en revanche he quand on s’intéresse à la végétalisation des façades là il y a beaucoup moins d’études actuellement donc scientifiques pour essayer d’estimer son rôle sur la biodiversité alors cependant préserver la biodiversité ça reste quand même quelque chose de complexe et là je vais

Prendre le cas des des ruches donc à l’heure actuelle dans nos villes on voit globalement une augmentation du nombre de ruches en ville souvent mis en place soit par des entreprises soit par des des particul parulier et vraiment dans un objectif de favoriser la pollinisation et des études scientifiques ont montré queun

Augmentation trop forte du nombre de ruche en ville va avoir un impact négatif sur les les polinisateurs donc sauvages présents en ville tout simplement parce que bah on augmente de manière très forte les populations d’abeilles d’abeilles domestiques qui vont rentrer en compétition avec les pollinisateurs sauvages et donc ça

Entraîne un dérèglement du système voire même à la fin bah une baisse de la pollinisation tout simplement pour pour vraiment attirer l’attention qu’il ne faut pas attention même aux initiatives au départ positives ça peut dérégler he les systèmes les les écosystèmes et mettre en place des pratiques cisonnées sont vraiment importantes et aussi

Mettre en place des des actions qui soient fait en collaboration entre les aménageurs les scientifiques et cetera autre exemple bah les nichoirs vous les avez vu aussi dans la petite vidéo qui résume en fait complètement notre présentation donc les nichoirs donc sont mis en place actuellement hein

Que ce soit donc sur les murs pour les nichards à oiseau ou sur les Giles pour les chauv-souris ce qu’il faut savoir c’est qu’actuellement il est possible en fait d’intégrer ces ces actions dès la construction des bâtiments he comme vous pouvez le voir ici hein vous avez des

Briques à nichoir ou des gites pour chauve-souris qui sont intégrées directement par contre là encore ce qu’il faut faire attention c’est de proposer une diversité de nichoires pour favoriser l’ensemble des espèces et puis réfléchir bien à l’orientation à l’orientation des de ces nichoires la position et cetera et ce qui nous paraît

Aussi important c’est lorsqu’on est en phase de travaux essayer si c’est possible bah de décaler les travaux pour ne pas gêner he les nudifications les reproductions et cetera alors si maintenant on change d’échelle et qu’on s’intéresse à une échelle un peu supérieure qui est l’échelle des

Quartiers dans ces cas-là ce qui va nous intéresser c’est comment en fait euh enfin quel quel est l’impact des formes urbaines sur la biodiversité donc globalement en France on a un gradion de forme urbaine allant donc des zones pavillonnaires où les espaces verts sont représentés ah pardon où les espac ver

Ah oui où les espac vertes sont représentés donc par les jardins individuels et puis on arrive donc à des euh à des formes urbaines où c’est euh des grands ensembles en fait avec et où les espaces verts sont en fait sont au au bas au bas des tours et plutôt donc

De manière collective et la question qui nous qui que l’on se pose en tant que scientifique c’est bah quel est l’aménagement de ces espac espace vert pardon qui est le plus euh le plus favorable pour la biodiversité en gros est-ce qu’il faut mieux une grosse tâche d’espace vert comme vous pouvez le voir

Ici unique au sein du quartier ou plein de petits espaces verts de plus petite taille mais répartis sur l’ensemble du quartier et ben là c’est pas encore tranché il y a pas mal d’études he qui qui sont actuellement et les résultats scientifiques sont encore contrastés ce qui nécessite hein bah de toujours

Continuer à répliquer nos nos études eu initiativefin initiative je en fait au niveau des de l’échelle des quartiers on voit l’apparition donc de la mise en place de des écoquartiers c’est vraiment un des projets d’aménagement qui sont orientés enfin dans un objectif vraiment de développement durable et dont l’objectif

Est de déjà maintenir la la enfin la végétation existante planter des essences locales mais aussi d’arriver à intégrer l’écoquartier au sein de la ville l’intérêt he de ces écoquartiers je pense en plus forcément de d’être favorable globalement à la biodiversité c’est de mettre en collaboration des des personnes qui peut-être se croisent pas

Toujours hein les architectes les paysagistes et les écologues et ça c’est ça ça nous semble vraiment important et enfin dernière échelle que l’on voulait vous proposer bah c’est de travailler à l’échelle des territoires et là en fait la problématique hein c’est vraiment bah l’accroissement des zones urbaines on le

Sait tous et globalement il y a actuellement donc deux stratégies possibles soit l’étalement urbain et dans ces cas-là c’est densités d’habitation qui sont faibles à la périphérie des villes ou la densification urbaine ou là la densification donc des habitations est vraiment forte au sein des villes alors actu cette deuxème stratégie c’est la

Stratégie qui est représentée comme une alternative qui est la plus durable par rapport à à l’étalement urbain et cependant en fait quelle que soit l’échelle que ce soit l’échelle des quartiers ou l’échelle des territoires la question qu’il faut vraiment se poser c’est comment intégrer la biodiversité dans ces aménagements et qu’est-ce que

L’on fait quels sont les habitats est-ce qu’on les maintient et comment on restaure la connectivité et c’est pour ça que l’on voulait revenir sur cette notion de fragmentation des espaces verts cette fragmentation elle est vraiment importante parce que elle induit une diminution des échanges comme vous l’a dit dit Solen donc entre les

Individus et ça réduit clairement la biodiversité alors pour contrebalancer ces effets négatifs de la de la fragmentation d’espace vert et bien on essaie de faciliter justement bah les échanges entre ces habitats et donc on essaie de caractériser et de mettre en place ce qu’on appelle des continuités écologiques mais aussi vous avez aussi

Entendu c’est la même chose donc les trames vertébleux et un petit focus donc sur ces trames vertes et bleu he ces trames vertes et bleu et bien ce sont vraiment des outils d’aménagement du territoire qui ont été mis en place pour enrayer la la perte de biodiversité elles a été mis en place

Donc dès 2009 puis en 2010 avec les lois Grenel et cette trame vert et bleu elle se décline à différentes échelles de l’échelle nationale à une échelle locale on la retrouve dans les Scotes dans les PLU et cetera et c’est un outil qui est vraiment largement utilisé actuellement

Son succès on on pense he que c’est surtout bah du fait que c’est une faible entreprise spatiale ce sont des corridors de couloir donc ça prend pas beaucoup de place sur les territoires globals des communes et autres et puis aussi ce sont des outils de communication qui sont assez efficaces

Facilement compréhensibles et qui sont cartographiques et c’est pour ça que il y a quelques années on a développé un un pro un projet de recherche dans C sur cette thématique pour en fait proposer développer une méthodologie qui soit facilement utilisable par les les aménageurs donc reproductible mais aussi

Que cette méthodologie si elle est facile il faut aussi qu’elle soit rigoureuse et vraiment efficace pour caractériser ses continuités écologiques c’est pour ça que dans la ville de Rennes donc on a mis en place une étude qui essayait donc de tester notre méthodologie comme vous pouvez le voir sur différents groupes d’espèces hein

Les hérissons papillons et les oiseaux afin de pouvoir généraliser nos résultats et notre étude elle a pu montrer que bah la méthodologie était efficace he pour ces pour ces différents modèles donc on est assez confiant sur cette méthodologie même si elle est bien sûr améliorable et dans les effit l’idée

C’est maintenant en fait de bah d’arriver à toucher les aménageurs les bureaux d’étudde pour qu’il développent C type de méthodologie afin de passer de cartes comme vous le voyez ici donc sur votre gauche qui sont quand même des trames enfin des des cartes de tram qui sont quand même assez grossières plutôt

Faites à la main à des cartes qui sont quand même beaucoup plus rigoureuses et qui prennent vraiment plus en compte le fonctionnement écologique des des villes et du coup en complément en fait de cette rame verte maintenant connaissait puis cétait mentionné dans la vidéo on s’intéresse de plus en plus

À d’autres formes de tram qui assurent des continuités écologiques pour d’autres compartiments que seulement les espèces qui peuvent se déplacer au sol ou dans la végétation donc vous avez la trame noire la trame brune pour le sol vous avez maintenant des choses qui se développent sur même la trame sonore la

Trame blanche en fait donc il y a tout même des trames aériennes maintenant qui sont considérées et donc par exemple pour la trame noire je pense que c’est une des tram qui est les plus enfin dansre pour lesquel on a plus de méthodologie proposé aux aménageurs pour

Pouvoir la prendre en compte en fait dans la trame noire le truc c’est que la lumière peut jouer le rôle de barrière au mouvement pour des espèces qui ne se déplace que dans l’obscurité ou dans des zomes d’ombre et en même temps ça peut jouer le rôle de piège écologique pour

Les espèces qui vont être attirées par la lumière et qui vont s’épuiser en fait sous des puits de lumière au lieu d’aller tout simplement réaliser leurs activités normales et donc du coup il est vraiment important dans les projets d’aménagement je pense que c’est quelque chose sur lequel les aménageurs ont la

Main c’est l’éclairage en fait et du coup là vous allez avoir dans la littérature plein de choses de préconisations sur comment réduire cette luminosité en fait dans les aménagements à différentes échelles he et donc je pour en citer les les plus connus peut-être c’est de mettre les les

Lumières plus bas faire des choses qui vont s’éclairer uniquement quand il y avait des détections de passage changer les leds aussi mettre des couleurs un peu plus chaudes même si c’est un petit peu plus onéreux il me semble et puis aussi avoir des diffuseurs qui vraiment en fait orientent la lumière sur les

Voies de passage et que ça évite que ça diffuse dans tout l’environnement donc ça c’est des choses en fait où il y a plein de littérature maintenant de documents d’aménagement là je vois il y a plusieurs villes qui considèrent maintenant cette trame noire je crois que c’est le cas à Lille évidemment mais

Aussi Nant métropole maintenant par exemple le fait et cetera donc voilà il y a plusieurs aspects à considérer et la trame noire je pense que c’est une des choses les plus développées sur lesquelles vous pouvez vraiment agir donc pour conclure donc il est vraiment important de maintenir une diversité

Biologique importante dans les contextes urbains pour faire des écosystèmes fonctionnels qui soient robustes et pas simplement faire comme vous disait autre juste verdir la ville avec des des espaces végétaux qui finalement ne sont pas très appropriés pour justement augmenter la biiversité il faut donc intégrer le maintien de cette biodiversité aussi à différentes

Échelles spatiales dès la conception et lors de la gestion de des des sites aménager l’idée aussi c’est de vraiment avoir beaucoup d’habitat de bonne qualité et qu’il soit vraiment écologiquement connecté he c’est vraiment trois paramètres si on doit résumer les choses simplement c’est vraiment trois choses sur lesquelles il

Faut vraiment être attentif et puis pour ça bah faut pas hésiter à mettre en place en fait des dialogues des collaborations entre tous les différents acteurs et puis intégrer aussi beaucoup les associations naturalistes qui en fait savent plein de choses en fait sur ces aspectsl et pourquoi pas aussi aller

Dans les universités des villes ou contacter les gens qui travaillent en recherche sur ces aspects pour avoir des des échanges fructueux sur ces aspects voilà on vous remercie de votre attention [Musique] euh donc merci beaucoup pour cette présentation je précise au public que les les supports pourront être transmis

Euh voilà et on on a le temps de prendre une question s’il y avait une question dans dans la salle avant de rentrer euh enfin voilà de pouvoir justement inviter autour de la la table des personnes qui aménageur et [Applaudissements] cetera bonjour vous avez parlé tout à l’heure des toitures végétalisées et des

Épaisseurs minimum est-ce que vous pouvez préciser qu’est-ce qu’on peut considérer comme épaisseur minimum pour bonne efficacité écologique de la toiture végétalisée je désolé mais moi c’est pas ma thématique de de recherche donc je vais pas pouvoir vous répondre làdessus ouis voilà je sais que plus il y a de

L’épaisseur mieux ce sera j’avais lu de la Bibl là-dessus pour vous faire la présentation mais je connais pas pour préciser il y aura vraiment des bureaux d’études qui vont être présent tout à l’heure architectes aménageur et les questions vraiment extrêmement précises sur les solutions pour être éventuellement développé à ce

Momentl et puis comme vous le diseis tout à l’heure il y a en recherche parfois il y a des des résultats qui sortent sur une étude qui sont pas confirmés sur d’autres donc des fois il faut attendre un petit peu que la recherche soit un petit peu plus avancée

Pour pouvoir avoir des des indications plus précise de ce type là mais bon ça ça doit exister et je sais qu’à Paris notamment au Muséum ils font beaucoup de travaux sur ces aspects là donc je pense queon peut trouver de la littérature précise sur cet aspect

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