Une conférence organisée à IMT Mines Albi dans le cadre du cycle de veille 2022-2023 sur le thème de l’Énergie de l’IMT et de la Fondation Mines-Télécom.

Autour de la table 5 experts :
– Matthieu Campargue – Directeur chez RAGT ENERGIE
– Christophe Coquelet – Professeur au Centre RAPSODEE UMR CNRS 5302 (Recherche d’Albi en génie des Procédés, des SOlides Divisés, de l’Énergie et de l’Environnement) d’IMT Mines Albi
– Vincent Oriez – Professeur associé au Centre RAPSODEE UMR CNRS 5302 (Recherche d’Albi en génie des Procédés, des SOlides Divisés, de l’Énergie et de l’Environnement) d’IMT Mines Albi
– Ludovic Moulin – Ingénieur R&D chez ALPHA CARBONE et ALPHA RECYCLAGE COMPOSITES
– Bruno Roussel – Directeur général des services Trifyl

Des échanges animés par Martin Venzal, directeur de publication de Toul’Eco.

Je m’appelle Martin monzal je suis le directeur du média tous les coups et j’ai le grand plaisir de vous accompagner tout au long de cette soirée dans quelques instants nous suivrons donc une table ronde sur ce thème auparavant je vous propose de démarrer tout de suite en accueillant notre h

Audreé Lordan baudrier la directrice adjoin DMT minalbi bonsoir mesdames et messieurs bonsoir bienvenue à toutes et à tous donc je suis audre Loridan directrice adjointe d’IMT minalbi IMT minal école de l’Institut min Télécom premier groupe public d’école d’ingénieur et de management en France au nom de Madame aile Gautier directrice générale de

L’IMT j’ai le plaisir de vous accueillir à cette conférence qui est coorganisée avec la Fondation min Telecom dans le cadre du cycle de veille énergie de l’Institut min Télécom donc cette conférence vise à mettre en évidence les opportunités et les défis liés à la valorisation des déchets car les déchets nos déchets sont

L’affaire de tous et la responsabilité de chacun la nécessité d’ouvrir de nouell filière de recyclage et de valorisation est un défi qui se pose en France depuis longtemps la forte croissance des besoins en énergie le besoin d’indépendance vis-à-vis de pays-tiers couplé aux réduction des émission polluantes incite à développer

De nouvelles filières pour fournir des produits biosourcés et ou bas carbone et des énergies renouvelables la loi de transition énergétique pour la croissance verte a imposé notamment de nouveaux objectifs concernant la gestion des déchets pour protéger l’environnement et la santé humaine elle accentue les exigences environnementales et hiérarchise les

Modes de traitement en privilégiant la réduction des déchets la réutilisation le recyclage la valorisation notamment énergétique et la limitation du stockage des déchets dit ultimes cette hiérarchie des modes de traitement a pour but d’encourager la valorisation des déchets et donc de diminuer l’utilisation de matières premières vierge cette obligation n’est

Pas directement applicable au ménag car leurs déchets en général sont gérés par les collectivité mais chaque personne est en revanche en mesure d’y participer activement en triant ses déchets cette action quotidienne et simple permet d’améliorer les taux de valorisation des déchets ménagés et la qualité des matières valorisées alors face à ce contexte

Quels sont les enjeux de l’enseignement supérieur et de la Recherche il y a de multiples problématiques autour de la disponibilité des ressources en matière des filières de collecte de tri de valorisation des mécanismes de caractérisation et de de conversion des réacteurs et procédés de transformation et des perspectives industrielles

L’enseignement supérieur en lien avec les entreprises les branches professionnelles les écoorganismes et des pôles de compétitivité concour à l’évaluation des nouveaux besoins de compétences et à l’adaptation des formations à ces besoins tandis que la recherche dans le domaine de la conversion thermochimique de la biomasse

Et des déchets est un domaine qui a pris une ampleur grandissante ces dernières années et a été identifié parmi les grands défis du plan de relance France 2030 au travers du développement de produits durables de la de la production de 10hydrogène à partir de ressources bas carbone et de la décarbonation des

Industries alors me direz-vous comment une école d’ingénieur comme IMT minalbi peut-elle contribuer à ces enjeux en matière de formation par exemple nous avons avec notre école sœur IMT minalès conçu et déployé un master spécialisé du nom de prinec procédés et ressources pour l’ingénierie de l’économie circulaire cette formation

Vient d’ouvrir en septembre 2023 avec le soutien de l’éco-organisme valdellia alors prinec vise à former des professionnels engagés dans la transition écologique des entreprises et donne les moyens nécessaires pour répondre aux exigences et aux attentes découlant de la mise en œuvre de nouvelles réglementation nationale et européenne et de demande sociétales lié

À la réglementation et à la généralisation de l’économie circulaire Prek est axé sur l’économie circulaire et la thématique des matériaux car connaître la matière permet de lui donner une nouvelle vie et d’en récupérer une matière secondaire de qualité le recyclage nécessite donc de prendre en compte les caractéristiques et la durabilité des

Matériaux et nos élèves me direz-vous nos élèves ingénieurs sont également sont également au cœur de l’action que cela soit dans le cadre de la vie associative avec IDD ingénieur pour un développement durable avec ses nombreuses initiatives clin cleaning walk notamment sur le sur le campus et

Dans la ville d’Alby ou encore dans le cadre de la pédagogie par compéten et par projet au cœur de l’enseignement d’IMT minalbi via les missions Innovaction Mia pour les intimes proposé par les entreprises directement et en matière de recherche en matière de recherche les équipes scientifiques d’IMT minalbi accompagné d’experts et d’expertes issu

D’entreprise spécialisées explore différentes approches pour valoriser les déchets non recyclables remplacer les matières premières en voie de disparition et découvrir un éventail d’applications insoupçonnées IMT minalbi travaille ainsi sur la chaîne de valorisation de la biomasse et des déchets depuis l’analyse des caractéristiques des ressources jusqu’au procédés de valorisation pour leur

Conversion en produit d’intérêt et ou vecteur énergétique en passant par l’analyse de l’impact environnemental des procédés en la matière nos liens avec RAGT énergie et le syndicat mixte trifil rorte renforce les partenariats déjà existant entre l’école et les entreprises il s’intègre tout naturellement au pôle d’excellence dédié à la valorisation énergétique de la

Biomasse développée avec la communauté d’agglomération de l’albigois sur le parc technopolitain Albi inoprod dont les aménagements ont été financés dans le cadre du dernier contrat de plan état région Occitanie constitué par notre plateforme technologique valtera et le centre de recherche RAGT Energie implanté à proximité immédiate et récemment IMT minalbi est

Devenu partenaire de la nouvelle chair UNESCO la chair UNESCO ID bio ingénierie durable des produits biosourcés ce projet novateur de collaboration franco-africaine est dédié au développement durable associant enseignement supérieur recherche innovation transfert et entre il uvre entre autres à une meilleure utilisation des ressources naturelles et des déchets enfin un dernier exemple

Avec le laboratoire commun marvap créé par IMT minalbi et Alpha recyclage industriel français leader dans le domaine du recyclage des pneus usés dans l’optique de développer une technique de recyclage viable pour les pneus usagers et les composites à fibre de carbone en fin de vie sous forme de déchets ou de

Rebut de fabrication voilà tout un panorama des activités d’IMT malbi qui implique nos enseignants chercheurs et nos élèves c’est ici et maintenant à Albi donc je vous souhaite une excellente conférence à toutes et toutes à tous et toutes je vous remercie de votre attention et je vous demande d’accueillir chaleureusement maintenant

Madame C Céline Morel directrice déléguée de la Fondation mine Telecom merci a bonsoir à toutes et bonsoir à tous donc je suis Céline Morel la directrice délégée de la Fondation mine tellécom et je suis ravie de vous voir si nombreux et nombreuses ce soir à IMT minalbi pour

Nous rejoindre pour cet événement du cycle de veille un événement qui est organisé donc par la Fondation minine tellécom et l’Institut minine tellécom et bien sûr IMT mine Albi ce cycle de veille donc vous l’avez compris cette année est dédié au thème de l’énergie mais ce programme qui nous

Réunit ce soir c’est l’un des nombreux programmes qui sont portés par la Fondation la Fondation c’est la fondation de l’IMT audre a expliqué l’IMT c’est h écoles partout en France le premier groupe public français d’école d’ingénieur et de managers et la Fondation est là pour donner à toutes

Ces écoles les moyens de vrai pour l’excellence de leur formation de la recherche de l’innovation et de la prospective à la Fondation nous faisons cela grâce à des partenariats de MCEN et des projets qui s’inscrivent dans le cadre de l’intérêt général c’est donc au cœur de nos projets de pouvoir partager

Vraiment avec le plus grand nombre de personnes toutes les réalisations qui sont faites par la Fondation avec les écoles et grâce au mess en effet la Fondation compte plus de 280 entreprises plus de 280 entreprises messen et 4000 donateurs particuliers principalement des Alumni des anciens élèves donc et un bon nombre d’anciens

Étudiants et étudiantes d’IMT minalbi donc s’il y en a parmi vous ce soir un énorme un énorme merci pour votre soutien pour pour la génération actuelle d’étudiants sur le sur le campus les projets que nous finançons ils peuvent prendre plusieurs formes ça peut être des bourses et des aides pour les élèves

Je viens d’en parler mais c’est aussi des projets de recherche d’innovation et de prospective par exemple l’un des derniers projets que nous avons monté avec IMT minalbi est une chair de mesena dédié au jumeau numérique pour les systèmes industriels c’est la 37e chair de mesénat de l’IMT et depuis plus de 12

Ans c’est 29 millions d’euros grâce au men grâce à des dons de particuliers et d’entreprises que nous avons pu investir dans des programmes de recherche qui sont au service de l’excellence de l’industrie française dans tous les territoires et donc le programme qui nous réuss ce soir que nous appelons donc cycle de

Veille c’est un programme qui participe au rayonnement scientifique de des expertises de de l’Institut min téecom c’est un programme qui est financé par du Sénat donc je remercie BNP pariba orange dassoystème et soprasteria pour leur soutien et c’est grâce à eux qu’on a pu organiser cette cette soirée le

Cycle de veille il a pour objet de croiser à la fois les expertises académique de recherche des chercheurs et des chercheuses des écoles de l’IMT mais également les expertises industrielles de nos partenaires et grâce à Benjamin Vignard et la direction de la communication scientifique de l’IMT toutes ces expertises croisées se retrouvent dans

Un ouvrage qui sera publié dans quelques semaines et qui sera disponible à l’école mais avant d’arrivver à la publication du livre nous avons à cœur d’organiser donc des événements dans les écoles de l’IMT et c’est ce qui nous réunit ce soir puisque l’on veut pouvoir rendre accessible au plus grand nombre

Les expertises les les les expertises et les interrogations des chercheurs des chercheuses des expertes et des experts et donc ben je vais donc céder la parole aux experts et je vous souhaite une très très bonne [Applaudissements] soirée merci beaucoup merci beaucoup cine Morel donc le potentiel insoupçonné de nos déchets

On l’a vu cette conférence inscrit dans ce cycle de veille 2022- 2023 Energie hein de l’IMT de la Fondation min telléecom et on va voir tout ça dans le avec nos intervenants du jour j’invite sur scène Christophe coqu Vincent matie Bruno Roussel et ludov moulin bonsoir [Musique] messieurs Prz place prenez un [Musique]

Micro installez-vous est-ce que tout le monde vous voit alors petite précision avant de débuter qui n’était pas prévu normalement il y avait plus de femmes à cette table ronde je tiens à le dire mais malheureusement pour nous certains n’ont pas été disponibles et ont souhaitait se faire représenter et

On se retrouve avec beaucoup de testostérone à table voilà mais VO c’était juste une petite un petit préambule on commence par les présentations Christophe coqul bonsoir bonsoir vous êtes professeur au Centre de Recherche rapsudi d’Albi donc rapsudi je l une fois l’acronyme c’est recherche eng génie des procédés des solides

Divisés de l’énergie et de l’environnement très bien vous avez été directeur d’un centre de recherche pendant 12 ans à mininepis votre spécialité c’est la recherche dans la thermodynamique des fluides pour et pour les procédés et donc on va vous voici donc à Albi on va voir avec vous dans

Quelques instants comment les sujets de recherche qui nous intéressent aujourd’hui vous vous en emparez et puis vous les développez notamment avec des partenariats à vos côtés il y a Vincent orz Vincent bonsoir bonsoir vous êtes enseignant chercheur au sein de de ce même centre rapsodi et puis on verra

Avec vous plus précisément un thème de recherche sur lequel vous travaillez Mathieu comparg bonsoir bonsoir vous êtes directeur chez RAGT Energie vous êtes spécialisé dans le conseil en valorisation de la biomasse pour le compte d’industrie et de collectivité et vous comptez une dizaine de collaborateurs et votre structure travaille depuis de nombreuses années

Avec l’IMT minalbi on va voir ça également dans quelques instants je poursuis mon tour de table avec Bruno Roussel bonsoir bonsoir général des services de trifil trifil c’est le syndicat mixte départemental du Tarne il est chargé de la collecte et de la valorisation des déchets dans le Tarne mais aussi une

Partie de la haute Garon et de l’éro ça représente 358 communes plus de 328000 habitants et vous aussi vous travaillez avec l’IMT notamment par le biais d’un partenariat engagé il y a près d’une quinzaine d’années on va y revenir également enfin je termine ce tour de table avec Ludovic moulin responsable de

La Red chez alpha carbone et Alpha recyclage composite bonsoir bonsoir on va parler avec vous notamment de marvapol un laboratoire dédié au matériaux avancés recyclés par vapo thermoise vous allez nous expliquer tout ça également laboratoire créé conjointement avec l’IMT et vous remplacez aujourd’hui votre directrice générale leurapêche voilà je salue j’en

Profite qui est dans la salle José Maria Lopez questesta enseignant chercheur àmt minales qui travaille également sur le recyclage des matières plastique composite évidemment vous prenez la parole quand vous voulez voilà merci pour les pour merci merci d’être avec nous voilà pour les présentations on va

Rentrer dans le vif du sujet si vous êtes d’accord et on va s’intéresser à cette valorisation des dég quelle forme elle peut prendre quels sont les sujets parfois surprenant sur lequels vous travaillez Christophe cqul tout d’abord peut-être nous présenter le centre de recherche rapsudi oui tout à fait donc

Le vous m’entendez ça marche donc je vais essayer de parler du centre de rapsudi que j’ai rejoint il y a pas encore de 2 ans donc la ma directrice qui est là-bas j’espère que je vais pas raconter trop de de bêtises donc si c’est le plus gros centre de l’IMT

Minalbi on est à peu près 34 enseignants chercheurs répartis sur sur deux épis et bien sûr qui dit 34 enseignant chercheurs dit une multitude d’activités de de recherche donc pas forcément sur le thème qui nous réunit aujourd’hui mais ça va du côté de la santé la la pharmacie euh l’extraction par CO2 supercritique

Euh on a aussi des activités bien sûr dans le domaine de la transformation de la la biomasse le de catalyseur la production de vecteurs énergétiques comme l’hydrogène analys cycle de vieant je te laisserai parler de tes activité plus tard euh et aussi le centre rapsodi c’est deux plateformes de valorisation gala et

Et valterra qui ont pour ambition de déployer nos nos activités de de recherche et d’assurer un un transfert vers le le monde industriel sur les activités que que l’on mène j’espère que j’ai pas dit de bêtises bienne c’est bon merci voilà très bien alors aujourd’hui on est là pour parler des déchets oui

Juste pour préciser c’est qu’on y mène des activités expérimentales des activités de de modélisation avec le développement de de de Ban d’essai de prototype et cetera on a des activités de recherche qui sont mené avec des start-ups des petites entreprises mais également des des grands groupes industriels en France et dans le monde

Entier voilà très bien merci pour cette présentation succène mais efficace on va parler des déchets donc puisque c’est le thème de ce soir qu’est-ce qu’on peut faire avec quels sont les différents niveaux de de valorisation ou de recyclage donc tout à fait les déchets déjà avant de de voir faire la la la

Transformation transformation pardon des déchets et une valorisation il faut comprendre un peu ce ce que c’est donc il y a plusieurs types de de de déchets ceux que l’on connaît sont ceux que audre en a parlé he les déchets que l’on a à la maison qui sont en général

Collectés et mis en en décharge pourquoi pas incinérer ou enfoui pour faire soit du du du du biogaz ou de l’incinération ou derrière on va être amené à traiter les les les fumées faire du captage du du CO2 c’est incinération peut nous nous amener à faire de la cogénération ti

Produire de l’électricité produire de la chaleur et pourquoi pas valoriser par des des réseaux de chaleur pour alimenter pourquoi pas des villes l’électricité bien sûr pour l’électrification et puis bah les fumées capter le CO2 et ce CO2 pourquoi pas ensuite le le le valoriser avec de l’hydrogène pour refaire d’autres

D’autres vecteurs énergétiques donc ça je dirais c’est une des possibilités d’autres types de déchets par exemple pe être valorisé sous forme de de de biogaz alors on a des déchets agricoles qui peut être valorisé pour du biogaz à la ferme mais on a aussi du biogaz qui peut

Être fait dans des dans des décharges j’ai souvenir d’un d’un projet que j’ai mené quand j’étais à mine Paris à Valenton au sud de Paris où on on travaillait sur le l’upgrading d’un d’un biogaz issu d’un gaz de décharge euh de Valenton la décharge de de Valenton où

On a mis en œuvre des des procédés justement pour séparer le méthane et et et le CO2 en vue d’une valorisation carburant pour l’un et CO2 pour d’autres types de valorisation comme j’avis évoqué après on a des déchets qu’on peut bien entendu trier des plastiques des déchets avec de

L’électronique et cetera et bien sûr on a dans dans dans ces déchets beaucoup de de matières premières que l’on peut réutiliser c’est un peu le concept de de de mine urbaine où en mettant en œuvre différents types de de procédés ben on peut s’économiser d’aller je parle par

Exemple pour les les métaux d’aller ouvrir une mine quelque part dans le monde pour aller extraire et polluer dans une certaine mesure le d’extraire ces ces métaux et puis il y a aussi d’autres types de transformation c’est en phase avec les les pro certains projets de recherche

Que l’on mène à rapsodi qui consistent à faire de la transformation TER chimique de ces de ces déchets pyollyise gazification avec derrière comme optique de transformer les les produits obtenus de les de les valoriser euh notamment pour des molécules plateformes ou faire du gaz de synthèse avec derrière la

Possibilité de de créer des des biofuel des efuel refaire du du du biométhane produire de l’hydrogène aussi et cetera et cetera donc voilà à peu près je dirais j’espère n’avoir rien oublié des choses que l’on peut mené et que l’on fait au centre rapsudi de IMT minabi donc merci pour ce premier

Panorama quel défi scientifique ça pose aux chercheurs justement de rabsodi c’est quoi la par quoi vous commencez quand vous devez travailler sur ce projet là alors bien sûr bah comme tout type de recherche on a une une étude bibliographique pour regarder de voir un peu l’état de l’art donc ça c’est je

Dirais commun à T tous les chercheurs mais on essaie surtout quand on fait ces ses recherches de penser à l’application qui qui est derrière dans un premier temps puis dans dans un second temps comme on est en train de développer des des procédés ben on essaie de développer

Des procédés qui soient le plus comment économe en consommation d’énergie et cetera dire qu’il faudrait pas que l’on développe des des procédés pour justement valoriser ces déchets qui demande une consommation d’énergie sachant que cette énergie on elle est pas forcément biosurcé qu autrement dit quoi

Ouais bon donc du coup c’est un peu soit soit pire que finalement disons qu’il faut il faut valoriser nos déchets quoi qu’il arrive c’est imp ant c’est je crois que c’est inscrit je crois queudre l’a dit au niveau français il y a il y a pas mal de

De choses notamment pour les plastiques on en parle beaucoup les les plastiques pollution des des plastiques mais on a aussi un devoir de de les valoriser et pourquoi pas ben en faire une matière première qui nous économiserait l’utilisation de de ressources ossiles voire même certaines ressources miniaires aller creuser une mine ça fait

Beaucoup de consommation d’eau ça fait beaucoup de dégagements de de de gaz à effet de serre si vous prenez une mine la pellteuse et cetera ne fonctionnera pas sur batterie électrique on va encore avoir besoin de d’utiliser du du du du pétrole et donc si on pouvait euh mieux valoriser nos déchets

Notamment nos nos métaux ça pourrait être un gain relativement important pour pour nous pour l’environnement et même une réduction de la consommation d’énergie alors on va revenir sur cet exemple des métaux tout à l’heure on va s’intéresser justement à un autre champ CELI sur vous travailleez Vincent RZ celui notamment des huiles

Pyolitiques alors bonjour à tous euh oui alors avant j’aimerais juste revenir sur la hiérarchie là qu’on voit afficher elle est pas anodine cette hiérarchie mise en déchargge valorisation énergétique recyclage réutilisation prévention on a vraiment une hiérarchie là-dedans avec la mise en déchargege qu’il faut absolument éviter ensuite une valorisation énergétique en général ça

Revient à détruire la matière et quand on est sur de la matière style euh carboné euh à la fin on arrive souvent à complètement l’oxyder et on produit du CO2 du coup ensuite quand on est sur du recyclage on aurait pu remplacer ce mot-là par valorisation matière euh la

Valorisation matière ça veut dire qu’on va pas faire exactement le même produit que ce qu’on avait au départ mais on va en tirer des molécules comme disait Christophe ça peut être des molécules plateformes ou des intermédiaires chimiques ou des syinttons on donne un peu le nom le nom peut changer un petit

Peu à partir de ces nouvelles molécules qu’on qu’on a tiré des déchets qu’on a fabriqué avec des à partir de déchets on peut réimpacter plusieurs champs différents de la chimie ensuite réutilisation là on va être par exemple sur la consigne notre bouteille de de bière ou de coca bon je je devrais pas

Citer de marqu mais du coup on peut en fin de vie la nettoyer la remettre dans le cycle et là on est vraiment sur la réutilisation et bien sûr le meilleur déchet c’est celui qu’on qu’on produit pas donc la prévention en fait si je reparle de ça c’est pour resituer un

Petit peu le le procédé sur lequel je travaille avec d’autres collègues Arab Saudi qui qui qu’on classe dans le terme de thermoconversion et donc dans ces procédés on retrouve selon alors à l’issue de ces procédés à chaque fois on a trois fractions qu’on va récupérer des solides des liquides et euh et un

Gaz ce gaz à chaque fois on va l’appeler sa gaz comme synphétique gaz et ça ça va bien s’opposer avec le biogaz qui est issu de la de la méthanisation du coup de de matière agricole par exemple ou de résidus forestiers et du gaz naturel C naturel que le fait qu’on vient le

Prélever dans le dans le milieu naturel à coup de pioche en Russie jusqu’à il y a un an c’est un peu moins vrai maintenant depuis un an en France et donc quand on passe donc nos nos matières là nos déchets donc ça peut être en terme de

Déchets par exemple de biomasse ça peut être des algues vertes ou des algues brunes qui vont s’échouer sur nos plages alors là on traite pas directement le problème hein si on parle des algues vertes là ça va être l’élevage porsin intensif qui est mis beaucoup de d’fluents azoté qui va servir de

Croissance du coup aux algues vertes notamment en Bretagne mais nous on va s’intéresser du coup au fait de ramasser les algues et comment on peut les valoriser derrière là du coup on peut les passer en procédé de thermoconversion je reviendrai après sur les fractions sortie ou on peut aussi

S’intéresser donc à des matériaux composites peut-être que Ludovic creusera un peu plus ou à des plastiques d’ailleurs je fais une autre parenthèse sur les plastiques en France aujourd’hui est toujours 30 % des plastiques en décharge c’est beaucoup euh on a en valorisation en recyclage on est qu’à 25

% la moyenne européenne c’est 40 % l’Allemagne est à 50 %. donc tout à l’heure Audra parler à juste titre des bons gestes à l’échelle individuelle de trier nos déchets il y a aussi quand même je fais juste un petit aparté là-dessus une nécessité au niveau des industriels et de nos hommes

Politiques d’investir massivement là-dedans et d’orienter la filière sur une valorisation matière où énergétique de nos déchets donc nous on met nos déchets là dans notre dans notre réacteur euh on va parler donc selon la fraction qu’on vise en sorti la fraction majoritaire de carbonisation de pyrolyse ou de

Gazéification si on a plutôt des solides qui sort de notre système avec des températures plutôt basses en général on va parler de carbonisation pyrolyse on va être sur des températures un petit peu plus élevées on va s’intéresser donc aux huiles pyroitiques à la fraction liquide qui a une composition qui peut

S’assimiler à celle du DI au niveau pétrole et ensuite au niveau gaz donc c’est ce que je vous disais on va appeler ça du saing gaz et donc si on traite par exemple des matériaux composites je m’arrêterai là matériaux composites je vais juste prendre un exemple c’est votre cadre de vélo s’il y

En a qui font de la compétition là vous avez des Lau hyper légers donc en général c’est des matériaux assez jolis là assez brillant avec on voit bien le le la fibre de carbone tissé ces cadres de carbone ils viennent en substitution des cadres classiques en aluminium l’intérêt c’est qu’en terme de

Résistance mécanique c’est équivalent par contre on gagne énormément en terme de poids sur ces matériaux composites on va les retrouver du coup dans tout un tas d’applications notamment dans les transports où le poids bah c’est de l’énergie consommée en moins et donc des euros en moins et donc une fois que ces

Matériaux composites sont en fin de vie nous on va s’intéresser alors toujours en développement mais on va s’intéresser à la récupération de la partie fibre de carbone qui elle est très résistante à la températ et on va essayer donc on va la récupérer sous forme solide et un des enjeux ça va

Être de comprendre ce qui s’est passé à la surface de ces fibres pendant le traitement de de recyclage de de pyrolyse pour ensuite pouvoir les réutiliser refaire un nouveau cadre de vélo avec ces fibres et la partie résine ce qui vient prendre en masse ces fibres

Du coup va être dégradée on va la retrouver selon les conditions opératoire soit dans la fraction liquide soit dans la fraction gaz qu’on pourra ensuite utiliser soit pour le brûler valorisation énergétique qui est toujours une valorisation un petit peu moins intéressante qu’une valorisation matière valorisation énergétique ça revient à détruire des molécules les

Oxyder complètement réémettre du CO2 c’est aussi moins intéressant potentiellement en terme de d’économie pour un industriel que d’aller vers des molécules donc plateformes qui ont une valeur peut-être un petit peu plus importante alors là on a vu quelques exemples avez vousous notamment sur les histoire de cadre de vélo là-dessus vous

Travaillez avec votre votre laboratoire et vous avez également euh marvapol qui est un laboratoire dédié justement au matériaux avancé recyclé par vapo thermolyisese qui se trouve au au centre de rsudi et je vous dis ça parce que parmi les exemples que vous avez cité il

Y a ce de Ludovic moulin sur les déchets sur lesquels vous travaillez alors là il s’agit pas de composite il s’agit plutôt des pneus usagés comment vous travaillez sur ces pneus là et finalement et ça on va revenir après sur la plusvalue de de l’IMT par rapport à ce projet là comment

Est-ce que vous arrivez à les valoriser alors merci donc du coup nous ce qu’on fait he chez Alph carbone et donc chez alpha recyclage qui est le groupe qui permet dans un premier temps et c’est surtout très important je pense de le rappeler de faire de la collecte et du

Tri avant de passer au recyclage donc ça c’est souvent ce qui est un petit peu oublié quand on parle du potentiel d’un déchet c’est que en amont il y a surtout la question du coût donc du coût logistique de la collecte du tri et cetera donc ça mis à part donc chez

Alpha cararbone ce qu’on ce qu’on met en avant c’est un procédé de vapothermolyse qui est et comme l’a dit Vincent c’est un procédé donc thermochimique de conversion donc de d’une partie de la matière organique d’une part et de la récupération d’une fraction solide d’autre part donc nous dans le cadre de

Du recyclage des pneumatiques ce qui nous intéresse c’est de récupérer le noir de carbone qui est un matière carbonée assez importante qui a un pigment et une charge renforçante dans toute l’industrie en fait du plastique et des caoutchou donc nous notre intérêt c’est d’avoir développ devpp donc avec

L’École des Mines d’Alby en particulier rapsodi ce procédé là de recyclage des des pneumatiques usagés ce qui a permis depuis maintenant plusieurs années d’avoir pour alpacarbone industrialisé ce procédé là donc aujourd’hui on a on a une une unité industrielle qui qui a été dimensionné pour pour traiter à peu près

2 tonnes heur de ce de ce type de déchet donc de broyas de pneumatique et donc de valoriser d’une part le noir de carbone euh en tant que solide et finalement de valoriser la partie caoutchou sous la forme du coup d’huile de pyrolyse et qui a euh notamment en ce moment du coup

Beaucoup d’intérêt alors vous avez parlé de vapo thermolyse oui comment ça marche exactement oui alors du coup la vapother thmolyse euh donc c’est un procédé thermochimique hein comme je l’ai dit c’est rien d’autre finalement qu’une pyrolyse classique sauf que nous on y ajoute de la vapeur d’eau surchauffée

Euh dans le dans le réacteur et euh on y trouve du coup des avantages d’un point de vue process c’est-à-dire qu’on va avoir des coûts réduits notamment au niveau de la conduite procédée du du recyclage euh ça nous permet notamment euh d’être autosuffisant en énergie en terme de bilan de consommation sur le

Procédé donc le le le le procédé s’autoalimente en énergie et il permet euh du coup également la vapeur d’eau d’avoir un effet intéressant en terme de propriétés sur les les les produits récupérés recyclés qu’on qu’on a en fin de process d’accord donc vous mettez si je résume très grossièrement les pneus

Dans une sorte de gros four à Sona avec de la vapeur d’eau vous récupérez du noir de carbone et des caoutchou ce noir de carbone précisément qu’est-ce que qu’est-ce qu’il devient après alors il est il est dans un premier temps on essaie en priorité he forcément de le de

Le valoriser en tant que que que substitution à du noir de carbone d’origine du noir de carbone vierge pétrroourcé parce que ce produit là est extrême énergivore et et polluant de point de part son son procédé de fabrication initiale hein c’est un procédé qui est qui est très polluant et

Donc nous ce qu’on essaie de faire c’est de le remettre en fait he dans dans la boucle chez des industriels notamment du caoutchou technique du pneumatique et dans une moindre mesure mais qui qui a aussi un fort potentiel en terme de volume c’est le marché du plastique

Voilà le le noir de carbone c’est c’est utilisé principalement en tant que pigment dans l’industrie du plastique et en tant que charge renforçante plutôt sur la partie caotchou et et pneus très bien vous avez dit vous traitez 2 tonnes par heure ça veut dire que demain il va falloir traiter plus

Oui oui il va falloir traiter plus en tout cas c’est une des des hypothèses en tout cas des solutions que nous on propose pour voilà de tonneur concrètement ça fait à peu près 15000 tonnes par an de ce type de déchet qui est traité nous sur notre plateforme faut savoir que d’un point

Vue volume volumétrie en terme de en France on parle de de 400 à 500000 tonnes de dé chet de de pneumatique par an donc aujourd’hui on propose cette solution là pour en traiter une partie mais évidemment notre notre souhait c’est de pouvoir avoir un procédé qui se déploie à l’échelle nationale européenne

Parce qu’aujourd’hui on a on apporte quelques quelques avantages assez intéressants notamment pour éviter sur du pneumatique usager une proportion d’environ 50 à 60 % en terme de valorisation énergétique notamment en cimenterie Christophe Vincent là on typiquement un projet de recherche au départ qui passe en phase industrielle

Donc on voit réellement quelle est la déclinaison finalement de tout le travail de toute la la phase en amant de recherche et l’avoir aujourd’hui finalement rentrer dans un processus où bah il va vous échapper mais il va il va se développer à l’échelle où vous le souhaitez parce que là vous êtes

Vraiment sur une recherche pieuse j’allais dire sur la valorisation des déchets oui tout à fait c’est un des des objectifs c’est en tant que organisme de formation et et de recherche c’est vraiment d’accompagner les acteurs euh pour que les les solutions issues de nos laboratoires puissent être enfin vivre

Et voler leur propre propres ailes c’est on est une école des mines ministère de l’Industrie on doit accompagner les industries françaises et le leur développement oui c’est nos missions très bien alors vous parlez de formation ça nous amène justement à un autre exemple qu’on va prendre aujourd’hui

Avec Mathieu Kar comparg pardon donc je rappelle que vous êtes chez RAGT énergie qui est une filiale du groupe RAGT lui-même un semoncier créé par des avveréronnais historiquement des agriculteurs avéronnais sauf que là donc vous êtes à Albi voilà et ce n’est pas par hasard si vous êtes à Albi je

Rappelle que vous travaillez notamment sur la valorisation de la biomasse alors pourquoi finalement quand on est un groupe plutôt national vous êtes installé à Albi écoutez c’est c’est un sujet historique on a eu un sujet de une réflexion au niveau du groupe RHT de valoriser les déchets qu’on avait au

Niveau du groupe donc vous avez dit on est on est un groupe semencier c’est un groupe semencier de 1500 personnes faut savoir qu’en terme de semence on a un gros développement sur tout ce qui est séréal à pailleir quand il y a des chiffres qui sont donnés par mes

Collègues de semence qui disent que une bière sur deux bu en Europe c’est de la de la génétique àet également c’est une baguette sur quat au niveau du au niveau de l’Europe donc voilà c’est un gros marché quand on fait de la semence faut imaginer une semence de maïs c’est c’est la petite

Graine et quand on va la collecter on va récupérer un épis entier on trier pour le conditionner en petite grain donc chaque année au niveau du groupe RGT il y avait des volumes de déchets qui étaient conséquents et en et en 2005 2006 il y a eu la réflexion de se dire

Mais est-ce qu’on peut pas valoriser tous ces déchets tous ces coproduits de l’agriculture en combustible l’idée était complété par le fait que vous avez aussi vu au niveau des rajt des usines d’aliment du bétail donc des usines qui VT granuler les matières premières donc l’idée était on a des déchets d’un côté

On a des usines pour granuler est-ce qu’on peut faire un granuler qui permettra de de valoriser l’énergie donc tout ça c’est suivi avec une phase d RD qui a duré plusieurs années et justement on a pu collaborer avec avec l’École des Mines du coup à cette époque- làà

C’était un petit peu arriver à faire des recherches sur tout qui est valorisation thermochimique donc avec l’aide de rapsodif voir un petit peu quels étaient les les comportements qu’on pouit avoir sur ces biomasse donc des comportements plutôt difficiles et donc la compétence des RAGT énergie c’est de solutionner

Ces problèmes de combustion donc en fait on est quelque part des des acteurs qui savont transformer un déchet en un combustible par le phénomène de faire des recettes par le phénomène d’additiver ces biomasses pour en faire un combustible agréé et donc quand il y a eu le l’idée de de la création des

Rgénergie donc du coup le début de cette réflexion de C 2005 en 2008 c’est la création des RAGT ennergie pour une envergueure du coup national c’est posé la question de la localisation donc bien sûr au niveau de mon groupe on m’a dit ben RGT on a des centres de recherche un

Peu partout on a un gros centre de recherche sur res on va te placer là-bas c’est un environnement en recherche donc ça va tout à fait convenir par rapport à ton à ton écosystème et moi la réflexion était pas du tout la même c’était de dire ben j’ai des relations avec l’École

Des Mines j’ai démarré sur un territoire bijois je vais du coup m’installer à proximité pour avoir une vraie cohérence et et un vrai vivier dans dans le fonctionnement de de l’école et des besoins qui allaient être croissants au fur et à mesure des années et vous avez eu raison et j’ai effectivement eu

Raison et je suis content de l’être je suis content d’être ici parce que c’est vrai que j’ai beaucoup plus de lien avec la partie valorisation thermochimique que avec la semence tout ce qui est génétique donc dans dans dans mon quotidien c’est beaucoup plus facile d’être sur sur Albi que sur que sur

Contour des semenciers alors d’autant plus qu’il y a un enjeu fort qui va vous préoccuper pour les prochaines années c’est celui de la formation ouais tout à fait donc nous c’est vrai que c’est c’est un sujet on est sur des métiers nouveaux on est sur des métiers où on

Recherche des compétences mais des compétences qui existe pas vraiment en fait on va avoir des compétences d’ingénierie des compétences dans la combustion qui sont des compétences spécifiques donc c’est vrai qu’on a on a je pense qu’on a utilisé à peu près tous les outils de l’école donc vous parlez

Tout à l’heure des Mia on a parlé de de tout ce qui était tion brevet on a parlé de tout un tas de de stagiaires qui ont pu passer chez RGT energie et c’est vrai qu’ il y a quelques années à l’ouverture d’un d’un Master International qui s’appelait bwem on était

Particulièrement intéressé parce que céit un master qui avait pour ambition de former des jeunes sur tout ce qui est valorisation de de la biomasse et des déchets et je pense que c’est vraiment un axe qui est qui est primordial pour demain je l’ai pas dit mais nous notre

Activité c’est c’est de l’ingénierie sur tout qui est valorisation de coproduit agricole mais également valorisation de tout types de biomasse vers des applications industrielles on a une une industrie qui est en pleine mutation donc notre activité première c’est la combustion biomasse qui est effectivement le dernier mon de la

Chaîne mais on remonte de plus en plus sur les maillon en amont et et voilà là on a des activités sur la décarbonation d’industrie qui se tourent beaucoup sur la l’application biochar c’estàd voir comment remplacer le charbon en industrie par une biomasse qui va être prétraitée donc là on rejoint encore des

Applications et des compétences éc de minees des nouvelles activités des nouvelles formations qu’il faut mettre en place donc c’est pour ça que c’est important d’avoir ce cet acteur comme l’école à côté et de pouvoir interagir avec et j’imagine que vous allez recruter dans les années à venir sur

Cette compétence là on va recruter on recrute on a on a des é on a des des alumis d’écoolle des min qui sont chez nous donc oui oui on prévoit tout à fait de de prendre dans ce Viet là d’accord vous avez parlé des projets de valorisation de biomasse comment ça se

Passe dans le concret la collaboration justement avec l’IMT minabi la collaboration elle est elle est historique avec les chercheurs du du laboratoire rapsodi elle est et plus pratique sur certains programmes de recherche ponctuel donc on a un programme de recherche actuellement avec l’école et elle est aussi par rapport à

La localisation donc vous l’avez dit on est voisin au niveau de l’école des Mines parce qu’on est sur la zone inoprod qui est juste à côté et on est voisin immédiat de de valtera qui est la plateforme sur tout ce qui est valorisation thermique de la biomasse

Donc l’ambition qu’on a aussi nous dans cette dans cette complémentarité qu’on a on a des sujets très gazification au niveau de de l’école on est sur des applications combustion l’idée c’est arver à créer un pôle de compétences autour de ces valorisations de la biomasse nous on est en contact direct

Avec les industriels on travaille qu’avec l’industrie donc l’industriel a un problème il nous appelle et et on essaie de voir comment arriver à valoriser un coproduit comment arriver à répondre à une substitution de carbone sur tel ou tel besoin et là l’intérêt c’est d’avoir cette cette complémentarité de d’application et de

Pouvoir avoir l’école comme relais pour pouvoir proposer via valtera des essais en combustion et en gazification des essais qui vont être toujours complémentaires et répondre au besoins du du client donc valterra ça va être un petit peu le le carrefour entre la recherche l’industrie la formation je

Pense que c’est tout à fait l’outil qui est adapté en fait c’est on est sur la même échelle pilote que nous on fonctionne au niveau de RAGT energie et qui permet de qui permet tout à fait de rentrer sur sur le monde de l’industrie très bien on va terminer ce tour de

Table avec Bruno Rousel mais on aurait très bien pu commencer avec vous puisque l’histoire que vous avez avec l’IMT minalbi date de 2006 et c’est un projet alors on en parle beaucoup en ce moment médiatiquement mais vous ça fait c’est pas nouveau c’est un projet sur l’hydrogène alors je crois qu’il

S’appelait via biogaz expliquez-nous quelle était la genèse et pourquoi finalement ce rapprochement avec l’IMT alors la la la jeunesse de ce projet vous l’avez dit vous le soullignez je viens témoigner là ce soir de cette cette histoire de de l’intérêt tout le potentiel qu’il y a à travailler avec

Des des acteurs du territoire la présence de des mines ici à à Alby et je crois ça vient d’être d’être illustré particulièrement importante pour nous par cette proximité par la la multitude des des des actions et des interactions que nous pouvons avoir très concrètement sur la la

Question de l’hydrogène qui en est un exemple c’est une origine au départ ce sont des rencontres d’hommes et je crois que ça c’est pas des choses qui peuvent se faire à distance et je crois que vraiment la jeunèse elle est elle est véritablement là il y avait l’époque

Donc ici à à l’École des Mines professeur grousé et et notre ancien président éit un un élu quelqu’un d’extrêmement engagé le sénateur Pastor C cette vision commune qui est importante c’est un mot qui a pas été cité dans dans les Ch que nous avons eu y compris au niveau du titre que le

Déchet était avant tout une ressource ouis ça je crois que c’est c’est c’est important et même si aujourd’hui nous travaillons vous l’avez souligné tout à l’heure dans l’ordre un petit peu chronologique sur des préventions sur des réductions on a aussi tout intérêt faire en sorte que des déchets sauf à

Considérer qu’il en aura plus mais malheureusement on est pas encore à cette étape là ça peut être fondamentalement donc une une ressource qu’on a besoin il y aura moins et il faut qu’on fasse encore mieux et cet exemple de de de l’hydrogène il est effectivement tout à fait significatif

2004 5 déjà des échanges cette vision commune le déchet est une ressource à partir de là c’était déjà des des travaux de de des équipes ici euh le gaz le biogaz que que l’on produit donc à partir de la fermentation de la partie en tout cas fermentissible des déchets comment est-ce qu’on arrive

À la valoriser chéma assez simple du gaz éventuement on l’a dit on peut faire de l’électricité mais au-delà cet hydrogène qui avait déjà été pointé ici à l’école et c’est ce que que nous visions aussi comme l’énergie du futur petite parenthèse énergie du futur Jul Verne je crois avait cité déjà l’exemple

Donc on n’est pas non plus tellement moderne de l’utilisation gaz eau pour faire de de l’hydrogène des des échanges départ c’est bien toute la la valeur de de de l’école ces laboratoires de la formation B de pouvoir lever les freins technologiques toute la partie expertise à la fois étude technique et étude aussi

Économique hein parce que l’un ne va pas sans l’autre nous sommes dans le domaine de de l’industrie et puis trifil se soucie d’améliorer la valorisation que nous pouvions faire de nos nos déchets schéma relativement classique le laboratoire la validation en laboratoire que ces éléments technicoséconomiques étaient tout à fait valables et

Intéressants passage à une deuxième étape qui est celle du du pilote on met les choses en place on vérifie à une nouvelle échelle que ça fonctionne et là les choses sont très concrètes c’està-dire que les choses sont né à partir de 2000 12 on a eu donc la possibilité de construire un

Pilote qui a commencé à fonctionner à partir de 2014 ça a été le point de départ il faut quand même le savoir je pense qu’ de vos étud étudiant qui l’ignore et vous vous y faisiez référence tout à l’heure parle beaucoup d’hydrogène aujourd’hui le lancement de la filière hydrogène en France est

Partie en 2014 de notre territoire ici de ce partenariat entre l’école des Mines et trifil ministre de de l’industrie de l’époque qui est venu donner le GO à la filière hydrogène en France hydrogène vert je parle hydrogène c’est très ancien mais l’hydrogène vert sur la base

De ce que nous avons pu faire ensemble depuis 2014 nous a pas échappé qu’il y avait 2 3 ans on a été un petit peu chose difficile et où on en est aujourd’hui ben on est à la dernière étape c’est-à-dire sur la phase industrialisation où grâce effectivement à l’Institut et

Les travaux que nous faisons et des partenariats qui se sont développés avec des industrielsc un certain nombre de partenair institutionnel je pense au département bien on porte aujourd’hui un un projet hydrotarne qui euh doit se concrétiser d’ailleurs dès le le début de l’année 2024 avec une première station de

Distribution d’hydrogène sur le bord de la route on peut pas faire plus concret avec une production qui va être une une production la plus locale possible je dis ça peut-être pas les premiers mois mais très rapidement on va prendre localement la main sur la production de nitrogène diffusé localement c’est le

Symbole des circuits courts et l’illustration oui nos déchets sont des ressources très bien donc là on voit un exemple extrêmement marquant il faut bien rappeler quand même que il y a eu du temps de passer entre la recherche la phase industrielle donc là on parle de biomasse qui arrive directement dans le

Réservoir des appareils de véhicules à hydrogène qui vont être utilisés mais il y a des moyens aussi considérables qui ont été mis en place dans le cadre de ce projet alors de façon générale de toute façon cette ces démarches qui sont qui sont mené en partenariat avec avec l’IMT un certain

Nombre d’acteurs pas les les les seuls nécessite effectivement de pouvoir un moment s’engager vous le dites mobiliser du temps beaucoup parce qu’il y a des des compétences il a énormément d’ingénierie l’ensemble des des des partenaires sont aussi des moyens financiers parce que lorsqu’on se lance dans des des programmes de de recherche

Ça nécessite des moyens montage d’un pilote sent quelque chose d’onéreux et à cette étape là on n’est pas encore dans la garantie on n’est pas dans le business plan on est encore dans la la partie de la recherche c’est véritablement non j’ai peut-être appuyé sur le bouton pardon c’est au moment où

On se lance au niveau industriel effectivement qu’on est en mesure de de en tout cas préalablement de monter nos business plans et de voir dans quelle mesure on est euh en capacité d’investir avec des retours sur investissement une logique assez classique du développement industriel christophhe coocl je voyais

Opiner du chef mais on est typiquement dans un schéma traditionnel de protocole scientifique tout à fait oui le on part sur une un besoin une idée et puis dans notre jargon on appelle ça les échelles de TRL c’està dire qu’on va de la recherche un peu fondamentale et puis jusqu’à la

Preuve de concept le pilote et puis ensuite le déploiement donc c’est vraiment un schéma classique fait d’une recherche partenariale bien menée quoi et ce qu’il y a c’est ce qui est intéressant c’est cette notion aussi territoriale alors bien évidemment on se fais c’est pas du

Vase clos loin de là mais les uns et les autres amène la connaissance vis-à-vis de de de l’Institut ce qui est intéressant qui au départ peut être bibliographique ensuite bien évidemment ce sont des compétences de de de de recherche qui vont bien au-delà de notre territoire par contre en terme de

Résultat at ce qui est intéressant c’est que c’est vraiment un noyau d’acteurs locaux qui sont capables de répondre bien sûr à des besoins locaux dont on voit après niveau d’extension l’exemple que je vous donne au niveau de l’hydrogène bien nous sommes ici un point de départ on voit aujourd’hui où

Nous nous en sommes c’est pas nous là qui qui avons tout fait mais indéiablement le le le GO du départ sur la la fière aujourd’hui on a en tout cas la prétention de penser qu’on a apporté notre pierre à l’édifice dans cette démarche partenariale Christophe oui et

Ce que je voulais aussi ajouter c’est que ces travaux de recherche alimentent aussi nos formations puisque toute l’expérience partager les échanges obtenus les résultats obtenus et cetera ben font l’objet de support de nos cours pour justement tous tous nos étudiants pour qu’ils puissent bah bien comprendre les les différents process et puis bah

Pourquoi pas s’en inspirer quand ils seront euh en poste dans leur future carrière d’ingénieur quoi donc vous utilisez le feedback finalement de ces projets là pour justement nourrir les enseignements tout à fait oui si on peut faire un enseignement de qualité c’est parce que nous en tant que chercheurs

Ignant chercheur ben on est au au contact je dirais des des partenaires et des problématiques alors bon on est une école des mines c’est surtout des problématiques industrielles mais qui se nourrissent de d’enjeux scientifiques et c’est ça qu’on travers de nos enseignements de notre formation on

Essaie de de transmettre à nos à nos étud que ce soit au niveau cycle ingénieur master puis bien sûr doctorant parce que on fait aussi de la formation par la recherche mais tout à l’heure vous avez utilisé le en vous avez nous avez brossé une hiérarchie typique de la

Table Ronde et c’est vrai que Mons Rousel a parlé de de ressources finalement sur sur les déchets est-ce qu’aujourd’hui c’est comme ça que vous devez considérer les déchets lorsque vous faites les enseignements à vos étudiants al cette question elle était pas prévue là vous me prenez au dép

Pourvu ouais euh oui ben évidemment oui du coup je peux je peux pas répondre par la négative euh je ouais ouais bien sûr c’est ce que c’est ce qu’on s”estfforce de faire moi du coup j’interviens dans le master prec donc qui vient de de de commencer cette année euh et

Effectivement c’est le c’est le message qu’on qu’on essaie de de faire passer ouais que c’est que ces déchets sont une ressource et de bien garder en tête cette cette hiérarchie et d’essayer d’éviter absolument là cette mise en décharge et d’aller euh au autant que possible vers du recyclage ou à défaut

De la valorisation énergétique alors le but c’est pas de vous prendre en défaut mais c’est de voir un petit peu à quel moment l’articulation intellectuelle fait que finalement non on parle plus de déchets qu’on va valoriser mais de ressources qu’on va essayer de de générer quelque part

Euh mais enfin je pense qu’on le je pense qu’ je pense qu’on le fait tous ou c’est le c’est le bon sens aussi des des agriculteurs quoi c’est que ou de ou de la voisie si on parle de la chimie rien de se un secret tout se transforme

Euh on essaie juste bah de ouais de tirer de la valeur de de ces déchets ouais je je sais pas très bien non mais ça me suffisait juste parce que vous parlez de ressources on va reprendre un exemple avec vous matthie kamparg sur justement vous avez parlé

Tout à l’heure de comment vous récupérez les déchets vous en faites une ressource et notamment vous en faites des agropelets c’est bien ça on va prendre un exemple avec vous c’est celui de assez récent mais assez concret de la récupération de ces agropolés pour chauffer carrément tout un quartier à Paris

Ouais exactement ouais juste pour reprendre le sujet de la ressource là j’aime bien moi la notion de cascade d’usage on en a parlé mais je pense c’est important de viser la cascade d’usage j’en parlais tout à l’heure un peu avec des exemples qu’on a nous autour de nos agropolet mais il y a

Toujours une cascade d’usage possible je suis président enfin je suis vice président du du cluster chimie verte sur Toulouse donc on s’occupe de tout ce qui est chimie verte c’est-à-dire comment verdir un petit peu la chimie comment arriver àir une chimie moin polluante où le sujet c’est toujours d’arriver à

Extraire des principes actifs sur de la matière première et c’est qu’on a quelques exemples nous de notre côté où on a su justement extraire des principes actifs de matériaux et ensuite utiliser la ressource qui avait été traitée pour en faire un combustible donc je pense que cette notion de cascade Usel c’est

C’est celle vers laquelle on doit attendre effectivement considè un déchet comme une ressource qui est qui peut avoir plusieurs étapes et plusieurs vie dans dans sa valorisation et donc pour la question que vous me posez c’est vrai que nous donc du coup notre métier c’est de de produire des agropelés donc de

Produire des granulés composés de matières premières agricoes composé de de biomasse agricole de déchets agricole donc on va parler de paille on va parler de coque de tournesol on va parler d’enveloppe de grain on va parler de tout type de de sous-produits qui restaient au champ ou qui restaiit dans

L’industrie qui les traité en combustible et en combustible normalisé donc on l’a fait comme je vous l’ai dit d’abord chez RGT et ensuite on a vendu notre savoir-faire chez d’autres industriels qui dispose de la ressource parce qu’un des points qui est très important dans le déchet c’est celui qui

Dispose de la ressource ce qui dispos de la ressource a tout en main pour arriver à mener son projet donc on n pas dit RAGT pas aller partout faire des usines on a dit on va se rapprocher des gens qui ont la ressource pour qu’ils transforment sous licence de nos

Agropolés et par rapport à ça c’est vrai qu’un des exemples dont on est dont on est fier c’est que il y a quelques années j’avais été sollicité par le le syndicat de Chau de la défense donc le quartier de la Défense à Paris c’est 4 millions de m carré c’est un quartier

Qui était chauffé intégralement avec du fi lourd et donc la question était comment est-ce qu’on peut décarboner quartier comme la défense donc plusieurs solutions ont été envisagées est-ce qu’on peut faire de la géothermie est-ce qu’on peut faire quel quelle quelle énergie on pourrait mettre en place est-ce qu’on peut mettre une chaudière à

Plaquette de bois et finalement on est dans un environnement qui est très contraint où il y a très peu de place et où on pouvait rien modifier donc là ce qu’on a fait c’est qu’on a on a récupéré les chaudières qui étai des chaudières fi lourds et l’idée a été de transformer

Ces chaudièr F lourds en chaudièr agropolé où on a transformé tout le circuit du granulé tout le circuit du combustible donc le brûleur qui est un brûleur fu a été remplacé par un brûleur qui peut brûler de la poudre de biomasse et ensuite on a transformé les stockages

De fi on a enlevé les cuves dans le bâtiment on a gardé le bâtiment pour en faire un stockage de granulé tout ce file était amené par des trains donc on a transformé tout ce qui était dépottage de file par un dépottage de granulé et aujourd’hui mais voilà c’est un quartier

Qui qui peut revendiquer être vert qui boule chaque année 50000 tonnes de de nos agropolet et qui donc du coup il a un exemple concret de on récupère des déchets tous ces déchets sont collectés à 150 km tour de Paris il y a deux usines pour le moment qui

Sont les productrices pour ces agropolés et donc on est sur un circuit qui est vraiment très local où les lescoproduits sont collectés sont transformés en agropolé sont brûlés sur le quartier de la Défense et ensuite on va récupérer les cendres carrément de ces agropolés pour aller les reépendre dans les champs

Où du coup il y a eu de de la pousce de ces de ces matières premières donc c’est un vrai cercle complet et sans changer chaudiè finalement sans changer les chaudière oui très bien merci pour ces exemples il nous reste encore quelques minutes pour les questionsréponses avec

La salle je vous propose de de les prendre s’il y a des réactions je vais vous prendre du coup votre micro je vais me balader hop est-ce qu’il y a des questions réaction pour nos intervenants de ce soir ah ben un micro là Anne Sophie a un micro c’est

Parfait tu un peu timide mais moi je peux peut-être aajouter quelque chose du coup oui alors du coup je rajoute juste un petit point du coup c’était pour insister sur ce cette notion aussi de cycle quand on s’intéresse par exemple à la matière au carbone donc à la matière organique dont

Dont nos collègues industriel on ont pas mal parlé l’idée à chaque fois c’est que ce carbone finalement si on enfouille les déchets si ce sont des hydrocarbures fossible qu’on a transformé en plastique et qu’on enfouie sous terre bah finalement effectivement cette ressource elle nous échappe alors que moyennant de

L’énergie on peut transformer cette ressource pour en faire de nouvelles molécules du coup en fait on peut on peut tout recycler une batterie au lithium par exemple lithium manganase cobalt qu’est-ce que j’oublie nickel l’enjeu c’est juste d’arriver à séparer ces différents métaux pour refaire ensuite une batterie le seul truc qu’on

Arrive pas à recycler aujourd’hui c’est quand on casse des atomes l’uranium là 232 on n arrive pas ça ça pose quelques soucis mais sinon tout le reste moyennant un peu ou beaucoup d’énergie on arrive à le recycler à remettre la matière en forme au niveau vraiment atomique moléculaire donc on peut on

Peut tout faire avec de la de la bonne volonté y compris les plastiques puisque c’est vrai que le plastique vous l’avez dit c’est un vrai enjeu pour ouais bien sûr bien sûr ouais y compris les plastiques et donc l’idée à chaque fois c’est vraiment d’avoir cette notion de

De cycle avec du carbone qui est contenu sous terre sous forme d’hydrocarbure qui a été formé en 100 200 millions d’années à peu près donc qui est sous forme de trois phases euh à pression et température ambiante donc solide ça va être le charbon pétrole ça va être le

Tout ce qui est liquide et ensuite le gaz naturel pour pour pour le gaz et euh dès qu’on va l’extraire le transformer bah ça peut être en gros des objets de la vie courante des êtres humains c’est ce qu’on porte on porte tous du plastique sur nous nos téléphones euh

Nos voitures et à partir du moment bah où on le met en décharge ce truc-là on le remet dans l’environnement naturel c’est perdu ça sort du cycle euh pareil si on le brûle là du coup bah on émet du CO2 et on déplace ce stock de carbone

Qui était sous terre sous forme de carbone inorganique dans l’atmosphère avec les problèmes qu’on connaît de réchauffement climatique ou d’acidification des océans et qui nous concerne tous Christophe oui je voulais ajouter sur le l’histoire des recyclages des des plastiques et des polymères et des textiles c’est qu’on a au centre

Rapsodi terminé un projet joie martial en haut là qui concernait le recyclage des des textiles par des procédés innovants en vue de les valoriser si je me trompe pas dans des aérogels pour faire une valorisation matériaux de ces de ces textiles plutôt que de les incinérer ou ou les mettre en décharge

Finalement on peut tout recycler quoi à partir du moment où on a la volonté les idées et je dirais les procédés le gén procédés et ben on est capable moyennant l’énergie nécessaire capable de de recycler de revaloriser nos déchets vraiment les reconsidérer comme une ressource je dis pas ressource première

Mais c’est c’est c’est l’objectif quand même secondaire Rous oui je vais être aussi là très concret puis je vais profiter un petit peu de la tribut là qui qui qui nous est offerte au niveau de de de trifil dans le prolongement de ce que vous dites c’est des choses qui

Sont possible et de plus en plus possible et c’est c’est tous les schémas qu’on est en train de démontrer c’est-à-dire cet appui les uns sur les autres pour arriver à progresser par contre très concrètement dans le quotidien il y a une condition à tout ça dont nous sommes tous responsables c’est

Le tri c’estàdire que imaginez quand les flux arrivent complètement mélangés on ne sait pas aller tirer le le plastique le S par contre dès qu’on commence à avoir des flux bien triés et aujourd’hui la politique en France nous incite aller de plus en plus hein on a eu un

Rendez-vous au 1er janvier 2023 sur ce qu’on a appelé dans le jargon l’extension des consignes de tri tout ce qui était recyclable tous les emballages poubelle jaune mais quand nous nous recevons cela on sait des emballages on sait les trier grâce à ce qu’il a tout

Le progrès qui a été engagé on on sait ensuite soit réutilisé soit recycler soit valorisé énergétiquement mais on sait faire on aura des des des biodéchets de un nouveau sacs d’ordure dans dans nos cuisines pour ceux en tout cas qui ont pas de composteur à partir du du des

Semaines et des mois qui viennent c’est biodéchets c’est déchets de cuisine B si on sait les isoler nous on sait après et là aussi grâce à la recherche les traiter les valoriser par contre si tout arrive mélangé là on sait plus faire donc toute cette ingénierie toute cette technique

Elle a du sens l’efficacité parce qu’en matière de déchets nous avons une certaine discipline et en tout cas nous faisons évoluer aussi no comportement c’est le fameux prévention que développé tout à l’heure Vincent est-ce qu’on a des questions dans la salle ou des réactions oui ça y est alors Monsieur labas un micro

Arrive on vous écoute bonjour moi du coup c’est une question sur le recyclage du coup des plastiques et cetera est-ce que quand on recycle on peut avoir potentiellement des effets plus néfaste sur l’environnement par exemple si après ils sont abandonnés dans la nature ou pour les recycler et

Est-ce que le recyclage du coup c’est une solution qui peut être viable sur le long terme ou seulement en transition pour arriver sur un système où on consommerait moins dans en général donc la question c’est est-ce qu’on peut est-ce que le recyclage che transitoire le temps de ne plus avoir

Besoin finalement de recycler quoi que ce soit c’est ça la question il y a actuellement ce qu’on appelle la la hiérarchie des normes en matière de déchets c’est-à-dire que d’abord il y a pas une solution c’est un ensemble d’actions dont la première hein dans cette fameuse hiérarchie c’est

Effectivement ça a été souligné tout à l’heure le plus facile dans l’ensemble de de de ces systèmes c’est de ne pas produire de déchets donc c’est l’aspect c’est la préention c’est quand même ce qui reste le plus efficace après il y a production elle est plus ou moins importante et on

Travaille vraiment à la réduire mais elle existe et à partir de là il faut mettre en place des solutions elles existent teectivement elles évoluent et elles permettent effectivement c’est même pas dire limité c’est vraiment aller au-delà procéder à une véritable ressource lorsqu’on dispose du déchet hein donc c’est pas

C’est pas un alternative binaire ce sont l’addition de solutions qui démarre avec nos propres comportements en matière de de déchets et c’est vrai au-delà du plastique sur bon nombre de déchets on aura toujours des déchets de toute façon à partir du moment où on produit fatalement on aura

Des déchets on fait de gros efforts aujourd’hui mais pour vous donner un ordre de grandeur la réduction des déchets se situe depuis une dizaine d’années les meilleures années on doit être à 0,5 % en moins et malheureusement c’est des cycles ça aussi peut y avoir énormément de de discussion c’est c’est

C’est pas le but là so on est plutôt sur des des faits des constats c’est que depuis une dizaine d’années on a une production de déchet qui est lié à notre consommation et et même plus précisément au PIB quand on a un PIB qui augmente consommation qui augmente déchets qui augmente à l’inverse

On est sur des phases malheureusement de crise actuellement on le constate depuis quelques mois on est sur un PIB qui qui se se se rétracte de fait une consommation qui est en très nette diminution de fait des volumes de déchets entraîné une diminution ça et c’est pas nouveau ça existe pas depuis 5

Ou 10 ans c’est une constante depuis plusieurs dizaines d’années c’est peut-être ce cercle là qu’il faut qu’on arrive à rompre en théorie sur le papier c’est comme ça mais on parle de nos pratiques du quotidien et c’est nos pratiques au quotidien qui doivent évoluer si on veut faire changer les

Choses très bien oui Vincent je rajoute juste une une chose sur ta question parce que c’était l’impact environnemental en gros si j’ai bien compris des procédés de recyclage il y avait il y avait un aspect là-dessus si on prend l’exemple par exemple des batteries au lithium on a deux possibilités pour les fabriquer

Soit on met de nouveau grand coup de pioche au Chili euh en Chine pour aller chercher des nouveaux minerais soit on a déjà des batteries en France là chez nous qui vont arriver en fin de vie et ben on décide de les recycler ces batteries là alors c’est vrai il va y

Avoir un impact environnemental parce qu’on va consommer de l’énergie pour arriver à séparer le lithium le nickel le cobalt le Manganas mais là du coup je te laisse juger alors on n’a pas fait une analyse de cycle de vie précis ce qu’on appelle une ACV mais comme ça on

Peut se dire que c’est peut-être plus intéressant de faire un procédé de recyclage chez nous euh sur cette batterie plutôt que d’aller créer de nouvelles batterie à partir de nouveaux minéraux qu’on serait allé extraire euh dans les pays et d’autres pays que que je viens de citer surtout qu’on a besoin

De ressources fossiles pour euh extraire ces ces nouveaux minerais alors est-ce qu’il y avait une question une autre question réaction monsieur on va vous apporter un micro donc une question c’est est-ce que vous attendez on va attendre que le micro s’ouvre allez-y branch quel contact vous pvez avir avec constructeur parce que avant

D’êrech produit aé construit quel conta constructeur justement pour aider à je dire traiter ce déchet facilement ce produit aès une fois serutilis facement euh est-ce qu’il fauda pas quand même passer par une léislation quelque chose comme ça quand on voit par exemple que aujourd’hui on trouve des bananes sous

Plastique Pelé sous plastique c’était quand même plus facile de traiter la peau de banane que le plastique qui entour la banane donc voilà quel contact vous avez vous en tant qu’industriel alors chercheur Ludovique moulin peut-être parce que là pour le coup l’exemple est trouvé alors du coup je

Vais pas prendre l’exemple des bananes désolé mais je vais prendre les les pneumatiques euh donc concrètement dans certains cas et pour certaines certains déchets certaines filières en fait vous avez depuis maintenant plusieurs années hein euh je crois qu’il doit y en avoir une dizaine ou une douzaine aujourd’hui

Vous avez des REP donc des responsabilités des filières REP de responsabilité élargie des producteurs donc ça c’est ce qu’on retrouve notamment dans la filière des pneumatiques où quand vous allez chez Feu Vert en oroto ou ou un autre he euh acheter un pneumatique vous payez une échocontribution voilà et donc c’est

Cette grâce à cette éch contribution qu’on qui peut y avoir entre guillemets ce lien avec la le générateur le producteur du déchet parce que généralement ce sont eux qui sont également du coup à la manœuvre pour mettre en place les éco-organismes donc c’est ce qu’on retrouve he dans la

Filière du pneumatique où les grands industriels d’une part du les grands manufacturiers de pneumatique ont un éco-organisme les autres qui sont des importateurs de pneumatiqu ont également le leur et c’est grâce à cet écoorganisme là et à cette fameuse écontribution que vous payez ou qu’on paye tous quand on va acheter un pneum

Quand vous achetez un téléphone pour pour les pour les les D3 u que vous avez finalement ce lien là dans un autre cas c’est plutôt entre guillemets la jungle par rapport à certains déchets l’autre cas de d’Alpha recyclage donc c’est la partie plutôt recyclage des composites à fibre de carbone nous on

Traite du coup ces déchets là et on a des liens directement avec les gens qui génèent du déchet en production donc on parlait de rebut de production de chute de test de de rebut de de test et cetera on a également de la fin de vie et

Cetera donc on a on a aussi ce lien là et on travaille notamment sur la partie ressources avec l’École des Mines d’Albi le centre rapsodi en particulier pour la partie process en lien avec ces ressources que ces producteurs mettent et donc généralement on travaille souvent dans le cadre de projet à

Plusieurs avec le producteur en direct pour vraiment trouver la meilleure solution pour valoriser cette matière là cette ressource et plus tard dans le dans le dans la chaîne de valeur notamment avec avec l’École des Mines d’Alby on travaille également avec le Centre le lycéa dans la dans le cadre

Des du recyclage des fibres de carbone en particulier pour justement essayer en plus bah de faire en sorte que cette fibre de carbone recyclé elle retourne chez le producteur du déchet composite très bien pour compléter oui moi je pense qu’on peut prendre l’exemple aussi de en tant qu’industriel

De toute façon la question qui se pose c’est la ressource donc demain la ressource il faudra la payer il faudra la trouver il faudrait qu’elle soit durable et je pense qu’il y a des exemples qui sont quand même frappants la filière panneaux par exemple filière panneaux de bois les panneaux de bois il

Y a encore 5 ans 10 ans en France il y avait 10 % 10 % de de bois recyclé dans les panneaux on était sur du bois qui était du bois qui venait de la forêt là aujourd’hui on parle de 50 60 % mais demain dans ces panneaux finalement il

Faudrait qu’il y ait que du bois recyclé qui puisse être recyclé et ramené chez le producteur et après on a également des exemples par la contrainte où je sais pas si vous avez entendu mais notamment sur les productur de silice où il y a un vrai sujet sur la ressource la

Ressource à l’époque c’était du sable le sable était déclaré il y avait pas de contrainte sur le sable aujourd’hui le sable a été déclaré non renouvelable non durable donc du coup il faut arriver à trouver d’autre source de silice et comment mieux que trouver de la source

De silice là où on a déjà produit de la CDIS donc je pense que grâce à ça tout un tas de ponts de de bonnes pratiques vont se mettre en place et vont se mettre en place par par cette course à la ressource qui va se faire de plus en

Plus j’attire votre attention sur l’acceptab ité sociale également de de se réemploi des matériaux je prends un exemple d’un fabricant pour le coup d’ d’électrique c’est le grand qui veut réutiliser des matériaux plastiques dans ces interrupteurs mais les interrupteurs ils sont plus blancs comme quand le

Plastique est est neuf et du coup le client ne veut pas d’un interrupteur jaune ou jaunâre ou gris il veut quelque chose de blanc scintillon et donc cette acceptabilité sociale là va avoir un impact important sur le réemploi et le recyclage des matériaux est-ce qu’on a une question réaction également dans la

Salle je au fond alors j’ai j’en ai une ici ah il y en avait un également ici oui alors attendez je vous prends après on vous écoute alors le micro est branché tout le temps hein merci merci de l’avoir dit euh je voudrais rebondir sur ce que vous disiez

Vincent et en même temps c’est une question qui s’adresse aussi au industriels eu on on a commencé à parler du lithium et en fait on on va aussi vers du coup les déchets électroniques et électriques euh l’un des grands enjeux là-dessus c’est aussi d’avoir des des des méthodes de recyclage qui soient

Moins coûteuses que d’aller chercher en fait des extractions de de gisement primaire donc comment est-ce qu’on s’adresse aussi aux industriel pour pour pour les convaincre aussi d’investir là-dedans et de développer des filières qui soient efficaces et qui soient compétitive aussi avec enfin avec des des des méthodes d’extraction primaire on sait que en

Chine typiquement c’est c’est un pays qui a énormément investi là-dessus donc on a une une quantité énorme de déchets électroniques électriques qui partent là-bas parce que c’est presque plus compétitif c’est plus compétitif que de que de développer des filières ici euh donc est-ce que il faut attendre aussi

Une méthode un peu coeritive de la part des politiques vers les industriels ou des investissements massifs en fait des politiques d’investissement massif pour avoir des des filières qui soient efficaces alors qui veut réagir mais bah là c’est une c’est une question politique hein vous avez cité l’exemple

De la Chine c’est le c’est le gouvernement qui qui décide de ça euh chez nous chez nous c’est à mon sens c’est pareil c’est au gouvernement d’être d’être leader là-dessus et de de de donner des sous au laboratoire de recherche pour pour développer des projets là-dessus de pousser les

Industriel par des jeux de subventions et de taxes mais là ça dépasse un peu ma ma compétence quoi là c’est de l’économie ou de la politique euh voilà si on peut prendre l’exemple du nucléaire moi je l’aime beaucoup cet exemple là il y a pas eu un seul euro du

Privé qui allit dans la construction des 56 réacteurs nucléaires français ça a été qu’un investissement étatique peut-être que là du coup bah la transition énergétique ou la gestion des déchets on peut on peut aussi attendre de l’état de nous aussi hein c’est à travers notre bulletin de vote

Finalement bah d’aller d’aller plus vers ça voilà bon mais là ça sort de de mon cadre de de compéten c’est plus mon avis personnel très bien BR oui c’est c’est c’est l’exemple que vous donnez on l’a dans pas mal de sujets aujourd’hui je prends l’exemple de du carton du papier actuellement on voit

Arriver des des des PES à papier en Europe principalement origine Amérique du Sud qui sont nettement moins chers que ce que nous pouvons nous proposer en en fin de de de recyclage je crois que la réponse effectivement sans rentrer du tout dans le chamb politique ben on va

Retrouver les deux grands outils dont on dispose aujourd’hui pour des des politiques publiques la la taxe ou la subvention parce que dans un sens ou dans l’autre c’est quand même la même chose hein euh et le réglementaire donc aujourd’hui des propositions il y a des choses qui

Sont à l’étude que ce soit à l’échelle européenne en particulier pour obliger à intégrer un pourcentage de recyclable dans de nouvelles productions et et et je crois qu’effectivement ça reste là des outils qu’on appelle de nos vœux pour pouvoir être suffisamment incitatif avec les effets ensuite économiques que ça induira pour là aussi

Changer des comportements changer des réseau d’approvisionnement et la méthodologie et de fait les résultats alors la question était là-bas je vous écoute non mais le micro est branché normalement bonsoir moi j’aurais juste une question par rapport au déchets nucléaires monsieur orz a bien précisé que pour l’instant ou même dans tous les

Cas c’était pas possible de les recycler mais est-ce que aujourd’hui on n pas une piste voilà pour traiter ce type de déchet ou est-ce que l’ENF et la seule solution qu’on a à ce jour alors qui répond Christophe alors moi je peux donner un élément de réponse

Puisque quand j’étais à mine Paris j’ai eu la chance de côtoyer un des des chercheurs qui justement travaillaient sur l’enfouissement des des déchets nucléaires ben pour l’instant non on on les enfou on les vitrifie et puis on les met dans des espèces de de tunnel à je

Sais pas combien de de centaines de mètres sous terre et euh alors il y avait des projets je crois qu’on voulait faire là c’était super phenniix on voulait les essayer d’aller un peu plus loin dans l’exploitation de de ces de ces ressources minera nucléaire mais pour avoir discuté avec mon mon

Collègue Vincent lagot pour pour le cité de de mine Paris qui était justement conseiller scientifique au au BRGM pour l’instant c’est c’est pour l’instant il y a que ça donc voilà B après il y a tout l’enjeu derrière pour éviter ensuite que c’est ces déchets euh en fait de ne fuite

Entre guillemets et puis euh contamine nos nos ressources notamment tout ce qui est euh les les les les EAU euh comment appelle ça ça les Naves fratiques et cetera et cetera et que pour dans quelques centaines d’années ou un peu plus on les retrouve en en surface mais bon en tout cas ce

Qui est sûr c’est que c’est euh c’est enfouilli et c’est c’est contrôlé hein c’est voilà j’espère que j’ai répondu à à votre question il y a peut-être des des laboratoires de recherche qui travaillent là-dessus quand même j’espère mais j’ai pas j’ai pas la réponse en tout cas s’il y a s’il y a

Des laboratoires qui qui travaillent dessus euh j’espère quand même avec le temps depuis le temps qu’on exploite les les centrales nucléaires j’espère qu’on il y a quand même des des pistes qui sont envisagées et des et des des solutions enfin en voilà très bien est-ce qu’on a une jeux je peux rebondir

Ou pas oui bien sûr merci Camille pour ta question euh du coup ouais là pour le moment à part de la mise en décharge on sait pas faire grand-chose avec avec le sélénium ou les autres atomes qui sont issus de l’affission de de l’uranium et d’ailleurs on parlait d’acceptation

Sociale là on est encore à un autre niveau he quand il s’agit d’enfouir des déchets à Bur dans la Marne là c’est pas la couleur de l’interrupteur dont on parle c’est d’avoir des déchets un petit peu toxique au fond de son jardin quoi bon certes quand même assez profondément

Sous terre et après c’est à contrebalancer aussi avec les avantages de l’électricité nucléaire alors on a une spécificité en au niveau mondial 70 % de notre électricité qui vient du nucléaire une énergie qui est très dense énergétiquement qui est décarboné mais qui n’est pas renouvelable donc après

Bah c’est un peu à chacun de se faire son opinion mais en tout cas ce qui est sûr c’est que là euh on peut pas faire de la valorisation énergétique on peut pas faire de recyclage le recyclage en en fait ça reviendrait à faire de la fusion c’est refusionner les atomes qu’

Ont été les petits atomes quoi ceux qui ont été cassés ça ça ma connaissance on sait pas le faire et même sur le plus petit l’hydrogène le CNRS c’est 2100 à priori pour arriver à le faire quoi donc je suis pas sûr que on le on le verra toi peut-être je te le

Souhaite très bien est-ce qu’on prend une dernière réaction monsieur oui alors le micro est toujours branché il ne faut pas toucher l’interrupteur non je touche ah c’est bon je voulais élargir la question par rapport aux solutions que vous proposez mais aussi par rapport au versus territoire c’estàd qu’on est un territoire en pleine

Mutation à la climatique hein bien sûr euh et la question qui se pose c’est est-ce que c’est viable à long terme les technos que vous développez par rapport à un territoire c’est quand la Normandie aura chaud nous on aura brûlé c’estàd est-ce que par rapport à la aux matières

Utilisées c’est l’énergie l’eau est-ce que c’est viable ça c’est vraiment une question importante à à long terme et et deuxièmement par rapport aux mots clés qui on été utilisé tout à l’heure est-ce qu’il y a une réflexion de bioinspiration par rapport au au aux solutions que vous recherchez et puis

Une deuxième question parce que vous êtes proche des industries euh on en parle beaucoup de souveraineté c’estil y a beaucoup de M souveraineté industrielle et on parle beaucoup de ça euh est-ce que c’est réel est-ce que c’est faisable et comment justement les déchets qui sont une matière peuvent

Vraiment rendre la chose possible je donne un exemple c’est qu’on parle de souveraineté par rapport aux médicaments euh le les catalys un des catalyseurs qui est utilisé par exemple c’est le palladium 90 % de la production est russes donc est-ce qu’on est vraiment libre de de de nos mains par

Rapport à cette industrie là mais ça ça c’est une question beaucoup plus globale par rapport à toutes les industries et puis le dernier élément parce que vous parliez tout à l’heure de réseau d’acteurs sera intéressant de voir comment une sorte un peu de scaleout par rapport à la au déchets est-ce qu’il

Peut y avoir un sorte de résotage d’acteur pour récupérer ces matières premières qui sont les déchets au niveau territorial et même au-delà pour en faire des choses intéressante pour les industries locales alors il y a beaucoup de questions beaucoup de sujets différents une on va essayer de prendre peut-être

Une par une qui qui prend qui commence euh j’ai déjà oublié ah ou moi il y a un aspect du coup sur lequel je voulais rebondir c’est le fait qu’effectivement là les prévisions des météorologues c’est qu’on aura très chaud ici des climatologues ouais merci euh dans notre

Région mais ça du coup bah ça tombe bien nous pour les procédés de thermoconversion parce que comme comme son nom l’indique on a besoin de chaleur donc ça on a aussi des équipes à rapsudi qui travaillent justement sur le solaire à concentration par exemple donc concentrer l’énergie du soleil pour

Fournir de la chaleur alors ça peut être un fluid caloporteur ou ça peut être un réacteur potentiellement ce réacteur qui permet de recycler des déchets ou de les valoriser de manière donc énergétique ou voilà valorisation matière donc bon pour pour cet aspect là c’est plutôt positif après j’ai oublié les autres questions

Sur la mise en réseau peut-être moi je voudrais juste compléter c’est que ce qui va nous poser le plus de problèm futur c’est l’eau finalement parce que déjà on le on le traverse enfin on est en train de vivre un peu le la la la le stress hydrique et effectivement au

Centre rapsodi on on travaille sur ces je dirais procédés de deain qui permettront de produire un hydrogène vert puisque c’est vers l’hydrogène qu’on se dirige en tant que vecteur énergétique et on a on fait tout pour essayer de de développer les les procédés qui mettront en œuvre je dirais

La la biomasse et non pas l’eau l’électrolyse de l’eau qui en plus utilise des des métaux euh pour faire pour les électrodes qui voilà c’est cette bio biomasse pour faire des de l’hydrogène vert et quoi qu’il arrive la biomasse même si elle change ben on pourra toujours c’est la linine

Cellulose etmicellulose on pourra toujours mettre en œuvre les procédés qui permettront de produire cette cet hydrogène vert que personnellement je pense que problème ce qui va poser le plus de problème c’est c’est l’eau l’utilisation de l’eau comme ressource première justement pour produire ces vecteurs énergétiques et je dirais qu’ serentre

Rapsodi on a déjà pris la mesure de de ce problème et on fait tout ce qu’il faut pour que nos chercheurs travaillent sur des des procédés qui ne consomment pas l’eau je dirais ça Vincent oui même si l’eau elle est pollué finalement ce qu’il faut vraiment avoir en tête c’est

Qu’à chaque fois fois à partir d’eau de mer on peut faire de l’eau douce tout ce que ça demande c’est de l’énergie c’est c’est c’est vraiment la clé l’énergie pour transformer la matière et c’est effectivement ce qu’on essaie d’avoir en tête à chaque fois alors l’énergie du

Coup bah on peut l’avir par le soleil on peut l’avoir par le réseau électrique d’ailleurs si si on rebondit aussi sur les objectifs de France 2030 il y a trois grands aspect pour l’énergie c’est sobriété énergétique par exemple rénovation thmque THM des des bâtiments 25 % de logement aujourd’hui en France qui sont

Des passoirs énergétiques Foug deuxème aspect c’est électrification on est à 500 TWh on ESP passer à 1000 TWh du coup et le dernier aspect c’est que si on va vers plus d’énergie renouvelable et notamment le solaire et l’éolien on est sur des énergies qui sont intermittentes et donc il faut arriver à stocker

L’électricité et là du coup la méthode de stockage essentiel c’est sous forme de vecteur chimique essentiellement l’hydrogène ou le méthane si on fait de la méthane derrière et c’est vraiment des thématiques là sur lequel sur lesqueles on on travaille beaucoup justement sur ces vecteurs énergétiques ok je vous propose d’arrêter sur cette

Question là parce qu’elle était large mais vous pourrez discuter avec eux après sur la sur la partie cocktail en tout cas après la conférence c’est sûr et juste on va prendre une question ici Monsieur et après une question là-haut d’abord ici jeune homme et après vous làhaut question courte réponse courte

Pour essayer d’ réoncer un petit peu pour que tout le monde puisse poser des questions essayer de faire court oui donc ben j’ai depuis le début de l’année on voit que on met beaucoup plus de nos déchets dans la poubelle jaune ce qui est très bien on sent bien dans de

Mettre dans une poubelle recyclable mais on met beaucoup de de packaging et dans les packaging c’est souvent beaucoup de de plastique multicouche or monsieur Rousel disait bien que le le principal problème c’est de réussir à séparer de pouvoir trier et donc je me je me demandais un petit peu qu’est-ce qui

Était fait sur sur ces plastiques très fin avec beaucoup de de couches différentes beaucoup de matériaux différents dedans et est-ce qu’il était aussi envisagé bah de de concevoir aussi les les matériaux plus pour le recyclage et donc au lieu d’avoir des des choses très fines multicouches peut-être avoir plusieurs emballages successifs ça fait

Plus d’emballag mais ce serait plus facilement recyclable les trial ce qui rejoint la question des industriels de tout à l’heure qui veut répondre par rapport à ce plastique une réponse serès très rapide en tout cas sans rentrer dans des dans des détails techniques mais vous confirmez effectivement

Aujourd’hui que il y a deux deux sources enfin de pardon merci de types de travaux il y a ce qui concerne l’écoconception vous avez utilisé le terme c’est aujourd’hui on va bien les très nettes améliorations qui a pu y avoir je pense en particulier au secteur de l’agroalimentaire où il y a quelques

Années on travaille sur des briques j’ai souvenir du briques de lait on on confirme qu’effectivement ce n’était pas du tout recyclable on a des couches sur des couches sans se poser de questions aujourd’hui c’est des choses qu’on ne fait plus hein exemple du pot de yaourt on trouve

Aujourd’hui des pod qui sont totalement recyclables il y a encore de ou 3 ans nous disait non non quand on dit non non c’est pour des questions économiques hein techniquement les ingénieurs ça faisait longtemps qu’ils avaient trouvé des solutions mais elles étaient devenues économiquement intéressantes et puis de l’autre côté effectivement c’est

De très nette évolution aussi sur les les modes de recyclage en tout cas parla tout à l’heure moi je suis pas un ingénieur mais le le la recomposition en fait des atomes en tout cas la façon don il peuvent être agencés on avait jusqu’à présent que des pratiques du traitement physique on voit

Développer aujourd’hui c’est très concret ce sont des usines il y une qui est en facee d’installation Normandie sur des du traitement chimique aujourd’hui qui permet d’obtenir des résultats bien meilleurs que ce qu’on avait jusqu’à présent très bien on va prendre une dernière question question réaction làhaut Monsieur Je homme

Donc on va vous ouvrir le micro allez-y ah parfait donc monsieur orz discutit disait justement de la nécessité de r au énergies renouvelables et donc par exemple au photovoltaïque ainsi qu’ qu’aléolien et du coup ceci implique justement que justement c’est enfin les éoliennes et les panneaux vosaliques ont

Une durée de vie limitée et du coup ma question c’était par rapport à les recherches et comment ces matériaux vont sont traités en fin de vie est-ce qu’on travaille sur le recyclage des panneaux photovoltaïqu éolien éolien oui alors photovoltaïque je bot en touche vous m’entendez quand même ouais

Photovoltaïque je bot en touche je connais pas assez bien le le domaine par contre paldéolienne bah là on va se rapprocher du cadre de vélo dont je te parlais tout à l’heure avec de la fibre de carbone une résine les pales d’éolienne c’est ça ce sont des matériaux composite en partie et ça

Justement on travaille avec le laboratoire commun marvapol là-dessus pour faire de la valorisation énergétique et de la valorisation matière et éviter d’enfouir les PES bon le photovoltaïque fera l’objet d’une prochaine conférence messieurs merci beaucoup pour vos explications on peut les applaudir et vous ne bougez pas puisqu’on va maintenant conclure et on accueille

Audreé l ridon budrier pour la conclusion bonsoir [Applaudissements] allez donc merci à à toutes et à tous vraiment pour cette table messieurs bravo c’était très très intéressant très dense remarquablement animé par Monsieur Martin vzal euh merci pour vos questions vos interpellations je crois que c’est vraiment un sujet euh qui n’est pas

Encore épisé une ressource une mine pour multiples problématiques et je crois qu’on peut encore remercier nos partenaires pour avoir Val iser et bien nos nos relations tout ce que nous avons pu faire avec eux depuis plusieurs années maintenant il y a d’autres problématiques et d’autres enjeux qui

Nous attendent mais beaucoup de de ces problématiques reposent sur nos comportement finalement je je retiens ça un petit peu de de notre échant nos comportements individuels nos comportement aussi dans l’industries les industriels les entreprises qui conçoivent des produits qui devra devrait être éco conçu et déjà envisagé

Sur leur fin de vie pour qu’on puisse limiter justement ces décès donc attention la la surconsommation attention la surproduction et puis bien sûr travailler sur l’ensemble de la chaîne de valeur de la conception jusqu’à la fin de vie de de tous ces produits pour qu’on puisse limiter nos

Déchets al même si nos déchets sont sont une ressource ça ça passe par nous ça passe par chacun d’entre nous pour trier et bien sû mieux valoriser ses ses déchets donc merci à vous euh j’encourage aussi les élèves à s’impliquer dans toutes les activité de l’école pour sensibiliser à ces

Problématiques de pollution de développement durable de de comportement consommateur euh vous savez on organise des ateliers de ton au sein de au sein de l’école donc je je vous invite à y participer donc merci à tous je voudrais remercier maintenant nos partenaires et RAGT Energie Mathie C pour [Applaudissements] l’alaudit Al recyclage avec

[Musique] [Applaudissements] moulin avec [Applaudissements] brousel ai que 20 enseignants chercheurs qui se sont praés à cette table ronde [Applaudissements] vincentristophe également mais également jeis remercier e et [Musique] [Applaudissements] Jos donc merci à tous les intervenants les orateurs les participants qui ont contribué à à la préparation et la mise en uvre de cette

Conférence remercier aussi les élèves bénévoles qui ont participé à l’organisation donc présid [Applaudissements] for et enfin le le petit remerciement aussi pour nos collègues de la Fondation Télécom et de la [Musique] [Applaudissements] DGT tien et grâce à eux on est capable de faire des beaux événements comme CELI voilà merci à tous

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