Retrouvez l’intervention de Vladimir GOUTIER ((INRAE) lors des Rencontres de l’Agriculture biologique de Conservation 2023 : Réussir en ABC par une meilleure connaissance et utilisation des plantes : Penser l’usage des plantes vis-à-vis de services rendus.
La compréhension du fonctionnement des plantes est essentielle pour réussir demain un système ABC durable. Gérer l’enherbement par la concurrence d’autres plantes, stimuler bactéries et/ou champignons, fixer de l’azote, protéger des ravageurs, restructurer son sol, … autant de services que les plantes, seules ou en cortège rendent naturellement aux écosystèmes : pourquoi sans priver dans nos parcelles cultivées ? C’est le travail entrepris par les Décompacté.e.s de l’ABC avec Vladimir Goutiers (INRAE), suivant la réussite de l’OAD CAPFLOR, qui permet au éleveur de construire des mélanges prairiaux à flore multivariés répondant à différents besoins et adaptés à leur contexte pédo-climatique.
[Musique] alors tout d’abord bonjour merci d’être venu donc je vais me présenter rapidement Vladimir gouttier moi je travaille dans un labo de recherche à Toulouse l’umrago écologie innovation territoire je suis à Grenoble system de formation plutôt système fourrager mais je travaille en grande culture dans ma jeunesse à l’INRA dans le nord
Du bassin parisien en physique-chochimie des sols et du coup donc agronome système fourrager Eco physiologiste et modélisateur à mes heures perdues et donc là je vais intervenir plutôt avec la casquette Eco physiologie et puis un peu modélisation par simonieuse et donc la commande en fait c’était de
Donc avec la collaboration qui avec le réseau donc c’était d’essayer de réfléchir à la place des plantes l’usage des plantes vis-à-vis des services rendus donc le cadre méthodologique que je présente en fait c’est le cadre en fait qui a été proposé enfin indirectement au réseau des des compacts
De la BC dans le cadre des plateformes qui ont été mis en place et de la caractérisation des plantes et donc en fait c’est important de enfin pour capitaliser des connaissances d’essayer de fixer un cadre méthodologique d’acquisition de données peu importe le niveau de précision on peut faire des
Choses très précises en station expérimentale avec des capteurs des mesures qui coûtent très cher et on peut faire aussi du low cost au champ ce qui est important c’est que ce soit structuré que tout le monde fasse la même chose et confige un certain nombre de paramètres pour mesurer des réponses
Donc du coup en fait ça passe par ces étapes là que je décris le premier point important en fait c’est vraiment d’identifier les services que l’agriculteur soit implémentée et donc ça ça peut enfin on peut on a cette démarche là on élevage et en couvert courte durée longue durée enfin voilà en
Forêt on peut avoir ce type de de démarche donc on identifie les services qu’on veut instruire au champ moi ce que je vous propose derrière c’est de sélectionner les traits donc je vais expliquer ce que ce que sont des traits des traits fonctionnels quand on a identifié ces traits ça nous
Permet de caractériser des plantes de là on est capable d’assembler ces plantes de manière raisonnée avec une démarche alors il y a pas qu’une démarche il y a tout un tas il y a toute une diversité de démarches mais ce qui est important c’est de d’en choisir une pour utiliser les mêmes formalisme
D’assemblage de plantes pour uniquement mesurer des interactions avec l’environnement avec le climat le sol etc et après ce qui est important et donc moi je me positionne à la différence de certaines de mes collègues en fait dans des dynamiques de recherche action recherche intervention et donc pour moi ce qui est important
C’est d’éprouver ce qu’on a enfin toute cette chaîne là dans le réel et en fait de mettre en oeuvre dans le monde réel donc chez des agriculteurs pour que c’est un impact opérationnel sur le terrain et quand on arrive à faire ça mais on peut on est arrivé au bout de la ligne
Et c’est déjà pas mal donc en fait je vais reprendre en fait ces différents points dans ma présentation et je vais illustrer avec trois cas d’études qui vont être les prairies permanentes donc ça c’était les travaux d’une thèse qu’on a eu dans le labo il y a quelques années
Une fin des travaux que j’ai porté pendant 14 ans sur les prairies temporaires prairie à Flore varier avec un modèle sous-jacent et un projet enfin les résultats d’un projet écophyto qu’on a conduit avec les bio que je présenterai rapidement en herbement vitirbo enfin couvert en herbement
Donc quelque chose qui est où il y a une certaine proximité avec les grandes cultures moi avec des problématiques qui sont autre envie de turbo mais enfin c’est à peu près toujours la même démarche à la démarche de construction des assemblages et à peu près identiques donc l’idée amplification des services
Recherchés je vous l’illustre avec en fait deux types de culture donc la viti et larbo et puis ici les prairies donc en fait quand on implante un couvert ce qui est important c’est de se dire quel est le service qu’on soit implémenté donc ça c’est quelque chose qui
Relativement important et deux alors là j’anticipe un peu sur la suite et après c’est d’être en mesure de vérifier que le service est bien rendu parce qu’on peut projeter des services avec des plantes si on s’assure pas que le service est rendu ben en fait on n’est
Pas dans le réel donc en fait il y a quand même aussi une démarche de quantification et de qualification du service rendu donc là c’est du concret c’est à partir de de ces issus du vrai monde c’est à dire que là quand on a phosphoré avec les arbority à l’échelle
Nationale et je présenterai les territoires enfin les contributeurs du projet cofito ce qui était important pour eux c’était d’augmenter la fertilité minérale du sol en azote en phosphore en potasse d’augmenter l’importance du sol de limiter le développement des adventices bon mais ça je je pense que c’est c’est un service
Qui est assez transversal la limitation de des pressions de ravageurs alors ça c’est par l’hébergement d’auxiliaire l’amélioration de la structure du sol la limitation de la de l’érosion l’augmentation de la capacité de rétention du sol un impact paysage et des propriétés nématicides et nématricules et puis l’accueil des
Abeilles donc ça pour maximiser en fait la productivité des vergers pour la pollinisation donc là cette partie là c’est pas mon coeur de métier en fait bon mais après sur la partie éco fusion modélisation c’est pareil moi ce que je porte enfin plutôt depuis 14 ans c’est la partie prairie
Temporaire et donc là les services qui sont attendus quand on est un éleveur c’est pouvoir faucher du fourrage pour le stocker pouvoir pâturer des prairies donc avec une destination 100% pâture ou avoir une utilisation mixte et donc pour ça en fait on assemble des plantes de différentes familles qui sont ici qui
Peuvent être représentées dans cette merveilleuse photo et après il y a des services secondaires au delà du soutien à la production animale qui vont être par exemple la couverture du sol en face d’implantation de la prairie ou durant la vie de la prairie à différentes périodes clés qui sont qui peuvent être
Par exemple l’été où on a des contraintes énormes qui sont des fenêtres de tir ou les adventices rentrent dans le système et dépressive la valeur alimentaire du fourrage donc stocker du carbone enfin stocker de l’azote et du carbone limiter en fait avoir un effet vermifuge au niveau de l’animal pour limiter les strongles
Gastro-intestinaux donc ça on peut le trouver dans certaines plantes stimuler la production laitière avoir une un fourrage riche en fibres riche en sucre qui accueille des abeilles bon là c’est pas une abeille mais qui soit favorable aux abeilles la structuration du sol l’effet en fait santé animale puisqu’il y a des plantes
Qui ont des composés secondaires qui ont un intérêt sur la santé animale des antioxydants tout un tas de toute une famille de composés la partie paysage avoir des des prairies qui soient jolies semées et l’accueil des auxiliaires parce que ça sert aussi dans des prairies donc là en fait
On identifie vraiment les services que l’on attend et derrière on quand on a fait ce travail là on est capable enfin avec plus ou moins de bonheur de caractériser des plantes pour rendre ses services de manière plus ou moins par simonieuse sur la phase d’acquisition de connaissance donc là je démarrerai par
Fin la deuxième donc ça c’est le premier niveau de dans la réflexion et quand on a passé ce cap là donc c’est ce qui a été demandé au décompacté de la BC et du coup le premier service d’intérêt qui a fait consensus ça a été la limitation des adventices
En utilisant des plantes de cycles courts implantés à l’automne donc là je vais illustrer trois cas de figures comme je vous l’ai dit une première étude qui a été réalisée en prairie permanente donc je démarre sur cette étude là donc en fait quand on a donc identifié les services on cherche
Toujours enfin moi dans mon travail déco physiologiste je cherche à sélectionner les traits d’intérêt et donc là je vais faire un focus sur les traits racinaires donc les traits c’est quoi vous les avez ici en fait c’est une mesure c’est un proxy en fait qui renvoie un fonctionnement de la plante ok donc
C’est quelque chose qui est un proxy une un indicateur assez robuste qui est directement connecté à un processus physiologique de la plante et donc là dans ce cas de figure donc là vous avez tout un tas de traits racinaires la biomasse par mètre carré de sol donc là
On va s’amuser à mesurer en fait combien de grammes de Racine on a par mètre carré de sol OK et ça en fait ce que ça renvoie en signification fonctionnelle c’est la capacité de stockage de la plante donc quand la biomasse par mètre carré de sol augmente
La capacité de stockage du sol en fait la capacité de stockage de la plante augmente ok bon ça c’est des mesures qui sont pas du low cost ça coûte très cher donc c’est pour ça qu’en fait c’est un tézard qui a bossé pendant 3 ans sur ces
Questions là c’est parce que c’est pas ce qui est proposé dans le cadre du réseau des décompactés de la BC enfin pour évacuer toute crainte ou peur du coup c’est juste pour l’exercice pour vous montrer qu’en fait c’est assez générique comme méthode de d’appréhension du problème donc là en
Fait j’ai fait un focus en fait sur quelques traits le diamètre racinaire donc là on regarde le diamètre des racines et ça en fait ce que ça renvoie c’est un taux d’acquisition des nutriments et une force de pénétration dans le sol donc plus on a des racines
Qui sont grosses plus on a une capacité à pénétrer le sol donc quand ça ça augmente ici ça augmente si la diamètre racinaire augmente le taux d’acquisition des nutriments dans la plante qui baisse alors je vais essayer de vous prendre par la main et vous amener dans mon
Monde petit à petit donc du coup si on regarde un autre enfin un autre trait qui est la longueur totale racinaire par mètre carré de sol donc c’est des kilomètres de Racine par mètre carré de sol cet indicateur là en fait il permet de qualifier l’accès aux ressources de
La plante sur un arbre sur une graminée annuelle sur une pérenne c’est assez transversale et donc bon donc et ça c’est si ça augmente l’accès aux ressources augmente si je prends un truc qui est plus simple à mesurer donc il coûte quand même un peu cher mais qui est plus simple à
Mesurer c’est la profondeur de 95% de la biomasse racinaire donc là on fait une fausse on regarde on coupe des tranches on sépare la terre des racines on fait sécher on mesure et on regarde où est-ce que 95% de la biomasse est situé voilà
Il y a des plantes ça va être dans les 20 premiers centimètres d’autres plantes ça sera sur un mètre et ça ça change beaucoup en fait est-ce que ça va nous renvoyer en fait bon tout un tas de processus éco physiologiques mais là dans le dans le cas dans le cas
Que je suis en train de vous présenter on va faire plutôt un focus sur ces deux critères là enfin sur ces deux significations fonctionnelles qui sont associées à ça c’est le turnower racinaire c’est à dire que plus on a de mettre de racines par gramme de sol plus
En fait on a un turnover de racinaire au niveau de la plante ok je vous perds pas encore du coup on peut regarder aussi la vitesse d’élongation racinaire enfin ça renvoie aussi en fait une capacité de vitesse d’élongation racinaire plus ça ça augmente plus la vitesse d’élongation
Racinaire augmente c’est à dire plus les racines vont aller vite et et explorer une quantité de sol déterminée bon je vous passe tous les autres c’est pour vous donner en fait la diversité des fonctions qu’on peut attacher à un trait fonction des questions qu’on a traité dans la démarche donc toujours dans
L’identification des traits ce qui est important de mettre en perspective c’est la relation qu’on va avoir entre le service et le trait racinaire et le trait en fait et là en l’occurrence le trait racinaire dans le monde des prairies par maintenant donc ça c’est une reprise de ce que vous avez en haut
Ok donc il y a le trait il y a la signification fonctionnelle donc on a ici un service les fonctions associées au très racinaire qu’on mesure donc quand on mesure du diamètre racinaire en fait ça renvoie un taux d’acquisition des nutriments quand on mesure une longueur totale racinaire par mètre carré de sol
Ça renvoie une fonction d’accès aux ressources ici la longueur acinaire spécifique c’est le Turner à ciné donc je reprends ce que je vous ai présenté dans le tableau en colorier et donc en fait dans la construction de ce de la qualification de ce service ben on dit l’augmente ça c’est trois paramètres en
Fait contribuent à qualifier le service d’augmentation de la fertilité minérale du sol on a des grosses racines enfin on a on a un fort taux d’acquisition des nutriments on a une forte capacité d’exploration donc on a accès on absorbe beaucoup on a accès à un grand volume et
Les racines elles tournent très vite elle meurt elle se minéralise très vite donc ça veut dire que tout ce qui a été capté et réinjectée dans le sol de manière assez rapide et donc là on est capable de qualifier l’augmentation de la fertilité minérale de manière un peu objective
Du coup dans l’exemple que je vous ai présenté précédemment enfin dans le tableau il y a un autre service que j’ai essayé de mettre en relation avec ce que j’avais colorié dans dans ce premier tableau qui est le service amélioration de la structure du sol donc en fait
Quand on arrive à mesurer sur une plante le diamètre racinaire la longueur totale racinaire par mètre carré de sol et la longueur racinaire spécifique et qu’on compare les plantes qui ont des stratégies différentes entre elles et bien on est capable de qualifier enfin la capacité de cette variabilité de
Plantes améliorer la structure du sol puisqu’en fait le diamètre à Cyr c’est la force de pénétration dans le sol donc on arrive vraiment à perforer le sol éventuellement des anciens horizons de labour c’est pas toujours le cas mais ça pourrait être le cas ou du lessivage des
Argiles ça permet aussi de qualifier ici avec ce trait là l’accès aux ressources profondes et donc la vitesse d’élongation racinaire donc la vitesse à laquelle je peux travailler mon sol en profondeur voilà et donc ce qui est important c’est vraiment de faire le lien entre un très
Mesuré et un service en passant par la fonction la démarche c’est celle là en fait moi la démarche que je développe et celle-ci du coup là c’est une illustration un peu concrète des résultats qui ont été établis donc on était dans le monde des graminées des graminées
De prairies permanente donc il y a la grosse tige capillary le bras qui peut de Penne le dactyle le dactyl a quand chez speedters il a fait tu es élevée elle a fait du rouge la houle que les naze et le regga anglais donc on a fait un traitement statistique Haddock à
Partir de ces données là bon je vous ai je vous épargne les détails sordides du traitement statistique et ça nous a permis en fait de déterminer trois groupes fonctionnels différents donc ça c’est une caractérisation multirée on a pris plusieurs traits et on a fait cette caractérisation là bon là si je vous et
Ça nous a permis en fait de déterminer trois groupes le G1 le G2 et ce groupe là qui est tout seul et derrière je vous représente en fait la réalité du système racinaire qui est associé ok du coup je vais accélérer du coup en fait alors fonction de la question qu’on va traiter
On va en tout cas là on est en capacité de dire que si on vise un service en grévert on va dire pour faire vite ou la capacité d’une prairie permanente à recycler des éléments nutritifs par le système racinaire ce groupe là sera beaucoup plus efficient que celui-là ok
Voilà donc là il y a pas eu de visée opérationnelle derrière c’était des travaux de recherche c’était une thèse donc je m’arrête là sur sur la finalité mais il y a plein de choses qu’on peut faire après on peut aussi se dire que on a plus de chance en fait
D’assembler des plantes d’un groupe avec un autre groupe voilà si on cherche à assembler des plantes ça j’y viendrai sur les temporaires après ben justement donc le premier cas c’était des permanentes avec des graminées là on est dans le monde des temporaires et donc on est toujours dans la même
Démarche on a identifié les services maintenant on identifie la relation service très aérien et là on passe au-dessus de la surface donc les traits ils sont ici enfin il y a deux traits que je vous ai mis en évidence ici alors s’il y a des des polyculteurs éleveurs ils vont ils vont
Comprendre rapidement la finalité de ce truc là quand on mesure la surface spécifique foliaire donc c’est des mètres carrés de feuilles par kilo de matière sèche en fait ça ça nous renvoie d’accès à la lumière donc la surface d’échange possible mais surtout la digestibilité des feuilles plus ça ça augmente plus la
Digestibilité des feuilles augmente après il y a d’autres facteurs il y a la phénologie etc mais en tout cas ça contribue à expliquer ce facteur là donc là je vous prends un autre cas enfin un autre focus sur un sur une donc sur un autre service qui va être l’aptitude à
Une utilisation en Foch ou en pâturage donc en fait est-ce que ma plante elle est plutôt typée peinture ou fauche ça en fait quand on s’intéresse à des traits de vie on va les regarder la hauteur végétative la durée de vie des feuilles donc qui n’est pas là et la
Somme de température à floraison OK et en fait fonction de ce que l’on va mesurer sur ces trois paramètres mais en fait quand on sera sur des hauteurs végétatives très basses avec des durées de vie des feuilles courtes et un cumul de somme de température en basse 0,18 initialisée au premier février
Relativement court mais ça ça va plutôt nous orienter sur des plantes de pâturage c’est à dire des feuilles qui durent pas longtemps qui arrivent vite à la sénescence qui perdent vite de la valeur donc avec un rythme de défoliation qui doit être cadencé en fait avec du pâturage parce qu’on va pas
Pouvoir faire maintenir une valeur alimentaire et des tissus verts très très longtemps quand on va à en fait quand on a une hauteur végétative très importante une durée de vie des feuilles très longue et une date un cumul de somme de température élevé avant d’arriver à épiaison floraison et
Ben en fait on est plutôt sur des plantes de poche qui vont être tendance sur des foliations plus plus long donc voilà comment en fait on peut faire cette relation très service dans le monde des prairies temporaires donc un autre cas de notre cas d’étude du coup
Là c’est un cas très concret en fait de caractérisation donc on est toujours dans le même exemple des prairies temporaires maintenant maintenant en fait qu’on a réussi à faire le lien très service ben maintenant il faut caractériser les plantes en fonction du trait qu’on a identifié donc là c’est un
Autre enfin c’est un autre trait qui a été qui est présenté ici en fait on essaie de qualifier la force de concurrence donc ça c’est du monotré il y a qu’un trait et la force de concurrence en fait du peuplement en face d’implantation ça peut être qualifié par l’efficacité photosynthétique en face d’installation
Et donc là ce qu’on a mesuré donc on est on a une graminée qui est le festiolium là dans l’exemple qui où l’on mesure en fait l’efficience d’interception de la lumière en fonction donc l’efficience d’interception de la lumière ici donc 10% 20% 30% 40% etc à
100% en fonction d’un cumul de somme de température initialiser au sem au moment où il pleut quand on a mis ses graines au sol OK et donc en fait ce qu’on voit c’est qu’il y a une relation qui est relativement qui est relativement correcte et que grosso modo
Le festival olium pour il interceptera 80% de la lumière à 1100 degrés depuis le semis et du coup quand on traite quand on qualifie l’ensemble des enfin une gamme de plantes avec ce critère là on est capable après avec des méthodes statistiques de faire des classifications et de classer les
Plantes en différents groupes qui vont être plus ou moins efficaces pour intercepter de la lumière rapidement en face d’installation OK et donc ça ça nous renvoie un service l’étape suivante quand on a fait de la qualification de traits de plantes c’est comment on assemble des plantes entre
Elles OK et du coup là on peut encore utiliser des traits fonctionnels qui sont d’autres très fonctionnels en faisant des hypothèses alors peut-être que là je vais commencer à vous perdre je vais tenter d’être le plus pédagogue possible donc là on est toujours dans le cas des prairies temporaires on cherche
À assembler des plantes pour fournir un service qui va être ici du pâturage et là de la poche donc ça on a déjà qualifié les plantes qui ont à l’aptitude au pâturage et à la poche je vous le rappelle ici quoi en fait avec ces trois caractéristiques fonctionnels une fois qu’on a les
Plantes qui vont bien ici pour la fosse et là pour le pâturage mais en fait il faut établir des règles d’assemblage de ces plantes et pour établir des règles d’assemblage de ces plantes on va apprendre un certain nombre de traits fonctionnels qui vont être ici la saisonnalité de la
Production là la longévité de l’espèce voir la vitesse d’implantation que j’ai présentée tout à l’heure avec les fictions d’interception de la lumière et l’architecture aérienne est racinaire la partie racinaire j’en ai un peu parlée au début sur les sur les permanentes et on va faire le postulat parce qu’il y a
Pas mal d’écoles scientifiques il y a de la controverse en écologie et en agroécologie on va faire l’hypothèse que pour assembler nos plantes il faut qu’on mette des plantes qui ont des stratégies différentes au regard des traits qui sont liés à l’acquisition des ressources naturelles donc lumière azote phosphore potassium donc
C’est très là en fait au niveau spatial et temporel et bien en fait ça va être la saisonnalité de la production donc là en fait je suis dans le monde plutôt des battues et donc je vous présente en fait ici des cinétiques de pouce de matière
Sèche par saison OK et ce qu’on voit en fait c’est que les plantes elles ont des cinétiques relativement différentes au printemps voir à l’été voir à l’automne si on travaille avec un régran anglais trèfle blanc qui est ici c’est ces deux courbes là en fait on est on a des pics
Qui sont légèrement assez synchrones on a un plateau de production pour le service soutient la production animale qui est assez réduit et puis après en fait ça décline moi je sais plante là je les appelle des plantes de tiers 1/3 sur 10 tonnes de marchandises produites il y en
A deux tiers au printemps et puis l’autre tir à l’automne sauf quand on est dans le Sud-Ouest ou dans le sud-est ou il peut y avoir rien l’automne mais en règle générale c’est du 2/3 un tiers si en fait on rajoute un baume de Sitka un le blanc un lotier corniculé donc le
Loyer vous avez sa cinétique qui est ici il y a une cinétique qui est tout autre bon ça c’est c’est quelque chose qui est important pour le pour le pour l’éleveur parce que ça permet d’augmenter le plateau de production mais c’est aussi important au niveau fonctionnel parce
Que on a dit qu’on mettait des plantes qui avait des stratégies différentes quand on est au pic ici c’est le moment où on absorbe le plus de tout ça donc en fait si on crée des décalages entre on se donne beaucoup plus de chances que les plantes elles sont en capacité de
Cohabiter voilà donc là il y a des théories d’écologie qui qui référence ces mécanismes là et donc en fait on va chercher toujours à avoir des plantes parce qu’on a un système longue durée c’est 5 à 8 ans donc il faut limiter les interactions négatives il faut mettre des des gens
Qui sont en capacité de vivre ensemble et pour vivre ensemble dans ce dans le monde de la nature c’est enfin voilà ça repose sur l’acquisition de ces éléments là donc ça c’était plutôt dans le monde du pâturage en fait quand on regarde avec d’autres traits ce qui se passe dans des
Prairies de Foch là vous avez vraiment l’association qui a marché pendant des décennies phares un tactile luzerne donc il y a un Data luzerne quand on s’intéresse à l’architecture aérienne et racinaire on voit qu’il y a une forte divergence fonctionnelle et que l’association elle marche plutôt bien
Donc si on s’intéresse à la partie aérienne vous allez avoir en fait la luzerne qui va être relativement haute avec beaucoup de feuilles c’est à dire que si vous coupez toutes les feuilles de la luzerne que vous les mettez sur une table et que vous mesurez la surface
Que ça fait ça fait beaucoup de mètres carrés mais en projection au sol ça fait peu voilà parce que tout était tout est inséré autour d’une tige et du coup en fait elle est plus haute que le dactyle sauf si là dans le cas
Que je vous donne après il y a aussi des proportions qui rentrent en ligne de compte si vous mettez un gramme de dactyl et puis 50 kg de luzerne ça marchera pas mais bon si on arrive à faire ces réglages là en fait la luzerne est grande va laisser passer le
Rayonnement incident donc le la lumière en dessous et le tactile en dessous lui ça stratégie c’est je fais le parapluie c’est à dire que je suis un endroit et je monte et j’étale pour vous donner un ordre d’idée quand on fait du fond des quand on mesure d’autres traits
Fonctionnels un dactyle sur un mètre carré de terre il va fabriquer pour intercepter 80% de la lumière 1,2 m² de feuilles si vous prenez une autre plante qui a un grand onglet ça sera plus de 4 mètres carrés par mètre carré de sol donc ça ça vous donne directement la
Capacité à intercepter la lumière et du coup à être plus ou moins sociable avec des avec des colocataires donc du coup lui en fait il va tout valoriser en dessous de la luzerne puisque le rayonnement en fait il va rebondir sur les feuilles il y a du réfléchi mais lui
Maximisé en fait l’utilisation et dessous il y aura pas grand chose en fait ok quand au-dessus au dessous de lui quand on va regarder ce qui se passe dessous ce qui se passe dessous mais le datif en fait il va absorber le gros de NPK plus haut dans les 20 premiers centimètres de
Sol parce que 90% de la biomasse racinaire du dactyls ça se joue sur les 20 premiers centimètres la luzerne elle a une stratégie qui est tout autre elle ça va être beaucoup plus profondément après si vous avez 20 cm de sol ça va être problématique parce qu’on pourra pas maximiser la luzen travaille
Efficace et elle disparaîtra c’est ce qu’on observe dans des zones où on a une dalle de calcaire par exemple ou en dessous non fissuré mais en tout cas voilà là cette association là elle marche bien parce qu’on n’est pas en compétition pour l’accès à ces ressources là et accessoires membres la
Luzerne elle FX de l’azote atmosphérique elle en grâce à des nodosités ici ça passe dans les feuilles ça retombe au sol ça minéralise et c’est lui qu’en bénéficient parce qu’il a tout qui est en haut voilà et donc il est capable de valoriser très vite cet azote bon et là
Bon je vous passe les détails enfin vous avez compris un peu le le mécanisme donc là en fait ça c’est le postulat qu’on a fait enfin l’hypothèse qu’on a faite sur prairie à Flore varier et on a assemblé des plantes en utilisant en fait ces caractéristiques fonctionnelles ça
Marche plutôt pas mal puisque après on va aller dans le monde réel bien sûr ça c’est ça se passe ça se passe dans des unités expérimentales mais derrière ça se termine toujours dans le monde réel enfin me concernant donc du coup là je vous illustre un troisième cas de figure
Où je vais essayer d’aller beaucoup plus vite vous avez compris le principe il y a des traits il y a une signification fonctionnelle on essaie de relier des services à des très mesurées au travers de fonctions et là en gros fortement les décompacter dans un monde
Qui est pas très loin en fait invity Arbaud découverte de 6 mois se met à l’automne à après la vendange et détruit avant le débourrement de la vigne et donc on cherche à limiter les adventistes on a identifié des très mesurées donc projet Ecophyto on a des fonctions et on instruit en
Fait ce service limitation des adventistes donc là je vais vous donner une illustration très claire de comment on a caractérisé les plantes sur un des traits alors là ce trait là et la vitesse l’efficience d’interception de la lumière quelque chose qui est mesuré aussi par les décompacter et là je vous
Ai pris trois plantes donc ça c’est une caractérisation de plantes ce que l’on va probablement faire sur les vos plateformes donc là je vous prends un poids fourrager ici une orge et là une avoine commune et on regarde en fait ici vous avez un cumul de centre de
Température là vous avez un volume de Muls puisque là on s’intéresse à la vitesse de minéralisation du mulch et donc on regarde en fait la cinétique de décomposition du mulch en volume en fonction du temps parce que le mulch en viti Arbo quand on a détruit derrière on
Veut continuer à ne pas avoir d’adventices qui pousse donc on a intérêt à avoir un mulch qui épais qui tient longtemps un volume de moche conséquent là je voulais traduire en fait ici par la minéralisation par degré en centimètres cubes par degré donc sur la période considérée donc le poids en
Fait c’est une plante qui est pas super intéressante parce qu’il minéralise beaucoup de volume par degré en cumul de somme de température alors que la voix de commune voilà donc elle va avoir un effet après destruction de limites de limitation de la colonisation par les adventistes enfin elle va contribuer au travers de
Ce trait à ce service là de manière plus efficiente donc là derrière ces données là nous on a fait une classification de l’ensemble des plantes donc avec un traitement statistique pour qualifier les rapides les moyennes et les lentes donc qui ont la capacité de rendre plus ou moins ce service
Là on est toujours donc c’est jusqu’à présent enfin je vous ai présenté du monotré l’as en fait le service limitation des adventices dans les couverts arborites ici moi c’est en fait une combinaison de trait c’est multitré et donc en fait ce qu’on a construit avec les partenaires c’est des matrices
Décisionnelles comme ça qui permettent d’intégrer la hauteur de le trait hauteur de végétation la vitesse d’implantation la vitesse de minéralisation d’image que je vous ai présenté dans la diapo précédente et du coup de qualifier en fait en croisant une hauteur de végétation haute avec une vitesse d’implantation rapide ben là on
Va être bon quoi en fait sur la limitation du développement des adventices avant la destruction après destruction quand on a une vitesse de minéralisation du mulch lente avec des plantes qui ont un effet allélopathique c’est à dire qu’il qui qui métabolise et qui qui diffuse des des composés qui limitent qui inhibent
La germination des autres plantes ou qui les qui qui bloque leur développement mais en fait il va y avoir un bonus quoi voilà quelque chose qui sera faible ici donc avec une vitesse de minéralisation de mulch rapide et des plantes à l’elopathiques ben en fait quand on a
Des plantes à l’élopathie on passe de faible en moyenne donc rapidement ici je vous ai caractérisé enfin c’est un extrait les plantes qui remplissent qui sont adaptées à ce service là dans le monde de l’arbority et donc on voit les trois traits avec les couleurs associées et donc en fait l’ensemble de ces
Plantes là elles sont en capacité dans nos conditions d’essai de de rendre ce service là ok donc là on a combiné les traits pour construire le service que je vous ai présenté depuis le départ mais là c’est la règle décisionnel qu’on a décidé d’établir donc ça c’est la la l’étape qui précède
L’assemblage de plantes pour fournir le service limitation des adventices bon j’ai pas le temps d’aller très en profondeur dans ce graphique là mais c’est simplement pour vous dire que tout à l’heure on était sur de la convergence divergence fonctionnelle excusez-moi puisqu’on était sur des systèmes longs
Là on est parti sur un autre postulat d’écologie fonctionnelle qui est la convergence fonctionnelle quoi c’est à dire qu’on a fait le postulat que sur une période très courte on a intérêt à avoir des plantes puisqu’en fait on vise des plantes qui fabrique beaucoup de biomasse souvent qui sont hautes etc
Avoir des plantes qui ont toutes la même stratégie sinon sur cette plante qu’on va qu’on va assembler ensemble qu’il y a des chances qu’on envoie pas cette rapidement qu’on en perde chaque semaine donc là en fait c’est un peu un logigramme de fin un modèle décisionnel qui permet de dire
Bon ben voilà les couverts annuels en fait on va chercher plutôt on va utiliser donc encore les traits pour assembler les plantes les deux traits d’intérêt c’est la vitesse d’implantation à la hauteur la longévité on la prend pas en compte parce que c’est un cycle court la stratégie
Racinaire on la prend pas en compte parce qu’en fait on est sur un cycle on règle générale on est vite à l’humidité à la capacité au champ peut-être pas en face d’implantation mais comme c’est découvert hivernaux c’est pas le moment où il y a des interactions négatives
Vis-à-vis de l’eau donc on peut se permettre de taper tous dans le même compartiment ça peut d’incidence en haut et donc là en fait on Converse sur la vitesse d’implantation donc sur un mélange à 7 plantes mais on va plutôt favoriser les mélanges qui vont avoir 6 à 7 plantes d’implantation rapide
On va minimiser les plantes qui ont qui ont une vitesse d’implantation moyenne et on va minimiser les plantes qui ont une implantation lente et pareil en fait pour la partie hauteur parce que ce qu’il faut savoir pour vous pour vous éclairer un peu c’est que quand on a là
Il y a une vingtaine de plantes et qu’on cherche à assembler 7 plantes et qu’on fait un peu des mathématiques on fait une combinatoires c’est à dire qu’on fait 7 parmi 20 et 7 parmi 20 ça fait beaucoup de combinaisons possibles voilà et ces combinaisons sur le plan
Théorique il faut pouvoir les classer et leur attribuer une note ok en passant par ce graphique là mais ici quand on va prendre ce chemin là qu’on aura un assemblage avec beaucoup de rapides et beau et 0 à 3 plantes qui sont hautes ok on aura une meilleure note que quand
On prend un autre chemin et donc du coup ça nous permet de qualifier les combinaisons de plantes avec une stratégie de enfin en visant à ce qu’elle cohabitent ok donc il y a deux niveaux sur la caractérisation des traits il y a très services et puis après faire en sorte que l’assemblage
Que je constitue il fonctionne moi en couvert en grande culture j’ai vu des gars qui mettaient 14 plantes et à la fin ils avaient quatre plantes quoi très rapidement ou 5 ou etc donc en fait ça permet en théorie d’éviter enfin de combiner des plantes qui sont pas compatibles
Donc il pouvait le modèle dans le monde réel OK 10 minutes ok donc en gros deux cas concrets en fait là on revient dans le concret là on était plutôt sur des éléments scientifiques etc et j’espère que je vous ai pas perdu en chemin mais c’était important de le poser là on
Revient dans du concret qui est plus proche de chez vous donc un exemple de travail réalisé autour de la méthode cap flore donc c’est la méthode que j’ai développé pour assembler des plantes en prérit temporaire donc là on est parti on a mixé en fait des connaissances écologiques donc ça c’est important un
Canadien un écologue canadien réputé qui dit donc moi je me suis moratache à ce courant d’écologie enfin du coup il y avait des productions dans l’équipe avec des thèses etc on a mis on a caractérisé les plantes donc des connaissances agronomiques ben là c’est c’est à l’INRA
Toulouse en pot dans des micro parcelles etc donc ça c’est quelque chose que j’ai porté moi en propre et du coup il y a eu de nombreuses interactions avec le terrain en fait avec des collectifs d’agriculteurs plutôt en bio au début et puis maintenant c’est 55 ans
Pour éprouver dans le monde réel enfin ce que ce que l’on a établi ici et puis les connaissances de terrain parce que l’inductif ça a une valeur aussi quoi enfin si on est capable si on est un peu rigoureux mais elle observation d’un agriculteur elle a une valeur aussi
Aussi importante que des connaissances qui sont produites dans des pots en conditions non limitantes quoi voilà donc du coup ça c’est un peu la démarche bon ça je vous le passe en fait c’est enfin je vous le passe du coup l’idée c’était de mettre en place des prairies avec donc dans des collectifs
D’agriculteurs de valider au fil des années en fait les compositions de mélange donc là on commence chez un éleveur en trois ans on a juste une composition qui correspond à des caractéristiques pédoclimatiques un mode d’exploitation un service etc et puis après en fait ça ce qui a été établi ici
On le réinjecte dans son groupe sur des parcelles qui ont à peu près des des qui ont des caractéristiques équivalentes avec le même mode d’exploitation et puis ça ça donc on va on valide des références à l’échelle de la parcelle on les dans un collectif d’agriculteurs plus
Large il y a des choses qui sont du ce qui reste du spécifique et il y a des éléments qui sont plus transversaux des règles qui vont pouvoir être établies si par exemple trèfle blanc en pâturage dans des parcelles de pâturage on va mettre 1 kg de trèfle blanche et 1 kg de
Trèfle blanc est intermédiaire au début c’était pas si références là ça ça a été prototypé ici et puis on la validait à cette échelle là et du coup moi mon job après ça a été d’aller dans d’autres groupes et donc là ici donc à l’échelle d’un groupe c’est la même histoire on
Valide directement si c’est validé directement mais on change de groupe alors il y avait le Tarn-et-Garonne et puis après ça a été Lot-et-Garonne et puis la Bretagne la Bourgogne Franche-Comté etc et du coup de cette manière là de manière agrégative on est en capacité de produire du local et du transversal
Je vous perds pas donc par exemple je reprends le cas du trèfle blanc sur le pâturage dans toute la France sur cette méthode là on reste sauf les Bretons on reste sur un kilo un kilo et chez les Bretons c’est on rajoute un troisième trèfle qui est un géant donc c’est pas
Le même fait notif et on en met un peu plus que 3 kg voilà là je vous le passe parce qu’en fait c’est simplement le message c’est que si on n’a pas un réseau pour capitaliser en capitalise pas il y a la recherche qui
Fait ces trucs dans son coin il y a les agriculteurs qui font leur truc dans leur coin ça va on peut vivre comme ça mais l’idée c’est qu’après il est dessinergies et que ça permet de capitaliser à la fois pour vous et à la fois que tes recherches quoi parce que
C’est un côté recherche il y a des gens qui aimeraient bien que les productions elles aient une utilité dans le monde réel et côté agriculteur mais à un moment donné c’est quand même bien de capitaliser vos références avec un cadre et peut-être des regards critiques sur la manière
Dont vous interprétez vos résultats etc etc bon donc là pour du concret ben en fait aujourd’hui sur la méthode que moi j’ai développé je travaille avec tous ces gens là collectif d’agriculteurs et leur animateurs il y a 3000 hectares de prairies à florari qui sont implantés ça
C’est pas à jour c’était 2020 donc ça a beaucoup augmenté ici là un peu par là enfin un peu dans le centre ici là il y a plein d’événements qui ont été co-construits des journées de formation etc donc pour vous dire qu’il y a beaucoup d’interactions et que c’est
Important sinon ça marche pas enfin sinon on n’arrive pas à 3000 hectares un cas concret de programme de recherche action ça a été une collaboration avec la chambre du Tarn et donc sur un J2 et un pays partenariat européen de l’innovation qui a duré plusieurs années on a commencé par une journée technique
Une présentation de la méthode quelques premiers essais enfin ça me rappelle un peu la collaboration avec les décompactés il y a d’autres réflexions qui ont émergé autour de ça parce que oui on veut mettre de la luzerne c’est acide il faut qu’on s’approvisionne en sable calcaire
Ça ça permet de enfin ça permet de connecter avec le sol etc etc et donc de mettre en place des transversalité et puis du coup ben en fait au fil des années on a produit beaucoup de références au travers en fait d’un livret de référence donc du concret pour
Les agriculteurs avec un certain nombre de partenaires ici le locaux la Cuma la Confédération de Roquefort etc sur 130 pages en fait on a fait on a on a capitalisé l’ensemble de ce qui avait été produit dans le cadre de leur projet donc c’est en diffusion et j’ose
Espérer que ça une utilité dans le monde réel du coup le deuxième exemple et je vais il doit me rester six minutes parfait donc ça va marcher donc du coup le deuxième exemple qui est plus proche de vous enfin pour partir parce que je suppose qu’il y a des
Éleveurs dans la salle mais là donc c’est le travail autour de l’oie décape couverts donc on a fabriqué un outil d’aide à la décision c’est ce que je vous présentais tout à l’heure sur un herbement en herbement couvert vitiarbo grâce au sponsoring de des cophytos et donc c’est comme ça que j’ai rencontré
Quentin en fait qui était à cette époque là dans ce projet là chez les bio du Gers et donc du coup là on a travaillé avec neuf groupes d’agriculteurs + 3 lycées agricoles donc je vous passe les détails mais il y a des je pense que il doit y
Avoir vos structures ici et en partie ça doit être des collègues à vous et du coup donc on a travaillé pendant 4 ans sur cette question là en mettant malheureusement en place des essais factoriels avec des répétitions qui oui il fallait faire des mesures donc là on était plutôt dans les lycées
Agricoles et on a caractérisé 100 plantes avec plus ou moins de bonheur et de d’échecs et du coup des espèces assez classiques de la féverole du Trèfle des gestes de la voix de l’orge de la face Élie et puis des espèces un peu plus enfin rigolote du
Fenugrec du mélilot de la lentille de la cameline de l’alpiste que vous avez intégré dans votre réseau du lin et puis différentes variétés de trèfle du celui-là aussi qu’on trouve en Afrique du Nord qui est une bise annuelle voilà et donc en fait là dessus sur ces trois sites décès donc c’était Carcassonne
Montauban et Cahors pour ceux qui sont du Sud-Ouest on a mesuré en fait des du semi à la destruction un certain nombre de d’éléments qui sont plutôt du low cost enfin c’est pas des trucs très poussés à part le pénétromètre et encore c’est une machine donc c’est pas très
Compliqué à mettre en œuvre faut avoir la machine mais grosso modo des choses que vous mesurez vous sur vos plateformes et puis à la destruction on a mesuré on s’est beaucoup focalisé sur le mulch les systèmes racinaires etc mais pareil de l’acquisition low cost hein qui est un agriculteur peut faire
Là on a fait ça avec une étudiante et des et des étudiants de lycée agricole et tout ça en 4 ans ça nous a permis de produire quelque chose de très concret un outil qui est pas encore en libre diffusion parce que on a un écofito 2
Pour la finer mais en tout cas avec un raisonnement qui remobilise derrière ben de l’autre écologie de l’éco physiologie etc où on sélectionne une commune on récupère un climat ça nous permet de proposer une liste d’espèces potentielles il y a des filtres emboîtés sur les caractéristiques pédoclimatiques d’intérêt dans ces systèmes là l’acidité
Du sol l’humidité etc ça nous permet de qualifier des sous-ensembles de plantes et puis après du coup l’étape en fonction du mode d’exploitation l’irrigation bon enfin je vous passe toutes les caractéristiques métiers que demande un viti ou un arbre qui ont un impact sur le couvert et derrière en fait on propose une
Combinaison de plantes en remobilisant des choses que je vous ai présenté tout à l’heure à partir des essais qu’on a développé dans le cadre de ce réseau-là et donc là le deuxième projet est cofito pour 3 ans on part dans le monde réel c’est à dire qu’on a établi ce truc là
Qui est un OAD enfin destination des producteurs et des techniciens qui sera disponible d’ici la fin de l’année je suis un petit peu de pub aussi au passage et du coup derrière en fait on s’appuie sur la même démarche décès d’expérimentation paysanne à la ferme avec une capitalisation des références
C’est à dire que les producteurs ils vont évaluer le couvert de manière parcimonieuse avec quelque chose qui sont en capacité de faire ça peut être une note de 1 à 5 et dire un c’est super un c’est pas bien 5 c’est super à la fin de la saison principal points forts principal point
Faible amélioration à apporter et ça quand on le capitalise à large échelle donc sur l’ensemble des territoires que je vous ai présenté tout à l’heure et qu’on agrège chez données l’arbre on s’y a dit donner ça a peu de valeur mais quand on quand on agresse ça large
Échelle ça a de la valeur en fait c’est le principe de Wikipédia pour ceux qui connaissent il y en a un premier qui écrit une ligne puis quelqu’un vient réagir en rajoute une deuxième une troisième il y a de la modération etc et à la fin on arrive à une page avec un
Plan structuré des photos etc etc c’est un peu la philosophie de ça et du coup il y a des amis il y a des animations enfin il y a des évaluations conseillées donc plutôt animateur de groupe qui sont plus standardisés c’était le cas aussi sur la démarche des prairies à Floride
Je vous ai présenté précédemment et donc là on est sur quelque chose d’un peu plus standardisé mais du coup l’idée c’est d’arriver à qualifier enfin dans différentes situations d’avoir les deux regards quoi alors une approche plutôt quantitative et une approche plutôt qualitative de la part de l’agriculteur
On combine ces deux paramètres là dans un modèle qui est qui est qui est hébergé dans l’outil en fait on constitue une base de données participative et de modèles en fait il est itératif c’est à dire qu’on est capable de constituer des assemblages on s’arrête à au niveau spécifique et après
Proportion variété et satisfaction du service en fonction de variété proportion ça se construit localement allez celle d’une parcelle d’une ferme et on agrège en remontant OK et donc le même principe il y a des données qui sont très locales et après on arrive à généraliser des des références plus larges voilà
Et c’est une autre façon que de faire de l’expérimentation dans un timbre poche dans une station expérimentale et de se dire que c’est très difficile de généraliser de voilà de ces conditions expérimentales à des territoires plus larges du coup je rends la parole à Tintin parfait merci beaucoup Vladimir
Il nous reste une ou deux minutes tu pourras commenter aussi peut-être la deuxième photo là c’était juste pour vous dire où on en est actuellement de l’année donc on est toujours en suivi là c’est les dernières photos partagées on se fait du partage de photos mais bien
Sûr ce qui est important c’est les données du coup qui sont récupérés en hauteur et en recouvrement au sol vis-à-vis des adventices parce que je reviens sur le service qu’on étudie principalement cette année la gestion des adventistes grâce aux plantes donc là on a des photos on voit
Aussi les écarts liés au climat et au sol c’est bien ce qu’on veut chercher on veut chercher à la fois et on va le voir sur ma deuxième image pour l’orge par exemple à la fois des plantes qui auraient un fonctionnement très transversal peu importe le contexte pédoclimatique là on voit l’orge à
Droite ou l’orge ici dans le morbiant donc la revendait même là dans la dans la Meuse ou bon ça pousse moins vite mais globalement cet ange là on voit qu’il tape beaucoup qu’il est agressif un peu partout enfin là on va par exemple là en caractéristique des choses
Ou à l’inverse on ira caractérisé par exemple si j’ai la voix globalement on le voit ici la voix de là en Vendée ça pousse bien quand même moins compétitive on va justement et ça on en a besoin on a baissé c’est caractérisé des plantes qui fonctionnent
À certains endroits et pas à d’autres je peux le commentaire remarque ça c’est donc dans le Tarn où on a aussi mis la piste et on voit que la piste en la mis très tardivement c’était vraiment la plante exploratoire mais elle est importe elle va vite en hauteur et talent beaucoup
Moins et donc potentiellement avec d’autres graminées il y aurait de l’assemblage à faire pour encore plus gérer l’enermement avec voilà deux plantes c’est c’est pour voilà la suite pour nous c’est ça sera en juin là on va compiler les données faire tout ce qui a expliqué vers la lumière
Avant on va le processer et en juin il y a une date de réunion qui a été calé pour déjà avec les agriculteurs qui ont les plateformes et d’autres qui veulent essayer en exploratoire faire des premiers essais d’assemblage compte tenu des résultats qu’on avait bientôt bien
Sûr c’est cette plante il va falloir en caractériser d’autres quoi mais voilà merci beaucoup sur le dot sur le sur le gong vous pouvez vous mettre tous les deux debout et je pense que on peut les applaudir merci beaucoup [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Musique]